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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 20:46

Barendrecht (Pays-Bas) :

Les élus locaux soutenaient la  population

opposée au stockage de CO2.

Le nouveau gouvernement

 renonce au projet

Paru sur le site Romandie News :
Les Pays-Bas renoncent à un projet de stockage de CO2

LA HAYE - Les Pays-Bas renoncent à un projet de champ gazier destiné à stocker du CO2, à partir de 2012, sous la ville de Barendrecht, près de Rotterdam (ouest), en raison notamment du manque de soutien de la population locale, a annoncé jeudi le ministère des Affaires économiques.

"Le retard de près de trois ans du projet de stockage de CO2 et le manque total de soutien local sont les raisons principales de l'abandon", a déclaré Maxime Verhagen, le ministre des Affaires économiques dans une lettre adressée à la chambre basse du parlement.

Le pétrolier Shell envisageait de capturer puis de stocker une partie des 5 mégatonnes de CO2 émis chaque année par sa raffinerie de Pernis, à une quinzaine de kilomètres de Barendrecht.

Le CO2 devait, à partir de 2012, être acheminé par un gazoduc et injecté après compression, à raison de 300.000 tonnes par an pendant 30 ans, dans le grès d'un gisement de gaz exploité depuis 1997 et presque épuisé, à 1.800 mètres de profondeur.

Le gouvernement précédent avait, en novembre 2009, provisoirement autorisé le projet mais laissé la décision finale au nouveau gouvernement, entré en fonction en octobre.

"C'est dommage", a commenté à l'AFP Wendel Broere, un porte-parole de Shell, tandis que Greenpeace s'est dit "content".

"Maintenant que le déversement de CO2 disparaît de l'agenda politique, il y a à nouveau de la place pour les investissements dans l'économie d'énergie et l'énergie propre", a souligné l'organisation écologique dans un communiqué.

Les Pays-Bas, qui ont émis environ 170 mégatonnes de CO2 en 2009 et dont la capacité totale de stockage s'élève à 1.600 mégatonnes, ne comptent encore aucun champ de CO2 souterrain.

Un projet dans des réservoirs de gaz épuisé sous des pâtures dans les provinces de Groningen, Friesland et Drenthe (nord) est à l'étude.

(©AFP / 04 novembre 2010 17h49)

 

Lien vers l’article : http://www.romandie.com/infos/news2/101104164916.ar36yr1n.asp

 

 

 Articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-pays-bas-les-riverains-opposes-au-projet-de-stockage-co2-a-barendrecht-39678459.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-projets-de-captage-co2-les-elus-qui-soutiennent-la-population-42295188.html

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:10

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

Que nous cache-t-on ?

 

La  Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS, cette fédération d'associations environnementales a demandé par lettre recommandée à Monsieur le Préfet de Seine et Marne une copie du dossier, sans réponse à ce jour.

   

Des associations environnementales du 77 et 93 ont demandé à être reçues par l’Andra http://www.andra.fr/ , sans réponse à ce jour.

 

 

 

Paru sur le site EITB :

Contamination radioactive

Fertiladour signe l'échec d'un ''cabinet noir'' de la Région Aquitaine

Ramuntxo Garbisu - 04/11/2010 | eitb.com | Commentaires:

1

1

L'enchainement des verrous protégeant l'achat des terres contaminées de Fertiladour ne peut relever d'une seule convergence "intellectuelle" avec l'industriel, comme détaillé ci-dessous.


Fertiladour a contaminé des services de l'Etat aux responsables aquitains du Port de Bayonne (EITB)

La contamination par de la monazite radioactive des terrains de l'ancienne usine Fertiladour (groupe Agriva) du port de Bayonne (entre 1973 et 1992) est, certes, un problème de santé publique et d'atteinte à l'environnement, mais ce dossier révèle également une stratégie occulte et concertée des services de l'Etat et de ceux, décentralisés, du Conseil Régional d'Aquitaine dans la zone portuaire basque.

Depuis la révélation sur la place publique de ce scandale par le CADE en 1997, tout aura été mis localement en oeuvre pour permettre à l'industriel d'échapper au principe du pollueur-payeur, pourtant voté le 25 juin 2009, et d'abuser ainsi la vigilance de l'exécutif aquitain.

Présent depuis le début jusqu'à aujourd'hui, Michel Amiel, de la DREAL (ex-DRIRE), en aura été l'élément clé : en place depuis 1983 (un record de présence pour un agent assermenté), soit au milieu des "années monazite", l'inspecteur chargé du contrôle du site a accepté de fermer les yeux sur la volonté préfectorale qui, à partir de 1998, avait clairement indiqué la procédure contraignante de dépollution des 7 hectares concernés.

Que cela soit dans l'abandon de la clause de surveillance de l'activité massique de la terre (fixée à 5 becquerel par gramme) à la gestion "maison" des 420 tonnes de terres les plus contaminées, Michel Amiel a laissé l'industriel piloter la phase de masquage de la pollution, lui laissant un délai de 10 ans au lieu des 4 mois exigés, ou acceptant de le voir ne plus mesurer la pollution radioactive de la nappe phréatique.

Le 29 mars 2010, Stéphane Gubert, Directeur de l'Unité des Etudes Infrastructures portuaires, entre en scène pour vider de son sens la contre-étude indépendante demandée et votée à l'unanimité par les élus aquitains le 25 juin 2009.

Dans son bureau, il rédige le cahier des charges contradictoire avec l'aide de Michel Amiel, mais également avec l'aide de l'industriel, "invité" à en accepter les termes, et à en suggérer l'oubli de certaines dispositions trop contraignantes.

Il élimine donc l'obligation de mesurer les principaux composants radioactifs dans l'eau (en particulier le Radon 226 et l'Actinium 228), puis proscrit l'analyse du sous-sol des terrains, que cela soit en carottages ou en mesure au contact du bouclier de graviers et scories pourtant disposés sur 25.000 m2 (soit le tiers du site).

Responsable du choix final du candidat retenu, il intervient ensuite pour écarter grossièrement la candidature redoutée du laboratoire de la CRII-RAD, privilégiant l'autre candidat, le laboratoire de l'ACRO, de Caen.

En mai 2010, c'est sous la responsabilité de Pascal Agostini, Chef du Développement et Exploitation du Port de Bayonne, que, "par précaution", disparait du vote prévu le 14 juin 2010 la clause suspensive des conclusions contradictoires.

Comme le précisent ses affectations, il prépare pour cela un texte à destination de la Commission permanente, où le mot "radioactivité" n'est pas cité une seule fois, où les trois arrêtés préfectoraux contraignants ne sont pas mentionnés, et où est produite une cartographie du terrain ne faisant apparaitre aucune pollution des sols.

La ficelle est un peu grosse, comme la rédaction d'eitb.com l'avait révélé, et le vote est reporté à septembre, dans une ambiance rendue électrique du fait de la communication orale en interne, fin juillet 2010, des premiers constats très alarmistes effectués par l'ACRO sur le site.

Présenter la pollution comme "des traces de radioactivités résiduelles" n'a aucun sens, quand 8 à 11.000 mètres cube de terres contaminées sont encore présentes sur le terrain, et que cela n'est un secret pour personne sur le Port depuis le rapport ANTEA de 1998.

Alors que, à la sortie de l'été, doit être remis au Président Alain Rousset un premier bilan d'étape par l'ACRO, c'est au tour de Daniel Province, le Directeur des Infrastructures Transports Durables de la Région, de rentrer en scène, pour discréditer l'ACRO et ses futures conclusions pressenties comme accablantes, par un courrier interne incitant à une "attitude pragmatique".

Le 1er septembre 2010, il signe une lettre de pur lobbying insistant sur le seul aspect économique du rachat des terrains de Fertiladour, mettant en garde le Président sur le risque que l'ACRO puisse "glisser vers une contre expertise de l'instruction menée par la DREAL".

"Est-ce mieux pour l'intérêt général ?", s'interroge-t-il, quand lui privilégie l'option de "conclure le plus rapidement possible" l'achat des terrains de Fertiladour par la Région.

Malgré cela, le 6 septembre 2010, le Président de Région prend connaissance d'une situation de contamination radioactive particulièrement contradictoire avec toute la "littérature" existante.

Il annule dans l'heure le principe de l'acquisition du terrain, loin, très loin même, de représenter "une opportunité économique" pour le développement industrialo-portuaire de la zone bayonnaise.

L'industriel se retrouve donc devant l'obligation de s'expliquer sur 10 ans de procédures insuffisantes qui justifieraient la notion de  "dépollution" du site, et voit s'éloigner le chèque de 6 millions d'euros, dont on espère qu'il n'était attendu que par la société Agriva Fertiladour.

Les premières voix outrées viendront du sous-Préfet des Pyrénées Atlantiques, qui, le 15 septembre 2010, dénonce une "polémique outrancière et inacceptable", puis du délégataire du Port, la CCI de Bayonne, qui, le 27 septembre 2010, par la voix de son Président Jean-Marie Berckmans, critique ouvertement "la mode des études indépendantes".

La divulgation à la presse, mercredi 3 novembre 2010, du rapport final de l'ACRO par les élus aquitains d'Europe-Ecologie fait sortir de sa réserve le conseiller régional socialiste de Bayonne, Matthieu Bergé, qui fustige le jour-même "la divulgation sans aucun contrôle d'informations, de nature non seulement à semer le trouble dans l'opinion publique, mais surtout à mettre en cause la probité d'agents assermentés de l'Etat et d'agents territoriaux au service quotidien de l'intérêt général".

Une question centrale et grave, en effet, quand les riverains et les salariés de l'usine Fertiladour attendent que soient clarifiées les responsabilités des uns et des autres.

De l'industriel contre lequel aucune amende n'a jamais été prononcée, aux "agents assermentés" tenus de respecter comme il se doit l'article 19 de la loi N°2006-686 du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire.

Il en va sans doute de la capacité de l'exécutif aquitain à poursuivre les yeux grand ouverts son ambition d'un "Port de Bayonne exemplaire dans son développement durable".

Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/534319/fertiladour-signe-lechec-dun-cabinet-noir-region-aquitaine/

 

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 14:14

Extrait article paru sur le site Villesurterre :

 

Enquête sanitaire : résultats

 

Écrit par La Q.V.   

19-10-2010

20 octobre 2010

Excès de cancers du poumon autour du Centre de stockage de déchets radioactifs de l’ANDRA Soulaines.

C’est officiel, l’ARS Champagne-Ardenne (Agence Régionale de Santé) vient de communiquer lors de l’Assemblée Générale de la CLI (Commission Locale d’Information) de Soulaines, et lors de la réunion du Comité de Suivi, qui a eu lieu dans la foulée, les résultats de l’enquête sanitaire menée depuis 2 années par l’InVS (Institut National de Veille Sanitaire)

Des cancers du poumon... bizarre non ?

Radon ?

Plutonium ?

Est-ce qu’on fumerait plus autour d’une poubelle nucléaire ?

Il n’y a pas lieu de s’inquiéter, puisque très vite les épidémiologistes ont expliqué que “ce type d’études présente des limites qui font que les résultats doivent être interprétés avec prudence”.

Sans entrer dans les détails, pour l’instant, l’étude a consisté à comparer le risque de mortalité et de morbidité par cancer
pour la population vivant dans un rayon de 15 km autour du CSFMA de Soulai
nes
et pour la population des départements de l’Aube et de la Haute-Mar
ne.

Selon qu’il s’agit de mortalité, de morbidité, d’adultes, d’enfants, de cancers ou de leucémie, les périodes de références sont :
1993-2007
2005-2008
2000-2007

Après avoir tenté d’expliquer au public les notions de risque relatif, d’intervalle de confiance, de variabilité, de facteur de confusion,
après avoir expliqué les sources d’informations (CépiDc , PMSI , registres des cancers de l’enfant, données démographiques et socio-économiques,
un docteur lance enfin les tableaux de chiffres, selon les pathologies.

Pour l’ensemble des pathologies, si les RR (Risque Relatif) sont presque tous supérieurs à 1,
ce qui signifie qu’on a dénombré u
ne proportion plus grande dans la zône des 15 Km que dans les deux départements,
l’IC95%, (l’intervalle de confiance) invalide les résultats.

Un seul cas peut être pris en compte, le cancer du poumon : 

L'étude révèle qu'il y a 1,28 fois plus de cancers du poumon chez l'homme - mais pas chez la femme - dans la zone définie que dans les départements témoins.

Mais immédiatement les épidémiologistes nous expliquent que si l’on retranche ou si l’on ajoute une année à la période, ou si on modifie de 2 km le rayon, l’écart significatif disparaît.

Bien fragile tout ça !

Il est à noter au niveau de la forme que le mode de communication de ces résultats a été” chamboulé” en dernière minute, à la demande de Monsieur le Préfet de l’Aube.
C’est clair : la communication des résultats de cette étude “échappe à l’INVS... ça vient d’en haut !”

Espérons qu’il n’en est pas de même pour le contenu de l’étude, qui
ne peut être que professionnelle, sincère,

 véridique, non adaptée... aux enjeux nucléaires dans la région.

D’autant plus que les zones de références ont été modifiées.
On devait s’intéresser aux zo
nes inondées de la Voire (qui reçoit les rejets du bassin d’orage du CSA)
Etonnant aussi : les cancers de la prostate, du larynx, du pharynx, et du pancréas ont été oubliés dans l’étude, alors qu’ils figurent dans celle du Tricastin ?

Et on est en droit de s’éton
ner de la présence exceptionnelle à cette réunion de la CLI, de 8 h à 10 h, du Préfet de l’Aube, de la Sous-Préfète de Bar-sur-Aube, et du Sous-Préfet de Saint-Dizier !

Et dans l’actualité que nous connaissons, ces trois représentants de l’Etat sont restés pour assister à la réunion du Comité de Suivi, de 10 h à 12 h !!!

Bizarre, non ?

 

 

Rappelons que, depuis 2006, suite aux constatations et aux alertes répétées de Michel GUERITTE, le Collectif Les Citoyens du Coin, animé par Louise BERTHELOT, avait décidé d’intervenir auprès des élus haut-marnais, au coursde l’été 2007, pour obtenir une enquête.

Et grâce aux Citoyens du Coin, située en Haute-Marne, l'enquête jugée inutile par les élus aubois, l'enquête a pu avoir lieu, puisque les élus aubois ne faisaient rien.

Dés 2006, La Q.V. avait dénombré dans 11 communes sous les vents dominants du CSA de Soulaines, 5 fois plus

 de cancers de la thyroïde, par rapport aux chiffres communiqués par Claire SCHWARTZ, responsable du Registre des cancers Thyroïdiens de la Marne et des Ardennes.

 

Par ailleurs l’étude des ventes de Lévothyrox, (hormone de synthèse pour les malades de la thyroïde), dans les pharmacies locales donnaient également des ratio bien supérieur à un échantillon de pharmacies de l’hexagone,

 et des pourcentages bien supérieurs aux 2,32% de la population française.

Enfin on constatait un nombre anormal de cancers du colon – prostate – vessie – pancréas, etc...

Dés 1995, le CEDRA avait dénoncé l’existence de rejets illégaux, et avait diligenté en 2006 u
ne étude financée par la Région et confiée à la CRIIRAD,étude qui a aboutit à un rapport accablant !

Au moment même où l’Aube et la Champag
ne-Ardenne sont ciblés par l’ANDRA pour stocker en profondeur
des déchets FA-VL  dans u
ne des 11 communes auboises candidates,
des déchets MA-VL et HA-VL à BURE ,et pour entreposer des déchets FA-VL et MA-VL à Morvilliers
les résultats de cette enquête pose toujours le problème de la confiance que l’on peut accorder aux activités de l’ANDRA.

Il faut savoir que jusqu’à aujourd’hui l’ANDRA
ne s’est intéressé qu’à l’impact théorique (lire page 3), de ses rejets,

 en faisant toujours référence à une population virtuelle, qui vivraient en autarcie dans une zone située sous les vents dominants et en bordure du ruisseau, les Noues d’Amance...

Marie-Claude DUPUIS, directrice de l’ANDRA avait même déclaré le 3 avril 2007 devant la caméra de france3,

 qu’on ne pouvait faire le lien entre les rejets de l’ANDRA et d’éventuels cancers !

Nicolas DHUICQ, député-maire de Brien
ne-le-Château, où se trouve le terminal ferroviaire de l’ANDRA, a toujours clamé qu’il ne faut pas voir le nucléaire avec des yeux négatifs , et a déclaré le 17 octobre, à propos d’une

 éventuelle contamination nucléaire, “qu’il faut sortir des fantasmes” .

Les associations locales et tous ceux qui le souhaitent vont s’employer à trouver les moyens de démontrer

 le contraire. En effet, comme beaucoup de scientifiques, on est en droit de considérer qu’il y a, dans le

Soulainois un cumul de faibles doses : celles des retombées de nuage de Tchernobyl, et celles des rejets

quotidiens de l’ANDRA.

Les récentes actions juridiques menées contre l’ANDRA par le CIVC (Comité Interprofession
nel du vin de

Champagne) qui refuse la présence de rejets radioactifs à 9 km du vignoble de champagne, prennent maintenant

 une nouvelle dimension.

 

 

Lien vers l’article : http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=108

 

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 18:16

Provins

va-t-il perdre son statut

de patrimoine mondial de l'UNESCO ?



  provins-janvier-2009-011

 

 

  Site UNESCO patrimoine mondial :

 

Extrait COMITÉ DU PATRIMOINE MONDIAL Trente-quatrième session

Brasilia, Brésil 25 juillet - 3 août 2010 

 

……

Provins, ville de foire médiévale (France) (C 873 rev)

……

Problèmes de conservation actuels

 

En février et septembre 2009, des informations ont été portées à la connaissance du Centre du patrimoine mondial par deux associations exprimant leur vives préoccupations quant à la révision des deux Zones de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP), l’une sur la Ville Haute et la seconde sur la Ville Basse, pouvant affecter la protection du bien du patrimoine mondial.

En conséquence, le 26 février et le 30 septembre 2009, le Centre du patrimoine mondial a demandé à l'État partie leurs commentaires à propos de cette révision. Le 23 décembre 2009, un rapport a été remis par la Délégation permanente de la France auprès de l'UNESCO. Ce rapport précise que le maire de Provins a décidé la mise en révision des deux ZPPAUP afin de pouvoir ouvrir à l’urbanisation trois secteurs actuellement inconstructibles dans le Plan local d’urbanisme et protégé par les deux ZPPAUP. Ainsi, deux projets de constructions sont envisagés dans la zone tampon du bien: 1) au pied des remparts en zone inconstructible (porte de Saint-Jean), 2) aux Courtils en zone inondable.

Dans son rapport, l’Etat partie reconnait que ce projet de révision soulève certaines difficultés:

 

a) Les deux accès prévus pour relier la zone d’aménagement projetée pour 700 logements sur les Hauts de Provins avec la ville devraient traverser un secteur boisé de la ZPPAUP et ainsi modifier, voire supprimer une partie de l’écran boisé qui permettent de préserver les vues du site inscrit au patrimoine mondial et de maintenir le caractère rural de ses abords ;

 

b) La création d’une zone constructible nouvelle dans le hameau « Les Courtils », par ailleurs accompagnée d’une protection au titre des espaces boisés classés, risque d’affecter également la valeur du bien. Elle entraînerait un fort risque de « mitage » sur la périphérie du bien par des demandes similaires sur les autres hameaux ;

 

c) La création d’une zone constructible à la porte Saint-Jean, l’une des principales entrées de la ville fortifiée, et à proximité immédiate du bien, pour permettre le déplacement d’un hangar au bénéfice d’une entreprise de maçonnerie, aurait un impact majeur, et porterait une atteinte irréversible à la protection d’ensemble du bien.

  

Le rapport de l’Etat partie souligne qu’en dépit des avis défavorables du chef de service départemental de l’architecture et du patrimoine, et de la Commission régionale du patrimoine et des sites en juin 2009, le Préfet de Seine-et-Marne a émis le 23 juillet 2009 un avis favorable à la révision de ces ZPPAUP.

 

Le Centre du patrimoine mondial et l'ICOMOS remercient l’Etat partie de son rapport objectif qui met clairement en exergue les impacts potentiels des nouvelles constructions dans le cadre des ZPPAUP révisées sur la valeur et l'intégrité du bien, et partage les préoccupations qui y sont exprimées. Il est à noter que le dossier de nomination de ce bien évoquait les ZPPAUP comme une des mesures garantissant la protection et la gestion du bien et de son voisinage immédiat. Par conséquence, le Centre du patrimoine mondial et l'ICOMOS considèrent que toute mesure affaiblissant la protection du patrimoine mondial ne semble guère judicieuse. Aussi ils interrogent sur le fait que les autorités aient décidé d’approuver la révision des ZPPAUP malgré l’avis défavorable des services régionaux compétents.

Il s'agit là d'un problème qui nécessite une analyse approfondie des besoins de la commune afin d'établir un équilibre entre les besoins exigés par la conservation pour maintenir la valeur universelle exceptionnelle du bien et les demandes d'une commune en évolution.

 

Projet de décision: 34 COM 7B.84

Le Comité du patrimoine mondial,

 

1. Ayant examinéle document WHC-10/34.COM/7B;

 

2. Prend notedes informations fournies par l'État partie en réponse aux préoccupations suscitées par la révision des Zones de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP) ;

 

3. Regrettela décision concernant la révision des ZPPAUP, malgré l’avis défavorable des services régionaux compétents, affaiblissant ainsi la protection du bien dans son ensemble ;

 

4. Demandeà l'État partie de revoir la décision concernant la révision des ZPPAUP afin de garantir une protection juridique satisfaisante et des procédures d'autorisation adaptées au statut du bien et de sa zone tampon, et d’éviter toute construction impactant négativement sa valeur universelle exceptionnelle et son intégrité;

 

5. Demande égalementà l'État partie de remettre, conformément au paragraphe 172 des Orientations, au Centre du patrimoine mondial les données détaillées et les études d’impact de tout projet affectant le bien du patrimoine mondial, pour évaluation par le Centre du patrimoine mondial et l'ICOMOS avant d'accorder toute autorisation irréversible;

 

6. Demande en outre à l'État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2012, un rapport détaillé sur l'état de conservation du bien et sur les progrès accomplis dans la mise en oeuvre des recommandations ci-dessus, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012.

 

 

Lien vers le document : WHC.10/34.COM/7B pages 167, 168

http://whc.unesco.org/fr/sessions/34COM/documents

 

 

Sur le même sujet :

-http://adenca.over-blog.com/article-nature-environnement-77-depose-un-recours-contre-le-projet-de-construction-pres-des-remparts-42561732.html

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 09:14

Article paru sur le site Environnement 2B :

Quand les pollueurs européens arrosent les sénateurs américains

Publié par Rédaction le 27/10/10 dans la catégorie Air. Surveiller les réactions RSS 2.0.
© Enviro2B - Tous droits réservés

Dans son dernier rapport publié hier, le Réseau Action Climat d'Europe révèle que les firmes parmi les plus polluantes d'Europe, les allemands Bayer et BASF mais aussi les français Lafarge ou GDF Suez, auraient financé pour plus de 306.000 dollars les campagnes de sénateurs américains connus pour nier les effets du réchauffement climatique.

Le Réseau Action Climat frappe fort avec la publication hier de son dernier rapport. En effet, dans ce dernier il accuse les plus gros pollueurs européens, et notamment les géants allemands de la chimie  Bayer et BASF, mais aussi les français Lafarge et GDF Suez, de jouer un double jeu.

D'un côté, ces firmes auraient verser d'importantes sommes d'argent, le RAC évoque la somme de 360 000 euros, à des sénateurs américains connus pour nier les effets du réchauffement climatique et opposés à une loi sur le climat. Ces fonds auraient servis la campagne de ses politiciens pour leur campagne de mi-mandat qui se déroule actuellement aux Etats-Unis. De l'autre,  le rapport explique que ces firmes "font en même temps du lobbying contre des réductions drastiques des émissions de GES en Europe avec l'argument qu'il ne faut rien faire avant une action des Etats-Unis en la matière".

"Un sabotage à l'échelle mondiale"

Selon les chiffres avancés par ce groupement d'ONG, Lafarge aurait versé 34 500 dollars et GDF Suez

 21 000, les allemands BASF et Bayer respectivement 61 500 et 108 1000 dollars. Le RAC accusent alors ces firmes  de "double jeu" et de "sabotage à l'échelle mondiale parce que l'absence d'action aux Etats-Unis a été l'une des principales raisons de l'échec" du Sommet de Copenhague en décembre dernier".

Le versement de telles sommes s'expliquerait par le refus des industriels de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20% à 30% avant 2020. Le RAC évoque "les profits extraordinaires que vont réaliser ces entreprises entre 2008 et 2012 compte tenu des objectifs de réduction actuels au niveau européen et du laxisme du marché des émissions" des gaz à effet de serre. Selon l'ONG britannique Sandbag, membre du réseau Action Climat Europe, le montant estimé de ces gains atteindrait près de 18 milliards d'euros, 330 millions pour le seul Lafarge.

 

Lien vers l’article : http://www.enviro2b.com/2010/10/27/quand-les-pollueurs-europeens-arrosent-les-senateurs-americains/

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 18:48

NORD-OUEST SEINE ET MARNE :

 DEPOTOIR DE L’ILE DE FRANCE ?

  

 Carte des décharges et incinérateurs existants déjà autour de Claye-Souilly

  BelleSeineEtMarne.png  

 

La série continue !!!!

 

Combien de décharges vont encore s’implanter

au Nord-Ouest du 77 ?

 

3 demandes actuellement en cours d’instruction

à la D.D.T. (1)

se situent au Nord-Ouest 77

autour de Claye-Souilly :

 

 

- Moussy le Neuf  "Grande Borne" (Sté ECT)

 - Annet sur Marne (Sté DTP)

 - Trilbardou  "les sables sud" "Les Granges" (Sté Vitrans)

 

 (1) Direction Départementale des Territoires

 

Lien vers le site DDT :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=157

 Articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-terre-d-accueil-de-tous-les-dechets-56597380.html

http://adenca.over-blog.com/article-decharge-classe-3-de-fresnes-sur-marne-77-pres-de-la-future-ecole-maternelle-54345902.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-encore-des-dechets-le-cas-de-cregy-les-meaux-54735995.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-encore-des-dechets-le-cas-de-coupvray-54736300.html

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 11:18

l’AMAP de Mitry-Villeparisis

va bientôt fêter son premier anniversaire

 

Dénomination : AMAP "De Part et d'Autre du Canal"

Le siège social de l’association est situé à Mitry-Mory

http://amap.mitry.villeparisis.over-blog.com/article-bienvenue-sur-le-blog-de-l-amap-de-part-et-d-autre-du-canal--44250995.html

 

L'agriculteur est à Boutigny. 

 

La mairie de Villeparisis prête chaque mardi  une salle municipale pour permettre la distribution des légumes.

 

Cette association regroupe des adhérents de Villeparisis, Mitry-Mory mais aussi Claye-Souilly, Fresnes sur Marne……

 

Si vous désirez adhérer à cette AMAP vous pouvez vous inscrire sur la liste

d’attente pour l’année 2011  amap.mitry.villeparisis@gmail.com

 

 

 

Mais qu’est-ce qu’une AMAP ?

 

 

La charte des AMAP

……

 

Une AMAP est une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne ayant pour objectif de préserver l'existence et la continuité des fermes de proximité dans une logique d’agriculture durable, c'est-à-dire une agriculture paysanne, socialement équitable et écologiquement saine, de permettre à des consommateurs d’acheter à un prix juste des produits d’alimentation de qualité de leur choix, en étant informés de leur origine et de la façon dont ils ont été produits, et de participer activement à la sauvegarde et au développement de l’activité agricole locale dans le respect d’un développement durable.

 

Elle réunit un groupe de consommateurs et un agriculteur de proximité autour d’un contrat dans lequel chaque consommateur achète en début de saison une part de la production qui lui est livrée périodiquement à un coût constant. Le producteur s’engage à fournir des produits de qualité dans le respect de la charte des AMAP.

 

 

 

 

Paru sur le site du réseau des AMAP Ile de France http://www.amap-idf.org/

Lien vers l’article complet :

http://www.amap-idf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=20&Itemid=255

 

 

 Quelques AMAP Nord 77 :

Carnetin : http://lacledusol.asso.fr/amap

Dammartin en Göele : http://lepanierdedamgoele.over-blog.com/

Lagny : http://lacledusol.asso.fr/amap

Pomponne : http://lacledusol.asso.fr/amap

Rentilly : http://lacledusol.asso.fr/amap

 

 mais aussi  Chelles, Meaux, Mouroux…

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 22:44

Paru sur le site : Romandie News

Fuite de CO2 dans une Migros à Zurich - une personne hospitalisée

Une fuite de dioxyde de carbone (CO2) dans une Migros ce samedi vers 08h30 à Zurich a nécessité l'évacuation de 90 personnes. Vingt ont dû subir un contrôle, huit recevoir de l'oxygène et une a été hospitalisée.

Le gaz provenait d'une installation frigorifique défectueuse, d'où il s'écoulait sous forme d'une brume blanche au sol, a indiqué un porte-parole des secours. Conséquence: une réduction de l'oxygène dans l'air ambiant de 21% environ en temps normal à 18%, mesurés dans le magasin. Celui-ci a rouvert au bout de deux heures et demie.

(ats / 23 octobre 2010 13:13)

 

Lien versl’article http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20101023131326330172019048164_brf038.xml

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 18:44

POLLUTION AU PCB :

3 SITES AU NORD-OUEST DE LA SEINE ET MARNE

 

L’incinérateur de déchets dangereux GEREP de Mitry-Mory

est répertorié parmi les sites pollués au PCB

par

Robin des Bois
Association de protection de l'Homme et de l'environ
nement

www.robindesbois.org

 

Atlas des sites pollués aux PCB
Cinquième édition - Octobre 2010
Bulletin PCB n°7 / Hors-Série

 

 

En Seine et Marne :

 

77Champagne-sur-Seine  Jeumont-Schneider
Fabricant de transformateurs

 

77Marcilly  CNI Courtage Négoce International
La société spécialisée dans la collecte, le traitement et l’élimination des déchets, la récupération et la régénération. Elle a démantelé des transformateurs au PCB et la traçabilité des huiles vidangées est incertai
ne.

 

77Mitry-Mory  GEREP
Centre d’incinération de déchets liquides spéciaux.

 

77 Roissy-en-Brie  Recutil 
En septembre 1987, 80 fûts contenant du pyralène sont découverts dans le hangar d’un ferrailleur sous les voitures que les employés découpaient au chalumeau.
Archives presse Robin des Bois disponibles sous pdf avec photo du dépôt

 

77 Saint-Soupplets  SEREM Constructions Electriques et mécaniques
Fabricant de transformateurs.

 

 

Lien vers le document : http://www.robindesbois.org/PCB/PCB_hors_serie/ATLAS_PCB.html

 

Lien vers un article traitant de la  pollution au PCB de la Beuvronne  : http://adenca.over-blog.com/article-pollution-des-cours-d-eau-au-pyralene-interdiction-de-consommer-le-poisson-dans-la-beuvronne-et-le-canal-de-l-ourcq-52084002.html

 

 

Autre site traitant ce sujet : http://www.pollutions.eaufrance.fr/pcb/

 

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 18:04

Historique de la raffinerie de Grandpuits  Seine et Marne  (1)

 

 Mise en service en décembre 1966, la raffinerie ELF de Grandpuits est

implantée en Seine-et-Marne à quelques kilomètres au nord-est de Melun.

 Elle occupe 200 hectares, le long de la nationale n° 19, à 57 kilomètres de

Paris et à 26 kilomètres  de Provins. Elle emploie environ 300 agents,

dont un tiers de cadres et agents de maîtrise, et assure plus de 500 emplois

directs dans les entreprises extérieures.

Approvisionnée en pétrole brut à partir du port du Havre par le pipeline

de l’Ile de- France mais aussi, en partie, par les gisements du

bassin parisien, la raffinerie qui a une capacité de traitement de

l’ordre de 4,5 Mt par an fournit à Paris, ainsi qu’à l’est et au

sud-est de la région parisienne,toute la gamme des produits

pétroliers classiques …..Les expéditions des produits raffinés

s’effectuent pour l’essentiel par  pipelines…..: les produits légers

(produits blancs) sont acheminés jusqu'à Grigny et de là, vers Paris,

par le réseau de la Société TRAPIL.

Le pipeline de l’Ile de-France est utilisé à contre sens pour acheminer

une partie des produits finis dans l’établissement pétrolier de Gargenville

ainsi que le kérosène  pour finition en carburéacteur dans une unité

spécialisée (MEROX) avant livraison aux aéroports parisiens de Roissy

et d’Orly.

 

 

(1) Source « le pétrole en Ile de France » DRIRE Ile de France 2001

Lien vers le document voir page 7, 10, 11 et 15 : http://tpe.petrole.free.fr/documents/Drire.pdf

 

 

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