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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 11:29
12.6.2018 Claye-Souilly centre ville, au fond à droite l'ancienne gendarmerie

12.6.2018 Claye-Souilly centre ville, au fond à droite l'ancienne gendarmerie

Hier après-midi s'est tenu la réunion du comité de suivi « Loi sur l'eau » aéroport de Roissy sous le direction  de Béatrice Abollivier, préfète du 77, en présence du directeur d'ADP, du sous-préfet Gérard Péhaut, du directeur de la DDT (police de l'eau), de plusieurs élus de Mitry-Mory et d'un représentant du conseil départemental.

 

Les représentants des associations environnementales, étaient venus en nombre, afin de soutenir les riverains,

on notait la présence  :

  • de 3 représentants de FNE Seine et Marne

  • des présidents des fédérations d'environnement du 93 et du 95,

  • du président de val de marne environnement

  • d'un représentant de MNLE.

12.6.2018 Claye-Souilly vue sur le pont A. Benoist  près du collège des Tourelles

12.6.2018 Claye-Souilly vue sur le pont A. Benoist près du collège des Tourelles

 

 

 

Pour en revenir aux inondations qui ont touché le centre ville de ville de Claye-Souilly et ont obligé à évacuer le collège des Tourelles, la salle Planète Oxygène et le centre pour enfants handicapés, d'après ADP, il semblerait que ce soit le syndicat de la Basse Beuvronne qui n'ait pas prévenu assez tôt l'industriel qui continua à déverser 600l/seconde le 12/6/2018 jusqu'en fin de matinée dans la Reneuse, alors que depuis 10 heures la Beuvronne commençait à déborder près du Collège des Tourelles.

 

Les absents ont toujours tort ?

 

Les participants auraient aimer connaître le point de vue d'Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne et maire de Claye-Souilly, mais l'élu n'avait pas fait le déplacement.

 

La préfète promet pour l'avenir qu'une meilleure coordination sera mise en place entre ADP et le syndicat de la Basse Beuvronne.

 

Afin d'étendre son activité l'industriel souhaite imperméabiliser dans les années à venir plus de 220 hectares, les eaux de ruissellement de 210 hectares devant être renvoyés vers le bassin Marne.

Combien de bassin de rétention d'eau seront créés par l'industriel ? ADP ne le dit pas.

 

Dans le but de "soulager" la Reneuse (via la Beuvronne), ADP prévoit de créer une canalisation qui devrait être opérationnelle en 2023 et passer dans les milieux humides, à proximité de la Beuvronne et se rejeter dans la Marne, en aval du captage d'Annet sur Marne, mais il semblerait que quelques problèmes techniques ne soient pas encore solutionnés, espérons donc que d'ici-là d'importantes pluies ne s'abattent pas sur notre secteur.

 

Un manque de transparence dans ce dossier

 

Des réunions concernant l'implantation de cette canalisation sont organisées entre élus, syndicat de rivières et ADP auxquelles la fédération d'associations FNE Seine et Marne, membre du comité de suivi, n'est pas conviée, ni même les fédérations du 93 et du 95.

 

ADP refuse de fournir certains documents aux membres du comité de suivi, notamment l'étude de danger concernant le barrage des Renardières, qui dit qu'en cas de rupture de ce barrage Mitry-Mory serait touchée dans le quart d'heure et Claye-Souilly ensuite, mais ADP ne veut pas fournir une cartographie lisible des secteurs touchés, l'industriel nous renvoie vers la mairie de Claye-Souilly et le syndicat Basse Beuvronne qui possèdent  le dossier mais, semble-t-il, ne le retrouvent plus.

 

La préfète promet que ses services se pencheront sur le dossier des inondations bassin versant Marne, mais il faudra être patients car pour l'instant ses services traitent les dossiers au sud du 77 .

 

Il semblerait que l'ETAT ait pensé seulement à implanter des industries polluantes et dangereuses autour du bassin versant Beuvronne sans se préoccuper des conséquences pour la sécurité des riverains.

 

Il serait tant qu'Emmanuel Macron prenne conscience de l'angoisse des riverains des industries polluantes et dangereuses dans notre pays.

 

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3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 16:04
12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

 

 

Sans concertation avec les populations, sans réunions publiques, l’enquête publique s’est tenue entre juin et juillet 2018, pour partie pendant les vacances scolaires.

 

 

 

Pour sécuriser certains de ses sites ADP Roissy a besoin d’imperméabiliser 125 000 m2 (12.5 hectares), une paille : environ 16 terrains de foot.

 

 

Mais pour ce faire ADP doit trouver une rivière pour renvoyer ce surplus d’eaux pluviales qui ne  pourra pas s’infiltrer dans le sol.

 

 

L’industriel indique pour une pluie centennale une quantité supplémentaire

d’eau de 8025 m3 ( aucune étude hydraulique n’est jointe pour justifier ce chiffre).

 

 

 

ADP a choisi la Reneuse (affluent de la Beuvronne) pour évacuer son surplus d’eaux pluviales, il faut que vous compreniez qu’il serait impensable d’évacuer cette eau vers le département 93 (ru du Sausset), la population y est beaucoup trop importante, il faut que vous l’acceptiez, c’est au titre de ladite « solidarité nationale » pour sécuriser l’aéroport.

 

 

 

Et votre sécurité à vous ?

Les risques d’inondations

 les risques de rupture des barrages

du Vor et des Renardières

 

 

Circulez, y a rien à voir.

 

 

 

Manque de chance pour l’industriel, suite à de fortes pluies Claye-Souilly a subi,  en juin dernier, d’importantes inondations en centre ville, de mémoire d’anciens, l’eau n’était pas montée aussi haut dans les parkings bordant la Beuvronne, depuis des lustres, à la suite de quoi Claye-Souilly a été reconnue en état de catastrophes naturelles.

 

Malgré cela les commissaires enquêteurs ont donné un avis favorable à cette nouvelle imperméabilisation, vous trouverez ci-dessous leur avis :

 

 

« AVIS DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE

 

La demande de renouvellement de l’autorisation est d’une durée de 10 ans, cependant les évolutions de la plate-forme sur le moyen terme laissent supposer que de nouvelles demandes interfèreront à la fois sur la durée et sur les modalités de rejets dans le milieu naturel pour le bassin versant Marne.

 

 La commission recommande :

 Une amélioration de la communication d’ADP dans le cadre des comités loi sur l’eau.

 La mise en place d’un dispositif d’alerte complémentaire aux dispositions de surveillance des rejets dans le bassin versant Marne.

 La mise en place d’une recherche des dérivés glycolés dans les rejets en Marne.

 

 Dans ce contexte, correspondant à l’imperméabilisation actuelle de 1 503 hectares plus 12,5 hectares, la commission donne un avis favorable à la demande du renouvellement de l’autorisation des rejets des eaux pluviales présentée par le groupe ADP. »

 

 

 

Pour mémoire la présidente de cette commission d’enquête est Marie-Françoise Sevrain  une ancienne élève de l’école de Claye-Souilly et  domiciliée aujourd’hui à Villenoy.

 

 

 

Lien vers la réponse des commissaires enquêteurs :

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/Plate-forme-aeroportuaire-Paris-Charles-de-Gaulle-Rejet-des-eaux-pluviales-AEROPORTS-DE-PARIS/RAPPORT-et-CONCLUSIONS-de-la-commission-d-enquete

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

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8 août 2018 3 08 /08 /août /2018 21:34
Claye-Souilly 12.6.2018 vers 17 heures, vue sur le conservatoire de musique

Claye-Souilly 12.6.2018 vers 17 heures, vue sur le conservatoire de musique

 

 

Nous apprenons par un communiqué de presse du 15/6/2018 que le conseil départemental 77 va soutenir financièrement les actions engagées pour prévenir les inondations sur le bassin versant de l'Yerres.

 

Quant aux sinistrés

du bassin versant Beuvronne

 il semblerait que le Conseil Départemental 77

 les ait oubliés ?

 

En effet sur le bassin versant Yerres une étude hydraulique a déjà été réalisée mais à notre connaissance une telle étude n'a jamais été réalisée sur le bassin versant Beuvronne .

 

Les populations de ce secteur constatent que leurs impôts sont utilisés en majorité pour les autres, alors que leur environnement se dégrade de jour en jour.

 

 

Pour toutes informations complémentaires

contactez 

votre conseillère départementale

Véronique Pasquier

qui est également

adjointe au maire de Claye-souilly

 

 

 

Extrait communiqué de presse du 15/6/2018 du CD77

http://www.seine-et-marne.fr/Espace-presse

 

Inondations : le Département soutient le plan d’actions pour le bassin versant de l’Yerres

 

La gestion des inondations constitue un enjeu majeur pour le territoire du bassin versant de l’Yerres, fortement touché en 2016 et début 2018 par des épisodes de crues. En charge de cette problématique, le SyAGE* porte un Plan d’actions de prévention des inondations (PAPI). Le Département a approuvé la convention financière relative à ce Plan pour les années 2018-2023.

Le premier volet du PAPI a permis d’acquérir une meilleure connaissance du fonctionnement du bassin versant de l’Yerres, notamment grâce à une étude hydraulique

. Ce deuxième volet se veut plus opérationnel pour prévenir les inondations, gérer leurs conséquences et développer la culture du risque inondation auprès de la population, des élus et des entreprises. Parmi les actions définies figurent des initiatives pédagogiques à destination des collèges, le renforcement du réseau de télésurveillance des crues, des exercices de gestion de crise ou encore l’amélioration de la coopération entre les gestionnaires de réseaux (assainissement, gaz, électricité, etc.). Le Département de Seine-et-Marne a soutenu le premier volet du PAPI. Depuis, il a également intégré la gestion et la prévention des inondations dans son 3e Plan départemental de l’eau 2017-2021 (PDE 3). Dans la continuité de ces actions, il s’engage donc en faveur du PAPI 2018-2023 aux côtés des autres partenaires financiers de la convention : État, Département de l’Essonne, commune de Boussy-SaintAntoine, Syndicat mixte du bassin du Réveillon (SYMBAR) et SyAGE.

 

  • Syndicat mixte pour l’assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres Quelques chiffres 118 communes et 560 000 habitants dans le bassin versant de l’Yerres

  • 92,5% de la superficie du bassin et 59% de sa population situés en situés en Seine-et-Marne

  • 2,3 M€ au total pour réaliser les actions du PAPI 2018-2023.

 

 

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6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 11:43

Paru dans Mag Journal 77 :
Etat de catastrophe naturelle ► Des maires indignés par la décision de la préfecture envisagent de créer un collectif

04AOÛT2018 

A Claye-Souilly, les inondations de juin

A Claye-Souilly, les inondations de juin

ne Rousseaux

 

Des maires s’insurgent contre les décisions « inacceptables » de la préfecture en Seine-et-Marne et envisagent de former un collectif pour se faire entendre. Ils estiment que leurs communes ont subi de nombreux dégâts lors des derniers phénomènes météorologiques survenus fin mai et début juin. Or, le rapport de classement des communes en état de catastrophe naturelle paru en juillet a tronqué une partie de la reconnaissance : un autre phénomène « incroyable » pour les maires prêts à se battre pour leurs administrés.

Les orages ont frappé une partie de l’Ile-de-France en mai et juin, apportant avec eux des trombes d’eau et des coulées de boue. Routes et habitations, places et bâtiments publics ont été envahis, avec des hauteurs d’eau par endroits supérieures à un mètre. Débordement et crues, la nature des sols argileux ne facilitant pas l’infiltration, ont eu raison des possibilités d’évacuation de l’eau.

Des centaines de maisons et de bâtiments portent encore les stigmates des inondations.

 

Pourtant, en juillet, la décision de la préfecture est tombée et si certains des épisodes sont reconnus en catastrophe naturelle pour les communes, d’autres ne le sont pas. La préfecture de Seine-et-Marne explique que « pour établir ses classements, elle se base sur les rapports de météo France ». Or, les relevés de la région seine-et-marnaise se font à Roissy-en-France (Val-d’Oise), une commune qui n’a pas été touchée par le quatrième phénomène du mois de juin. Ainsi, tandis que le ciel s’abattait sur la tête des habitants dans certaines communes, on s’est à peine aperçu qu’il pleuvait dans d’autres…

Othis, Longperrier, Claye-Souilly…

Dans la région, les maires des communes pour lesquelles il manque « une partie de la reconnaissance » parlent de se regrouper pour agir dans l’intérêt de leurs administrés, soit des centaines de foyers sinistrés qui pâtiront du « manque de discernement de la préfecture ».

Bernard Corneille, le maire d’Othis et conseiller départemental, a indiqué à Magjournal, vendredi 3 août : « Ce qui se passe est incroyable ! La reconnaissance de nos communes en état de catastrophe naturelle ne tient qu’au seul relevé de Roissy qui n’a pas eu d’orage. Chez nous, ce jour-là, mercredi 6 juin, ça a été le quatrième épisode météorologique et le plus violent. Dès que j’ai  eu connaissance de cette décision, j’ai informé immédiatement la préfecture de l’erreur de jugement ». Vendredi, Bernard Corneille a envoyé un courrier au ministre de l’Intérieur, lui demandant de « corriger au plus tôt cette situation aberrante qui laisse plus d’une centaine d’administrés dans l’incapacité de pouvoir procéder à une remise en état de leurs biens par le biais de leurs assurances respectives ».

Michel Mouton, le maire de Longperrier, commune qui a également subi d’importants dégâts, est aussi prêt à se battre pour la reconnaissance de sa commune en état de catastrophe naturelle et a confié à Magjournal, mercredi 1er août, après la publication officielle parue vendredi 27 juillet : « C’est une décision inacceptable. On va faire tout ce qu’on peut pour faire changer la décision de la préfecture et faire revoir le dossier. Ce n’est quand même pas normal que la préfecture conclue que nous n’avons pas les conditions requises selon les relevés de Météo-France… effectués à Roissy ».  

 

Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly, a déclaré à Magjournal, ce matin, samedi 4 août : « J’ai adressé une lettre à la préfecture pour signaler qu’il était anormal que des villes qui ont eu très peu de sinistres soient déjà classées en état de catastrophe naturelle à la première commission alors qu’à Claye, nous avons eu jusqu’à 1,80 mètre par endroits, des inondations amplifiées par les eaux de ruissellement des grandes infrasctructures nationales… J’attends de voir ce que la seconde commission va donner. En effet, si nous n’arrivons pas à nous faire entendre de l’Etat, j’envisagerai de me joindre à un éventuel collectif ». 

 

Le sous-préfet de Meaux, Gérard Péhaut, a confirmé qu’une seconde commission aurait lieu mi-août et que les décisions de celle-ci pourraient alors inclure les communes qui se classent elles-mêmes dans les « laissés pour compte ».

http://www.magjournal77.fr/etat-de-catastrophe-naturelle-des-maires-indignes-par-la-decision-de-la-prefecture-envisagent-de-creer-un-collectif/

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 11:11
Inondations Annet sur Marne  RD 418  le 11.2.2018 près de la décharge ECT

Inondations Annet sur Marne RD 418 le 11.2.2018 près de la décharge ECT

 

A la lecture du compte-rendu du conseil municipal d'Annet sur Marne du 11 avril dernier on apprend qu'ECT n'aurait pas réalisé les fossés prévus au dossier Loi sur l'eau et qu'il va le faire.

 

Déjà en 2016 cette route avait été inondée

mais pourquoi ces travaux n'avaient pas été réalisés ?

 

Pourtant les élus d'Annet sur Marne avaient en mains le dossier complet de demande d'autorisation dans lequel ces fossés étaient prévus.

 

Les élus d'Annet sur Marne et de Claye-Souilly qui ont donné un avis favorable à l'exploitation de cette décharge ne devraient-ils pas réfléchir à l'avenir aux dérèglements hydrauliques qu'engendrent ce type d'exploitation et ne plus  favoriser l'implantation de décharges afin de ne pas faire prendre des risques à leur population lors de fortes pluies engendrant des inondations ?

 

 

EXTRAIT COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL Mercredi 11 Avril 2018

 

DELIBERATION N° 2018-27, Informations affaires en cours, Installation de stockage de déchets inerte (ISDI), Lieudits Les Carreaux, Les Culées, Travaux ECT d’évacuation des eaux pluviales,

 

Le Maire informe le Conseil Municipal des travaux projetés par la Société ECT pour pallier les phénomènes d’inondations hivernales de la RD 418 entre Claye et Annet. En cas de pluies abondantes et persistantes, les eaux de ruissellement de part et d’autre de la voie, ne trouvent plus leur exutoire naturel d’écoulement dans le talweg transversal interrompu par le remblai de l’ISDI autorisé par arrêté préfectoral. En accord avec les Services départementaux concernés, et en fonction du relief, ECT va non seulement réaliser les fossés prévus au dossier Loi sur l’Eau acheminant les eaux de ruissellement dans la Beuvronne, mais aussi les canaliser sur 550 mètres linéaires (diamètre 1.000) avec exécutoires et bassin de rétention pour franchir les deux bosses comprises entre le point haut du projet (proche du TGV Est) et la portion en descente plongeant sur Annet. Le Conseil Municipal prend acte de cette perspective qui devrait garantir la non-submersion de la RD 418 en cas d’orages ou de pluies hivernales soutenues et souhaite une mise en œuvre rapide.

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2018/05/cr-2018-04-11.pdf

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT près du TGV

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT près du TGV

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 12:04
Inondations 12/6/2018 parking centre ville Claye-Souilly

Inondations 12/6/2018 parking centre ville Claye-Souilly

 

La préfecture vient de faire paraître la liste des communes reconnues en état de catastrophe naturelle, on peut y lire les noms d'Annet sur Marne, Jablines, Compans, Messy, Mitry-Mory....... mais pour l'instant Claye-Souilly ne figure pas sur la liste.

 

Nous apprenons par un article paru dans le journal « La Marne » que 95 communes avaient déposées une demande de reconnaissance en état de catastrophe naturelle, que 69 dossiers concernant 59 communes ont reçu un avis favorable et 14 dossiers un avis défavorable.

Certains dossiers sont encore à l'étude par la commission.

 

Claye-Souilly

se trouve-t-elle dans la liste des dossiers encore à l'étude ?

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de contacter vos élus.

 

 

 

 

Voir sur le site de la préfecture la liste des communes reconnues en catastrophe naturelle.

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/33499/261966/file/20180727-liste%20collectivites%20declarees%20catnat.pdf

 

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19 juillet 2018 4 19 /07 /juillet /2018 12:50
12.6.2018 parking d'une supérette en contre ville de Claye-Souilly

12.6.2018 parking d'une supérette en contre ville de Claye-Souilly

 

 

Le président du syndicat de la Basse Beuvronne est Yves Albarello, maire de Claye-Souilly.

Le président de la Haute Beuvronne est Jean-Pierre Dormeau, adjoint au maire de Gressy.

 

 

Dans le contrat Bassin Beuvronne 2012-2016 il était prévu d’utiliser 90 millions d’euros pour nettoyer la Beuvronne.

 

On pouvait lire à la page 17

 

Claye-Souilly : après les importantes inondations du 12/6/2018, les syndicats de la rivière Beuvronne doivent dire comment ont été utilisés les 90 millions d’euros prévus pour nettoyer cette rivière !

 

 

Mais il ne faut pas croire que c’était le 1er contrat Bassin Beuvronne qui était signé, un autre

avait été signé en 2001 pour la période 2001-2006  et d’un montant de 29.27 millions d’euros.

https://www.lemoniteur.fr/article/seine-et-marne-signature-d-un-nouveau-contrat-de-bassin.85709

 

 

 

 

Après les importantes inondations de ces derniers jours, les élus doivent rendre des comptes, la population a le droit de savoir comment ont été utilisés leurs impôts.

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

faustine léo | 22 Juin 2012, 07h00 | MAJ : 22 Juin 2012, 06h53

 

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable.

Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d’assainissement. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

Créer des bassins d’orage. Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.

Protéger les sols. Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.


Préserver les zones humides. Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

 

 

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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 12:28

 

 

 

La Haute Beuvronne se rejetant dans le canal de l'Ourcq à Gressy

Inondations 12/6/2018 centre ville Claye-Souilly : Yves Albarello aurait-il oublié que la majorité des eaux de la Haute Beuvronne se rejettent dans le canal de l’Ourcq ?

 

 

 

On peut lire, à la page 9, du bulletin, édité par la mairie de Claye-Souilly :

« J’aime Claye-Souilly le Mag » n° 121 de juin 2018 :

 

« L’eau provenant du bassin versant de la Haute Beuvronne a fait monter très rapidement le niveau de la rivière impactant sévèrement le Centre de loisirs Planète Oxygène »

 

 

Yves Albarello aurait-il oublié de dire que l’eau provenant de la Haute Beuvronne se rejette en majorité dans le canal de l’Ourcq, la ville de Paris peut en prélever jusqu’à 80 %.

La Beuvronne est la 1ère rivière qui alimente le canal de l’Ourcq.

 

 

 Yves Albarello semble avoir oublié de dire que les eaux qui arrivent vers le centre ville de Claye-Souilly proviennent en majorité de la Basse Beuvronne, secteur dont il est responsable en sa qualité de président du syndicat de la Bassse Beuvronne SIAERBB.

 

 

Yves Albarello a même oublié de dire qu’Aéroport de Roissy continuait de déverser le 12/6/2018, en fin de matinée, près de 600 litres d’eau seconde dans la Reneuse (via la Beuvronne) alors que le centre ville commençait a être inondé.

Un manque de coordination entre ADP et le SIAERBB ?

 

 

Yves Albarello oublie de dire également que le centre ville de Claye-Souilly reçoit les eaux

en provenance de Mitry-Mory, de Villevaudé (via Mauperthuis), de Souilly, de Bois Fleuri... et de la station d’épuration de Villeparisis où un bassin d’orage aurait dû être construit depuis de nombreuses années……

 

 

 

Pour toutes informations concernant la Haute Beuvronne

 

 nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

Jean-Pierre Dormeau

président du syndicat de la Haute Beuvronne

adjoint au maire de Gressy


et de

Jean-Claude Geniés

Maire de Gressy

 

 

 

 

 

Le bassin versant Haute Beuvronne est entouré

Le bassin versant Haute Beuvronne est entouré

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5 juillet 2018 4 05 /07 /juillet /2018 18:36
2007 Décharge ECT Annet sur Mare, lieudit Les Gabots

2007 Décharge ECT Annet sur Mare, lieudit Les Gabots

Annet sur Marne inondations lotissement Carrouge : les populations regardent vers la montagne de déchets implantée de 2006 à 2012 par ECT  aux lieudits Les Gabots et Carrouge à Annet sur Marne et le TGV 

 

 

La 1ère autorisation de remblais avait été délivrée le 24/6/2006 par la mairie d’Annet sur Marne, au lieudit les Gabots, à l’exploitant de décharges ECT

La 2ème autorisation sera délivrée, au même exploitant  par la préfecture le 28/1/2008 pour une durée de 4 ans pour y déverser 1 836 800 tonnes de déchets «  dits inertes » aux lieudits « Les Gabots et Carrouge » en bordure du TGV.

 

Les eaux de ruissellements de la montagne de déchets se dirigeant pour partie vers le ru

de Louche à Annet sur Marne.

 

Un affluent de la Beuvronne qui vient d’être rayé de la carte par la préfecture en 2017 et est aujourd’hui considéré comme un fossé, une aubaine pour le syndicat de la Basse Beuvronne qui n’a plus en charge de l’entretenir.

 

Un affluent qui a été rayé de la carte sur avis de l’Onema, devenu AFB, un organisme censé protéger les rivières et la biodiversité. https://www.afbiodiversite.fr/

 

Le ru de Louche (ou ru des Champs Pourris) prenait autrefois sa source dans le Bois St Martin, maintenant il n’a plus de nom c’est un fossé, un fossé qui n’est pas entretenu comme vous pouvez le voir sur notre photo (plus bas), mais un fossé qui déverse ses eaux vers le centre ville d’Annet sur Marne.

 

Dans le lotissement du Carrouge ils n’en peuvent plus de supporter ces inondations à répétition  3 en un peu plus de 15 jours, mais la dernière inondation du 12/6/2018 à elle été la plus violente inondant près de 100 maisons.

 

 

L’exploitant de décharge ECT a sig une convention avec la commune d’Annet sur Marne et lui verse chaque année 80 000 € en compensations de la dégradation des équipements communaux. http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-77-les-elus-de-la-commune-d-annet-sur-marne-qui-possede-deja-2-communes-donnent-un-avis-103408074.html

 

 

Afin de protéger la sécurité de sa population la mairie d’Annet sur Marne pourrait peut-être

investir cet argent pour créer un bassin de rétention d’eau, en amont du lotissement Carrouge.

 

Le dossier concernant l’autorisation de décharge ECT de 2008 est consultable en mairie d’Annet sur Marne.

 

Si vous voulez savoir pourquoi l’ONEMA (aujourd’hui AFB) a donné un avis de déclassement du ru du Louche, vous pouvez les contacter au  01 68 65 38 22.

 

 

22.6.2018 Ru de Louche près de l'ancienne décharge ECT lieudit Les Gabots à Annet sur Marne

22.6.2018 Ru de Louche près de l'ancienne décharge ECT lieudit Les Gabots à Annet sur Marne

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 20:36
Claye-Souilly, inondations Mauperthuis : les populations regardent vers la montagne de déchets Terralia de Villevaudé, une décharge autorisée jusqu’en 2019 !

 

 

 

C’est en 1965 qu’une décharge illégale est venue s’implanter sur le site de l’Hermitage

à Villevaudé, on y déversait dans la plus parfaite illégalité : des terres, gravats, déchets industriels urbains, fermentescibles et putrescibles.

 

En 1970 les exploitants demandent la régularisation de leur situation mais les divers ingénieurs de la Direction Départementale de l’Equipement sont défavorables au projet.

  Pourtant le 7/10/2000, André Chopelin maire de Villevaudé autorisera par arrêté municipal l’ouverture d’un centre de stockage et plateforme de déchets " dits inertes" par Terralia Blanc Mesnil.

 

En 2005 on constate un glissement de terrain, l’exploitant effectue des travaux pour éviter les instabilités de terrain par l’accumulation de poches d’eau sous les remblais

 

 Mais ironie du sort en 2008 le maire est obligé de fermer de nouveau l’installation par sécurité suite à un  éboulement qui risquerait d impacter le ru de l’Etang.

 

Qu’à cela ne tienne le 17/2/2009 la préfecture donnera l’autorisation d’exploiter une décharge ISDI pendant 5 ans pour y déverser 200 000 tonnes de déchets « dits inertes » contre l’avis des associations environnementales.

 

La décharge fermera en 2012, suite à une suspicion de pollution.

 

Le 14/2/2014, alors que la décharge n’avait pas été dépolluée la préfète prolongera le délai d’exploitation de la décharge de 5 ans jusqu’au 18/2/2019.

 

En avril 2016 la décharge rouvrira, puis  quelques jours plus tard refermera.

Puis de nouveau elle rouvrira en mars 2018, alors que le site avait supporté de fortes pluies, et de nouveau quelques jours plus tard refermera pour une raison inconnue.

 

Les eaux de ruissellement de cette décharge se déversent dans le ru de l’Etang, un affluent du ru Botteret, qui prend sa source à Villevaudé,  il longe la décharge Terralia puis  un busage sous la RD 34 lui permet de rejoindre Mauperthuis en longeant les entreprises Brunet et Boutet, après passage par  un second busage sous la RD 34.

 

 

Dans quel état

est le ru de l’Etang

au bord de la décharge ?

 

 

Suite aux importantes pluies de ces derniers mois il y a-t-il eu de nouveaux éboulements de terres au niveau de la décharge qui ont pu obstruer le cours d’eau ?

 

 

Terralia avait-il obtenu du conseil départemental l’autorisation de déverser une partie

de ses eaux de ruissellements dans le fossé de la RD 34 comme l’imposait l’arrêté préfectoral  ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher

 

 d’Yves Albarello

Président du syndicat de la Basse Beuvronne

 en charge de la surveillance de ce cours d’eau

 

 

de Xavier Vanderbise

Maire de Courtry

Et

Vice Président du Conseil Départemental chargé des routes

 

 

 

 

 

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