ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Suite à l’étude réalisée autour de l’incinérateur d’Ivry dans les filtres d’aération d'écoles qui a détecté « des polluantes éternels » PFAS et par mesures de sécurité, les maires de Monthyon, St Soupplets, Barcy, Cuisy, Iverny, Plessis aux-bois, Montgé en Goële, Marchémoret….. vont-ils faire contrôler les « polluants éternels » PFAS dans les filtres d’aération de leurs écoles ?
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Paru sur le site Reporterre :
Les écoliers exposés aux Pfas autour de l’incinérateur d’Ivry
L'incinérateur d'Ivry-sur-Seine, en service depuis 1969, est le plus grand d'Europe. -Flickr / CC BY 2.0 / Jeanne Menjoulet Flickr / CC BY 2.0 / Jeanne Menjoulet
Une étude révèle la présence de « polluants éternels » dans les filtres d’aération d’écoles à côté de l’incinérateur de déchets d’Ivry-sur-Seine, près de Paris. Les rejets toxiques de la structure sont dénoncés depuis des années.
Les enfants de cinq écoles primaires d’Ivry-sur-Seine et Charenton-le-Pont (Val-de-Marne) respirent-ils des PFAS dans leur salle de classe ? C’est la question qui se pose après la publication d’une étude effectuée par le collectif de riverains 3R et les ONG Zero Waste France et Zero Waste Europe, le 24 septembre.
Pour la première fois, des analyses révèlent la présence de ces « polluants éternels » — omniprésents dans nos produits de consommation et toxiques pour l’humain — dans les filtres d’aération de cinq écoles situées à moins de 1 500 m de l’incinérateur de déchets d’Ivry-Paris XIII, où 700 000 tonnes de déchets sont brûlées chaque année. Les relevés, menés entre 2024 et 2025, sont sans appel : tous les filtres d’aération étudiés contiennent des PFAS.
L’étude confirme ainsi un élément essentiel : « Ces polluants éternels sont présents dans l’air extérieur et sont donc au contact des enfants lorsqu’ils jouent dehors pendant la récréation », dit Noémie Brouillard, chargée de projets chez Zero Waste France. En revanche, « l’étude ne prouve pas la présence des PFAS à l’intérieur des salles de classe, car on ne sait pas si les systèmes d’aération sont efficaces pour les filtrer », ajoute-t-elle.
Pour parvenir à ces résultats, l’organisme indépendant de recherche Toxicowatch a mené des analyses sur les filtres d’aération en utilisant la technologie Calux, bien plus sensible que les analyses classiques de référence.
« Ce qui nous inquiète,
c’est ce que l’on ne sait pas »
Certains filtres contenaient beaucoup plus de PFAS que d’autres, mais ces prélèvements ne sont pas comparables entre eux. « Ils n’ont pas été posés au même moment, ni pour les mêmes durées, dit Amélie Boespflug, coprésidente du Collectif 3R, qui alerte depuis des années sur les nuisances liées à l’incinérateur d’Ivry. Certains ont été changés de manière trimestrielle, alors que celui d’une école à Ivry-sur-Seine n’avait pas été changé depuis trois ans. Par ailleurs, dans deux écoles, les résultats ont été sous-estimés pour des raisons techniques qui n’ont pas permis de séparer la poussière du filtre lui-même. »
Pour les riverains, cette étude pilote n’est qu’une première étape, qui soulève beaucoup de questions. « Il faut maintenant mener des études complémentaires pour savoir si des PFAS sont présents dans les salles de classe et si les systèmes de ventilation sont efficaces ou non, résume Amélie Boespflug. Ce qui nous inquiète, ce n’est pas ce que l’on sait, c’est ce que l’on ne sait pas. »
Pollutions multiples autour de l’incinérateur
Au-delà des PFAS, l’étude a montré que les concentrations en dioxines — une famille de molécules classées cancérogènes par le Centre international de recherche sur le cancer — des des poussières dans un appartement situé à 700 m de l’incinérateur d’Ivry dépassaient celles retrouvées dans les résidus de l’incinération des déchets d’un incinérateur aux Pays-Bas.
Cette étude s’inscrit dans une série de travaux menés depuis 2021 par le collectif 3R, Zero Waste Europe et le bureau d’études de Toxicowatch pour évaluer la pollution autour de l’incinérateur d’Ivry. Tout a commencé avec l’analyse d’œufs de poules élevées dans les jardins autour de l’incinérateur, fortement contaminés aux dioxines.
Des recherches sur les données de surveillance de l’incinérateur ont ensuite révélé près de 7 000 heures sur deux ans sans contrôle des émissions de dioxines, en raison de dysfonctionnements. Une troisième étude a été menée en 2024, révélant que des mousses — représentatives de la pollution de l’air récente — collectées à proximité de l’incinérateur contenaient de fortes concentrations de dioxines et de métaux lourds.
« La France a fait le choix de l’incinération »
« On a mis trente ans à se rendre compte que les dioxines émises par les incinérateurs d’ordures ménagères étaient problématiques. Avec les PFAS, on se retrouve confrontés au même problème avec des années de retard », regrette Noémie Brouillard, de Zero Waste France.
Bien qu’un arrêté ministériel publié en octobre 2024 prévoie de mesurer 49 PFAS émis par les incinérateurs de déchets à partir du 31 octobre, pour elle, « cela ne résout pas le problème de la pollution, car l’arrêté ne prévoit plus aucun seuil de quantification ». Autrement dit, même si les concentrations de PFAS sont connues, il n’y aura aucune limite réglementaire, ni sanction en cas de dépassement.
Régler le problème à la source
C’est pourquoi, pour le collectif 3R et Zero Waste France, le seul moyen de se protéger des polluants émis par les incinérateurs de déchets est d’appliquer le principe de précaution. Concrètement, cela signifierait un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs et la réduction au maximum de la production de déchets à la source.
« L’incinérateur d’Ivry-sur-Seine est en fin de vie, sa construction remonte à 1969. Notre collectif s’est mobilisé contre sa reconstruction, mais on a perdu cette lutte, car une nouvelle usine est en train d’être progressivement mise en service », retrace Amélie Boespflug. Sa capacité a été réduite à 350 000 tonnes de déchets brûlés par an, soit environ 50 % de la capacité actuelle. Sauf que le problème a seulement été déplacé, le reste des déchets devant être acheminé vers les incinérateurs de Créteil (Val-de-Marne) et du Havre (Seine-Maritime).
« On investit pour traiter des conséquences plutôt que de s’attaquer aux causes »
Selon la coprésidente du Collectif 3R, ce cas n’est pas isolé. « La France a fait le choix de l’incinération : 30 % des incinérateurs européens sont sur le territoire. Cette politique industrielle est influencée par les deux géants du secteur, Suez et Veolia. » Puisque des investissements massifs sont réalisés pour construire ou rénover des incinérateurs, il faut ensuite les rentabiliser, ce qui crée une dépendance à l’incinération.
Résultat, les milliards d’euros investis dans les incinérateurs ne sont pas disponibles pour faire de la sensibilisation à la réduction des déchets, ni pour développer des solutions alternatives comme la collecte séparée des biodéchets, la consigne, la réparation, la lutte contre l’obsolescence programmée et le réemploi.
« On est typiquement dans un cas de maladaptation. On continue d’investir dans des solutions qui traitent des conséquences plutôt que de s’attaquer aux causes, déplore Amélie Boespflug. Même avec les meilleurs filtres du monde, les enfants vont continuer à respirer l’air pollué de la cour de récréation. »
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paru sur le site Airparif pour extrait :
De hauts niveaux de particules ultrafines mesurés à proximité d’un aéroport
29 février 2024. Airparif publie les résultats d’une nouvelle campagne de surveillance des particules ultrafines (PUF) sur plusieurs sites de mesure installés sur et autour de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, campagne menée en collaboration avec le Groupe ADP.
éroport
29 février 2024. Airparif publie les résultats d’une nouvelle campagne de surveillance des particules ultrafines (PUF) sur plusieurs sites de mesure installés sur et autour de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, campagne menée en collaboration avec le Groupe ADP.
Les plus hauts niveaux de PUF mesurés dans et à 1 km de l’aéroport
Les résultats de cette campagne de mesure effectuée à l’automne 2022 confirment que le trafic aérien engendre une augmentation des niveaux de particules ultrafines à proximité des aéroports, en accord avec les connaissances scientifiques nationales et internationales. L’étude montre que les niveaux les plus élevés de particules ultrafines ont été relevés sur l’aéroport et à 1 km de distance de celui-ci. Sur l’aéroport, les concentrations moyennes de particules ultrafines sont identiques à celles relevées à proximité du Boulevard périphérique (23 000 particules/cm3). A 1 km de distance (17 900 particules/cm3), elles restent proches de celles du Boulevard périphérique et sont deux fois supérieures à celles mesurées au cœur de Paris (9 000 particules/cm3)…….
A partir de maintenant ce sera comme d’habitude !
La décharge Veolia Claye-Souilly toujours au 1er rang des émetteurs en Ile de France de COV (Composés organiques volatils) gaz polluant Aldéhyde formique (formaldéhyde), un gaz reconnu cancérigène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).
Portail d'information des publics Cancer Environnement du Centre Léon Bérard
http://www.cancer-environnement.fr/
Formaldéhyde et cancer
Le CIRC a classé le formaldéhyde cancérogène avéré chez l’Homme (Groupe 1) en 2004 (CIRC, 2006). Le groupe de travail avait alors estimé disposer d’indications suffisantes montrant que le formaldéhyde provoque le cancer du nasopharynx (sur la base d’études épidémiologiques concordantes en milieu professionnel).
En 2009, un nouveau groupe de travail du CIRC a en outre conclu à l’existence d’indications de cancérogénicité suffisantes chez l’Homme pour la leucémie et plus particulièrement pour la leucémie myéloïde chez l’homme sont suffisantes (Hauptmann, 2009 ; Zhang, 2009). Les indications de cancérogénicité chez l’Homme pour les fosses nasales et les sinus de la face ont été jugées limitées (Baan, 2009).
Le programme national de toxicologie aux Etats-Unis indique, dans son 12ème rapport sur les cancérogènes publié en juin 2011, qu’il existe des preuves suffisantes de la cancérogénicité du formaldéhyde fournies par des études chez l’Homme (National Toxicology Program, 2011)……
pour aller plus loin :
https://www.anses.fr/fr/lexique/reach-r%C3%A8glement
La blanchisserie industrielle
Magic Rambo de St Thibault des Vignes
1ère émettrice de France
de
tétrachloroéthylène dans l’air en 2022
Extrait article du centre de lutte contre le cancer Léon Bérard
Perchloroéthylène (ou tétrachloroéthylène)
Présentation
Le perchloroéthylène (aussi appelé tétrachloroéthylène) est un solvant d’usage très répandu. Il s’agit d’un liquide ayant une odeur d’éther et qui est incolore, volatil et pratiquement ininflammable. Il est presque insoluble dans l’eau, mais peut se mélanger dans la plupart des solvants organiques ainsi que dans les graisses, huiles, résines, etc.
Depuis 1995, le perchloroéthylène est classé cancérogène probable pour l’homme par le CIRC (Groupe 2A). Des risques augmentés de cancers du foie et de leucémies ont été constatés dans des études animales. Plusieurs études épidémiologiques ont observé des risques augmentés de cancer de l’œsophage, du cancer du col de l’utérus, et de lymphomes non hodgkiniens en lien avec des expositions professionnelles au perchloroéthylène, bien que d’autres facteurs de risque tels que le tabac, l’alcool ou l’exposition à d’autres solvants n’aient pas été pris en compte dans ces études (Monographie du CIRC, Vol 63, 1995).
En 2001, la mise à jour d’une de ces études a mis en évidence chez 1 708 employés de pressings une association statistiquement significative entre leur exposition professionnelle au perchloroéthylène et une augmentation du risque de certains cancers (langue, œsophage, vessie, intestin, poumons) (Ruder, 2001). Une revue de la littérature a en revanche montré en 2003 que les résultats des différentes études sur l’exposition professionnelle au perchloroéthylène et le risque de cancers étaient incohérents et ne permettaient donc pas de conforter l’hypothèse selon laquelle l’exposition professionnelle au perchloroéthylène serait un facteur de risque de cancer (Mundt, 2003).
Au niveau européen, le perchloroéthylène est classé nocif et cancérogène possible de catégorie 3 (directive 1999/45/CE), c’est-à-dire comme « substance préoccupante pour l’homme en raison d’effets cancérogènes possibles », et toxique pour l’environnement.
Des effets sur la reproduction ont été rapportés chez des travailleurs de pressings exposés au perchloroéthylène, tels que des troubles du cycle menstruel, des effets sur la fertilité, des malformations congénitales et un risque plus élevé d’avortement spontané…..
Lien vers article complet
La décharge Veolia Claye-Souilly au 1er rang en 2021 des émetteurs en Ile de France dans l'air de COV (Composés organiques volatils) gaz polluant Aldéhyde formique (formaldéhyde), un gaz reconnu cancérigène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).
Alors que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) attire l’attention sur la dangerosité de ce polluant que fait le Préfet Lionel Beffre ?
Paru le 11/2/2022 sur le site de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES)
Encourager la substitution du formaldéhyde dans plusieurs secteurs professionnels
Reconnu cancérogène au niveau européen, le formaldéhyde, plus communément appelé « formol », doit être substitué par d’autres substances ou procédés pour protéger la santé des professionnels exposés. L’Anses a mené plusieurs expertises pour identifier des alternatives moins dangereuses dans cinq secteurs professionnels. Elle pointe ainsi les leviers et freins à la substitution dans différentes filières. Ces travaux permettront d’appuyer les pouvoirs publics dans la mise en œuvre des obligations de substitution par les employeurs. Ils seront également utiles pour les acteurs de la prévention des risques en santé au travail afin d’accompagner les actions de substitution
Formaldéhyde, une substance cancérogène
Le formaldéhyde est une substance chimique utilisée dans de nombreux secteurs d’activité, principalement comme agent désinfectant ou biocide, comme conservateur dans l’agroalimentaire ou la thanatopraxie, ou encore comme intermédiaire de synthèse pour la production de résines utilisées dans des panneaux de bois ou dans le traitement du cuir, de peintures, de colles et vernis, de textiles.
Au niveau européen, cette substance a été classée cancérogène de catégorie 1B en 2014, ce qui implique d’engager des actions pour la substituer et réduire les expositions au niveau le plus bas possible. En France, les employeurs ont l’obligation de rechercher des alternatives au formaldéhyde depuis l’arrêté du 13 juillet 2006 ayant classé les travaux exposant au formaldéhyde comme un procédé cancérogène.
Promouvoir la mise en place d’alternatives
Afin d’accompagner la mise en œuvre de cette obligation de substitution par les employeurs, l’Anses a été sollicitée par ses ministères de tutelles pour identifier des alternatives à cette substance dans cinq secteurs d’activités :
Pour mener ces travaux, l’Agence a développé une méthode permettant de comparer les alternatives à une substance chimique. La première étape consiste à identifier les critères techniques essentiels justifiant l’usage de la substance puis des alternatives moins toxiques pouvant la remplacer pour ce même usage.
Mobiliser tous les acteurs pour rendre possible la substitution
Pour chacun des secteurs, les expertises documentent un panel d’alternatives potentielles avec leurs caractéristiques en comparaison du formaldéhyde : capacité technique, réglementation, toxicité, conditions d’expositions, coûts de substitution et autres impacts.
Au-delà de cette analyse, les résultats mettent en évidence que la suppression du formaldéhyde, au profit d’une alternative moins dangereuse, apparaît possible dans certains secteurs, comme par exemple pour le tannage des tourteaux en alimentation animale.
« La mise en œuvre d’une démarche de substitution ne consiste pas uniquement à remplacer une substance par une autre mais peut nécessiter de revoir les processus de production, les matériaux utilisés et même l’organisation du travail. Il est donc important que les employeurs mènent cette réflexion avec l’ensemble des parties prenantes concernées : fournisseurs, salariés et leurs représentants, etc. » explique Henri Bastos, directeur scientifique Santé Travail.
Dans certains cas, la mise en place d’alternatives précises n’est toutefois pas possible dans l’immédiat. L’Anses a recommandé différents leviers d’action pour, dans un premier temps, limiter les usages du formaldéhyde qui ne seraient pas indispensables d’un point de vue technique. Cela concerne certaines situations dans les secteurs de la pisciculture, de l’anatomie et cytologie pathologiques et de la thanatopraxie.
Enfin, les travaux de l’Agence ont mis en évidence certains freins à la substitution tels que l’existence de standards internationaux dans le domaine du diagnostic médical notamment.
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Substitut et alternative, deux notions distinctes Un substitut est une substance, un mélange ou un procédé à considérer en remplacement de la substance à substituer. Une alternative prend en considération à la fois le substitut lui-même et les modifications à apporter au procédé de travail lors de la mise en œuvre. |
https://www.anses.fr/fr/content/pr%C3%A9sentation-de-lanses
Aujourd'hui nous constatons que nombre d'enfants en bas âge
sont atteints de problèmes respiratoires graves
dus en partie à la pollution de l'air.
Que fait votre maire
pour protéger les enfants de la pollution de l'AIR ?
- implantation de points de contrôles de la qualité de l'air près des écoles ?
- réduction de la circulation automobiles près des écoles ?
- implantation de circulations douces et parkings vélos près des écoles ?
Pour le savoir : contactez-le
Paru sur le site RESPIRE :
Protégeons nos enfants de la pollution
Plus encore que nous-mêmes, les enfants sont vulnérables à la pollution. Leurs systèmes respiratoire et immunitaire sont immatures, ils respirent plus vite, ils sont plus petits et donc plus proches des pots d’échappement.
Les enfants sont exposés à cette pollution au sein même des écoles, ces lieux symboliques de la République où elle leur enseigne à devenir des citoyens et dans lesquels elle devrait les protéger. C’est particulièrement choquant, et c’est pourquoi Respire a tenu à rendre publiques, récemment, la cartographie détaillée de la pollution à proximité des écoles en Ile de France.
Chacun a le droit de savoir à quoi et en quelles quantités sont exposés ses enfants. Chacun doit disposer des informations pour protéger sa famille.
Mais nous diffusons ces informations pour inviter à l’action, car il existe de nombreuses mesures, au niveau national ou local, pour lutter contre cette pollution. Ce sont les scientifiques eux-mêmes qui le disent, et qui publient des recommandations pratiques dont nous traduisons les plus importantes.
Les principales consistent à diminuer le trafic routier à proximité immédiate des établissements scolaires. Mais il importe également de protéger les enfants sur le chemin de l’école, et dans les établissements, d’utiliser des produits d’entretien non polluants dans les classes et d’optimiser la ventilation. Pour ne citer que les plus importantes.
Parents, Personnels des établissements, maires, hommes et femmes politiques de tous bords : nous pouvons agir et c’est le sens de l’action que nous lançons avec la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves)
Face à cette abondance de solutions, la pollution de l’air n’est pas une fatalité, c’est un problème de volonté. Il tient aux hommes et aux femmes qui dirigent le pays, à tous les échelons, et dans tous les partis, de montrer qu’ils et elles ont le courage et la clairvoyance pour résoudre le problème.
Si vous voulez aller plus loin nous avons développé un kit du citoyen pour prendre des actions concrètes contre la pollution de l’air.
L’équipe de Respire
https://www.respire-asso.org/ecoles/
C’est à cause de la coupe de football de l’UEFA qui se tiendra au stade de France de St Denis le 28 mai prochain qui opposera les équipes de Liverpool et du Real Madrid.
Des milliers de supporters des 2 clubs vont arriver par charters à Roissy. Pour permettre leur départ rapide afin d’éviter les débordements après le match les supporters prendront des vols de nuit pour rentrer chez eux.
Pour ce faire des vols supplémentaires de nuit seront mis à leur disposition au-delà du maximum autorisé par l’arrêté du 6/11/2003, le préfet accordera une dérogation.
Paru sur le site « La Marne » :
VIDÉO. Un avion manque de s'écraser à l'aéroport de Roissy
Une tragédie a été évitée de peu mardi 5 avril 2022 aux abords de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Une Boeing 777 a eu un problème à l'atterrissage, finalement maîtrisé.
Un Boeing a failli avoir un accident à l’atterrissage mardi 5 avril 2022 à Roissy, ce qui a été évité grâce à l’équipage. (©Pxhere)
Par Louis Gohin Publié le 6 Avr 22 à 10:24
Modifications
Le 6 avril à 12h10, la DGAC a donné de premières explications à l'incident. À 15h, nous avons complété les informations du BEA.
Une tragédie a été évitée de peu sur le vol Air France AF 11 aux abords de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, mardi 5 avril 2022 (Île-de-France), selon une information du journal Le Point.
Les services de l’État évoquent une « instabilité » au niveau des commandes de vol.
Un Boeing 777 provenant de New-York devait se poser peu après 10h à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle.
Lors de la préparation de l’atterrissage, un problème technique est survenu. L’équipage a finalement réussi à éviter un grave accident.
Un accident d’avion évité à Roissy
Dans une vidéo du blog Air Live, on entend la conversation entre l’équipage et la tour de contrôle. On entend l’équipage lutter pour éviter la catastrophe.
Des extraits audio des échanges entre le cockpit et la tour de contrôle mis en ligne sur internet témoignent de l’incident. « Stop, stop », dit l’un des pilotes à son collègue, d’une voix stressée. « Je vous rappelle », dit-il ensuite à la tour de contrôle qui le contactait.
« On a remis les gaz, 4000 pieds (environ 1300 mètres), on va les maintenir, on va vous rappeler », dit-il ensuite. Les données du vol visibles sur le site FlightRadar indiquent que l’avion se trouvait peu auparavant à 400 mètres d’altitude.
Vidéos : en ce moment sur Actu
Contacté, Air France déclare : « Air France confirme que l’équipage du vol AF011 du 4 avril 2022 reliant New-York JFK à Paris – CDG en B777 a interrompu sa séquence d’atterrissage et effectué une remise de gaz en raison d’un incident technique survenu lors de l’approche. L’équipage a posé l’appareil normalement après une seconde approche. »
Selon Air France, « la remise de gaz est définie par les autorités, les constructeurs aéronautiques et Air France comme une procédure normale qui va dans le sens de la sécurité ».
Air France affirme que les équipages sont « formés et régulièrement entraînés à ces procédures pratiquées par l’ensemble des compagnies aériennes afin de garantir la sécurité des vols ».
Un problème sur les commandes de vol
Il semblerait, selon de premières informations, que l’appareil ne réagissait plus aux commandes.
La Direction générale de l’aviation civile (DGAC), service du ministère de la Transition écologique chargé des Transports, explique : « Cet événement concernerait une instabilité des commandes de vol lors de l’approche finale qui a été suivie d’une remise de gaz. L’analyse est en cours par la compagnie. »
La DGAC, qui ne précise pas de quelle “instabilité » il s’agit, indique que le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) avait indiqué ouvrir une enquête de sécurité.
Le BEA a qualifié l’incident de « grave », ce qui signifie un « incident dont les circonstances indiquent qu’il y a eu une forte probabilité d’accident ».
Selon une source proche du BEA citée par l’AFP, ce type d’enquêtes serait « régulièrement » ouvert par le BEA.
Les boîtes noires contenant l’enregistrement des données du vol (FDR) et des conversations dans le cockpit (CVR) ont été récupérées et sont « en cours d’analyse », selon le BEA.