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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 18:50

 

 

Les déchets de la station d'épuration de Meaux, Jean-François Copé ne va tout de même pas les épandre dans le jardin Bossuet, ça sent mauvais, c'est mieux de les envoyer chez les autres, dans les villages ruraux du nord-est 77.

 

 

 

Jean-François Copé projette d'épandre les déchets (boues) de sa station d'épuration sur 14 communes rurales du nord-est 77

 

 

Depuis le 30/7/2008 Meaux a été autorisé par la préfecture à épandre ses déchets (boues) de station d'épuration sur les champs de ces 14 communes rurales du nord-est 77 mais certains agriculteurs ne souhaitent plus déverser ces boues sur leurs terres et Jean-François Copé est obligé de faire une nouvelle demande.

 

Car il faut savoir que c'est l'agriculteur qui décide ou non d'accepter ce type de déchets sur ses terres agricoles et que certains sont de plus en plus frileux pour déverser ces boues chargées de métaux lourds sur leurs espaces agricoles, inquiets pour la qualité des produits qu'ils cultivent.

 

Quant aux riverains qui vont devoir supporter les odeurs nauséabondes de ces déchets il faut bien qu'ils comprennent que la ville de Bossuet et du Fromage de Brie ne va pas étaler ses déchets sur son territoire, les odeurs nauséabondes c'est mieux de les faire supporter aux autres.

 

La Grande ville

qui détruit

les villages ruraux ?

 

Meaux est d'ailleurs habituée à envoyer ses ordures chez les autres, ses ordures ménagères sont incinérées dans le village rural de Monthyon, quant aux déchets de démolition de ses tours, Meaux peut les envoyer dans les décharges ISDI près d'un lotissement à Crégy Les Meaux ou près des écoles d'Isles les Villenoy ou de Fresnes sur Marne.

 

Pour ses déchets dangereux Meaux pourra les envoyer à Villenoy/Isles les Villenoy chez Terzeo si Mme la Préfète autorise ce projet,

 

 

Pour connaître l'emplacement des espaces agricoles qui devraient recevoir ces épandages consultez le lien qui suit :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/18p0125.pdf

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-sddte-2018-135.pdf

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 19:15

 

 

 

La station d’épuration d’Achères connue depuis plus d’un siècle pour avoir épandu sur les champs des boues  contenant des métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium, mercure….)qui ont contaminé des terres des Yvelines au Val d’Oise en passant par la Seine St Denis....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le SIAPP qui gère aujourd’hui la station d’épuration d’Achères déverse depuis des années

ses déchets (boues) sur certaines terres agricoles du 77.

L’industriel demande une nouvelle autorisation pour notamment déverser ses boues sur un nombre plus important d'espaces agricoles de Seine et Marne.

 

Un maire refuse l’épandage de ces déchets (boues) sur les espaces agricoles de sa commune, il s’agit de Michel Billout, maire de Nangis, inquiet des risques pour les cultures  et la pollution des milieux aquatiques.

 

Pour mémoire,Michel Billout est un élu qui est sensible aux problèmes de santé/environnement, lorsqu’il était sénateur il avait soutenu les associations dans leur démarche pour connaître la vérité sur la pollution du Fort de Vaujours, il s’était également penché sur le lourd dossier des mâchefers  des usines d’incinération enterrés illégalement  dans le village rural de St Cyr sur Morin.

 

 

Un exemple à suivre……

 

 

 

 

Paru sur le site de Monde :

https://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/10/15/sante-publique-france-recommande-un-depistage-du-saturnisme-infantile-dans-les-yvelines-et-le-val-d-oise_5369414_1652666.html

 

Santé publique France recommande un dépistage du saturnisme infantile dans les Yvelines et le Val-d’Oise

Pendant plus d’un siècle, les eaux usées de Paris ont été épandues dans des plaines aujourd’hui urbanisées. La pollution au plomb a atteint des niveaux « inacceptables ».

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Stéphane Mandard

Santé Publique France publie lundi 15 octobre les résultats d’une enquête qui ne devrait pas rassurer les familles vivant autour des plaines d’Achères, Méry-sur-Oise et Pierrelaye, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, dans les départements des Yvelines et du Val-d’Oise. Dans un rapport d’une cinquantaine de pages que Le Monde a pu consulter, l’organisme de veille sanitaire détaille pourquoi il est favorable à « une incitation au dépistage du saturnisme infantile »ainsi qu’à la « mise œuvre de mesures de réduction des expositions » au plomb.« Il n’est pas possible d’exclure la survenue d’un effet sanitaire en lien avec la présence de plomb dans les sols pour les enfants de 0 à 6 ans du site », conclut Santé Publique France.

Pendant plus d’un siècle, ces trois plaines qui s’étendent sur 4 620 hectares entre les boucles de la Seine et la Forêt de Saint-Germain-en-Laye, ont servi de gigantesque égout à Paris puis à son agglomération. Elles ont fait l’objet d’épandages massifs d’eaux usées brutes (entre 1895 et 1999) puis partiellement traitées jusqu’en 2006. Et aujourd’hui, Achères abrite la plus grande station d’épuration d’Europe avec près de 2,5 millions de m3 d’eaux usées traitées par jour.

Les épandages de boues et eaux usées sont à l’origine d’une pollution qui contamine durablement les sols. Plomb mais aussi mercure, arsenic, cadmium, zinc, manganèse ou cuivre : de nombreux métaux lourds se sont accumulés dans des zones, au départ réservées aux activités agricoles, qui se sont progressivement urbanisées. Au total, 19 communes ont été concernées par ces pratiques. Elles représentent un bassin de population de plus de 300 000 habitants dont environ 25 000 enfants de moins de 9 ans.

 

Risques sanitaires« inacceptables »

Santé Publique France s’est focalisée sur les enfants de moins de 6 ans car ils constituent une population à « risque élevé d’intoxication saturnine »…

 

 

 

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 09:35

 

 

Paru sur le site Le Monde :

 
Pesticides : pourquoi la France en consomme de plus en plus

 Le Monde | 18.08.2018 à 12h52 | Par Mouna El Mokhtari

 

ECLAIRAGE

En France, l’utilisation de pesticides a augmenté de 12 % entre 2014 et 2016. Pourtant, depuis 2008 et le Grenelle de l’environnement, le gouvernement s’était fixé l’objectif de réduire de moitié l’utilisation de pesticides d’ici à 2018, puis à 2025. Sans succès. Pire : non seulement l’utilisation de pesticides ne diminue pas, mais elle continue d’augmenter constamment. Pourquoi ? La faute en grande partie au système des coopératives, mis en place au sortir de la seconde guerre mondiale.

 

 

Explications en vidéo.

https://www.lemonde.fr/planete/video/2018/08/18/pesticides-pourquoi-la-france-en-consomme-de-plus-en-plus_5343812_3244.html

 

 

Sources :

 

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 19:39

 

Marchemoret

l'un des villages qui devrait "accueillir" 

les déchets de boues des Yvelines

de la station d'épuration d'Achères

Seine et Marne : vous en reprendrez bien un peu de déchets des Yvelines, de la station d’épuration d’Achères

 

 

 

Les déchets de la station d’épuration

d’Achères

dans les Yvelines

Il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

 

 

Les Yvelines (Achères) déversent depuis  des années leurs déchets de station d’épuration sur 62 communes du 77  et souhaiteraient à l’avenir les déverser sur

106 communes de ce département.

 

Ils voudraient passer de 4966 hectares à 8704 hectares.

 

Une paille

Seulement 75 % de plus

 

 

Pourquoi seulement 24 communes des Yvelines en reçoivent ?

 

 

Les déchets de station d’épuration

Ça peut polluer les eaux

Et puis  ça sent mauvais

vous n’allez tout de même pas

faire supporter cela

aux populations aisées des Yvelines

 

 

Comme à l’habitude ce serait le nord 77 qui  pourrait « accueillir » en majorité ce surplus de boues, parmi elles les communes de Villeneuve sous Dammartin, Thieux et Marchemoret.

 

Boues qui s’ajouteront à celles déjà déversées sur Dammartin-en Goële, Juilly, Montgé en Goële, St Mard.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons

de vous rapprocher

des agriculteurs de ces communes  

pour savoir pourquoi

 certains d’entre eux

acceptent ces déchets.

 

Dossier à consulter :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/180302_mrae_avis_epandage_siaap_77_delibere.pdf

 

 

 

 

Extrait du dossier MRAE avis d'épandage siapp

Extrait du dossier MRAE avis d'épandage siapp

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 16:19

 

 

 

Les Yvelines

un département qui envoie ses ordures chez les autres

le centre d’épuration d’Achères

déverse ses déchets de boues de station d’épuration

chargés

de métaux lourds (cadmium, nickel, plomb, cuivre...)

et de PCB

sur les champs de

Seine et Marne

 

C’est Jacques Barthélémy (1), préfet de Seine et Marne qui a autorisé en 2006 et pour 12 ans le déversement des boues de la station d’épuration des Yvelines (Achères) sur les terres agricoles du 77 (AP 06/DAIDD/E/015).

Après avoir quitté la Seine et Marne Jacques Barthélémy obtiendra une importante promotion, il deviendra préfet de la région Franche Comté.

 

Le centre d’épuration d’Achères a obtenu  de Jean-Luc Marx, préfet du 77, en date du 6/12/2016, une nouvelle autorisation de 10 ans pour déverser ses déchets (boues) de station d’épuration sur nos espaces agricoles du bassin versant Beuvronne à Dammartin-en Goële, Juilly, Montgé en Goële, St Mard et Thieux.

 

Pourtant la Beuvronne est l'une des rivières les plus polluées de Seine et Marne, comment peut-on espérer dans ces conditions que cette rivière retrouve un jour un état acceptable.

 

 

 

Les déchets ça peu rapporter gros !

 

 

Combien perçoivent les agriculteurs de ces 5 communes qui ont accepté « d’accueillir » ces déchets chargés de métaux lourds sur leurs terres agricoles ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher

de la Chambre d’Agriculture du 77

 

 

Extrait de l'arrêté préfectoral :

AP 6/12/2016

AP 6/12/2016

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:32
Ecole primaire de St Mesmes 77 au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

Ecole primaire de St Mesmes 77 au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

 

Communiqué de Presse FNE Midi Pyrénées :

 

Abrogé par le Conseil d'Etat le 7 juillet 2016 pour un vice de procédure, l'arrêté du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des phytosanitaires* (pesticides utilisés en agriculture) est en cours de révision. Une procédure qui associe les syndicats agricoles, mais laisse de côté les associations agréées de protection de l'environnement tel le Mouvement FNE. Celles-ci ne seront consultées que lorsque les quatre ministères concernés (agriculture, environnement, santé et économie) se seront mis d'accord. Autant dire qu'il ne restera alors que très peu de marges de manœuvre. Peut-on laisser, seule, la FNSEA décider de ce qui est nécessaire pour protéger la santé publique ?


Protéger les riverains dans leur maison… et aussi dans leur jardin !


Dans le projet d'arrêté, sont en jeu les fameuses « zones non traitées », ces distances de sécurité à mettre en place à proximité des points d'eau, des forêts, mais aussi des habitations, sans oublier les jardins qui les entourent. Est-il concevable que l'on autorise la pulvérisation des pesticides à 5 mètres d'une habitation où peuvent se trouver des jeunes enfants et des femmes enceintes ? Nos associations demandent une distance de sécurité efficace le long de toute zone cultivée de manière intensive et bien évidemment des distances encore plus importantes quand on se situe en secteur d'arboriculture.

La contamination de l'eau et de l'air est avérée.


Aujourd'hui pour 92 % des points d'eau surveillés en France, la présence de pesticides est avérée. En 2012, d'après l'Agence de l'eau de notre bassin, 95% des stations de rivière détectaient au moins une molécule phytosanitaire. 
Quand on fait des mesures dans l'air on trouve aussi des phytosanitaires. La présentation de l'étude de l'ORAMIP en avril 2016 nous a bien démontré la présence de molécules tant sur en zo
ne de grandes cultures de la Haute-Garonne qu'en zone urbaine dans le Gers. En zone de grandes cultures, le panel de molécules présentes étant plus large et les concentrations jusqu'à 3 fois plus fortes. De même l'étude de l'ORAMIP en 2013 à Douelle, au cœur du bassin viticole lotois, avait été probante quant à la présence de phytosanitaires dans l'air au cœur même du village, les mesures se déroulant dans la cour de l'école primaire.

Les effets sanitaires ne peuvent être sous estimés.


Rappelons que les effets sanitaires des phytosanitaires, même si nous savons pas tout, ont été caractérisés dans le cadre d'une expertise collective de l'INSERM**  (juin 2013) : on peut y lire « D'après les données de la littérature scientifique internationale publiées au cours des 30 dernières années et analysées par ces experts, il semble exister une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l'adulte : la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate et certains cancers hématopoïétiques (lymphome non hodgkinien, myélomes multiples). Par ailleurs, les expositions aux pesticides intervenant au cours des périodes prénatales et périnatale ainsi que lors la petite enfance semblent être particulièrement à risque pour le développement de l'enfant. »

Il est temps d'agir !


Pour José Cambou, Vice-présidente de FNE Midi-Pyrénées « Nous attendons du Gouvernement des décisions à la hauteur des enjeux de santé publique. » Comme le rappelle Denez L'Hostis, président de FNE « La loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt avait commencé à prendre en compte les personnes les plus vulnérables (crèches, hôpitaux, maisons de retraite…) pour les épandages de pesticides. Là, il s'agit enfin de protéger toute la population, à commencer par celle des agriculteurs et de leurs familles qui sont les premières victimes, et de restaurer ces règles minimales de protection de notre environnement. Il n'est plus l'heure de tergiverser sur ces questions ! »

 

*https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000425570

**http://www.inserm.fr/actualites/rubriques/actualites-societe/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-l-inserm


Contact :

Contact presse : Hervé Hourcade ou 05.34.31.97.54

 

http://www.fne-midipyrenees.fr/fne-midi-pyrenees-interpelle-le-gouvernement_7-actu_459.php

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 14:38

 

 

Les Yvelines

 un département qui envoie ses ordures chez les autres

 le centre d’épuration d’Achères

déverse ses déchets de boues de station d’épuration

 chargés

 de métaux lourds (cadmium, nickel, plomb, cuivre...)

 et de PCB

sur les champs de

Seine et Marne

 

C’est Jacques Barthélémy (1), préfet de Seine et Marne qui a autorisé en 2006 et pour 12 ans le déversement des boues de la station d’épuration des Yvelines (Achères) sur les terres agricoles du 77 (AP 06/DAIDD/E/015).

Après avoir quitté la Seine et Marne Jacques Barthélémy obtiendra une importante promotion, il deviendra préfet de la région Franche Comté.

 

Aujourd’hui l’arrêté préfectoral vient à expiration et le centre d’épuration d’Achères demande une nouvelle autorisation de 10 ans  pour déverser ses déchets (boues) de station d’épuration sur nos espaces agricoles du bassin versant Beuvronne à Dammartin-en Goële, Juilly, Montgé en Goële, St Mard et  Thieux.

 

 

 

Les déchets ça peu rapporter gros !

 

 

Combien perçoivent les agriculteurs de ces 5 communes qui ont accepté « d’accueillir » ces déchets  chargés de métaux lourds sur leurs terres agricoles ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de vous rapprocher

de la Chambre d’Agriculture du 77

 

 

 

 

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des communes de Seine et Marne autorisées à recevoir  les boues d'Achères :

ACHERES LA FORET, AMPONVILLE, BEAUMONT DU GATINAIS, BOMBON, BRANSLES, LA CHAPELLE LA REINE, CHÂTEAU LANDON, EGREVILLE, LE VAUDOUE, BELLOT, CHAMBRY, CHAMIGNY, CHANGIS SUR MARNE, COCHEREL, CONGIS SUR THEROUANNE, COULOMBS EN VALOIS, CROUY SUR OURCQ, DAMMARTIN EN GOELE, DHUISY, ETREPILLY, LA FERTE SOUS JOUARRE, LA HAUTE MAISON, JAIGNES, JOUARRE, JUILLY, MARCILLY, MAY EN MULTIEN, MONTENILS, MONTGE EN GOELE, OISSERY, PIERRE LEVEE, LE PLESSIS PLACY, POINCY, PUISIEUX, SAINT GERMAIN SOUS DOUE, SAINT MARD, SAINT PATHUS, SAINT SOUPPLETS, SEPT SORTS, TANCROU, THIEUX, TROCY EN MULTIEN, USSY SUR MARNE, VARREDDES, VENDREST, VINCY MANŒUVRE, LA CHAPELLE GAUTHIER, FONTENAILLES, GRANDPUITS BAILLY CARROIS, LA CHAPELLE MOUTILS, LA CHAPELLE SAINT SULPICE, LA FERTE GAUCHER, CHOISY EN BRIE, FONTAINS, JOUY SUR MORIN, MAISON ROUGE, MEILLERAY, MONTOLIVET, NANGIS, SANCY LES PROVINS, SOURDUN, SAINT BARTHELEMY, SAINT MARTIN DES CHAMPS, SAINT MARTIN DU BOSCHET, VULAINES LES PROVINS

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-jacques-lucien-prefet-de-seine-et-marne-du-9-2-2004-au-3-7-2007-124572784.html

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2015/08/les-yvelines-un-departement-qui-envoie-ses-ordures-chez-les-autres-le-centre-d-epuration-d-acheres-deverse-ses-dechets-de-boues-de-s

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:44
Les riverains des champs sont exposés à un cocktail de pesticides

L’association Générations futures publie les résultats de tests menés dans vingt-deux logements situés à proximité de vignes, de cultures de céréales ou de vergers.

LE MONDE |  • Mis à jour le  | Par 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/01/les-riverains-des-champs-sont-exposes-a-un-cocktail-de-pesticides_4874095_3244.html#SXfjjQTbebMqv3RV.99

Les riverains des champs sont exposés à un cocktail de pesticides
« Quand on voit notre voisin agriculteur sur son tracteur traiter ses pommiers sans protection particulière, on se dit que ça va. Mais quand il arrive en tenue de cosmonaute, on se dépêche de faire rentrer les enfants ! »
 
C’est ainsi que Marie Pasquier résume la cohabitation quotidienne de sa famille avec les arboriculteurs du Rhône, au sud de Lyon, dont les vergers les plus proches sont à cinq mètres de ses fenêtres. Elle dénombre « 20 épandages par saison, entre mars à septembre », qui la dissuadent d’avoir son propre jardin, car « ce n’est pas la peine d’essayer de cultiver des légumes bio par ici. » Elle ne sait pas quelle est la teneur des pulvérisations qui laissent un dépôt jaune sur sa terrasse. Sa famille a toujours vécu là, et elle a commencé à se documenter sur la question des pesticides après le décès de son père, mort d’un lymphome.
 
 

La maison des Pasquier fait partie d’un panel d’habitations examinées par Générations futures. L’association spécialisée dans le domaine des pesticides livre, mardi 1er mars, les résultats de tests menés dans 22 logements situés à proximité de vignes, de cultures de céréales ou de vergers. Les résultats sont édifiants.

En juillet 2015, les participants à l’enquête de Générations futures ont traqué les résidus de produits phytosanitaires chez eux, armés d’un aspirateur équipé d’un kit de prélèvement fourni par le laboratoire Kudzu Science. Les analyses qui ont suivi ont révélé qu’ils vivent dans un « bain de poussière aux pesticides » préoccupant, selon François Veillerette et Nadine Lauverjat, de Générations futures.

 

 

Douze perturbateurs endocriniens potentiels
 

En moyenne, 20 produits différents ont été détectés par habitation : 14 dans celles installées près de parcelles de grandes cultures céréalières, 23 près de vergers, 26 près de vignes. Douze sont de probables perturbateurs endocriniens. En quantité, ces molécules, qui sont suspectées d’influencer notre système hormonal, représentent même 98 % des échantillons : 17,3 milligrammes sur les 17,6 mg de résidus recensés par kilo de poussière.

L’enquête confirme que les inquiétudes des riverains d’exploitations agricoles intensives sont fondées. Ils sont bel et bien exposés à un ensemble de produits chimiques dont on connaît mal l’effet cocktail.

En plus des molécules de perméthrine qui pourraient provenir de bombes insecticides domestiques, le laboratoire a trouvé dans la totalité des échantillons du tebuconazole, un fongicide, et du dimethomorphe, utilisé contre le mildiou, un champignon qui affecte les cultures. Les experts ont aussi quantifié à plus de 90 % des fongicides – azoxystrobine et spiroxamine –, ainsi qu’un herbicide, le diflufenican. Ils ont décelé une proportion importante de chlorpyrifos, un insecticide, et même du diuron, un autre herbicide relevé chez la plupart des participants alors qu’il est interdit en France depuis 2008. Enfin, une deuxième série de prélèvements effectuée en janvier 2016 montre que la concentration de ces molécules chute fortement en hiver, après les pics des épandages estivaux.

 
Tergiversations
 

Sur les 61 substances actives analysées, 39 sont des perturbateurs endocriniens potentiels. Pour établir ce résultat, Générations futures s’est fiée au recensement établi à l’initiative de la scientifique Theo Colborn, une référence à la matière. Il n’existe en effet aucune liste officielle à ce jour. Les perturbateurs endocriniens sont pourtant suspectés d’être liés à certains cancers (prostate, testicule, sein), à des perturbations du système hormonal (obésité, diabète), de la reproduction et de la fertilité précoce chez les filles, ainsi que des troubles de développement du fœtus. Censée adopter une définition précise de ces contaminants le 14 décembre 2013 au plus tard, la Commission européenne tarde à s’exécuter. L’association espère que son étude viendra raviver la volonté du gouvernement français d’exiger que Bruxelles tergiverse un peu moins sur cette question et aboutisse enfin.

Lire aussi :   Pesticides : le laxisme de l’Europe épinglé

Le faible nombre d’échantillons recueillis pourrait être opposé à cette enquête. Elle s’explique par le manque de moyens de l’association, répond Nadine Lauverjat. « Voilà dix ans que nous travaillons sur les victimes des pesticides, rapporte-t-elle. L’une d’entre elles s’était lancée dans l’analyse des poussières de son logement à Léognan, en Gironde, nous avons trouvé que l’idée était bonne. Nous nous sommes donc adressés aux 400 personnes avec lesquelles nous sommes en contact à ce sujet, 80 ont répondu, mais nous avons dû exercer une sélection. Question de coûts. »

 

Vessela Renaud, l’une des participantes de l’enquête de Générations futures, témoigne de ses difficultés à cohabiter avec des cultures céréalières en Seine-Maritime.

 

« Une fois, la rampe de notre voisin agriculteur pulvérisait à 2 ou 3 mètres des enfants qui jouaient, j’ai crié… Mais il ne voit pas où est le problème, il répond que lui et son père, l’ancien maire, utilisent des pesticides depuis soixante-dix ans, rapporte-t-elle. Alors j’écris des lettres, je prends des photos… »

 

En Gironde, l’inquiétude des riverains grandit. Le 1er mars, Marie-Lyse Bibeyran, l’une des figures du combat sur les pesticides dans ce département, doit remettre au préfet une pétition, forte de plus de 84 000 signatures, appelant à convertir à la culture bio « toutes les zones agricoles proches des établissements et infrastructures sportives et culturelles accueillant des enfants. »


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/01/les-riverains-des-champs-sont-exposes-a-un-cocktail-de-pesticides_4874095_3244.html#fczEKKjOPtoTU4jD.99

 

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 14:59
Ecole primaire de St Mesmes au bord de champs cultivés par l'agriculture intensive

Ecole primaire de St Mesmes au bord de champs cultivés par l'agriculture intensive

 

Les agriculteurs, membres de la FDSEA 77 souhaitent, semble t-il, continuer à déverser pesticides et nitrates au bord de nos écoles, de nos maisons  situées le long de leurs champs cultivés par l’agriculture intensive, perdre quelques mètres de surface de culture pour implanter une bande enherbée protectrice, sans pesticides, ni nitrates, vous n’y pensez pas, cela risquerait d'affamer la population.

  

Mais ironie du sort quand certains agriculteurs vendent ou louent, à prix d’or, des centaines d’hectares de  leurs meilleures terres de Brie aux exploitants d’ordures, là il semblerait que cela ne pose de problèmes ni à la Chambre d’Agriculture, ni aux syndicats agricoles.

 

Les ordures ça rapporte gros

 

Et là

le monde agricole

regarde ailleurs

 sans se soucier que ces pratiques

 pourraient affamer

les populations.

 

 

Paru sur le site FDSEA 77 :

« LE DÉLIRE DE LA MINISTRE ROYALE N'A PAS DE LIMITE »

« Revenons-en aux faits : "merci" à l'association Pomme Poire qui a fait casser l'arrêté de 2006 sur la définition des zones de non-traitement (ZNT). Vouloir sauver une poignée de producteurs au risque d’en envoyer trois cents mille  dans le mur, une réflexion s'impose.  J'en profite pour affirmer que cette association n'a aucun lien avec la FNSEA contrairement à ce qui est cité dans la presse.

Quelle aubaine pour la ministre de poursuivre son combat anti-pesticide et de  durcir l'application des produits phytosanitaires par un nouvel arrêté avant le 17 février 2017.

Cet arrêté inter ministériel  -donc sans consultation des assemblées, ni débat parlementaire- doit être signé cette semaine. Allez vite pour prendre de court les organisations professionnelles. Se retrancher derrière l'opinion publique et surfer sur la vague de la peur, assure une bonne cote de popularité. Que devient la promesse du Premier  ministre le 3 septembre 2015 pour qui, je cite "toute nouvelle norme devra s'accompagner d'une étude d'impact environnementale, économique et sociale" ?

En effet, comment peut-on cautionner une interdiction de traitement au mieux de cinq mètres au pire de vingt mètres (en grande culture) ? Pour protéger qui, de quoi ? Sont concernés en supplément des cours d'eau, les fossés, les lieux sensibles, les propriétés privées, les forêts et bosquets, soit de 5 à 20% de surfaces de nos exploitations.

Trente-trois mille hectares pourraient, demain, sortir de la production seine-et-marnaise avec une perte net de 45 millions d'euros pour notre département. Ce futur arrêté méprise notre métier et nos efforts depuis des années en faveur de l'environnement.

Affabulations, idéologie écologique parisienne ou incompétence : les trois sans doute!

Une seule pensée prédomine : interdire pour supprimer le risque.

En tout cas, la période des travaux des champs ne doit pas nous empêcher de réagir.

C'est pourquoi, faisant suite à nos rencontres parlementaires, nous avons lancé l'opération taguage des routes avec comme slogan "Royal affame le peuple". Le sujet des produits phytosanitaires reste sensible aux yeux du grand public, mais la finalité reste la même :  moins de production égal moins de paysans. Tous les cantons se sont mobilisés pour relayer notre action. Merci à vous tous.

En parallèle, vos responsables FDSEA ont interpellé l'administration départementale et régionale ainsi que le préfet de région, réceptifs et parfois consternés par nos arguments. Ces derniers remonteront l'information au ministère.

Nous sommes tous concernés par ces décisions arbitraires, nos ancêtres se sont battus pour nos terres, notre devoir est de les préserver.

Le dogme et l'irresponsabilité ne peuvent plus être une politique. Il est faux de croire que le problème vient des paysans : "Madame Royale tendez la main aux paysans au lieu de vouloir leur couper le bras.

Soyez sûr que votre FDSEA aux côtés de la FNSEA met tout en œuvre pour contrer cette nouvelle contrainte ».

http://www.fdsea77.fr/espace-presse/editos-et-articles/%C2%AB-le-delire-de-la-ministre-royale-n-a-pas-de-limite-%C2%BB/

 

 

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 13:50

 

 

Communiqué de France Nature Environnement :

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

VENDREDI 21 OCTOBRE 2016

Pesticides

VA-T-ON CONTINUER A ASPERGER LES RIVERAINS DES VERGERS, VIGNES ET AUTRES CHAMPS?

 

Les pommiers. 35 traitements à l’hectare. A deux pas des habitations. 35 traitements que la population riveraine reçoit de plein fouet. Les centaines de témoignages reçus quotidiennement en période d’épandage en témoignent. Pour nos associations, cette situation ne peut plus durer. Dans le cadre de la révision d’un arrêté sur les pesticides, elles demandent de mettre en place une distance de sécurité de 50 mètres pour protéger les riverains des cultures fortement aspergées de pesticides. C’est aussi une attente de 83% des Français.

 

Un arrêté en cours de révision… sans les associations !

Abrogé par le Conseil d’Etat le 7 juillet 2016 pour un vice de procédure, l’arrêté du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des pesticides est en cours de révision.Une procédure qui associe les syndicats agricoles, mais laisse les ONG de côté. Celles-ci ne seront consultées que lorsque les quatre ministères concernés (agriculture, environnement, santé et économie) se seront mis d’accord. Autant dire qu’il ne restera alors que très peu de marges de manœuvre. Peut-on laisser, seule, la FNSEA décider de ce qui est nécessaire pour protéger la santé publique ?

 

Protéger les riverains dans leur maison… et aussi dans leur jardin !

Dans le projet d’arrêté que nos associations ont pu consulter, sont en jeu les fameuses « zones non traitées », ces distances de sécurité à mettre en place à proximité des points d’eau, des forêts, mais aussi des habitations, sans oublier les jardins qui les entourent. Est-il concevable que l’on autorise la pulvérisation des pesticides à 5 mètres d’une habitation où peuvent se trouver des jeunes enfants et des femmes enceintes ? Nos associations demandent une distance de sécurité efficace le long de toute zone cultivée de manière intensive

En arboriculture, les enjeux sont particuliers. En effet, le nombre de traitements est très important (35 traitements en moyenne pour les pommiers) et le mode de pulvérisation provoque beaucoup de dérive au vent, même par temps calme (utilisation de turbines qui propulsent le produit sous les frondaisons des arbres). Il est prouvé que la dispersion des pesticides se produit jusqu’à 50 mètres du pulvérisateur. Pour ces raisons, les organisations associatives demandent une distance minimale de 50 mètres pour protéger les habitations.

Alors que pour 92 % des points d'eau surveillés en France, la présence de pesticides est avérée, « leur protection par une zone non-traitée de 5 mètres, qui existe depuis 2006, doit être maintenue » réclame GillesHuet, le délégué général d'Eau & Rivières de Bretagne. Tous les cours d'eau, définis dans la loi biodiversité adoptée par le parlement en juillet dernier, doivent être concernés par l'application de cette mesure.

« Vitesse du vent, délais de rentrées sur les parcelles, zones sans traitement sont les enjeux majeurs qui sont discutés sans la société civile et qui, en fonction des décisions prises, pourraient limiter ou aggraver l’exposition des populations concernées, qu’il s’agisse des travailleurs agricoles ou des riverains. Pour Générations Futures, toutes les dernières études tendent à prouver que les pesticides ont des conséquences néfastes sur la santé des personnes exposées et impactent durablement notre environnement. Ce sont ces éléments indiscutables qui doivent guider les choix politiques de nos dirigeants. S’ils cèdent, dans l’urgence, aux sirènes des lobbies, ils porteront la responsabilité des conséquences sanitaires induites par ces toxiques. »déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Pour Denez L’Hostis, président de FNE : « La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt avait commencé à prendre en compte les personnes les plus vulnérables (crèches, hôpitaux, maisons de retraite…) pour les épandages de pesticides. Là, il s’agit enfin de protéger toute la population, à commencer par celle des agriculteurs et de leurs familles qui sont les premières victimes, et de restaurer ces règles minimales de protection de notre environnement. Il n’est plus l’heure de tergiverser sur ces questions ! »

 

 
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