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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 12:26
Ru Botteret ou Ru des broutilles passant à Mauperthuis : c'est derrière ce rideau d'arbres que ce ru prend sa source

Ru Botteret ou Ru des broutilles passant à Mauperthuis : c'est derrière ce rideau d'arbres que ce ru prend sa source

 

Le syndicat de rivière en charge de ce ru  est présidé par Yves Albarello, maire de Claye-Souilly.

Ce syndicat est financé par nos impôts et son rôle est en autre de contrôler le bon écoulement des eaux de la Beuvronne et de ses affluents et de rappeler à l’ordre les riverains qui ne respecteraient pas cette obligation, qui laissent les embâcles (branchages, arbustes et divers) réduire le bon écoulement des eaux.

 

Si le riverain ne respecte pas ses obligations, le syndicat peut effectuer les travaux à sa place et lui adresser la facture.

 

 

Dans quel état

est le ru Botteret en amont de Mauperthuis ?

 

Une grande partie de ce ru, sur la butte d’Aulnaye, traverse les propriétés acquises par St Gobain et ses filiales.

 

L’industriel entretient-il  ce ru comme la loi l’y oblige ?

 

Lorsque l’on emprunte le chemin rural qui borde la propriété de l’industriel force est de constater que certaines embâcles dans le ru Botteret ne semblent pas avoir été retirées.

Comment une carcasse d'animal, qui ne paraît pas être originaire de France, a pu se retrouver

dans le ru Botteret, si proche d'une  des sources de ce ru ?

 

Jugez-en vous-même

 

Les photos qui suivent ont été prises à l'endroit marqué d'une croix blanche   sur le plan

Claye-Souilly: après les inondations de Mauperthuis les habitants veulent connaître l'état du ru Botteret sur la butte d'Aulnaye !
14.2.2019 carcasse d'animal  dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

14.2.2019 carcasse d'animal dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

14.2.2019 Embâcles dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

14.2.2019 Embâcles dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

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29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 18:32
10.2.2018 Mareuil les Meaux Inondations de la Marne vue sur Villenoy

10.2.2018 Mareuil les Meaux Inondations de la Marne vue sur Villenoy

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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 15:15

 

 

Dans le cadre du projet Terminal 4 ADP, la CNDP, dirigée par Chantal Jouanno demande une étude indépendante sur le bruit. 

 

Il semblerait que ce soit  suite à l'étude de Bruitparif sur le bruit cumulé des avions, des routes et des voies ferrées,dans laquelle il ressortait que l'espérance de vie en bonne santé des habitants de certaines communes pouvaient être réduite de plusieurs années comme Compans, Thieux, St Mard, Juilly......

 

 

ADENCA souhaite que la CNDP demande également une étude indépendante sur l'état du réseau d'assainissement d'ADP couplée avec une étude hydrogéologique, hydraulique et hydrologique de la plateforme ADP et de ses alentours.

 

Pour l’instant

 les garants CNDP

 n’ont pas donné suite

à la demande

d’Adenca.

 

 

Un peu d’explications :

Dans sa demande d'autorisation environnementale « loi sur l'eau » d'avril dernier ADP demandait à conserver, pour 10 ans, les mêmes normes que dans le précédent arrêté interpréfectoral.

 

A savoir :

- renvoyer des eaux plus polluées vers la Reneuse, via la Beuvronne (versant Marne) que vers le versant Seine, ru du Sausset

- renvoyer 1000 litres/seconde d’eau vers  la Reneuse, via la Beuvronne (versant Marne) et seulement 150 litres/seconde d’eau vers le versant Seine, ru du Sausset.

 

Les préfets ont suivi la demande d’ADP et viennent de l’autoriser par arrêté interpréfectoral du 12/11/2018.(1)

 

 

Concernant les risques d’inondations de Claye-Souilly, Mitry-Mory :

 

On peut lire page 17 dans cet arrêté :
"Le débit de rejet dans la Reneuse autorisé est au maximum 1000 litres/seconde....
En cas de risque d'inondation... Aéroports de Paris diminuera le débit précédent.."
 
-Page 18 concernant le barrage de retenue d'eau des Renardières (classé B)
"Dans le cas de situation exceptionnelle présentant un risque pour la sécurité du barrage, le préfet coordinateur pourra accorder une dérogation temporaire pour le rejet des eaux dans la Reneuse..."


 

La dérogation prévue en page 18 de l'arrêté, pour éviter la rupture du barrage, ferait supporter au centre ville de Claye-Souilly des rejets d'eau supplémentaires qui risqueraient, en cas d’importantes inondations, de mettre en danger les populations,  une situation qui nous inquiète.

 

 

C'est pour toutes ces raisons

 que nous souhaitons

 que les garants de la CNDP

 donnent

une suite favorable à notre demande.

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/190204_mrae_avis_sur_projet_de_cinq_operations_dans_l_enceinte_de_l_aeroport_charles_de_gaulle_77_93_et_95_.pdf
 

 

 

Inondations Claye-Souilly 12/6/2018, vue sur le collège des Tourelles

Inondations Claye-Souilly 12/6/2018, vue sur le collège des Tourelles

Pour mémoire extrait du compte rendu de la réunion du 24/4/2001 Syndicat Basse Beuvronne SIAERBB :

 

« Monsieur Daragon souligne qu’avec le Bassin des Renardières, les communes ont « une épée de Damoclès » au dessus de la tête. Lors des inondations, une cellule de crise s’est tenue à la Préfecture. Pour faire face à la situation préoccupante (le niveau d’eau était à 40 cm du déversoir, il ne restait plus que 100 000 m3 de réserve) les rejets d’ADP ont été dirigés dans le Canal de l’Ourcq, par la mise en place d’une station de pompage (une autorisation exceptionnelle ayant été donnée sur une semaine) sachant que la Ville de Paris, qui gère le Canal de l’Ourcq, si elle pouvait recevoir les eaux, ne devait pas créer de désordres (au niveau des berges…)

Des dispositions sont à prendre, des moyens sont à mettre en œuvre pour protéger les Villes. En effet, même s’il ne pleut pas, un scénario catastrophe pourrait se produire, si la digue venait à céder.

 

Monsieur Albarello précise

« Que l’eau naturelle des Villes pouvait passer, ce qui n’était pas le cas des eaux d’ADP, soulignant qu’il a vu l’eau monter aussi vite qu’il l’a vu descendre…..

Le bassin des Renardières a montré ses limites. Ce qui s’est passé peut se reproduire…. »

 

 

Source DRIEE : L’évaluation préliminaire des risques d’inondation 2011 Bassin Seine-Normandie Complété par Adenca

Source DRIEE : L’évaluation préliminaire des risques d’inondation 2011 Bassin Seine-Normandie Complété par Adenca

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 10:53
12/6/2018 Claye-Souilly centre ville , vue sur l'école de musique, près du Collége des Tourelles

12/6/2018 Claye-Souilly centre ville , vue sur l'école de musique, près du Collége des Tourelles

 

 

En effet lors des 2 réunions de concertation organisées par ADP à Dammartin en Goële et à  St Soupplets l’industriel n’a pas souhaité répondre en public à la question d’une association environnementale centrée sur la pollution et les risques d'inondations de la Beuvronne.

 

A Dammartin en Goële, ADP n’avait pas d’intervenant en mesure de répondre à cette question.

 

A St Soupplets, ADP a indiqué avoir répondu par écrit à la question de la représentante de l’association.

 

Ironie du sort, à la fin de la réponse écrite d’ADP on pouvait lire la mention suivante :

"Ce message et les pieces qui y sont eventuellement jointes sont exclusivement transmis a l'attention des personnes physiques ou morales auxquelles ils sont destines"

 

Vous avez bien lu, il s'agit d'une réponse non publique,

destinée à une  personne qui ne peut pas

 la diffuser.

 

 

Un manque de transparence ?

 A vous de juger

 

 

Nous avons également constaté qu’ADP n’organise pas de réunion de concertation à Claye-Souilly, est-ce parce que le maire Yves Albarello ne propose pas de salle à l’industriel ?

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de contacter

 Yves Albarello

 

 

 

Une réunion de concertation  aura lieu

 le mardi 26 mars à 19 heures

 à la salle Jean Vilar de Mitry le Neuf.

 

 

 Souhaitons qu’enfin lors de cette réunion ADP aborde le sujet de la pollution et des risques d’ inondations de la rivière Beuvronne et des barrages des Renardières et du Vor qui retiennent les eaux de ruissellement  de la plateforme avant déversement dans la Reneuse, via la Beuvronne.

 

 

 

 

 

 

 

12/6/2018 Claye-Souilly  parking centre ville

12/6/2018 Claye-Souilly parking centre ville

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 16:44
12/6/2018 inondations Claye-Souilly près du collège des Tourelles

12/6/2018 inondations Claye-Souilly près du collège des Tourelles

 

 

A la lecture de la liste des communes où des réunions de concertation auront lieu (1) on s’aperçoit qu’aucunes réunions ne sont prévues :

 

- sur Claye-Souilly et Mitry-Mory les 2 communes où les risques d'inondations sont les plus importants


- sur Compans, Juilly, Thieux, Villeneuve sous Dammartin classées parmi les communes les plus impactées par le bruit des aeronefs (étude Bruitparif (2)

 

 

 

ADENCA

demande à ADP

d’organiser 
une réunion publique de concertation

ciblée sur les risques d’inondation

à Claye-Souilly.

 

La mairie de Claye-Souilly a reçu une copie de notre demande adressée aux garants de la CNDP, souhaitons qu'Yves Albarello, maire de Claye-Souilly soutienne notre demande.

 

 

Les risques d’inondation ne sont pas négligeables sur notre commune,  les élus doivent prendre en mains ce problème grave et permettre aux habitants de s’exprimer dans un grand débat public sur ce sujet.

 

 

(1) http://www.entrevoisins.org/aeroport/paris_cdg/terminal-4/concertation-terminal4.aspx

(2) https://www.bruitparif.fr/impacts-sanitaires-du-bruit-des-transports-dans-la-zone-dense-francilienne/

 

 

 

12/6/2018 inondations du parking du centre ville

12/6/2018 inondations du parking du centre ville

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 16:34
Implantation du projet ECT encadré en violet

Implantation du projet ECT encadré en violet

 

 

A Annet sur Marne les habitants ont encore en mémoire les importantes inondations de juin dernier où une centaine d’habitations ont été inondées suite au débordement, entre autres, du ru de Louche.

 

L’exploitant de décharge ECT a déposé  le 21/9/2018, en mairie, une demande de permis d’aménager sur un terrain de  4.8 hectares, situé à proximité du ru du Louche, pour l’implantation, entre autres de talus boisés. (cadastre C216, C787, C887)

 

Le dossier étant en cours d’instruction en mairie, nous ne connaissons ni la hauteur  de talus, ni le type de terres (ou peut-être déchets inertes)  qui devraient permettre la constitution de ce talus.

 

Sur ce même terrain la préfecture a refusé à 2 reprises l’implantation d’une décharge ISDI.

En effet ce terrain se trouve dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne, en enveloppe zone humide Classe III.

 

Un aménagement « dit paysager » est instruit par la mairie et non par la préfecture, cet aménagement peut recevoir le même type de déchets qu’une décharge ISDI, l’avantage pour l’exploitant étant que ce sont les services de la mairie qui sont en charge du dossier  et qui n’ont souvent pas les moyens humains de contrôler comme  ceux de la préfecture.

 

Pour mieux comprendre le principe voir l’exemple de Montgé en Goële :

http://adenca.over-blog.com/2016/02/nord-ouest-77-montge-en-goele-une-decharge-deguisee.html

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

 nous vous conseillons de contacter

Christian Marchandeau

Maire d’Annet sur Marne

qui a tous les éléments en mains.

 

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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 11:29
12.6.2018 Claye-Souilly centre ville, au fond à droite l'ancienne gendarmerie

12.6.2018 Claye-Souilly centre ville, au fond à droite l'ancienne gendarmerie

Hier après-midi s'est tenu la réunion du comité de suivi « Loi sur l'eau » aéroport de Roissy sous le direction  de Béatrice Abollivier, préfète du 77, en présence du directeur d'ADP, du sous-préfet Gérard Péhaut, du directeur de la DDT (police de l'eau), de plusieurs élus de Mitry-Mory et d'un représentant du conseil départemental.

 

Les représentants des associations environnementales, étaient venus en nombre, afin de soutenir les riverains,

on notait la présence  :

  • de 3 représentants de FNE Seine et Marne

  • des présidents des fédérations d'environnement du 93 et du 95,

  • du président de val de marne environnement

  • d'un représentant de MNLE.

12.6.2018 Claye-Souilly vue sur le pont A. Benoist  près du collège des Tourelles

12.6.2018 Claye-Souilly vue sur le pont A. Benoist près du collège des Tourelles

 

 

 

Pour en revenir aux inondations qui ont touché le centre ville de ville de Claye-Souilly et ont obligé à évacuer le collège des Tourelles, la salle Planète Oxygène et le centre pour enfants handicapés, d'après ADP, il semblerait que ce soit le syndicat de la Basse Beuvronne qui n'ait pas prévenu assez tôt l'industriel qui continua à déverser 600l/seconde le 12/6/2018 jusqu'en fin de matinée dans la Reneuse, alors que depuis 10 heures la Beuvronne commençait à déborder près du Collège des Tourelles.

 

Les absents ont toujours tort ?

 

Les participants auraient aimer connaître le point de vue d'Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne et maire de Claye-Souilly, mais l'élu n'avait pas fait le déplacement.

 

La préfète promet pour l'avenir qu'une meilleure coordination sera mise en place entre ADP et le syndicat de la Basse Beuvronne.

 

Afin d'étendre son activité l'industriel souhaite imperméabiliser dans les années à venir plus de 220 hectares, les eaux de ruissellement de 210 hectares devant être renvoyés vers le bassin Marne.

Combien de bassin de rétention d'eau seront créés par l'industriel ? ADP ne le dit pas.

 

Dans le but de "soulager" la Reneuse (via la Beuvronne), ADP prévoit de créer une canalisation qui devrait être opérationnelle en 2023 et passer dans les milieux humides, à proximité de la Beuvronne et se rejeter dans la Marne, en aval du captage d'Annet sur Marne, mais il semblerait que quelques problèmes techniques ne soient pas encore solutionnés, espérons donc que d'ici-là d'importantes pluies ne s'abattent pas sur notre secteur.

 

Un manque de transparence dans ce dossier

 

Des réunions concernant l'implantation de cette canalisation sont organisées entre élus, syndicat de rivières et ADP auxquelles la fédération d'associations FNE Seine et Marne, membre du comité de suivi, n'est pas conviée, ni même les fédérations du 93 et du 95.

 

ADP refuse de fournir certains documents aux membres du comité de suivi, notamment l'étude de danger concernant le barrage des Renardières, qui dit qu'en cas de rupture de ce barrage Mitry-Mory serait touchée dans le quart d'heure et Claye-Souilly ensuite, mais ADP ne veut pas fournir une cartographie lisible des secteurs touchés, l'industriel nous renvoie vers la mairie de Claye-Souilly et le syndicat Basse Beuvronne qui possèdent  le dossier mais, semble-t-il, ne le retrouvent plus.

 

La préfète promet que ses services se pencheront sur le dossier des inondations bassin versant Marne, mais il faudra être patients car pour l'instant ses services traitent les dossiers au sud du 77 .

 

Il semblerait que l'ETAT ait pensé seulement à implanter des industries polluantes et dangereuses autour du bassin versant Beuvronne sans se préoccuper des conséquences pour la sécurité des riverains.

 

Il serait tant qu'Emmanuel Macron prenne conscience de l'angoisse des riverains des industries polluantes et dangereuses dans notre pays.

 

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3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 16:04
12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

 

 

Sans concertation avec les populations, sans réunions publiques, l’enquête publique s’est tenue entre juin et juillet 2018, pour partie pendant les vacances scolaires.

 

 

 

Pour sécuriser certains de ses sites ADP Roissy a besoin d’imperméabiliser 125 000 m2 (12.5 hectares), une paille : environ 16 terrains de foot.

 

 

Mais pour ce faire ADP doit trouver une rivière pour renvoyer ce surplus d’eaux pluviales qui ne  pourra pas s’infiltrer dans le sol.

 

 

L’industriel indique pour une pluie centennale une quantité supplémentaire

d’eau de 8025 m3 ( aucune étude hydraulique n’est jointe pour justifier ce chiffre).

 

 

 

ADP a choisi la Reneuse (affluent de la Beuvronne) pour évacuer son surplus d’eaux pluviales, il faut que vous compreniez qu’il serait impensable d’évacuer cette eau vers le département 93 (ru du Sausset), la population y est beaucoup trop importante, il faut que vous l’acceptiez, c’est au titre de ladite « solidarité nationale » pour sécuriser l’aéroport.

 

 

 

Et votre sécurité à vous ?

Les risques d’inondations

 les risques de rupture des barrages

du Vor et des Renardières

 

 

Circulez, y a rien à voir.

 

 

 

Manque de chance pour l’industriel, suite à de fortes pluies Claye-Souilly a subi,  en juin dernier, d’importantes inondations en centre ville, de mémoire d’anciens, l’eau n’était pas montée aussi haut dans les parkings bordant la Beuvronne, depuis des lustres, à la suite de quoi Claye-Souilly a été reconnue en état de catastrophes naturelles.

 

Malgré cela les commissaires enquêteurs ont donné un avis favorable à cette nouvelle imperméabilisation, vous trouverez ci-dessous leur avis :

 

 

« AVIS DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE

 

La demande de renouvellement de l’autorisation est d’une durée de 10 ans, cependant les évolutions de la plate-forme sur le moyen terme laissent supposer que de nouvelles demandes interfèreront à la fois sur la durée et sur les modalités de rejets dans le milieu naturel pour le bassin versant Marne.

 

 La commission recommande :

 Une amélioration de la communication d’ADP dans le cadre des comités loi sur l’eau.

 La mise en place d’un dispositif d’alerte complémentaire aux dispositions de surveillance des rejets dans le bassin versant Marne.

 La mise en place d’une recherche des dérivés glycolés dans les rejets en Marne.

 

 Dans ce contexte, correspondant à l’imperméabilisation actuelle de 1 503 hectares plus 12,5 hectares, la commission donne un avis favorable à la demande du renouvellement de l’autorisation des rejets des eaux pluviales présentée par le groupe ADP. »

 

 

 

Pour mémoire la présidente de cette commission d’enquête est Marie-Françoise Sevrain  une ancienne élève de l’école de Claye-Souilly et  domiciliée aujourd’hui à Villenoy.

 

 

 

Lien vers la réponse des commissaires enquêteurs :

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/Plate-forme-aeroportuaire-Paris-Charles-de-Gaulle-Rejet-des-eaux-pluviales-AEROPORTS-DE-PARIS/RAPPORT-et-CONCLUSIONS-de-la-commission-d-enquete

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

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8 août 2018 3 08 /08 /août /2018 21:34
Claye-Souilly 12.6.2018 vers 17 heures, vue sur le conservatoire de musique

Claye-Souilly 12.6.2018 vers 17 heures, vue sur le conservatoire de musique

 

 

Nous apprenons par un communiqué de presse du 15/6/2018 que le conseil départemental 77 va soutenir financièrement les actions engagées pour prévenir les inondations sur le bassin versant de l'Yerres.

 

Quant aux sinistrés

du bassin versant Beuvronne

 il semblerait que le Conseil Départemental 77

 les ait oubliés ?

 

En effet sur le bassin versant Yerres une étude hydraulique a déjà été réalisée mais à notre connaissance une telle étude n'a jamais été réalisée sur le bassin versant Beuvronne .

 

Les populations de ce secteur constatent que leurs impôts sont utilisés en majorité pour les autres, alors que leur environnement se dégrade de jour en jour.

 

 

Pour toutes informations complémentaires

contactez 

votre conseillère départementale

Véronique Pasquier

qui est également

adjointe au maire de Claye-souilly

 

 

 

Extrait communiqué de presse du 15/6/2018 du CD77

http://www.seine-et-marne.fr/Espace-presse

 

Inondations : le Département soutient le plan d’actions pour le bassin versant de l’Yerres

 

La gestion des inondations constitue un enjeu majeur pour le territoire du bassin versant de l’Yerres, fortement touché en 2016 et début 2018 par des épisodes de crues. En charge de cette problématique, le SyAGE* porte un Plan d’actions de prévention des inondations (PAPI). Le Département a approuvé la convention financière relative à ce Plan pour les années 2018-2023.

Le premier volet du PAPI a permis d’acquérir une meilleure connaissance du fonctionnement du bassin versant de l’Yerres, notamment grâce à une étude hydraulique

. Ce deuxième volet se veut plus opérationnel pour prévenir les inondations, gérer leurs conséquences et développer la culture du risque inondation auprès de la population, des élus et des entreprises. Parmi les actions définies figurent des initiatives pédagogiques à destination des collèges, le renforcement du réseau de télésurveillance des crues, des exercices de gestion de crise ou encore l’amélioration de la coopération entre les gestionnaires de réseaux (assainissement, gaz, électricité, etc.). Le Département de Seine-et-Marne a soutenu le premier volet du PAPI. Depuis, il a également intégré la gestion et la prévention des inondations dans son 3e Plan départemental de l’eau 2017-2021 (PDE 3). Dans la continuité de ces actions, il s’engage donc en faveur du PAPI 2018-2023 aux côtés des autres partenaires financiers de la convention : État, Département de l’Essonne, commune de Boussy-SaintAntoine, Syndicat mixte du bassin du Réveillon (SYMBAR) et SyAGE.

 

  • Syndicat mixte pour l’assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres Quelques chiffres 118 communes et 560 000 habitants dans le bassin versant de l’Yerres

  • 92,5% de la superficie du bassin et 59% de sa population situés en situés en Seine-et-Marne

  • 2,3 M€ au total pour réaliser les actions du PAPI 2018-2023.

 

 

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6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 11:43
Paru dans Mag Journal 77 :
Etat de catastrophe naturelle ► Des maires indignés par la décision de la préfecture envisagent de créer un collectif

04AOÛT2018 

A Claye-Souilly, les inondations de juin

A Claye-Souilly, les inondations de juin

ne Rousseaux

 

Des maires s’insurgent contre les décisions « inacceptables » de la préfecture en Seine-et-Marne et envisagent de former un collectif pour se faire entendre. Ils estiment que leurs communes ont subi de nombreux dégâts lors des derniers phénomènes météorologiques survenus fin mai et début juin. Or, le rapport de classement des communes en état de catastrophe naturelle paru en juillet a tronqué une partie de la reconnaissance : un autre phénomène « incroyable » pour les maires prêts à se battre pour leurs administrés.

Les orages ont frappé une partie de l’Ile-de-France en mai et juin, apportant avec eux des trombes d’eau et des coulées de boue. Routes et habitations, places et bâtiments publics ont été envahis, avec des hauteurs d’eau par endroits supérieures à un mètre. Débordement et crues, la nature des sols argileux ne facilitant pas l’infiltration, ont eu raison des possibilités d’évacuation de l’eau.

Des centaines de maisons et de bâtiments portent encore les stigmates des inondations.

 

Pourtant, en juillet, la décision de la préfecture est tombée et si certains des épisodes sont reconnus en catastrophe naturelle pour les communes, d’autres ne le sont pas. La préfecture de Seine-et-Marne explique que « pour établir ses classements, elle se base sur les rapports de météo France ». Or, les relevés de la région seine-et-marnaise se font à Roissy-en-France (Val-d’Oise), une commune qui n’a pas été touchée par le quatrième phénomène du mois de juin. Ainsi, tandis que le ciel s’abattait sur la tête des habitants dans certaines communes, on s’est à peine aperçu qu’il pleuvait dans d’autres…

Othis, Longperrier, Claye-Souilly…

Dans la région, les maires des communes pour lesquelles il manque « une partie de la reconnaissance » parlent de se regrouper pour agir dans l’intérêt de leurs administrés, soit des centaines de foyers sinistrés qui pâtiront du « manque de discernement de la préfecture ».

Bernard Corneille, le maire d’Othis et conseiller départemental, a indiqué à Magjournal, vendredi 3 août : « Ce qui se passe est incroyable ! La reconnaissance de nos communes en état de catastrophe naturelle ne tient qu’au seul relevé de Roissy qui n’a pas eu d’orage. Chez nous, ce jour-là, mercredi 6 juin, ça a été le quatrième épisode météorologique et le plus violent. Dès que j’ai  eu connaissance de cette décision, j’ai informé immédiatement la préfecture de l’erreur de jugement ». Vendredi, Bernard Corneille a envoyé un courrier au ministre de l’Intérieur, lui demandant de « corriger au plus tôt cette situation aberrante qui laisse plus d’une centaine d’administrés dans l’incapacité de pouvoir procéder à une remise en état de leurs biens par le biais de leurs assurances respectives ».

Michel Mouton, le maire de Longperrier, commune qui a également subi d’importants dégâts, est aussi prêt à se battre pour la reconnaissance de sa commune en état de catastrophe naturelle et a confié à Magjournal, mercredi 1er août, après la publication officielle parue vendredi 27 juillet : « C’est une décision inacceptable. On va faire tout ce qu’on peut pour faire changer la décision de la préfecture et faire revoir le dossier. Ce n’est quand même pas normal que la préfecture conclue que nous n’avons pas les conditions requises selon les relevés de Météo-France… effectués à Roissy ».  

 

Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly, a déclaré à Magjournal, ce matin, samedi 4 août : « J’ai adressé une lettre à la préfecture pour signaler qu’il était anormal que des villes qui ont eu très peu de sinistres soient déjà classées en état de catastrophe naturelle à la première commission alors qu’à Claye, nous avons eu jusqu’à 1,80 mètre par endroits, des inondations amplifiées par les eaux de ruissellement des grandes infrasctructures nationales… J’attends de voir ce que la seconde commission va donner. En effet, si nous n’arrivons pas à nous faire entendre de l’Etat, j’envisagerai de me joindre à un éventuel collectif ». 

 

Le sous-préfet de Meaux, Gérard Péhaut, a confirmé qu’une seconde commission aurait lieu mi-août et que les décisions de celle-ci pourraient alors inclure les communes qui se classent elles-mêmes dans les « laissés pour compte ».

http://www.magjournal77.fr/etat-de-catastrophe-naturelle-des-maires-indignes-par-la-decision-de-la-prefecture-envisagent-de-creer-un-collectif/

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