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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 10:10

 

 

 

 

Qualité des eaux du ru de Chantereine ? ?

qui reçoit entre autres

les eaux de ruissellement  

de l'ancien site du CEA de Courtry et de la décharge Sita Villeparisis.

 

Ne vous faites pas de soucis

On n’a pas de données pour : 

Groupes paramètres déclassants état chimique

Substance chimique la plus déclassante

Qualité Biologique 2009/2010

 

 

 

Quand on ne cherche rien, on ne trouve rien 

 

 

Site du Conseil Général 77 :

Qualité des cours d’eau en Seine-et-Marne 2011

ru de chantereine

 

beuvronne ch 2

beuvronne cg1

http://eau.seine-et-marne.fr/library/Observatoire-2011---Qualite-cours-d-eau

 

 

Pour toutes informations complémentaires contactez les Maires de Coubron, Courtry, Le Pin, Brou sur Chantereine, Chelles.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 13:41

 

 

 

Notre eau : notre or(7) 

 

Depuis toutes ces années que l’on a implanté des décharges encore et encore au nord-ouest 77 près de captages d’eau, quel député ou sénateur de ce département a déposé un projet de loi pour faire interdire les décharges à proximité des captages d’eau ?

 

A notre connaissance aucuns.

 

Pour connaître les dossiers sur lesquels travaillent nos députés et sénateurs de Seine et Marne , consultez :

Députés

http://www.nosdeputes.fr/yves-albarello

http://www.nosdeputes.fr/emeric-brehier

http://www.nosdeputes.fr/jean-francois-cope

http://www.nosdeputes.fr/guy-geoffroy

http://www.nosdeputes.fr/christian-jacob

http://www.nosdeputes.fr/yves-jego

http://www.nosdeputes.fr/valerie-lacroute

http://www.nosdeputes.fr/jean-claude-mignon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Riester

http://www.nosdeputes.fr/eduardo-rihan-cypel

 Sénateurs  

http://www.nossenateurs.fr/vincent-eble

http://www.nossenateurs.fr/michel-billout

http://www.nossenateurs.fr/michel-houel

http://www.nossenateurs.fr/jean-jacques-hyest

http://www.nossenateurs.fr/colette-melot

http://www.nossenateurs.fr/helene-lipietz

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 18:23

Paru sur le site de la CRIIAD :

Les normes relatives à la qualité radiologique des eaux potables sont mal conçues. Les habitants sont exposés à des niveaux de risques très supérieurs à ce que la réglementation est censée leur garantir. Ce défaut de protection concerne tout particulièrement les enfants en bas-âge et les adolescents.

Se basant sur les analyses de son laboratoire et sur u
ne étude approfondie des normes, la CRIIRAD demande un remaniement complet du dispositif de contrôle de la qualité radiologique des eaux destinées à la consommation humaine.

La CRIIRAD demande également le traitement en urgence des situations à risque déjà identifiées ainsi que des garanties d’information pour les consommateurs, les municipalités et les gestionnaires des réseaux de distribution.


1. POUR RAPPEL

  • La CRIIRAD

    La Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité - est u
    ne association à but non lucratif qui a pour objet statutaire la défense du droit à l’information et la protection des personnes contre les dangers des rayonnements ionisants (Cf. article 1 des statuts). Pour conduire ses investigations, elle dispose de son propre laboratoire, spécialisé dans les analyses de radioactivité et agréé par l’Autorité de Sûreté Nucléaire pour les mesures de radioactivité dans l’environnement.
  • Les dispositions réglementaires

En France, la réglementation [2] , est censée garantir à chaque citoyen – quel que soit son âge ou son lieu de résidence – que l’eau qui alimente son habitation [3], l’eau qu’il utilise comme eau de boisson ou pour ses préparations culinaires, ne lui délivrera pas une dose de rayonnements supérieure à 100 microSieverts par an (100 µSv/an ou 0,1 mSv/an).


Ce niveau d’exposition correspond à un niveau de risque jugé acceptable par les autorités sanitaires
. Il correspond, selon les coefficients de risque actuellement en vigueur au niveau international et européen, à un risque de décès par cancer de 5.10-5 . mSv-1, soit 5 décès par cancer pour 1 million de personnes exposées à une dose annuelle de rayonnements ionisants de 100 µSv (ou encore 325 décès par cancer radio-induit pour 65 millions de consommateurs).

Que l’on juge ce niveau de protection satisfaisant ou insuffisant, c’est celui que chaque citoyen est en droit de réclamer. Or, u
ne analyse approfondie du dispositif de contrôle radiologique de l’eau potable montre qu’il n’en est rien. Une part importante de la population est soumise à des niveaux de dose très supérieurs. Pour les enfants en bas-âge et les adolescents, les doses, et donc, le risque peut être 10 fois, voire 100 fois, supérieur à ce que la réglementation est censée leur garantir.

Voici en résumé, les principaux constats et les demandes de la CRIIRAD (chaque paragraphe est détaillé dans la présentation des dysfonctionnements du dispositif réglementaire et les demandes de la CRIIRAD) .


2. Les dysfonctionnements du dispositif réglementaire et les demandes de la CRIIRAD


1/ L’absence de limites contraignantes :
la référence de dose de 100 µSv/an n’est qu’un paramètre indicatif, qui peut facilement être dépassé. La CRIIRAD demande l’instauration de véritables limites et la transparence sur la délivrance des dérogations.

2/ Des mesures de dépistage mal conçues qui génèrent un taux élevé de faux négatifs. La CRIIRAD demande que les analyses radiologiques de référence garantissent u
ne caractérisation fiable des radionucléides présents dans l’eau.

3/ Les enfants sont exposés à des niveaux de dose, et par conséquent de risque, très supérieurs (jusqu’à 5 ou 6 fois !) à ce que prévoit la réglementation. La CRIIRAD demande que les limites de dose et les indicateurs de radioactivité soient dimensionnés en fonction des groupes de population les plus sensibles (enfants en bas âge et adolescents) de façon à ce que l’ensemble des consommateurs soient protégés.

4/ La réglementation oublie certains produits radioactifs, et notamment le radon 222, ce qui conduit souvent à u
ne sous-évaluation considérable des doses réellement subies par les consommateurs. La CRIIRAD demande en conséquence que le dosage du radon soit ajouté à la liste des contrôles obligatoires et qu’en application de la recommandation européenne du 20 décembre 2001, une limite de référence de 100 Bq/l soit instaurée, l’adoption d’une valeur supérieure devant être dûment justifiée par les autorités sanitaires. Compte tenu des niveaux de risque associé, le dispositif devrait être complété par un seuil d’investigation défini à une valeur inférieure.

5/ La toxicité chimique de l’uranium n’est pas prise en compte par la réglementation française. La CRIIRAD demande que ce métal lourd particulièrement toxique, soit ajouté dans la liste des produits chimiques qui doivent être contrôlés et que lui soit appliquée u
ne limite contraignante (une limite que la CRIIRAD souhaiterait inférieure à la valeur de 15 µg/l recommandée par l’OMS).

6/ Les autorités sanitaires sont informées, parfois depuis des années, de situations préoccupantes sans que les habitants en soient informés et sans qu’aucu
ne mesure correctrice n’ait été prise. La CRIIRAD sollicite l'intervention du ministère de la santé et de l'Autorité de Sûreté Nucléaire pour que les cas les plus préoccupants soient traités dans les meilleurs délais.

7/ L’information relative aux contrôles de radioactivité dans l’eau destinée à l’alimentation humai
ne n’est pas accessible aux consommateurs et contribuables qui financent pourtant son élaboration. La CRIIRAD demande que tous les résultats d'analyse disponibles (alpha et bêta total, DTI, radon, etc) soient accessibles via le site Internet du ministère de la Santé et que toutes les parties concernées (habitants, municipalités, gestionnaires des unités de distributions) soient dûment informées dès lors que des résultats préoccupants sont enregistrés.

 

[1] La CRIIRAD avait saisi le préfet de la Haute-Vienne dès le 23 décembre 2009, en lui communiquant les résultats de l'analyse effectuée par son laboratoire sur l'eau d'un des captages de la commune de Saint-Sylvestre, une analyse montrant une teneur très élevée en radon 222 (1 230 Bq/l) nécessitant un traitement urgent du dossier.


[2] Cf. notamment : Code de la santé publique ; Décret 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humai
ne, à l'exclusion des eaux minérales naturelles ; Arrêté du 12 mai 2004 fixant les modalités de contrôle de la qualité radiologique des eaux destinées à la consommation humaine, publié au JORF du 18 juin 2004.

[3] La réglementation s’applique également aux eaux de source achetées en bouteille. Les eaux minérales naturelles font l’objet d’une réglementation spécifique.

 

http://www.criirad.org/actualites/dossier2010/eau/eau_potable_radon.html

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 16:16

 biberonne compans 12.8.2007 2

La Biberonne à Compans


Compans
un incendie qui couve depuis près de 8 mois :
Quelles incidences sur les eaux de la Biberonne ? 
 L’Entreprise de compostage Frasnier de Compans, citée dans l’article qui suit,   est  implantée à proximité de la Biberonne (affluent de la Beuvronne) et des Marais de Compans.
Des analyses de l’eau de la Biberonne 
ont-elles été réalisées par les collectivités ou service de l'Etat suite à cet incident ?
 
 

Pour tous renseignements complémentaires  contactez :

 

- Monsieur Joël Marion Maire de Compans

- Monsieur Jean-Claude Geniés Maire de Gressy

- Monsieur Jean-Pierre Dormeau, Président du syndicat de la Haute Beuvronne SIEAEHB en mairie de Gressy

 

 

 

 
Voir notre article sur l’état de pollution de la Haute Beuvronne :

                                            

Paru sur le site  Le Parisien :
Les riverains ont la gorge qui pique

| Publié le 08.03.2013, 07h00

De la toux et la gorge irritée. Les habitants de Mitry-Mory sont incommodés depuis le début de la semaine par des odeurs nauséabondes et un étrange nuage. Le tout est dû à l’incendie qui couve depuis juillet dernier à l’entreprise de compostage Frasnier à Compans. Le feu qui se répandait sur 15000 m³, suite à la fermentation de la terre, a été circonscrit par la méthode de l’étouffement, c’est-à-dire qu’il a été recouvert de terre.

« Comme le feu continue, la terre cuit et se fissure, laissant passer la fumée, expliquent les pompiers. Avec la hausse des températures, les odeurs se réveillent. Mais ce n’est pas dangereux. » Les pompiers ont choisi la technique de l’étouffement, préférable à l’utilisation de l’eau. « Cela pourrait polluer les marais autour ».

Le Parisien

 

 http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/les-riverains-ont-la-gorge-qui-pique-08-03-2013-2624563.php

 

 

autre article sur le même sujet :

 http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/bientot-la-fin-de-sept-mois-d-incendie-11-03-2013-2631175.php

 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:20

 

Paris protège son eau

mais envoie ses ordures

dans les décharges situées autour du plus important captage d’eau de Seine et Marne 

à Annet sur Marne

 

Les nord seine et marnais

n’ont-ils pas droit comme les parisiens

a une eau écologique ?

 

 

Paru sur le site Ouest France :

Le bio rempart de la qualité de l’eau parisienne

Agriculture mardi 26 mars 2013

Les agriculteurs biologiques se portent en défenseurs de la qualité des eaux. En Normandie, ils ont invité Marguerite-Marie Larroque à parler de la politique « Eau de Paris ».

Les eaux souterraines qui alimentent Paris sont captées sous forme d’émergences naturelles entre 100 et 150 kilomètres de Paris. Elles sont acheminées par des aqueducs construits à la fin du dix-neuvième siècle. Celui dit de la Vanne, en 1 873, celui de l’Avre en 1 893 ; celui du Loing en 1900 et enfin celui de la Voulzie en 1925. Les points de captages sont majoritairement situés en zone rurale.

Devant les agriculteurs biologiques de Basse-Normandie et aux côtés de Raoul Leturcq, paysan biologique en Picardie, administrateur à la Fédération nationale des agriculteurs biologiques, Marguerite-Marie Larroque au service de la protection de la ressource « Eau de Paris » a expliqué comment la régie avait soutenu la promotion de l’agriculture biologique dans le secteur des sources de la Vanne. « Elles assurent 15 à 20 % de la consommation des Parisiens, et ont une capacité de production de 145 000 m 3. Elles alimentent également l’agglomération de Sens et de Saint-Benoist-sur-Vanne. Une vingtaine de captages communaux sont également sous influence de cette aire »

6 % de la surface agricole utile en bio

Les eaux des sources de la vallée de la Vanne sont concernées par les pratiques agricoles sur 47 000 ha, dans 41 communes. « Sur cette aire, explique Marguerite-Marie Larroque, Eau de Paris a voulu tester une action agricole pilote et innovante et relever le défi de la ville de Munich. Il y avait déjà cinq agriculteurs bio présents dans le secteur, et les terres y ont un potentiel de rendement inférieur à celui d’autres territoires. »

Tout a commencé en 2008 avec le financement d’un poste d’animateur agricole dédié au bassin de la Vanne, complété en 2011 par le département de l’Aube et la fédération régionale de l’AB. Les financements d’aides à la conversion, en tirant toutes les ficelles des mesures agri-environnementales sont passés de 200 €/ha à € en 2010 et 2011, à 447 € en 2012. Les résultats son spectaculaires : 290 ha et 5 producteurs en 2008, 1 500 ha et 22 producteurs en 2012 ! : « Soit 6 % de la surface agricole utile cultivée en bio. »

« Eau de Paris » ne s’est pas arrêté à ce seul soutien financier. En menant une politique de rachat des terres sur les zones les plus critiques en convention avec la Safer de Bourgogne, elle participe par une politique de bail réduit au retour à l’herbe dans les zones vulnérables. Et « Eau de Paris » participe à l’organisation d’une filière bio. La collectivité a mis 370 000 € dans la mise en place d’une station de semences bio à Maisse dans le département de l’Essonne. « Si seulement l’agriculture biologique était soutenue aussi fortement que l’agriculture conventionnelle, elle permettrait de fournir une alimentation à une population de plus en plus large et à un coût raisonnable », note Raoul Leturcq. Les agriculteurs biologiques pensent qu’ils ont un rôle primordial à jouer dans la protection de la ressource en eau sur le territoire. Pour peu qu’ils soient encouragés. Au moins autant que les agriculteurs conventionnels.

François LEMARCHAND.

http://www.ouest-france.fr/actu/AgricultureDet_-Le-bio-rempart-de-la-qualite-de-l-eau-parisienne_3640-2177013_actu.Htm

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 19:39

 

 

 

Achat

du Marais de Claye

un cadeau empoisonné

pour les habitants de Claye-Souilly ?


 

 

  La commune de Claye-Souilly s’est porté acquéreur d’une partie du Marais de Claye, surface 29 ha  (propriété de la Sté Wabco 44 avenue Aristide Briand à Claye-Souilly) pour un prix de 223 724 €, achat approuvé par l’unanimité du conseil municipal (compte-rendu du 26/9/2011).

 

Or dans notre précédent article vous constaterez que le site de l’usine Wabco est pollué, que divers investigations ont été menées sur le site depuis 2006 détectant cette pollution.

 

http://adenca.over-blog.com/article-ste-wabco-france-claye-souilly-un-site-pollue-en-bordure-de-la-beuvronne-115825625.html

 

 

Nous ne comprenons pas pourquoi les élus de cette commune ont autorisé l’achat de ce marais qui jouxte l'usine Wabco alors que la pollution du site de l’usine Wabco était déjà connue.

 

Un arrêté préfectoral a été pris en date du 11/4/2012 relative à la caractérisation de la pollution hors site, la mise en œuvre de gestion et la surveillance des eaux souterraines.

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/claye-souilly_-_soci/downloadFile/attachedFile/AP_12-DRIEE-UT77-059_du_11-04-12.pdf?nocache=1334235440.48

 

WABCO AVRIL 2012 AP..

 

 

WABCO AP AVRIL 2012

 

 

 

Le marais de Claye acquis par la commune de Claye-Souilly a-t-il été pollué par la Sté Wabco ?

si oui, qui va payer ? le pollueur ou le contribuable ? 

 

Quels risques pour le captage d’eau  

d’Annet sur Marne ? 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires sur ce dossier et connaître les résultats des différentes analyses imposées par la préfecture contactez la mairie de Claye- Souilly, député-maire et président du syndicat de la basse Beuvronne SIAERBB Monsieur Yves Albarello.

 

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 16:32

   

 

Notre eau : notre or(6)

 

 

Sté Wabco France Claye-Souilly

un site pollué en bordure de la Beuvronne 

 

Un rapport de l’inspection des installations classées nous apprend qu’il y a près de 7 ans déjà en avril 2006 la présence de solvant  avait été détecté dans les eaux souterraines en quantité significative et supérieure  à certaines valeurs de référence :Tétrachloroéthylène, Chlorure de Vinyle, Thétrachlorométhane…

La présence  d’Arsenic, Plomb, Chrome, Cuivre, Nickel, Aluminium et Mercure avaient

également été détectés dans les échantillons de sols.

 

Le rapport du bureau Veritas du 28 juillet 2006 avait conclu que les activités de la Sté Wabco étaient à l’origine d’une contamination.

Plusieurs rapports ont été réalisés  par Golder Associates en décembre 2010 et août 2011 qui sont arrivés aux mêmes conclusions.

 

Un arrêté préfectoral a été pris en date du 11/4/2012 relative à la caractérisation de la pollution hors site, la mise en œuvre de gestion et la surveillance des eaux souterraines.

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/claye-souilly_-_soci/downloadFile/attachedFile/AP_12-DRIEE-UT77-059_du_11-04-12.pdf?nocache=1334235440.48

 

WABCO AVRIL 2012 AP..

 

 

 

WABCO AP AVRIL 2012

 

 

Ce site fera l’objet d’une inscription à l’inventaire des sites pollués BASOL.

http://basol.environnement.gouv.fr/

 

 

Quels sont les  risques de cette pollution

sur les eaux captées par l’usine d’Annet sur Marne ?

 

Pour tous renseignements complémentaires sur ce dossier et connaître les résultats des différentes analyses imposées par la préfecture contactez la mairie de Claye- Souilly, député-maire et président du syndicat de la basse Beuvronne SIAERBB Monsieur Yves Albarello.

 

 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 13:25

Notre eau : notre or(5)

 

 

Gressy, Compans :

Qualité de l’eau de la Haute Beuvronne

 

 

 

Site du Conseil Général 77 :

Qualité des cours d’eau en Seine-et-Marne 2011

 

Beuvronne Gressy Compans

 

beuvronne ch 2

 

beuvronne cg1

 

 

 

http://eau.seine-et-marne.fr/library/Observatoire-2011---Qualite-cours-d-eau

 

 

Le benzo[g,h,i]pérylèneest formé principalement lors de la combustion de combustibles fossiles.

Sa présence anthropique dans l'environnement résulte des échappements d'automobiles, du

raffinage du pétrole, de la distillation du charbon, de la combustion de bois, de charbon, d'huile,

de propaneou de fioul et est associée aux émissions particulaires (dont celles des incinérateurs).

 

L'indéno[1,2,3-c,d]pyrène.

Sa  présence  naturelle  dans  l'environnement  résulte  également  des  feux  de  forêts  et  des

éruptions volcaniques.

Les  principales  sources  sont  cependant  d'origine  anthropique.  La  combustion  incomplète de

bois,  de  charbon,  de  carburant  utilisé  dans  les  moteurs  thermiques  (machines,  propulsion

automobile  essence  ou  Diesel),  les  fours  .  bois,  les  incinérateurs  d'ordures  ménagères,  les

fumées industrielles..

http://www.ineris.fr/rapports-d%C3%A9tude/toxicologie-et-environnement/fiches-de-donn%C3%A9es-toxicologiques-et-environnementales-

 

 

 Pour tous renseigne ments complémentaires  contactez :

 

Monsieur Joël Marion Maire de Compans

Monsieur Jean-Claude Geniés Maire de Gressy

Monsieur Jean-Pierre Dormeau, Président du syndicat de la Haute BeuvronneSIEAEHB en mairie de Gressy

 


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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 14:12

  lgd villeroy 17.9.2011 6

LGD Villeroy

 

Rappelez-vous le scandale de la décharge LGD de Limeil-Brévannes,

http://ile-de-france.ademe.fr/IMG/pdf/Lettre_LGD_no1_20_12_2011.pdf

le même exploitant avait implanté une autre décharge illégale à Villeroy, celle du Val de Marne a été supprimée et on a contrôlé l'incidence sur les eaux souterraines mais celle de Seine et Marne  est toujours là, cachée au fond du village de Villeroy.

 

  Le problème est que le jus  de cette décharge illégale se rejette dans le ru de Courset, ce même ru se rejetant dans la Marne à Charmentray à proximité du périmètre de protection rapprochée du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

A Villeroy a-t-on contrôlé l'incidence de cette décharge sur les eaux souterraines et celles du ru de Courset ?

 

Pas à notre connaissance.

 

Pour tous renseignements complémentaires concernant ce dossier contactez :

-         la mairie de Villeroy, maire Monsieur Daniel FROGER

-         la DRIEE 77 responsable Monsieur Guillaume BAILLY

 


 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 20:28

 

Aéroport de Roissy : 

 doit-on faire décoller les avions à tous prix sans se préoccuper

des risques sur l’environnement ? 

 

En cette période hivernale les élus et services de l’Etat ne semblent se préoccuper que de faire décoller les avions, pour ce faire ADP va déverser encore et encore des produits dégivrants qui vont polluer encore et encore la rivière Beuvronne.

 

Mais que font depuis toutes ces années les élus du nord-ouest 77 ?

 Dans les réunions du comité de suivi loi sur l’eau d’ADP la salle est pleine  mais une minorité d’entre eux pose des questions.

 

La majorité de ces élus

 serait-elle satisfaite de cette situation

que les associations environnementales

trouvent inacceptable ?

 

 

 


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