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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:34
Maisons à vendre près de décharges, centrale à bitume, aéroport....
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 20:32

 

Qu’est-ce que le CODERST ?

 

Le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou «CODERST» est une des commissions administratives à caractère consultatif prévues par le droit français (articles R.1416-1 à R.1416-6 du code de la santé publique).

 

Il s’agit d’une commission consultative départementale qui délibère dans les cas où la loi le prévoit, sur convocation du Préfet pour lui donner des avis concernant certains projets.

 

Cela concerne notamment les actes de police administrative des installations classées pour la protection de l’environnement, mais aussi des installations, ouvrages, travaux, aménagement relevant de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA),….

 

Il donne des avis, dans les cas prévus par la loi et la réglementation, sur les projets d’actes réglementaires et individuels en matière d’installations classées, de déchets, de protection de la qualité de l'air et de l’atmosphère, de polices de l’eau et des milieux aquatiques, de polices administratives spéciales liées à l’eau…..

 

En Seine et Marne cette instance se réunit environ une dizaine de fois par an.

 

En Seine et Marne le dossier Coderst   est vide :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Hydrocarbures-Geothermie-Gaz/Presentation-au-CODERST

 

Il est vrai que dans ce département  le préfet avait nommé dans cette instance un ancien exploitant de décharge illégale.

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/surveillance-des-decharges-la-nomination-qui-fait-hurler-les-ecologistes-04-09-2015-5062627.php

 

Et ailleurs ?

 

Dans le Gard les rapports du Coderst sont en ligne sur le site de la préfecture depuis 2012 http://www.gard.gouv.fr/content/search?SearchText=coderst

 

Dans la Haute Vienne les PV sont en ligne http://www.haute-vienne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/CODERST

 

Dans l’Hérault les rapports du Coderst sont en ligne depuis 2010 :

http://www.herault.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Installations-classees-protection-environnement/Enquetes-publiques-ICPE-Autorisations2/Rapports-de-presentation-au-CODERST-ou-a-la-CDNPS/Rapports-de-presentation-au-CODERST

 

Dans la Loire les avis du Coderst sont en ligne http://www.loire.gouv.fr/le-coderst-conseil-departemental-de-l-a3449.html

......

 

Mais pourquoi cette différence de traitement

entre les départements ?

 

 

C'est chaque préfet qui décide

et en Seine et Marne

tous les préfets qui se sont succédés

n'ont pas souhaité

mettre ces documents en ligne

 

 

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 11:01
Paru sur Actu environnement :
La Cour pénale internationale affirme sa compétence sur les crimes écologiques

 

La Cour de La Haye va enquêter sur les crimes entraînant des ravages écologiques. Un signal, qui se veut dissuasif, adressé aux responsables d'accaparement des terres et de destruction des milieux naturels.

Juridique  |    |  Laurent Radisson

 

Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a publié jeudi 15 septembre le document de politique générale de la juridiction pénale internationale relatif à la sélection et à la hiérarchisation des affaires qu'elle entend poursuivre.

Le Bureau du procureur sélectionne les affaires en se fondant sur trois critères : la gravité des crimes, le degré de responsabilité des auteurs présumés et les chefs d'accusation susceptibles d'être portés contre eux. Concernant ce premier critère, le Bureau se concentre sur "les crimes les plus graves dans le cadre d'une situation donnée, qui touchent l'ensemble de la communauté internationale", précise le document.

Crimes impliquant des ravages écologiques

L'impact des crimes peut s'apprécier à la lumière de la vulnérabilité accrue des victimes, de la terreur répandue parmi la population ou des ravages qu'ils causent sur le plan social, économique et écologique au sein des communautés concernées, indique le document. Dans ce contexte, est-il précisé, le Bureau "s'intéressera particulièrement aux crimes (…) impliquant ou entraînant, entre autres, des ravages écologiques, l'exploitation illicite de ressources naturelles ou l'expropriation illicite de terrains".

Cette annonce n'élargit pas le champ de compétence de la Cour. Le Statut de Rome, traité international adopté en 1998 qui régit cette juridiction, affirme la compétence de la Cour à l'égard des crimes de guerre. Parmi ceux-ci figure déjà "le fait de diriger intentionnellement une attaque en sachant qu'elle causera incidemment (…) des dommages étendus, durables et graves à l'environnement naturel qui seraient manifestement excessifs par rapport à l'ensemble de l'avantage militaire concret et direct attendu". Mais la Cour revendique aujourd'hui clairement sa compétence en la matière.

"Dirigeants d'entreprises et politiciens pénalement responsables"

Plusieurs ONG ont salué ce positionnement de la juridiction pénale universelle. L'annonce de La Haye est "une première étape cruciale dans la répression de la violence et du vol dans le commerce mondial des terres et des ressources naturelles", se félicite ainsi Global Witness. "Chasser les communautés de leurs terres et saccager l'environnement sont devenus un moyen accepté de faire des affaires dans de nombreux pays riches en ressources (…)", déplore en effet Gillian Caldwell, la directrice générale de l'ONG.

Selon ses données, plus de trois personnes par semaine ont été assassinées en 2015 pour défendre leurs terres contre le vol et les destructions. Parmi les activités les plus prédatrices figurent l'exploitation minière suivie de l'agro-business, des barrages hydroélectriques et de l'exploitation forestière. "Dirigeants d'entreprises, politiciens et autres individus peuvent maintenant être tenus pénalement responsables en vertu du droit international pour des crimes liés à la l'accaparement des terres et à la destruction de l'environnement", se réjouit l'association.

Le cabinet de conseil juridique Global Diligence estime que cette annonce ouvre la porte au procès intenté par des victimes d'accaparement des terres contre l'élite dirigeante cambodgienne. Ce cabinet avait déposé une communication auprès du procureur de la Cour en 2014 demandant une enquête sur les transferts forcés de population dans ce pays découlant de cette politique d'accaparement.

La création d'une cour spécialisée toujours d'actualité

La Cour de La Haye constitue la première juridiction pénale internationale permanente. Juridiction de dernier ressort, elle complète par conséquent les juridictions nationales. A ce jour, 139 Etats ont signé le Statut de Rome, et 124 d'entre eux l'ont ratifié. A vocation universelle, la CPI mène des enquêtes et juge les personnes accusées des crimes les plus graves touchant l'ensemble de la communauté internationale : génocides, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

La revendication de la compétence de la Cour sur ceux de ces crimes qui impliquent des ravages écologiques vise à adresser un message dissuasif aux potentiels justiciables. Mais la création d'uneCour pénale internationale de l'environnement, préconisée par de nombreux juristes internationaux, reste d'actualité pour juger des crimes environnementaux ne relevant pas de cette compétence : trafics d'espèces, pêche illicite, trafics de bois illégaux, trafics de déchets et produits toxiques, marées noires…

, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HS

http://www.actu-environnement.com/ae/news/crime-environnement-ecologique-cour-penale-internationale-accaparement-terres-27518.php4

 

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 20:07

 

 

 

Extrait article paru dans le journal de l’environnement :

 

L’OCDE étrille la politique environnementale française

Le 12 juillet 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

Objectifs souvent audacieux. Mais rarement atteints. Telle pourrait être résumée l’évaluation de la politique environnementale françaisepubliée, ce lundi 11 juillet, par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Un mauvais bulletin de note qu’a finalement refusé de recevoir Ségolène Royal qui a finalement délégué  Laurence Monnoyer-Smith, Commissaire générale au développement durable.

 

Voilà 10 ans que l’OCDE ne s’était penchée sur les performances environnementales françaises. Des performances remarquables a priori«La France s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d’environnement, notamment dans les lois Grenelle de 2009 et 2010 et dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte de 2015», notent, d’emblée les rapporteurs. Reste à savoir si des moyens ont été mis au service de cette ambition.

 

Ce n’est pas toujours le cas, regrette l’OCDE. L’économie française est certes la plus sobre en carbone des pays membres de l’organisation. Mais elle doit essentiellement sa plus haute place du podium à l’énergie nucléaire, à une consommation en baisse des énergies fossiles (merci la crise!) et à «la désindustrialisation de l’économie», estime l’étude. Ni le développement des énergies renouvelables (beaucoup trop lent) ni les économies d’énergie ne suffisent à expliquer que l’industrie française a réduit de 18% sa consommation de MWh entre 2000 et 2013.

 

Faute de plans contraignants, de gouvernance efficace et d’outils pourtant prévus par la loi, la lutte contre les pollutions atmosphériques est un échec. «Le coût économique de son impact sanitaire est estimé à 2,5% du PIB», comptabilise l’institution parisienne……

 

Dotée de la plus grande diversité biologique d’Europe, la France peine à préserver ce trésor. «En métropole, trois quarts des habitats d’intérêt communautaire sont dans un état défavorable, sans amélioration notable depuis 2007.» Dans l’Hexagone, une espèce sur cinq est menacée et «la situation est encore plus inquiétante en outre-mer. » Navrant, si l’on garde à l’esprit que les dépenses de protection de la biodiversité et des paysages ont crû de près de 50% depuis 2000…..

 

L’économie circulaire reste un vœu pieux. «Les Français produisent plus de déchets par habitant que la moyenne européenne. Le taux de valorisation a progressé (39% en 2014), mais reste très inférieur à celui de l’Allemagne (65%) ou de la Belgique (50%)». En cause: la possibilité laissée aux producteurs d’enfouir leurs résidus, le manque de sensibilisation des Français, une fiscalité non-incitative au recyclage ou à la moindre production.

 

Si la France a légèrement réduit son utilisation de fertilisants azotés et phosphorés depuis 15 ans, tel n’est pas le cas des pesticides, dont l’usage a augmenté, «faisant de la France l’un des plus gros consommateurs de produits phytosanitaires du monde», regrette l’OCDE. Alors que le plan Ecophyto prévoyait de réduire de moitié l’usage des «phytos» entre 2008 et 2018, les agriculteurs ont accru de plus de 25% leur consommation de pesticides entre 2008 et 2015. De quoi polluer cours d’eau et nappes phréatiques et empêcher la France d’atteindre (comme d’autres pays membres) l’objectif de bon état des eaux fixé, pour 2015, par la directive-cadre sur l’eau. La fiscalité de l’eau reste, elle aussi, imparfaite. Si le système des redevances «est efficace en terme de recouvrement des coûts de la fourniture de services», il n’incite en rien à l’économie. Ni à éviter que la communauté supporte les externalités «liées aux activités agricoles et économiques.»

 

 

Les réformes «transition énergétique»: conditionner les incitations financières aux travaux de rénovation énergétique à l’amélioration de la performance globale des bâtiments; assurer la lisibilité à long terme des soutiens aux énergies renouvelables; inscrire l’évolution de la contribution-climat-énergie dans la loi; aligner les fiscalités de l’essence et du gazole.

 

La gouvernance environnementale tricolore n’est pas non plus du goût de l’OCDE. Officiellement, stratégies et politiques sont pilotées par le ministère de l’Environnement et mises en œuvre par les collectivités territoriales. «Cependant, la complexité du millefeuille territorial freine la réalisation des objectifs environnementaux et nourrit les revendications de simplification. En effet, le système souffre de doublons de compétences entre l’État et les collectivités locales, d’une articulation peu lisible entre l’État et ses services déconcentrés, mais également entre ces derniers et les services régionaux des agences nationales.» Pas étonnant, dans de telles conditions, que «depuis 2007, le nombre d’infractions à la législation environnementale européenne en France excède systématiquement la moyenne de l’UE.» Pire: «les procédures pénales continuent de dominer les mesures d’exécution, même si les sanctions pénales sont rarement appliquées.»

 

Les réformes «croissance verte»: Inclure des critères environnementaux dans les marchés publics; généraliser la tarification incitative de la gestion des déchets municipaux; moduler la redevance pour prélèvement selon la rareté de la ressource; reconsidérer l’expérimentation de la taxe poids lourds régionale; simplifier l’évaluation environnementale; réformer le régime d’autorisation environnementale….

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-ocde-etrille-la-politique-environnementale-francaise,72699?xtor=EPR-9

 

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 14:08

 

 

Le nom du label

 « Terre Saine, communes sans pesticides »

semble vraiment inapproprié

pour notre département.

Le label a été décerné entre autres :

- A Vernou la Celle sur seine commune qui possède un site pollué aux pesticides

- A Grandpuits- Bailly-Carrois qui possède 2 sites Seveso à hauts risques Borealis un fabricant d'engrais  et la Raffinerie Total, un site pollué aux hydrocarbures )

- Mouroux qui possède un site pollué au Chrome et au Cuivre.

La majorité des  communes récompensées possède des espaces agricoles exploités par l’agriculture intensive.

 

Paru dans le Parisien 77 :

Environnement : neuf communes reçoivent le label « Terre saine »

30 Mai 2016, 12h08 | MAJ : 30 Mai 2016, 12h08

 

Les communes seine-et-marnaises de Chauconin-Neufmontiers, Chevry-en-Sereine, Echouboulains, Favières, Féricy, Fontainebleau, Grandpuits-Bailly-Carrois, Mary-sur-Marne, Mouroux, Vernou-La...

http://www.leparisien.fr/cely-en-biere-77930/environnement-neuf-communes-recoivent-le-label-terre-saine-30-05-2016-5841873.php

Site Eco Phyto en zone non agricole :

Opération Terre Saine

L'opération « Terre Saine, communes sans pesticides » est la généralisation sur le territoire national de la démarche menée depuis plusieurs années en Poitou-Charentes « Terre Saine, villes et villages sans pesticides ».

 

Cette opération « Terre Saine » fédère et amplifie les actions d’ores et déjà conduites sur tout le territoire et concerne l’usage non-agricole des produits phytosanitaires.

 

L'opération prévoit différents volets : la création d’un réseau national et d’un Label « Terre Saine, communes sans pesticides », la mobilisation des Agences de l’eau sur les projets « Terre Saine » partout en France, le renforcement de la campagne « Jardiner autrement » à destination des jardiniers amateurs et l’éducation à la biodiversité dans les écoles avec le soutien de Vigie Nature.

http://www.ecophytozna-pro.fr/n/presentation/n:267

 

 

 

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 20:09

 

Tout ce qui est moche

pour

la Seine et Marne

 

tout ce qui est beau

pour les autres ?

 

 

 

Quand il s’agit d’envoyer ses ordures l'Ile de France  préfère la Seine et Marne.

 

Quand il s’agit de favoriser le lobby industriel en décidant que le gypse est une “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire, sans se préoccuper de la destruction de l’environnement du nord-ouest 77, le conseil régional IDF l’inscrit dans son schéma directeur.

 

Quand il s’agit de trouver un emplacement pour implanter les industries polluantes, la région IDF choisit Mitry-Compans.

 

Mais quand il s’agit d’implanter son siège social, qui permettrait de créer des emplois non polluants l’Ile de France refuse de l’implanter à Champs sur Marne en Seine et Marne.

 

 

La Seine et Marne

un département au service de l’Ile de France

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 09:58

 

 

Valérie Pécresse

viendra à Claye-Souilly

 le 21/5/2016

 

Mais ce n'est pas pour venir au chevet

des populations

des villages ruraux

qui vivent au milieu des ordures des autres

 

 

 Valérie Pécresse viendra seulement inaugurer la vidéo surveillance dans les bus du réseau du bassin de Claye-Souilly.

 

 

Il semblerait que les problèmes de santé, de pollution air, eau, rivières et de déchets du nord-ouest 77 ne soient pas la priorité de Mme Pécresse.

 

 

Il faut bien comprendre

que les ordures

de

l'Ile de France 

il faut bien les mettre quelque part.

 

Pourquoi

ne pas continuer à détruire

le nord-ouest 77 ?

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

De Fontainebleau à Claye-Souilly, Valérie Pécresse sera samedi en Seine-et-Marne

15 Mai 2016, 12h40 | MAJ : 15 Mai 2016, 12h40

 

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/de-fontainebleau-a-claye-souilly-valerie-pecresse-sera-samedi-en-seine-et-marne-15-05-2016-5797525.php

 

 

 

 

 

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 11:39

 

 

Qu’est ce que la commission des sites ?

 

(articles R.341-16 et suivants du code de l’environnement)

La Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS), concourt à la protection de l’environnement. Elle est régie par les dispositions des articles 8 et 9 du décret N°2006-665 du 7 juin 2006. La commission présidée par le préfet ou son représentant, est composée de 6 formations spécialisées :

• “ Sites et paysages” • “de la Nature”

• “ Faune sauvage captive” • “Publicité”

• “des carrières”

• “des unités touristiques nouvelles”

 

Pourquoi intervient-elle ?

 

Au titre de la protection de la nature

Au titre de la préservation des sites et des paysages, du cadre de vie et de la gestion équilibrée de l’espace,

Au titre de la gestion équilibrée des ressources naturelles,(1)

 

 

Ironie du sort, Jean-Luc Marx, préfet du 77, nomme au CDNPS par arrêté préfectoral n° 16 DCSE CDNPS 001 du 15/4/2016Gérard Balland (2), actuel maire de Nonville et ancien dirigeant de la Sté « les Remblais Paysagers » qui a exploité pendant 2 ans ½ une décharge illégale à Claye-Souilly, décharge illégale fermée par arrêté municipal du 16/7/2007 suite à un courrier adressé par Nature Environnement 77 (anciennement dénommée ASMSN) à la mairie de Claye-Souilly.

 

Décharge illégale qui n’a pas été remise en état par la Sté les Remblais Paysagers qui en a laissé le poids à la population de Claye-Souilly.

 

Pour mémoire Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne,avait également nommé Gérard Balland dans une autre commission départementale le CODERST, dans laquelle il avait démissionné le 3/9/2015 suite à une vive polémique autour de sa nomination.

 

Mais au delà de cette nomination, n’est-ce pas certaines nominations aux diverses commissions par les préfets qui devraient être remises en cause.

 

Nous citerons simplement un exemple ADENCA et une association de Vaires sur Marne qui avaient demandé à être nommées à la "CSS du fort de Vaujours Placoplatre" n’ont pas été acceptées, les préfets préférant nommer une association qui a perçu pendant plusieurs années des subventions de la fondation Placoplatre.

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/10984/68480/file/c'permis2013_17.pdf

 

(2) page 11 et suite http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/21012/168565/file/RAA%20n%C2%B0176%20du%2026%20avril%202016.pdf

 

 

Pour aller plus loin :

Action de Nature Environnement 77 (anciennement dénommée ASMSN) contre les Remblais Paysagers à Carnetin

http://www.asmsn.org/ancien_site/Dechets/Carnetin.htm#requ%C3%AAte

 

Paru dans le Parisien 77 :
Surveillance des décharges : la nomination qui fait hurler les écologistes

 

Le Parisien | 05 Sept. 2015, 07h00

Le maire de Nonville, Gérard Balland (LR), a-t-il sa place au sein du conseil départemental de l'environnement, des risques sanitaires et technologiques (Coderst) ?

Pour rappel, le Coderst est un organisme qui donne des avis consultatifs sur les risques environnementaux induits par l'implantation d'installations classées, par exemple les décharges autorisées.



Pour quelques associations de défense de l'environnement et pour EELV 77, la réponse est non. Comme le rappelle Mireille Lopez, de l'association Adenca, Gérard Balland a été le dirigeant de la société les Remblais paysagers, qui a, pendant deux ans et demi, exploité illégalement une décharge à Claye-Souilly. Il a laissé derrière lui une colline de déchets de chantier haute de plus de 12 m au lieu-dit le Prée, aujourd'hui remplacé par l'une des innombrables buttes paysagères du secteur.

« Même si cette affaire est assez ancienne, (NDLR : au début des années 2000), cette nomination est quand même incroyable », indique Franck Rolland, cosecrétaire d'EELV 77, qui demande au préfet de revenir sur sa décision. Message relayé par la vice-présidente du conseil régional chargée de l'environnement, Corinne Rufet (EELV), qui a également écrit au préfet, ainsi qu'à la ministre Ségolène Royal. « C'est ahurissant, cela relève quasiment du conflit d'intérêt », s'emporte l'élue.

Pour sa part, le principal intéressé s'étonne de la polémique. « Cela fait deux ans que je siège au Coderst, les associations représentées ne m'ont jamais fait de reproches ou de procès en légitimité », assure Gérard Balland, qui estime par ailleurs que la décharge exploitée à Claye-Souilly était autorisée. Ce qui est à la fois vrai et faux. Comme l'indique l'arrêté pris par Yves Albarello (LR) le 16 juillet 2007, les Remblais paysagers ont bénéficié d'une autorisation entre 1998 et 2004. Le problème, c'est que la société a poursuivi son activité pendant plus de deux ans au-delà de cette échéance.

Interrogé, le préfet de Seine-et- Marne, qui préside le Coderst, a saisi Valérie Lacroute (LR) et Jean-Jacques Barbaux, l'actuelle présidente de l'union des maires et son prédécesseur, qui avaient désigné à tour de rôle le maire de Nonville comme représentant au sein du Coderst. Ils lui ont assuré oralement que Gerard Balland allait remettre sa démission.

Le Parisien

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/surveillance-des-decharges-la-nomination-qui-fait-hurler-les-ecologistes-05-09-2015-5063961.php

 

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 11:05

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :
Les bénéfices cachés de la fin des sacs plastique

Le 31 mars 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

 

En interdisant progressivement l’usage des sacs plastique jetables, le gouvernement donne un sérieux coup de pouce à la filière française des bioplastiques.

 

Il est sorti! Dès la veille de sa publication, le ministère de l’environnement alertait largement la presse sur la publication, ce jeudi 31 mars, du décret limitant l’usage des sacs en plastique à usage unique. Instaurée par l’article 75 de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, cette mesure devait initialement entrer en vigueur le 1er janvier dernier. Les restrictions ne seront finalement applicables qu’au 1er juillet prochain.

Contrairement à l’intitulé du communiqué de presse, le gouvernement ne met pas «fin à la distribution des sacs plastique jetables». Il impose un changement de formulation des sacs en plastique. Le décret interdit effectivement, dès le 1er juillet prochain, la distribution, en caisse, de«sacs en matières plastiques à usage unique», définis comme des sacs d'une épaisseur inférieure à 50 microns. «C’est le 1 janvier 2017 que décollera le deuxième étage de la fusée avec l’interdiction de l’utilisation de tels sacs en dehors des caisses, pour la pesée des fruits et légumes, le fromage à la coupe, la boucherie ou la poissonnerie», explique Baptiste Legay.

 

PAR QUOI LES REMPLACER?

Si le chef de la sous-direction Déchets et économie circulaire du ministère de l’environnement veut inciter les consommateurs à davantage utiliser les cabas et les sacs à usages multiples, il convient que cela ne suffira pas. D’où l’idée d’obliger les producteurs à mettre sur le marché des sacs ‘biosourcés’. En clair, d’adjoindre aux résines classiques une part croissante de plastiques d’origine végétale. Cette proportion devra passer de 30% au 1er janvier 2017 à 60% début 2025.

 

ECOLOGY ONLY?

Officiellement, le verdissement des plastiques a une vocation écologique: réduire le nombre de sacs en plastique finissant dans la nature et à terme en mer[1], en favorisant le compostage de ces bio-déchets. «Ces nouveaux sacs biosourcés devront être compostables à domicile, ce qui place la France sur la voie de l’économie circulaire: ce qui vient de la terre y retourne», explique Christophe Xavier Doukhi-de Boissoudy, directeur général de Novamont France.

Derrière ce compostage à domicile se cache une véritable barrière aux sacs venus d’Asie, qui représentent actuellement plus de 90% du marché tricolore des sacs de caisse. Les formulations imposées par le décret laisse augurer une dégradation du sac en quelques jours à une température d’environ 26°C. Traduction: les cargaisons de sacs plastique biosourcés asiatiques qui respecteraient la nouvelle norme française ne tiendront pas le coup après plusieurs semaines de voyage dans un conteneur chauffé au soleil. «C’est sûr, nos concurrents asiatiques vont faire la gueule», se réjouit tout net John Persenda, propriétaire de Sphère, leader européen des sacs et films plastique.

 

 

NOUVEAUX MARCHÉS

Les industriels français et européens entendent bien profiter de l’aubaine en ‘relocalisant’ la production de sacs dans l’Hexagone. Plusieurs usines devraient être prochainement ouvertes. De quoi créer 3.000 emplois directs et indirects, assurent-ils. Le ‘biosourçage’ devrait, en outre, donner un nouveau débouché aux producteurs d’amidon (issu du maïs ou du blé) et de fécule (pomme de terre), dont les papetiers sont de moins en moins friands. Transformé, ce polysaccharide sera mélangé à du polyester biodégradable pour former la matière première des sacs compostables à domicile. Les industriels en consommeront 12.000 tonnes par an, soit 0,72% de la production française d’amidon non alimentaire.

 

[1] Chaque année, 8 milliards de sacs en plastique sont abandonnés dans la nature, dans les pays de l’Union européenne.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-benefices-caches-de-la-fin-des-sacs-plastique,68853?xtor=EPR-9

 

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 10:03
Souilly La Beuvronne par temps de neige

Souilly La Beuvronne par temps de neige

 

 

A tous

nos fidèles lecteurs

 

 

Meilleurs voeux pour 2016

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