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28 octobre 2026 3 28 /10 /octobre /2026 14:37
Annet sur Marne : situé au bord du captage d’eau, le camping de l’Ile Demoiselle, devenu une décharge illégale, est enfin réhabilité
Camping de l'Ile Demoiselle le 3/2/2021

Camping de l'Ile Demoiselle le 3/2/2021

Ce camping s’était implanté vers1950, il fermera vers 2018 suite à la liquidation judiciaire du dernier exploitant.

 

Repris vers fin 2023 par la Safer, société anonyme, sans but lucratif, contrôlée par l’État, qui contribue, à travers des actions foncières, à l’aménagement de l’espace rural.

 

Ce sont vos impôts qui ont financé en grande partie cette réhabilitation au travers de subventions publiques.

 

Difficile de comprendre comment l’ETAT a pu laisser s’implanter une décharge illégale sur ce site inondable après la liquidation judiciaire du dernier exploitant :

 

- alors qu'Annet sur Marne a été reconnue en état de catastrophes naturelles inondations 3 fois en 2018 et 4 fois en 2021

 

- alors que ce camping se trouvait en amont et riverain de l’usine de captage d’eau dans la Marne qui fournit en eau potable près de 600 000 habitants, c’est le plus important captage du 77.

 

 

 

Paru dans le journal « La Marne »

 

«600 tonnes de déchets évacuées» : des années après la fermeture de ce camping de Seine-et-Marne, le site est en travaux

À Annet-sur-Marne, le camping de l'île Demoiselle est fermé depuis des années. Cet automne, une phase importante de travaux pour réhabiliter le site est lancée.

Par Benjamin ForantPublié le 27 oct. 2026 à 6h50

 

C’est une nouvelle étape essentielle pour ce lieu important d’Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne). Sur le site de l’ancien camping de la ville, situé sur une zone appelée « île Demoiselle », juste en face de l’île de loisirs de Jablines, un nouveau projet de renaturation est en cours........

https://actu.fr/ile-de-france/annet-sur-marne_77005/600-tonnes-de-dechets-evacuees-des-annees-apres-la-fermeture-de-ce-camping-de-seine-et-marne-le-site-est-en-travaux_64978972.html

 

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8 septembre 2026 2 08 /09 /septembre /2026 11:06

 

 

Plan Départemental de l'Eau

CLAYE-SOUILLY : une eau potable chère et de qualité « médiocre »
CLAYE-SOUILLY : une eau potable chère et de qualité « médiocre »

 

Pour toutes informations contactez :

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

 

 

 

lien vers le pde   https://eau.seine-et-marne.fr/fr/publications

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25 août 2026 2 25 /08 /août /2026 11:12

 

En 2023 le prix moyen pour une consommation de 120 m2 était entre 5 et 6 €

CLAYE-SOUILLY  Eau Potable : l’addition est de plus en plus salée

 

 

Un prix qui est passé en 2024 entre 6 et 7 €.

CLAYE-SOUILLY  Eau Potable : l’addition est de plus en plus salée

 

 

Une eau potable bien moins chère

à Villeparisis, Chelles, Meaux ou Fontainebleau (entre 4 et 5€)

 

 

 

 

Pour toutes informations contactez :

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

 

 

site Eau77  https://eau.seine-et-marne.fr/fr/publications-analyse-du-prix-de-leau

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25 juillet 2026 6 25 /07 /juillet /2026 11:50

 

 

Vous avez reçu ce message de Veolia

 

« ALERTE CANICULE SERVICE EAU POTABLE TERRITOIRE MARNE & OISE

Bonjour,

Veolia, votre distributeur d'Eau, vous informe. En raison de cette canicule exceptionnelle, il est nécessaire de limiter l'usage de l'eau à vos besoins prioritaires, pour préserver la ressource et assurer le service pour tous. Merci de vos efforts en diminuant temporairement l'arrosage de votre jardin, le lavage de votre voiture ou le remplissage de votre piscine...

Nous vous remercions de votre contribution ! »

 

Un message de Veolia qui semble s’adresser uniquement aux particuliers.

 

25.7.2026 8h51Messy près du Moulin de Moulignon

25.7.2026 8h51Messy près du Moulin de Moulignon

 

Car du côté des agriculteurs, cela ne les gêne pas d’arroser en plein soleil, encore et encore.

 

A Messy près du moulin de Moulignon (vers l’entrée de Gressy)

cet agriculteur arrose même la route.

 

 

Ici les agriculteurs ont -ils tous les droits ?

 

Que fait la Préfecture ?

 

 

Mais qu’arrosent-ils en ce moment ?

Ce sont en majorité des graines de maïs qu’ils viennent de semer

maïs destiné à «  nourrir » les méthaniseurs

nombreux dans le secteur.

25.7.2026 8h51Messy près du Moulin de Moulignon

25.7.2026 8h51Messy près du Moulin de Moulignon

23.7.2026  18h Charny

23.7.2026 18h Charny

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9 juin 2026 2 09 /06 /juin /2026 14:29

 

 

Une eau potable chère 

et seulement de qualité dite « convenable ».

 

 

 

Pour mémoire le métaldéhyde est un produit utilisé en particulier dans l’agriculture intensive contre les limaces.

 

 

 

Claye-Souilly 2024 : Dépassement à plusieurs reprises du taux de pesticide  « métaldéhyde » dans l’eau potable fournie par le captage d’Annet sur Marne
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28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 14:10
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23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 18:05

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Préserver l'eau potable :

France Nature Environnement

lance

un recours contre l'État

 

Publié le 23 avril 2026

Entre 1980 et 2025, 14 640 captages d’eau potable ont été fermés. Parmi les captages abandonnés en raison de la dégradation de la qualité de la ressource sur la période 1980-2025, 41,6 % le sont du fait de teneurs excessives en nitrates et/ou pesticides.

La contamination des eaux du fait des pollutions agricoles conduit à des difficultés d’approvisionnement en eau de qualité et/ou à des coûts exorbitants de dépollution pour les Françaises et les Français. Il existe pourtant des outils à la disposition des préfets et des maires pour protéger les captages à moindre coût mais qui demeurent sous-utilisés par manque de volonté politique.

France Nature Environnement (FNE) et l’Association Citoyenne et Laïque des Consommateurs (ACLC) assignent l’État devant le tribunal administratif de Paris afin que l’État respecte son devoir de protection de notre ressource en eau potable.

Des pesticides présents dans la majorité des réseaux de distribution d’eau potable

Largement utilisés en agriculture conventionnelle, les pesticides épandus dans les champs ruissellent et/ou s’infiltrent dans le sol jusqu’aux rivières et nappes phréatiques. Or, c’est dans ces mêmes eaux de surface ou souterraines qu’est puisée l’eau de consommation.

La présence de pesticides dans l’eau est un phénomène massif
 : Les pesticides ont été détectés dans 97 % des stations de surveillance de l’eau et leur concentration a dépassé les normes dans près de 20 % d’entre elles, situées en majorité dans les grandes plaines céréalières et industrielles du nord de la France (Bassin parisien, Beauce, Picardie, Champagne…), où les traitements phytosanitaires sont plus fréquents. En 2024, d’après le ministère de la Santé, 19,2 millions de personnes ont été alimentées au moins une fois par de l’eau en situation non conforme vis-à-vis des normes pesticides.

Cette situation a été largement dénoncée par un rapport très critique de l’IGEDD-IGAS-CGAEER, qui n’a été rendu public qu’après avoir été diffusé dans la presse en novembre 2024. Ce rapport met en cause la politique de l’État en matière de protection des captages et présente une série de recommandations pour protéger les captages des pollutions chimiques.

1,5 milliard d’euros à la charge des consommateurs et consommatrices

Chaque année, les coûts liés aux services de l’eau en lien avec les pollutions d’origine agricole s’élèvent jusqu’à 1,5 milliard d’euros, payés par les consommateurs et consommatrices sur leurs factures d’eau. Par ailleurs, selon la Cour des comptes, la dépollution de l’eau vis-à-vis des pesticides engendre 251,7 millions d’euros par an de coûts supplémentaires.

Au-delà des coûts de traitement, la seule dépollution ne peut pas être une solution sur le long terme
 : le charbon actif utilisé est importé et les traitements membranaires, tels que l’osmose inverse, sont coûteux en énergie, en eau et en équipements. De plus, ils conduisent trop souvent à simplement « relâcher » les polluants filtrés par une installation dans le milieu naturel pour être à nouveau dépollués aux frais du gestionnaire d’eau situé en aval du cours d’eau. Enfin, certaines molécules sont extrêmement difficiles à retirer de l’eau, ce qui constitue des impasses techniques pour les gestionnaires d’eau.

Le recours à des solutions curatives accentue les inégalités territoriales entre collectivités ayant les moyens de payer des infrastructures de dépollution et les autres, et n’est simplement pas viable sur le long terme.

Une solution bon marché : le changement des pratiques agricoles

De nombreux outils fonciers, financiers et réglementaires existent pour protéger les captages d’eau potable, en incitant et en soutenant les agriculteurs et les agricultrices à mettre en œuvre des pratiques sans pesticides de synthèse, voire en dernier recours, en interdisant leur utilisation. Les initiatives de collectivités engagées ou de gestionnaires de services d’eau potable prouvent qu’il est possible de stopper l’utilisation de pesticides de synthèse dans les aires d’alimentation des captages, en concertation avec les agriculteurs et les agricultrices du territoire, et les différents acteurs et actrices des filières.

Malheureusement, l’État, dont c’est pourtant la responsabilité, et ses représentants et représentantes dans les territoires, à savoir les préfets, sous-utilisent les dispositifs à leur disposition pour protéger les captages d’eau.

 

«Boire de l’eau potable», un recours contre l’État et une campagne à destination des maires

Face à cette situation, et alors que le récent projet de loi d’urgence agricole est une nouvelle occasion manquée de protéger fortement les captages d’eau potable, France Nature Environnement et l’Association Citoyenne et Laïque des Consommateurs assignent l’État en justice afin de faire respecter un droit élémentaire des citoyens et citoyennes : avoir accès à une eau potable de qualité.

Ce recours devant le Tribunal administratif de Paris vise à engager la responsabilité de l’État du fait de sa carence fautive dans la protection des captages et lui demander de mettre en œuvre une série de mesures de protection, et de réparer le préjudice écologique résultant de l’atteinte “non négligeable aux éléments ou aux fonctions des écosystèmes ou aux bénéfices collectifs tirés par l’Homme de l’environnement”.

Concrètement, nous demandons que l’État :

  • Permettre un meilleur accès à l’information sur la qualité de l’eau des captages
  • Mettre en place des programmes de protection des captages, permettant de rester sous les seuils de qualité vis-à-vis des pesticides, en premier lieu vis-à-vis des captages les plus pollués, et dans un échéancier plus long pour tous les captages
  • Une réparation financière du préjudice écologique, avec un fléchage des fonds vers les agences et institutions publiques mettant en œuvre des mesures de protection des captages (par exemple, les programmes des Agences de l’eau d’aide à la conversion à l’agriculture biologique sur les zones à enjeux pour l’eau potable)

En parallèle, car des solutions existent déjà, et peuvent être mises en œuvre dès aujourd’hui, France Nature Environnement et ses 6 329 associations mettent à disposition des maires, la liste des outils qu‘elles et ils peuvent utiliser pour protéger leurs captages, ainsi qu’un dispositif de mobilisation citoyenne pour agir localement. Chacun et chacune d’entre nous est concernés et concernées, chacun et chacune d’entre nous peut participer.
 

https://fne.asso.fr/communique-presse/preserver-l-eau-potable-france-nature-environnement-lance-un-recours-contre-l

 

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30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 14:04

 

 

Suite à des dépassements récurrents de certains pesticides dans les eaux destinées à la consommation humaine fournies par les 2 captages d’eau de Charmentray, l’Agence Régionale de Santé autorise le syndicat d’élus qui gère ces captages à déroger pendant 3 ans aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine, délai qui pourra éventuellement être prolongé de 3 ans.

 

Pour fournir aux populations une eau potable de bonne qualité, le syndicat d’élus compte réaliser des travaux, mais dans combien de temps, ils ne le disent pas. https://smaeptmm.fr/

Captages d’eau de Charmentray : l’ARS autorise pendant 3 ans à déroger aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine

Pour toutes informations contactez

 les maires des communes concernées

qui tous siègent au sein de ce syndicat.

 

AP complet (page 20 et suite)

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/contenu/telechargement/71559/583166/file/RAA%20n°D77-24-03-2026.pdf

 

 

Extraits de l’arrêté préfectoral

Captages d’eau de Charmentray : l’ARS autorise pendant 3 ans à déroger aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine
Captages d’eau de Charmentray : l’ARS autorise pendant 3 ans à déroger aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine
Captages d’eau de Charmentray : l’ARS autorise pendant 3 ans à déroger aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine
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2 mars 2026 1 02 /03 /mars /2026 14:50

 

 

Pour toute information complémentaire contacter :

 

Bernard LENFANT

Maire de Charmentray

Agence Régionale de Santé, Charmentray eau potable: non conformité limites de qualité pour certains pesticides les 8/10/2025 et 29/12/2025
Agence Régionale de Santé, Charmentray eau potable: non conformité limites de qualité pour certains pesticides les 8/10/2025 et 29/12/2025
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28 octobre 2025 2 28 /10 /octobre /2025 21:03

 

 

Suite aux incidents survenus en août dernier dans l'usine Seveso UNIVAR les populations se posent des questions auxquelles elles n’ont aucunes réponses :

  • Dans quel état de vétusté est effectivement le réseau d’eaux usées d’Univar ?
  • Dans quel état est la station de traitement des eaux usées d’Univar ?
  • Pourquoi Univar reverse-t-il ses eaux usées dans la station d’épuration de Mitry-Mory  sans y être autorisé par une convention de déversement signée avec la CARPF ?
  • La station d’épuration de Mitry-Mory est-elle en mesure de traiter les eaux industrielles d’Univar ?
  • Quels risques pour la rivière Beuvronne où sont reversées les eaux à la sortie de la STEP de Mitry-Mory par l’intermédiaire de son affluent le ru des Cerceaux ?

 

 

Pour toutes informations

nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Vice président de la CARPF chargé de l’eau et de l’assainissement

 

 

 

 

Extraits de l’AP  du 23/10/2025

Inquiétude à Mitry-Mory : la station d’épuration de Mitry-Mory était-elle en mesure de traiter les eaux usées de l’entreprise Seveso UNIVAR
Inquiétude à Mitry-Mory : la station d’épuration de Mitry-Mory était-elle en mesure de traiter les eaux usées de l’entreprise Seveso UNIVAR
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