Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 18:38
Paru dans le journal de l’environnement :
L’eau: le talon d’Achille de la transition énergétique

Le 15 novembre 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

Tous les scénarios de transition énergétique ne se valent pas. Certains consommeront trop d’eau pour un monde assoiffé par le réchauffement climatique, souligne le rapport que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publie ce mercredi 16 novembre.

Un million de litres. C’est la quantité d’eau nécessaire à la culture d’une parcelle de canne à sucre suffisante pour produire autant d’énergie qu’une tonne de pétrole. Il faut en moyenne 1.000 fois moins d’or bleu pour extraire une tonne de charbon. C’est le paradoxe soulevé par le World Energy Outlook 2016 (WEO) que publie aujourd’hui l’AIE.

Habituellement, l’agence de l’OCDE utilise son rapport annuel pour attirer l’attention sur la faiblesse des investissements pétroliers (c’est encore le cas cette année), gage d’une prochaine hausse des prix. Depuis une dizaine d’années, le WEO souligne l’inadéquation des politiques énergétiques menées par ces 39 pays membres et leurs engagements climatiques. On ne badine pas, là non plus, avec la tradition.

PAS D’ÉNERGIE SANS EAU
Une fois n’est pas coutume, les experts de l’AIE rappellent une donnée fondamentale mais souvent oubliée: pas de production d’énergie possible sans eau. De l’eau, il en faut pour extraire du charbon, produire des hydrocarbures, refroidir des centrales électriques (thermiques et nucléaires), actionner les turbines des barrages, fabriquer des agrocarburants. Même les panneaux photovoltaïques ou les miroirs des centrales solaires ont besoin d’être dépoussiérés… à l’eau.

10% DE LA CONSOMMATION

Une ressource vitale mais rare. L’eau douce ne représente que 2,5% de l’eau présente sur la planète. Et ses consommateurs sont, chaque jour, plus nombreux et plus gourmands. Au palmarès des plus grands buveurs, ce sont les agriculteurs qui gagnent. L’irrigation consomme 70% de l’eau que nous prélevons[1], devant les producteurs d’eau potable (10%), l’industrie (10%) et l’énergie (10%).

400 MILLIARDS DE MÈTRES CUBES

Sur les 400 Mdm3 pompés[2] chaque année par les énergéticiens, 87% servent à la production d’électricité (à refroidir les centrales le plus souvent), 5% à l’extraction d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) et 7% à la fabrication d’agrocarburants.

QUI CONSOMME QUOI?

Le bilan eau des centrales électriques varie du tout au tout, selon les technologies. Une ferme éolienne est d’une sobriété à toute épreuve quand une centrale au charbon sous-critique (le gros du parc en service) aura besoin de 100 tonnes d’eau pour produire un mégawattheure (MWh). Les énergies vertes sont-elles les moins gourmandes? Pas nécessairement, indiquent les auteurs. Avec 1.000 litres/MWh, les centrales à géothermie ou solaires thermodynamiques consomment autant qu’un cycle combiné à gazéification intégrée et plus que certaines installations supercritiques au charbon.

PRÉLÈVEMENT N’EST PAS CONSOMMATION

D’où la mise en garde de l’AIE: en composant votre prochain bouquet énergétique, n’oubliez pas l’approvisionnement en eau de vos centrales. En prenant pour base les contributions nationales volontaires publiées avant la COP 21 (NDC), le WEO estime que les prélèvements vont rester stables jusqu’en 2040. Contrairement à la consommation réelle du secteur énergétique qui passera de 48 à 76 Mdm3/an. En cause: l’explosion de la production d’agrocarburants. Entre 2014 et 2040, la consommation d’eau des usines de biogazole, biokérosène ou autre biogaz sera multipliée par 8. Outre le fait que ces politiques ne contribueront pas à stabiliser le réchauffement à 2°C, elles consommeront trop d’eau pour satisfaire tous les autres besoins humains.

450, SINON RIEN

D’où la nécessité d’opter pour le scénario 450. En taxant fortement les émissions de gaz à effet de serre, en fermant les centrales thermiques subventionnées (même en France!) et en favorisant les énergies renouvelables et décarbonées (nucléaire et fossile doté de captage de CO2), le secteur énergétique pourra atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, estime l’AIE. Sans pour autant consommer plus d’eau.

 


[1] 2% de l’eau agricole sert à l’irrigation de cultures énergétiques.

[2] Sur les 400 Md m3, 48 sont effectivement utilisés par les centrales, le reste est renvoyé dans le milieu naturel.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-eau-le-talon-d-achille-de-la-transition-energetique,76653#email=aleflo@club-internet.fr?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

 

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 21:46

 

Trois villages ruraux  de l’agglomération de Meaux risquent d’être durement impactés par le projet d’implantation d’une décharge de déchets dangereux de 7 hectares.

 

Une paille cette décharge, la surface d’environ 9 terrains de foot et le trou (alvéole) d’une profondeur d’un immeuble d’environ 3 étages.

 

Et puis le terrain est déjà pollué à l’arsenic, alors si on en rajoutait une couche, mais pas une petite couche, le projet  prévoit d’y enterrer 1 030 800 tonnes de déchets dangereux. (environ 41 000 camions de 25  tonnes).

 

Les déchets ça peut rapporter gros !

 

Pour faire accepter son projet aux élus, l’industriel va-t-il signer un partenariat financier avec les communes de Villenoy, d’Isles les Villenoy, de Mareuil les Meaux, la communauté d’agglo de Meaux et le conseil départemental de Seine et Marne.

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que cette décharge se situera à moins de 500 m des habitations de Mareuil les Meaux.


 

Leurs jolies maisons, les habitants de

Villenoy,  Isles les Villenoy et de Mareuil les Meaux

devront-ils les solder ?


 

En effet, qui voudra les acheter 

et venir vivre

près d'une montagne de déchets dangereux ?

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/09/projet-terzeo-une-decharge-de-dechets-dangereux-au-bord-du-village-de-mareuil-les-meaux-d-une-duree-de-30-ans.html

http://adenca.over-blog.com/2016/09/projet-terzeo-decharge-dechets-dangereux-pres-de-mareuil-les-meaux-isles-les-villenoy-et-villenoy-un-article-de-l-association-des-ri

 

A lire dans le journal le Parisien :

Pays de Meaux. Le site de recyclage de gravats du Grand Paris suscite la polémique

Sébastien Roselé|15 novembre 2016, 19h46

 

 

 

Projet Terzeo, villages ruraux de Villenoy, Isles les Villenoy : vous en reprendrez bien un peu de déchets dangereux….pendant une trentaine d'années

Villenoy. La société Terzeo veut construire, une usine de retraitement des gravats issus des chantiers du Grand Paris. Elle s’implanterait sur les anciens bassins de décantation de l’ex-sucrerie Beghin Say, le long du canal de l’Ourcq, près de la Marne. Le terrain, d’une surface de 60?ha, est traversé par la rocade ouest de Meaux, l’autoroute A140. LPI

Sébastien Roselé

VillenoyTerzéoDéchetsDéchargeRetraitementGravats

C’est un projet qui crée la polémique à Villenoy, aux portes de Meaux. La société Terzeo veut construire, une usine de retraitement des gravats issus des chantiers du Grand Paris. Elle s’implanterait sur les anciens bassins de décantation de l’ex-sucrerie Beghin Say, le long du canal …..

http://www.leparisien.fr/villenoy-77124/pays-de-meaux-le-site-de-recyclage-de-gravats-a-35-meur-suscite-la-polemique-15-11-2016-6332262.php

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:05
GEREP Compans

GEREP Compans

 

 

Historique :

 

La Sté GEREP est située 14-16, rue Jacquard à Compans

 

Elle a été autorisée a exploiter cette installation le 6/2/1976, c’est le préfet Jacques Solier(1) qui lui donne cette autorisation, c’est lui qui autorisa également  l’implantation de l’entreprise Gazechim dans cette même zone industrielle, classée aujourd’hui Seveso à Hauts risques, il autorisa également l’implantation de la 1ère décharge d’ordures ménagères sur la commune riveraine de Villeparisis.

 

Jusqu’au 1er semestre 2014 l’entreprise exploite un incinérateur de déchets dangereux.

 

A la suite d’une  réglementation plus contraignante  concernant notamment les émissions dans l’air de dioxines et furanes, GEREP est obligée de suspendre ses activités d’incinération de déchets dangereux, à dater du 1er juillet 2014, elle aura 2 ans pour décider de mettre aux normes son incinérateur ou de le fermer définitivement.

 

C’est cette 2 ème option qui sera choisie par l’entreprise en 2016 : fermeture définitive des activités d’incinération de déchets dangereux.

 

L’activité principale de l’entreprise aujourd’hui est  tri, transit et regroupement de déchets dangereux (5000 tonnes autorisées).

 

L’entreprise est classée Seveso à Hauts Risques.

 

Cette entreprise a reçu plusieurs mises en demeure de la DRIEE pour avoir incinérer plus de déchets dangereux que ne l’autorisait l’arrêté préfectoral (2002-2003-2010).

 

En 1985 suite à un incendie sur le site, les eaux de la Beuvronne et de la Marne ont été polluées nécessitant l’arrêt de pompage des eaux dans la Marne par les usines d’Annet sur Marne et de Neuilly sur Marne et ceci pendant plusieurs jours.

Voir notre article :

http://adenca.over-blog.com/2016/08/zone-industrielle-mitry-compans-28-8-1985-pollution-de-la-beuvronne-et-de-la-marne-suite-a-un-incendie-a-l-usine-d-incineration-de-d

 

Cette entreprise est inscrite dans le site Basol des sols pollués et a une obligation de surveiller la nappe phréatique notamment concernant l’’arsenic, des chlorures et du cis-dichloroéthylène.

 

Des pics de pollutions importants ont été détectés en 2014.

Suite aux inquiétudes des associations environnementales GEREP a décidé de faire mener 5 campagnes de contrôles des eaux souterraines en 2015 au lieu de 2 habituellement.

 

Gerep a promis de nous transmettre les résultats de ces nouveaux contrôles.

 

 

L’effectif  est  de  7 personnes.

 

Date de la dernière inspection de la Driee : 18/11/2015.

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-jacques-solier-prefet-de-seine-et-marne-du-10-3-1975-au-26-4-1978-124313833.html

 

 

Sources :

ICPE http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

BASOL http://basol.developpement-durable.gouv.fr/recherche.php

GALLICA http://gallica.bnf.fr/

CSS 2016

 

Pour plus d’informations consulter le site Compans.org :

http://www.compans.org/article-gerep-la-suite-la-fin-123600258.html

 

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:04
Conférence débat Paris Zéro Déchet le 23 novembre 2016 à 19h
Partager cet article
Repost0
14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 10:06
GVHTP 6/9/2011

GVHTP 6/9/2011

 

Près de Disneyland

l’envers du décor

Coupvray

GVHTP

une décharge  illégale

qui inquiète

les élus et les associations !

 

 

C’est dans l’une des communes voisines de Disneyland, dans le charmant village de Coupvray, berceau de Louis Braille, l’inventeur du système d’écriture en relief pour aveugles que s’est implanté cette décharge illégale depuis plusieurs années.

 

 

Depuis plus de 4 ans les préfets ont pris pas moins de 13 arrêtés préfectoraux  (mise en demeure…) à l’encontre de GVHTP.

 

Deux fédérations agréées pour la défense de l’environnement ont déposé plainte auprès du procureur de la république de Meaux en 2012, dossier classé sans suite en 2013.

 

Les élus de Coupvray ont alerté la préfecture en date du 1/7/2015, en effet le  17/6/2015 un incendie s’est déclaré sur le site, heureusement circonscrit rapidement par les sapeurs pompiers, site sur lequel il a été constaté la présence d’épaves de voitures, de concassage d’enrobés, de traces d’hydrocarbures sur le sol…

Les élus étaient d’autant plus inquiets qu’une entreprise stockant des milliers de m3 de bois est située à côté de GVHTP.

 

Les élus de Coupvray viennent d’alerter de nouveau la préfecture le 3 novembre dernier,

Le 28 septembre 2016 la police municipale a constaté un dépôt illégale de fumier sur le site, dépôt que était toujours présent début novembre.

 

Pourtant à  grands renforts de médias, face au caractère croissant des infractions d'atteinte à l'environnement, une représentante de l’ETAT indiquait en avril 2015 qu’afin de renforcer l'efficacité du parquet, elle préconisait la désignation d'un magistrat référent au sein de chaque parquet et de chaque parquet général, "chargé du traitement du contentieux[de l'environnement]" (1)

 

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons

c’est que ce site illégal 

se trouve

 à proximité

du plus grand parc d’attractions français

 Disneyland

qui a reçu en 2014

plus de 14 millions de visiteurs.

 

 

(1) http://www.actu-environnement.com/ae/news/gouvernement-ministere-justice-taubira-sanctions-environnement-24391.php4

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2015/04/decharge-illegale-gvhtp-coupvray-mme-taubira-ce-n-est-pas-des-effets-d-annonces-mais-la-remise-en-etat-en-urgence-de-ce-site-que-nou

http://adenca.over-blog.com/article-m-jean-luc-marx-prefet-du-77-va-t-il-faire-fermer-definitivement-la-decharge-illegale-gvhtp-coupvr-125378463.html

http://adenca.over-blog.com/article-comment-ont-ils-pu-laisser-s-accumuler-autant-de-decharges-illegales-sur-la-seine-et-marne-108570672.html

http://adenca.over-blog.com/article-le-cas-de-la-decharge-illegale-gvhtp-coupvray-125255908.html

http://adenca.over-blog.com/article-decharges-illegales-en-seine-et-marne-gvhtp-coupvray-100029801.html

http://adenca.over-blog.com/article-encore-une-decharge-illegale-en-seine-et-marne-gvhtp-dirigee-par-gabriel-van-honacker-a-coupvra-82662778.html

http://adenca.over-blog.com/2015/07/pres-de-disneyland-l-envers-du-decor-coupvray-gvhtp-une-decharge-illegale-qui-inquiete-les-elus-et-les-associations.html

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 18:11
Seine et Marne 
 département à vendre….
aux exploitants
d’ordures ?

 

 

décharge ECT Annet sur Marne

décharge ECT Annet sur Marne

Paru dans le Parisien 77 :
Conseil départemental. ECT verserait 500 000 € pour une filière de recyclage de déchets

>|F. Lé.|13 novembre 2016, 17h42|0

 

 

Conseil DépartementalDéchetsECTJean Jacques Barbaux

 

Des socialistes qui accusent la majorité Les Républicains à l’assemblée départementale de « vendre le département » à ECT. Et même des élus du même parti que son président, Jean-Jacques Barbaux (LR), qui s’interrogent sur le retrait du recours de la Seine-et-Marne au tribunal administratif contre la demande d’ECT déposée en 2014…….

 

 

http://www.leparisien.fr/villeneuve-sous-dammartin-77230/conseil-departemental-ect-verserait-500-000-eur-pour-une-filiere-de-recyclage-de-dechets-13-11-2016-6323874.php

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 19:50

 

Le Syctom et le Siaap, deux syndicats qui gèrent l’un les ordures ménagères, l’autre les déchets (boues) d’épuration  de la région parisienne recherchent un site qui voudrait bien accueillir une usine de co-méthanisation.

 

 

Paru dans actu environnement :
Un appel d'offres est lancé pour réaliser un projet de co-méthanisation en région parisienne

Energie  |  07 novembre 2016  |  Rachida Boughriet

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

Le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la région parisienne (Syctom) et le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (Siaap) lancent un appel d'offres pour réaliser un projet innovant de co-méthanisation. L'objectif est d'étudier les possibilités de méthaniser à grande échelle la fraction organique et fermentescible des déchets ménagers traités par le Syctom et les boues d'épuration traitées par le Siaap. "Leur mise en commun, dans un procédé adapté, permettrait de favoriser leur complémentarité, afin d'optimiser leur méthanisation et produire du biogaz", soulignent les syndicats. 

Les groupements "start-up innovante et concepteur-exploitant" sont invités à répondre à cette commande publique. Plusieurs candidats seront qualifiés dans le cadre de ces partenariats d'innovation. La signature est prévue pour fin 2017. Les travaux de recherche seront menés durant le premier semestre 2018. La mise en œuvre du pilote industriel est attendue pour septembre 2018.

Le coût prévision
nel est de 90 millions d'euros en incluant l'installation définitive qui succédera au pilote industriel.

Rachida Boughriet, journaliste
Rédactrice spécialisée

http://www.actu-environnement.com/ae/news/syctom-siaap-appel-offres-projet-methanisation-27826.php4

 

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 20:42

 

 

Historique :

 

La Sté Technos est située rue des Frères Lumières à Mitry-Mory.

 

Elle a été autorisée à exploiter cette installation en octobre 1981 par le préfet Jacques Brachard (1), qui autorisa également l’implantation de l’entreprise  de stockage d’hydrocarbures dans cette même zone industrielle ainsi  que la 1ère décharge de déchets industriels spéciaux  sur la commune riveraine de Villeparisis.

 

Cette sté a été rachetée par le groupe Alpha-Chrome au mois de Juillet 2011.

 

Son activité est le transit, tri ou regroupement  et traitement de déchets dangereux ou de déchets contenant des substances dangereuses ou préparations dangereuses.

 

Elle est spécialisée dans la régénération de bouteilles échangeuses d'ions et dans l'activité spécifique de traitement des déchets chimiques par voie humide. (2)

 

Elle est autorisée à traiter 520 000 tonnes de déchets dangereux par an et à éliminer 570 000 tonnes de déchets dangereux par an.

 

Une entreprise sous haute surveillance  pour ses rejets polluants vers la Beuvronne.

 

Le 13/9/2001 elle a fait l’objet d’une mise en demeure, suite au nom respect de l’arrêté préfectoral, les résultats d’auto-surveillance de juin 2001 montraient de fréquents dépassements des valeurs limites métaux lourds Cadmium,  cuivre et  Nickel (3)

 

En 2012 un arrêté préfectoral impose à l’exploitant la mise en place d’une surveillance dans ses rejets dans l’eau de certaines substances (dont Arsenic, Cadmium, Cuivre, Chrome, Nickel…).

 

Quand aux eaux industrielles, nous n’avons aucunes informations , à savoir si ces eaux sont traitées par une station d’épuration sur site ou renvoyées vers la station d’épuration de Mitry-Mory, les arrêtés préfectoraux de 1981, 1996 et 2008 n’apparaissant pas sur le site ICPE. (4)

 

 

Date de la dernière inspection de la Driee : 3/3/2016.

 

 

 (1) http://adenca.over-blog.com/article-jean-brachard-prefet-de-seine-et-marne-du-13-12-1978-au-21-7-1982-124319032.html

(2) http://www.alphachrome.fr/technos.html

(3) Source Driee

- 0,47 mg/l en Cadmium pour une valeur limite de 0,2 mg/l (flux 9,4 g/j pour une valeur limite de 7 g/j), -11,6 mg/l en Cuivre pour une valeur limite de 2 mg/l (flux 232 g/j pour une valeur limite de 70 g/j)

-9,76 mg/l en Nickel pour une valeur limite de 5 mg/l (flux 195,2 g/j pour une valeur limite de 175 g/j).

 

(4) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

 

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 14:45

 

 

 

Les membres des associations environnementales

participant à la commission de suivi de site

 pourront-ils visiter

le site industriel BASF Meaux

 classé

SEVESO à hauts risques ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce matin lors de la CSS la question a été posée aux dirigeants du site par Nature Environnement 77, mais n’a reçu aucune réponse, pourtant habituellement les industriels des sites Seveso acceptent volontiers de faire visiter leur site aux membres des CSS.

 

Une CSS menée au pas de charge, en 2 heures, présentation du dossier par l’exploitant et réponses aux questions des membres de la CSS.

 

C’est la « dite concertation à la française »

 du style

évitez de poser

trop de questions

 

Les associations environnementales qui avaient  étudié sérieusement le dossier et préparé des questions bien ciblées sur les émissions polluantes de l’industriel dans l’air et dans l’eau n’ont pas pu poser toutes leurs questions.

Elles devront faire une demande écrite à laquelle l’industriel devrait répondre pour la fin de l’année.

 

A noter l’absence de l’Agence Régionale de Santé et de la Police de l’eau, cela évitera que les associations leur posent des questions

 

A noter également que l’élue de Meaux  Mme Jacquet n’a pas pu  fournir l'information, à savoir  si la ville disposait d’une solution de secours pour fournir en eau potable l’agglomération de Meaux en cas de pollution importante de la Marne.

En effet l’eau qui fournit l’agglomération de Meaux est pompée dans la Marne à Nanteuil les Meaux en aval de l’usine BASF.

 

Une inquiétude également des associations car l’usine BASF est située, en bordure de Marne, pour partie en zone inondable et notamment une partie de sa station d’épuration  se trouve en zone rouge du Plan Prévention des Risques Inondations (lit mineur de la Marne).

 

Que se passerait-il

en cas de fortes inondations de la Marne ?

 

Les associations n’en savent rien car pour l’instant elles n’ont pas eu accès aux études que BASF devaient réaliser.

 

BASF n’a pas fourni non plus lors de la CSS :

- les résultats des contrôles des teneurs en poussières et substances gazeuses émises dans l’air

- les résultats des contrôles des eaux reversées dans  la Marne.

 

Souhaitons qu’à l’avenir BASF améliore sa communication auprès des associations environnementales.

 

 

Affaire à  suivre……

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 20:35

 

 

 

Le village rural de  

Villeneuve sous Dammartin

va accueillir

des déchets du Grand Paris et d'ailleurs

 3 fois plus pollués.

 

 

Le préfet Jean-Luc Marx

vient de l’autoriser

par arrêté préfectoral du 31/10/2016.

 

 

On ne va toute de même pas envoyer les déchets pollués du Grand Paris dans les villages ruraux de  l’Ouest Parisien, au bord de la forêt de Rambouillet …. !

 

 

Là-bas, au nord ouest 77, ils sont habitués à recevoir des ordures, la décharge  ECT de Villeneuve sous Dammartin est l’une des plus importantes décharges ISDI de France, sinon la plus importante, et puis dans  le village rural voisin de Moussy le Neuf  ECT possède également une  autre décharge.

 

 A Moussy le Neuf  ECT projette  d’implanter une seconde décharge ISDI.

Il y a également un projet  de compostage de boues de stations d’épuration et pour couronner le tout un projet d'une usine de méthanisation qui recevrait entre autre le  fumier de cheval, peut-être celui de Chantilly, la cité princière qui cherche à envoyer son fumier chez les autres. 

 

 

Mais ne vous plaignez pas 

cela va créer

des emplois

pour vos enfants

 

Ils pourront trier les ordures des autres.

 

 

 

Site de la mairie de Vémars :

Lutte contre les projets de décharge

 

Trois projets portés par la mairie de Moussy le Neuf menacent notre environnement

Une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) de 33 hectares qui serait réalisée à la limite de notre commune (entre la ligne TGV, la ZAC de Chaufourcy et le nouveau lotissement des 10 Arpents) à environ 200m à l’arrière des maisons de la rue de la Pointe d’Aumont.
6 425 800 ton
nes de déchets de chantier stockés pour une durée d’exploitation de 6 ans+1 an pour la remise en état du site.
Un trafic moyen journalier de 120 camions (soit 240 passages). Les nuisances liées à cette circulation seront conséquentes en termes de pollution, de poussières, de bruit.
Le conseil municipal de Vémars s’est opposé à ce projet par délibération, le 30 juin 2014, car ce projet constitue u
ne atteinte inacceptable à notre environnement et notre cadre de vie.
L’autorisation d’u
ne telle installation est préfectorale. Le préfet de Seine et Marne rendra son avis le 2/03/2015.

Une unité de compostage de boues de stations d’épuration et de déchets verts (à 210 m du terrain d’aéromodélisme, route de Plailly), sur 1,8 hectares.
19,5 ton
nes de déchets (13,2 t/j de déchets verts et 6,3 t/j de boues de station d’épuration), dans des installations non couvertes qui finiront bien par laisser échapper des odeurs que nous respirerons inévitablement.
Le dossier de permis de construire est en cours d’instruction et devrait être validé aux alentours du mois de Mars 2015.

Une usine de méthanisation qui occupera 2 hectares sur le même terrain, avec une capacité de 50 t/j, pour méthaniser du fumier de cheval et des sous-produits de l’activité céréalière.
Là encore les dossiers sont en cours d’instruction.

http://mairiedevemars.fr/actualites-projets/lutte-contre-les-projets-de-decharge

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-chantilly-la-ville-princiere-et-capitale-du-cheval-veut-envoyer-son-fumier-chez-les-autres-a-moussy-125068000.html

Partager cet article
Repost0

Recherche