Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 19:27

 

 

Les agriculteurs une population choyée par l’ETAT ?

 

Après avoir reçu des millions d’euros pour implanter des méthaniseurs de déchets les agriculteurs vont recevoir aujourd’hui de l’argent public pour reconstituer des haies.

 

En effet à la fin du 20ème siècle nombre  d’agriculteurs ont détruit les haies qui traversaient leurs champs pour gagner du terrain d’exploitation et ne plus avoir de contrainte pour cultiver.

« Tourner autour d’une haie pour semer, pulvériser ou récolter ça prend du temps ».

 

Ironie du sort aujourd’hui l’ETAT va utiliser l’argent de vos impôts pour « aider » les agriculteurs à reconstituer les haies aujourd’hui  disparues, cela pourrait éviter quelque peu les coulées de boues vers les villages ruraux en cas de fortes pluies.

 

 

 

Site du Ministère de l’Agriculture :

Programme « Plantons des haies ! » - 50 M€

25/02/2021 

PLAN DE RELANCE

 

L'objectif de ce programme est d'aider les agriculteurs qui souhaitent favoriser la biodiversité autour et à l'intérieur de leurs cultures en reconstituant les haies bocagères qui les entourent et en implantant des alignements d'arbres (agroforesterie intraparcellaire).

Quelles sont les actions ?

Outil clé de la biodiversité, les haies en bordure de champs et l'agroforesterie intraparcellaire permettent d’abriter des animaux auxiliaires de cultures (pollinisateurs, prédateurs de ravageurs), lutter contre l’érosion des sols, améliorer la qualité et l’infiltration de l’eau dans le sol, stocker du carbone et s'adapter au changement climatique.
Pourtant, depuis 1950, 70% des haies ont disparu des bocages français et continuent de diminuer.
L’objectif de la mesure est de parvenir à la plantation de 7 000 km de haies et d'alignements d'arbres intraparcellaires sur la période 2021-2022.

Cette mesure vient renforcer les actions menées dans le cadre du Plan national de développement pour l’agroforesterie 2015-2020, actuellement en cours de renouvellement pour la période 2021-2025.

Cette mesure prévoit deux volets :

  • un volet « investissement » : financement de projets d’implantation de haies et d'arbres intraparcellaires ;
  • un volet « accompagnement » : financement d’actions d’accompagnement et d’animation dans les territoires afin de susciter des projets de plantation, faciliter leur montage et leur réalisation et assurer leur cohérence et leur pérennité.

Qui peut en bénéficier ?

Tous les agriculteurs.

Comment en bénéficier ?

Des appels à projet seront lancés au niveau régional, par la DRAAF de votre région.

Quel calendrier ?

Dès début 2021.

Qui contacter ?

Les directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF)

https://agriculture.gouv.fr/francerelance-50-meu-pour-planter-7-000-km-de-haies-en-2-ans

 

Partager cet article
Repost0
11 juin 2021 5 11 /06 /juin /2021 10:40

Entre TOURNAN-EN-BRIE et FONTENAY-TRÉSIGNY, un projet d'urbanisation porté par la communauté de communes du Val Briard (CCVB) menace 150 ha de terres agricoles à cheval sur Châtres, les Chapelles-Bourbon et Marles-en-Brie en Seine-et-Marne. Alors que l'ouverture à l'urbanisation des terres agricoles concernées est contraire aux prescriptions du SDRIF (Schéma directeur de la région Île-de-France) 2030, la CCVB fait fi de ces prescriptions et s’entête à vouloir artificialiser ces terres agricoles pour les transformer en zone d’activités.

Un collectif regroupant des habitants de la communauté de communes du Val Briard refusant ce projet de transformation de terres agricoles en zone industrielle, le collectif Stop Val Béton, prône à la place un projet 100% agricole. Il organise une "fête contre le béton", contre le projet Val Bréon 2.

RENDEZ-VOUS LE SAMEDI 12 JUIN 2021  À 14 H

RUE DES VIEILLES CHAPELLES, AUX CHAPELLES-BOURBON (77610)

Informations

Partager cet article
Repost0
12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 14:51

 

 Extrait de l'article paru sur le site Générations Futures 

 https://www.generations-futures.fr/actualites/carte-pesticides-2019/

 

Les 5 départements présentant le tonnage d’achat de pesticides le plus élevé pour l’année 2019 sont : la Gironde (1er), la Marne (2e), le Loiret* (3e), la Seine-et-Marne (4e) et la Somme (5e)

 

*Attention: des chiffres issus de la BNVD concernant la Seine-et-Marne pour l’acide pélargonique et le Loiret  pour l’huile de Colza sont en cours de vérification et le classement de ces départements pourrait être remis en cause après consultation auprès des responsables de la BNVD. Notre travail met donc en lumière de potentielles erreurs dans la BNVD elle-même. D’où l’utilité d’une ONG comme la nôtre!

 

CARTE DES TONNAGES

https://www.generations-futures.fr/cartes/carte-achats-pesticides-2019/

 

 

Partager cet article
Repost0
24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 17:53

 

Communiqué de FNE Ile de France

https://webmail.sfr.fr/main.html#read/VF_newsletter/105631

https://webmail.sfr.fr/main.html#read/VF_newsletter/105631

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 11:03

 

Paru dans le Journal de l’Environnement :

 

La PAC pas si verte des ministres européens de l’agriculture

Le 21 octobre 2020 par Stéphanie Senet

Le plafonnement des aides reste pour l'instant facultatif

S’il comporte de nouveaux «écorégimes» obligatoires pour tous les Etats membres, l’accord trouvé dans la nuit du 20 au 21 octobre par le Conseil des ministres de l'UE sur la PAC post-2020 maintient un plafonnement des aides et un paiement redistributif facultatifs.

«Cet accord répond à l’aspiration d’une PAC plus verte, plus juste et plus simple», assure la ministre allemande de l’agriculture et de l’alimentation Julia Klöckner. La ministre peut se féliciter de n’avoir pas dépassé sa ligne rouge : le caractère obligatoire des éco-régimes (eco-schemes) a été approuvé à une majorité qualifiée des ministres. Ce qui n’était pas gagné puisque la plupart des pays d’Europe de l’Est y étaient opposés, de crainte de devoir enclencher une transition écologique à marche forcée. Seule la Lituanie a voté contre tandis que la Lettonie, la Roumanie et la Bulgarie se sont abstenues. L’Allemagne, qui pilotait les débats, et la France ont largement œuvré pour les rendre obligatoires, sachant qu’une période transitoire de 2 ans a été actée, entre 2023 et 2025.

20% DES AIDES DIRECTES BLOQUÉES

L’accord trouvé par le conseil dote aussi ces nouveaux dispositifs de 20% des aides directes de la PAC (1er pilier). «C’est une énorme victoire vu l’état des négociations la semaine dernière», s’est félicité le ministère français de l’agriculture. A noter qu’une souplesse a été concédée aux Etats qui investissent beaucoup d’argent dans les aides du second pilier (développement rural), comme l’Autriche ou la Finlande. Ceux-ci pourront attribuer par exemple 5% seulement des aides directes aux éco-régimes s’ils investissent 15% des aides du second pilier dans les MAEC[1].

De son côté, le Parlement européen, qui votera définitivement sur sa position le 23 octobre, s’avère favorable à 30% au moins d’aides directes pour les éco-régimes, selon le compromis trouvé entre les trois groupes majoritaires (PPE, S&D et Renew). Au total, la PAC dispose du premier budget de l’UE avec 387 milliards d’euros pour sept ans.

DES ÉCO-RÉGIMES DÉFINIS PAR LES ETATS MEMBRES

Pourtant, ces dispositifs incitatifs restent encore flous. Le conseil les définit seulement comme «des aides financières supplémentaires pour les agriculteurs qui vont au-delà des exigences de base en matière d’environnement» et cite, comme exemples, l’agriculture de précision, l’agroforesterie et l’agriculture biologique. En réalité, leur contenu devra être défini au niveau national, dans le cadre des plans stratégiques nationaux qui seront soumis par chaque Etat membre à la Commission européenne. La France doit rendre sa copie en mai prochain, pour échange avec Bruxelles d’ici à fin 2021.

Le collectif Pour une autre PAC plaide pour l’inclusion d’au moins 4 paiements pour services environnementaux et climatiques (prairies permanentes, agriculture bio, infrastructures agroécologiques comme les mares et les haies, et gestion de l’assolement) et 2 pour le bien-être animal (absence de mutilation et accès à un extérieur pour les volailles et maternité libre et non en cage pour les truies).

AUCUNE AVANCÉE SUR LE PLAFONNEMENT

Autre bémol: le plafonnement des aides et le paiement redistributif (un paiement découplé favorisant les exploitations de petite taille) restent optionnels. Ce qui permet aux grandes exploitations de conserver, potentiellement, toutes leurs prérogatives. A noter que les aides couplées, qui représenteront 15% des aides directes, pourront être utilisées pour développer la culture de protéines végétales, et réduire ainsi les importations de maïs et de soja d’Amérique du Sud.

Le ministère de l’agriculture s’est par ailleurs félicité d’avoir obtenu un «droit à l’erreur» pour éviter des sanctions aux agriculteurs qui se seraient trompés dans leur déclaration. Il a ajouté que toute fraude restait en revanche sanctionnée dans le cadre de la clause de contournement, applicable dès que les conditions d’attribution d’une aide ont été créées de façon artificielle par un exploitant.

UN «IMMOBILISME COUPABLE»

Au contraire, les 40 associations du collectif Pour une autre Pac estiment que «l’accord présenté comme très vert ne répond à aucune des nombreuses attentes sociétales» et dénoncent «l’immobilisme coupable du Conseil qui condamne la prochaine PAC à servir un modèle agricole obsolète»«Si 30% des aides du 2nd pilier doivent être dédiées à l’environnement, celles-ci pourront désormais comprendre des aides à l’investissement, quelles qu’elles soient (comme l'achat de pulvérisateurs performants de pesticides, ndlr). Par ailleurs, l’agriculture biologique ne bénéficie pas non plus de nouvelles mesures. Un Etat n’a toujours aucune obligation de la soutenir. Il peut décider de ne rien y verser du tout», observe Aurélie Catallo, coordinatrice de la plateforme. Alors que la Commission européenne vise, dans sa stratégie Farm to fork, au moins 25% de la SAU de l’UE en bio en 2030, et une division par deux de l’utilisation des pesticides à la même échéance. Ce qui prouve la déconnexion de cette PAC post-2020 vue par les ministres du Pacte vert lancé par la Commission européenne.

Dès que le Parlement aura arrêté sa position, les négociations en trilogue pourront commencer. Un accord final est attendu début 2021, pour une entrée en vigueur de la future PAC au 1er janvier 2023.

 


[1] Mesures agro-environnementales et climatiques

 

https://www.journaldelenvironnement.net/article/la-pac-pas-si-verte-des-ministres-europeens-de-l-agriculture,110573?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

 

 

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 21:05
30.9.2020  VALFRANCE Villenoy

30.9.2020 VALFRANCE Villenoy

26.9.2020 VALFRANCE Esbly

26.9.2020 VALFRANCE Esbly

Préserver l'environnement et les riverains qui côtoient leurs sites devrait être la préoccupation principale des entreprises.

 

Or nous avons découvert cette semaine que la coopérative agricole Valfrance stockait à l’air libre  sur ces sites d’Esbly et Villenoy des amas de poudre dans des conditions présentant un risque pour les populations avoisinantes et l’environnement (risques d’envols de poussières ......).

 

Pour mémoire la circulaire du 23/2/2007 a classé les silos d’Esbly et de Villenoy de cette coopérative à enjeux très importants. 

 trèshttps://aida.ineris.fr/consultation_document/files/aida/file/text4599.pdf

 

Nous remercions les agents de la DRIEE 77 qui sont intervenus en urgence auprès de Valfrance qui a, sans délai, évacué ses déchets illégalement stockés à l’air libre.

 

 

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 11:52
26.9.2020 Coopérative Valfrance Esbly stockage à l'air libre de poussières récoltées par les filtres des silos

26.9.2020 Coopérative Valfrance Esbly stockage à l'air libre de poussières récoltées par les filtres des silos

Préserver l'environnement et les riverains qui côtoient leurs sites devrait être la préoccupation principale des entreprises.

 

Or nous apprenons que la coopérative agricole Valfrance d’Esbly stockait à l’air libre des poussières de grains récoltées  par les filtres des silos, dans des conditions présentant un risque pour les populations avoisinantes et l’environnement (risques d’envols de poussières ......).

 

Pour mémoire la circulaire du 23/2/2007 a classé les silos de cette coopérative d'Esbly à enjeux très importants. https://aida.ineris.fr/consultation_document/files/aida/file/text4599.pdf

 

Pour mémoire le site Géorisques indique que cette coopérative peut stocker de l'engrais à base de nitrate d'ammonium jusqu'à 1249 tonnes.

 https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0065.00982?url=etablissement=valfrance#/

 

Pour mémoire cette coopérative est située :

  • Au bord de la voie ferrée Paris/Meaux
  • A côté d’un complexe sportif municipal comportement terrains de foot, de tennis, de tir à l’arc…
  • A côté d’une salle polyvalente municipale
  • A proximité du centre ville d’Esbly
  • Au bord du Canal de Chalifert et du chemin menant de Coupvray à Esbly, fréquenté par des familles avec enfants en bas âge.

 

 

Les services de la DRIEE 77 suivent ce dossier avec la plus grande attention

et nous les en remercions.

 

 

 

25.9.2020 quai de chargement de la coopérative Valfrance d'Esbly au bord du canal de Chalifert

25.9.2020 quai de chargement de la coopérative Valfrance d'Esbly au bord du canal de Chalifert

Partager cet article
Repost0
19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 18:53
19.8.2020 Messy

19.8.2020 Messy

19.8.2020 Messy

19.8.2020 Messy

19.8.2020 Messy

19.8.2020 Messy

Partager cet article
Repost0
15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 21:08
15.8.2020 dans l'après-midi à Messy

15.8.2020 dans l'après-midi à Messy

15.8.2020 dans l'après-midi à Messy (près de Gressy)

15.8.2020 dans l'après-midi à Messy (près de Gressy)

 

Paru sur le site de la Préfecture : 

 

Mesures de limitation des usages de l'eau

 
 
Mesures de limitation des usages de l'eau

 

Situation climatique des rivières et des nappes d’eau souterraine
Mesures de restrictions et de vigilance

La dernière quinzaine et plus généralement le mois de juillet ont été particulièrement secs et chauds. L’ensemble des cours d’eau est impacté et connaît une baisse généralisée des débits.

La semaine à venir va rester sèche et chaude. Les débits vont donc poursuivre leur baisse. Dans ce contexte, une attention particulière est à porter aux volumes d’eau consommés.

Grandes rivières :

Les grandes rivières continuent leur baisse. Le soutien d’étiage a débuté sur la Seine le 22 juin, et le 1er juillet sur la Marne, conformément à la gestion théorique. Malgré ce soutien d’étiage, la Marne franchit le seuil de vigilance, tandis que la Seine s’en approche de plus en plus.

Petites rivières :

La situation s’aggrave de nouveau sur les petites rivières du département. Si seule l’Orvanne a franchi un nouveau seuil dans les sept derniers jours, passant en alerte, les autres rivières n’en continuent pas moins de tendre vers leurs propres seuils de restriction.

Deux nouvelles rivières passent par ailleurs sous le seuil de vigilance : l’Essonne et la Thérouanne. La majorité du département est à présent couverte par des mesures de vigilance ou de restrictions.......

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Eau/Gestion-de-crise/Secheresse/Mesures-de-limitation-des-usages-de-l-eau

Partager cet article
Repost0
7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 10:16

Paru sur le site Générations Futures :

 

Dérogations pour les insecticides tueurs d’abeilles: Générations Futures réagit et s’insurge!

Le 6 août 2020

neonicotinoide

Générations Futures

Fin juillet notre association s’insurgeait contre l’attitude de quatre vice-présidents élus dans des régions betteravières (Hauts-de-France, Grand Est, Ile-de-France et Normandie) qui s’exprimaient aux côtés de plusieurs représentants de la CGB (planteurs de betteraves) lors d’une conférence de presse le 29 juillet 2020, demandant à retoucher à la loi pour permettre, par dérogation, l’usage des néonicotinoïdes en protection de semences (lire notre CP ici ).

Force est de constater que notre colère face à la pression des betteraviers était légitime car nous venons d’apprendre que le ministère de l’Agriculture va accorder des dérogations permettant d’utiliser des néonicotinoïdes sur cette culture. Le Ministère annonce une modification législative cet automne pour permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus, le recours à l’article 53 du règlement européen n°1107/2009 pour pouvoir prendre au moment des semis une dérogation de 120 jours pour les semences enrobées.

Générations Futures est scandalisée par cette décision ministérielle qui constitue un recul important du gouvernement sur la question de ces insecticides ‘tueurs d’abeilles’. Cette décision est d’autant plus inacceptable pour l’association qu’il existe d’autres produits[1] homologués pour lutter contre le puceron de la betterave pour laquelle l’ANSES admettait dans un avis sur les néonicotinoides de 2018 qu’il n’y avait pas d’impasse[2] technique pour cette culture.

Pour rappel, ces substances parce qu’elles sont néfastes pour l’environnement (particulièrement les pollinisateurs, même longtemps après leur utilisation) ont été interdites en France par la Loi Biodiversité de 2016, interdiction étendue aux produits ayant le même mode d’action par la loi issue des Etats Généraux de l’Alimentation et grâce à la pression citoyenne (recours juridiques victorieux notamment de Générations Futures et du syndicat apicole UNAF).

« Ces dérogations pour un retour de l’emploi des néonicotinoïdes sur betterave constituent un recul inacceptable qui démontre que ce gouvernement plie aisément sous le poids des lobbies de l’agrochimie et de l’agriculture industrielle et a renoncé à être le leader de la lutte contre les insecticides tueurs d’abeilles en Europe ! ». Déclare François Veillerette, Directeur de Générations Futures . « Plutôt que de se battre pour que l’Europe fasse réellement appliquer ses décisions d’interdiction des principaux néonicotinoïdes et les étendent à toutes les substances de cette famille, c’est la biodiversité qui est sacrifiée sur l’autel d’une agriculture toujours plus industrielle. Nous ne pouvons pas admettre que l’on revienne à l’utilisation de ces insecticides en enrobage de semence car cela revient à traiter à priori les cultures de betterave, ce qui constitue le degré zéro de l’agronomie, alors que la Directive européenne sur l’utilisation des pesticides préconise ‘la lutte intégrée contre les ravageurs’, ce qui sous-entend que le traitement chimique ne doit intervenir qu’en dernier recours et non pas avant même l‘apparition d’un ravageur ! Nous ne manquerons donc pas d’employer toutes les voies de recours possibles contre cette décision inique. » Ajoute t’il

[1] Voir par exemple : https://ephy.anses.fr/ppp/afikill

[2] Voir : https://www.anses.fr/fr/content/risques-et-b%C3%A9n%C3%A9fices-des-produits-phytopharmaceutiques-%C3%A0-base-de-n%C3%A9onicotino%C3%AFdes-et-de-leurs

 

https://www.generations-futures.fr/actualites/derogations-neonicotinoide-betterave/https://www.generations-futures.fr/actualites/derogations-neonicotinoide-betterave/

Partager cet article
Repost0

Recherche