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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:42

 

 

Les groupes Colas et Bouygues

 partie prenante

chacuns dans l'un des deux projets

situés dans des villages ruraux

du nord-ouest Seine et Marne 

à moins de 20 kms d'écart

 

 

projet  de décharge de déchets dangereux

Terzeo

(Cosson, groupe Bouygues/Clamens)

à Isles les Villenoy/ Villenoy 

 

projet de tri de déchets dangereux

et désamiantage de wagons

Brunel

(Groupe Colas)

à Montgé en Goële 

près du village de Marchemoret

 

 

Les déchets dangereux il faut bien les traiter quelque part, puisque au nord-ouest vous avez déjà la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis, qui reçoit des déchets radioactifs DRNR, vous êtes habitués.

 

Alors un peu plus

 un peu moins de déchets dangereux

vous n'êtes plus à cela près !

 

 

 

Et nos jolies maisons qui voudra les acquérir 

pour venir vivre

près d'une décharge de déchets dangereux

ou d'une installation de désamiantage ?

 

 

 

 

Enquête publique

Brunel à Montgé en Goële

Désamiantage de Wagons, tri de déchets dangereux

 

 

Si on inondait le nord-ouest 77 de déchets dangereux, deux projets en cours : après Terzeo à Isles les Villenoy/Villenoy, Brunel à Montgé en Goële près du village de Marchemoret
Si on inondait le nord-ouest 77 de déchets dangereux, deux projets en cours : après Terzeo à Isles les Villenoy/Villenoy, Brunel à Montgé en Goële près du village de Marchemoret
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 09:41

 

Certains parmi vous sont bien désemparés pour aborder ce lourd dossier, c’est pourquoi nous avons décidé de vous aider.

 

Les communes de Villenoy, Isles les Villenoy, Mareuil les Meaux, la communauté d’agglo de Meaux ....vont être consultés.

 

Vous devez  vous rapprocher de ces différents élus et leur demander la copie de leur réponse : avis favorable ou défavorable.

 

 

Quant à l'enquête publique, vous trouverez ci-dessous les informations 

de la préfecture.

 

Projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : un manque de transparence ? Le parcours du combattant pour trouver les éléments sur les sites de l’ETAT.
Projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : un manque de transparence ? Le parcours du combattant pour trouver les éléments sur les sites de l’ETAT.

 

 

Il ne vous suffit pas de rencontrer le commissaire enquêteur, il est impératif que vous consigniez sur le registre d’enquête publique vos observations, vous pouvez le faire à plusieurs reprises pendant la durée de l’enquête, en écrivant directement sur le registre ou en y collant un courrier que vous aurez préparé à l'avance.

 

Vous pouvez demander à M. Claude Pouey (président de la commission d'enquête)

 

1° d'organiser une réunion publique

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=AC4038A916850030618D8CC7360BC99B.tpdjo08v_3?idArticle=LEGIARTI000022496649&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20140225&categorieLien=id&oldAction

 

2° de prolonger le délai d'enquête publique de maximum 30 jours

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=AC4038A916850030618D8CC7360BC99B.tpdjo08v_3?idArticle=LEGIARTI000022496657&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20140225&categorieLien=id&oldAction=

 

 

Un parcours du combattant pour trouver les éléments du dossier, rien n’est groupé, vous devez aller sur 4 liens, 3 pour la préfecture 77 et 1 pour la DRIEE IDF.

A noter que l'enquête publique a débuté le 7/11/2016 mais qu'une partie du dossier n'a été mis en ligne par la préfecture 77 que le 15/11/2016 après qu'une association environnementale ait demandé des informations et  la préfecture d'Ile de France n'a mis le reste du dossier en ligne que le 17/11/2016.

 

Nous ne vous cachons pas que nous-mêmes qui sommes habitués à traiter ce genre de dossier nous avons eu des difficultés à trouver tous ces éléments qui dans un souci de transparence auraient pus être regroupés

 

documents mis en ligne avant le début de l'enquête publique

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Avis-de-l-autorite-environnementale/TERZEO-Commune-de-Villenoy-et-Isles-Les-Villenoy

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Resumes-non-techniques/TERZEO-Communes-de-Villenoy-et-Isles-les-Villenoy

 

document mis en ligne le 15/11/2016

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Principaux-documents-dossiers-d-enquetes/SOCIETE-TERZEO-Communes-de-VILLENOY-et-ISLES-LES-VILLENOY

 

document mis en ligne le 17/11/2016

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/terzeo-a-villenoy-a2842.html

 

 

 La suite dans un prochain article……

 

 

 

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:26

 

 

Commission de suivi de site Fort de Vaujours

un règlement moins contraignant

pour l'industriel Placoplatre

que pour les autres industriels du département ?

 

A vous de juger

 

 

Sur la même commune de Courtry se trouve le fort de Vaujours, propriété pour partie de Placoplatre et sur le trottoir d’en face la décharge Sita.

 

Or à la lecture du règlement  imposé par les représentants de l’ETAT  dans l’arrêté préfectoral de création de la CSS nous nous apercevons que Placoplatre n’a pas les mêmes contraintes que son voisin Sita.

 

 

Concernant la Commission de Suivi de Site

Pour Placoplatre (1) :

 

Organisation des réunions

«sauf cas d’urgence, la convocation est transmise quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Les documents ne sont communicables au public qu’après la commission»

 

 

 

Pour son voisin l’exploitant de décharge Sita (2)

il en est tout autrement :

 

Organisation des réunions

«Sauf cas d’urgence, la convocation et les documents de séance sont transmis quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Ces documents sont communicables au public »

 

En effet il n’est pas imposé à Placoplatre de fournir les documents de séance avant la réunion de la commission CSS et si les documents sont fournis ils ne sont pas communicables au public avant la réunion.

 

 

Pourquoi cette différence de traitement

entre

Placoplatre et son voisin Sita ?

 

 

 

 

Il semblerait d’ailleurs

que Placoplatre

soit le seul industriel à bénéficier

en  quelque sorte de ce règlement de faveur

en Seine et Marne.

 

 

 

 

 

Le règlement de la CSS Placoplatre Fort de Vaujours a été imposé par les services de l’ETAT et non adopté par les membres de la commission de suivi de site (1) alors que la circulaire du 15/11/2012 le prévoit (2)

pour extrait :

« Le fonctionnement de la commission est défini dans le règlement intérieur adopté lors de la réunion d’installation de la commission de suivi de site conformément aux dispositions des articles R 125-8-3 àR 125-8-5 du code de l’environnement. »

 

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de :

M. Philippe Galli préfet du 93

M.Jean-Luc Marx préfet du 77

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/12847/91890/file/AI%20de%20cr%C3%A9ation%20de%20la%20CSS%20du%20Fort%20de%20Vaujours%20sign%C3%A9%2018%206%202014.pdf

 

(1)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15504/109936/file/CR%20CSS%20VAUJOURS%202%20juillet%202014%20.pdf

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/11132/69473/file/AP%20cr%C3%A9ation%20CSS%20111%20du%2025%20oct%202013.pdf

(2) Circulaire du 15/11/12 relative à la mise en application du décret n° 2012-189 du 7 février 2012 relatif aux commissions de suivi de site

Annexe 1, article 4 http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/22379

 

 

 

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 10:47
Commission de suivi de site de la décharge Veolia de Claye-Souilly 2015 : toujours plus de déchets dangereux enterrés dans la décharge

 

Un peu plus de 2 heures ont été consacrés à cette réunion, amputée pour près d’un sixième de son temps par la présentation d’une étude biodiversité qui a coûté pas moins de 15 000 € à l’exploitant pour en quelque sorte reverdir son image.

Mais personne n’est dupe les 289 hectares de terres agricoles sur lesquelles on déverse depuis des années des ordures ne pourront pas être rendus à l’agriculture.

 

Les premiers à le savoir ce sont ces agriculteurs qui ont vendu à prix d’or leur terrain à la multinationale.

 

Les associations environnementales auraient préféré que les 15 000 € soient utilisés pour financer l’implantation d’un point de contrôle de la qualité de l’air sur l’école maternelle de Fresnes sur Marne.

 

Réduire le temps de paroles des associations environnementales, il semblerait que ce soit dans l’air du temps. Comme le disait un intervenant lors d’une récente réunion : «  on a tous autre chose à faire… ».

Pour pallier à ce manque, ces associations ont décidé qu’après chaque CSS elles enverraient une demande écrite à l’exploitant, espérant qu’il daignera répondre ou que le sous préfet interviendra afin qu’une réponse leur soit donnée.

 

A la lecture du rapport d’activité nous apprenons que cette décharge « dite de déchets non dangereux » reçoit de plus en plus de déchets dangereux (amiante liée) , son tonnage a été pratiquement multiplié par 4 entre 2014 et 2015.

 

Un peu plus d’un tiers des ordures enterrées proviennent de Seine et Marne, les autres proviennent de l’IDF ( les hauts de Seine envoient de plus en plus d’ordures), du Loiret, de l’Oise, de l’Aisne, de l’Aube, de la Marne….

 

Une décharge qui est autorisée à recevoir des terres polluées de la France entière.

 

Elle reçoit également des pneumatiques usagés pour majorité de l’Orne, également de la Seine Maritime, du Nord, de la Meuse, du Jura, des Ardennes, du Bas Rhin…..

Pneumatiques broyés que la multinationale semble avoir des difficultés à revendre, puisque seulement un peu plus de 1000 tonnes ont été revendues à l’extérieur sur 9450 tonnes reçus.

 

Idem pour les mâchefers sur 188 000 tonnes reçues, un peu plus de 3500 tonnes ont été revendus à des clients extérieurs, Veolia Bouqueval sera destinataire d’environ 6000 tonnes et  72 800 tonnes resteront sur le site de Claye-Souilly mais nous ne savons pas comment ils sont utilisés, nous demandons des informations à ce sujet.

En plus des mâchefers des usines d’incinération de la région parisienne, de Monthyon et Vaux le Pénil, la décharge devrait recevoir également ceux de Montereau F.Yonne, située à plus de 80 kms de Claye-Souilly.

 

Quand au dit  « bio gaz » qui devait alimenter un véhicule de la commune de Claye-Souilly, projet pour lequel Veolia a reçu des subventions de l’ETAT, l’installation est toujours à l’arrêt, il n’y a eu aucune production en 2013,2015 et 2016 jusqu’à maintenant, la production devrait repartir le mois prochain.

 

Pour mémoire cette décharge est l’un des plus importants émetteurs dans l’air  de méthane de France et cela depuis de nombreuses années.

La Driee lui impose un état des lieux de ses émissions diffuses dans l’air, avant le 30/6/2017.

 

Veolia est également l’un des plus importants émetteurs d’IDF dans l’air de gaz SOx.

Les SOx proviennent essentiellement de la combustion des combustibles fossiles contenant du soufre (fuel lourd, fuel domestique, charbon). 
Le dioxyde de soufre est un gaz irritant pour les yeux et les voies respiratoires, susceptible d’aggraver les troubles cardio-vasculaires. Les symptômes respiratoires sont accrus lorsque les oxydes de soufre sont associés à des teneurs simultanément élevées en particules. Le dioxyde de soufre est également à l’origine des pluies acides. (1)

 

(1) http://www.paca.developpement-durable.gouv.fr/les-emissions-de-dioxyde-de-souffre-sox-r1139.html

 

Mâchefers sur le site Veolia Claye-Souilly

Mâchefers sur le site Veolia Claye-Souilly

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 18:38
Paru dans le journal de l’environnement :
L’eau: le talon d’Achille de la transition énergétique

Le 15 novembre 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

Tous les scénarios de transition énergétique ne se valent pas. Certains consommeront trop d’eau pour un monde assoiffé par le réchauffement climatique, souligne le rapport que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publie ce mercredi 16 novembre.

Un million de litres. C’est la quantité d’eau nécessaire à la culture d’une parcelle de canne à sucre suffisante pour produire autant d’énergie qu’une tonne de pétrole. Il faut en moyenne 1.000 fois moins d’or bleu pour extraire une tonne de charbon. C’est le paradoxe soulevé par le World Energy Outlook 2016 (WEO) que publie aujourd’hui l’AIE.

Habituellement, l’agence de l’OCDE utilise son rapport annuel pour attirer l’attention sur la faiblesse des investissements pétroliers (c’est encore le cas cette année), gage d’une prochaine hausse des prix. Depuis une dizaine d’années, le WEO souligne l’inadéquation des politiques énergétiques menées par ces 39 pays membres et leurs engagements climatiques. On ne badine pas, là non plus, avec la tradition.

PAS D’ÉNERGIE SANS EAU
Une fois n’est pas coutume, les experts de l’AIE rappellent une donnée fondamentale mais souvent oubliée: pas de production d’énergie possible sans eau. De l’eau, il en faut pour extraire du charbon, produire des hydrocarbures, refroidir des centrales électriques (thermiques et nucléaires), actionner les turbines des barrages, fabriquer des agrocarburants. Même les panneaux photovoltaïques ou les miroirs des centrales solaires ont besoin d’être dépoussiérés… à l’eau.

10% DE LA CONSOMMATION

Une ressource vitale mais rare. L’eau douce ne représente que 2,5% de l’eau présente sur la planète. Et ses consommateurs sont, chaque jour, plus nombreux et plus gourmands. Au palmarès des plus grands buveurs, ce sont les agriculteurs qui gagnent. L’irrigation consomme 70% de l’eau que nous prélevons[1], devant les producteurs d’eau potable (10%), l’industrie (10%) et l’énergie (10%).

400 MILLIARDS DE MÈTRES CUBES

Sur les 400 Mdm3 pompés[2] chaque année par les énergéticiens, 87% servent à la production d’électricité (à refroidir les centrales le plus souvent), 5% à l’extraction d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) et 7% à la fabrication d’agrocarburants.

QUI CONSOMME QUOI?

Le bilan eau des centrales électriques varie du tout au tout, selon les technologies. Une ferme éolienne est d’une sobriété à toute épreuve quand une centrale au charbon sous-critique (le gros du parc en service) aura besoin de 100 tonnes d’eau pour produire un mégawattheure (MWh). Les énergies vertes sont-elles les moins gourmandes? Pas nécessairement, indiquent les auteurs. Avec 1.000 litres/MWh, les centrales à géothermie ou solaires thermodynamiques consomment autant qu’un cycle combiné à gazéification intégrée et plus que certaines installations supercritiques au charbon.

PRÉLÈVEMENT N’EST PAS CONSOMMATION

D’où la mise en garde de l’AIE: en composant votre prochain bouquet énergétique, n’oubliez pas l’approvisionnement en eau de vos centrales. En prenant pour base les contributions nationales volontaires publiées avant la COP 21 (NDC), le WEO estime que les prélèvements vont rester stables jusqu’en 2040. Contrairement à la consommation réelle du secteur énergétique qui passera de 48 à 76 Mdm3/an. En cause: l’explosion de la production d’agrocarburants. Entre 2014 et 2040, la consommation d’eau des usines de biogazole, biokérosène ou autre biogaz sera multipliée par 8. Outre le fait que ces politiques ne contribueront pas à stabiliser le réchauffement à 2°C, elles consommeront trop d’eau pour satisfaire tous les autres besoins humains.

450, SINON RIEN

D’où la nécessité d’opter pour le scénario 450. En taxant fortement les émissions de gaz à effet de serre, en fermant les centrales thermiques subventionnées (même en France!) et en favorisant les énergies renouvelables et décarbonées (nucléaire et fossile doté de captage de CO2), le secteur énergétique pourra atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, estime l’AIE. Sans pour autant consommer plus d’eau.

 


[1] 2% de l’eau agricole sert à l’irrigation de cultures énergétiques.

[2] Sur les 400 Md m3, 48 sont effectivement utilisés par les centrales, le reste est renvoyé dans le milieu naturel.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-eau-le-talon-d-achille-de-la-transition-energetique,76653#email=aleflo@club-internet.fr?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 21:46

 

Trois villages ruraux  de l’agglomération de Meaux risquent d’être durement impactés par le projet d’implantation d’une décharge de déchets dangereux de 7 hectares.

 

Une paille cette décharge, la surface d’environ 9 terrains de foot et le trou (alvéole) d’une profondeur d’un immeuble d’environ 3 étages.

 

Et puis le terrain est déjà pollué à l’arsenic, alors si on en rajoutait une couche, mais pas une petite couche, le projet  prévoit d’y enterrer 1 030 800 tonnes de déchets dangereux. (environ 41 000 camions de 25  tonnes).

 

Les déchets ça peut rapporter gros !

 

Pour faire accepter son projet aux élus, l’industriel va-t-il signer un partenariat financier avec les communes de Villenoy, d’Isles les Villenoy, de Mareuil les Meaux, la communauté d’agglo de Meaux et le conseil départemental de Seine et Marne.

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que cette décharge se situera à moins de 500 m des habitations de Mareuil les Meaux.


 

Leurs jolies maisons, les habitants de

Villenoy,  Isles les Villenoy et de Mareuil les Meaux

devront-ils les solder ?


 

En effet, qui voudra les acheter 

et venir vivre

près d'une montagne de déchets dangereux ?

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/09/projet-terzeo-une-decharge-de-dechets-dangereux-au-bord-du-village-de-mareuil-les-meaux-d-une-duree-de-30-ans.html

http://adenca.over-blog.com/2016/09/projet-terzeo-decharge-dechets-dangereux-pres-de-mareuil-les-meaux-isles-les-villenoy-et-villenoy-un-article-de-l-association-des-ri

 

A lire dans le journal le Parisien :

Pays de Meaux. Le site de recyclage de gravats du Grand Paris suscite la polémique

Sébastien Roselé|15 novembre 2016, 19h46

 

 

 

Projet Terzeo, villages ruraux de Villenoy, Isles les Villenoy : vous en reprendrez bien un peu de déchets dangereux….pendant une trentaine d'années

Villenoy. La société Terzeo veut construire, une usine de retraitement des gravats issus des chantiers du Grand Paris. Elle s’implanterait sur les anciens bassins de décantation de l’ex-sucrerie Beghin Say, le long du canal de l’Ourcq, près de la Marne. Le terrain, d’une surface de 60?ha, est traversé par la rocade ouest de Meaux, l’autoroute A140. LPI

Sébastien Roselé

VillenoyTerzéoDéchetsDéchargeRetraitementGravats

C’est un projet qui crée la polémique à Villenoy, aux portes de Meaux. La société Terzeo veut construire, une usine de retraitement des gravats issus des chantiers du Grand Paris. Elle s’implanterait sur les anciens bassins de décantation de l’ex-sucrerie Beghin Say, le long du canal …..

http://www.leparisien.fr/villenoy-77124/pays-de-meaux-le-site-de-recyclage-de-gravats-a-35-meur-suscite-la-polemique-15-11-2016-6332262.php

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:05
GEREP Compans

GEREP Compans

 

 

Historique :

 

La Sté GEREP est située 14-16, rue Jacquard à Compans

 

Elle a été autorisée a exploiter cette installation le 6/2/1976, c’est le préfet Jacques Solier(1) qui lui donne cette autorisation, c’est lui qui autorisa également  l’implantation de l’entreprise Gazechim dans cette même zone industrielle, classée aujourd’hui Seveso à Hauts risques, il autorisa également l’implantation de la 1ère décharge d’ordures ménagères sur la commune riveraine de Villeparisis.

 

Jusqu’au 1er semestre 2014 l’entreprise exploite un incinérateur de déchets dangereux.

 

A la suite d’une  réglementation plus contraignante  concernant notamment les émissions dans l’air de dioxines et furanes, GEREP est obligée de suspendre ses activités d’incinération de déchets dangereux, à dater du 1er juillet 2014, elle aura 2 ans pour décider de mettre aux normes son incinérateur ou de le fermer définitivement.

 

C’est cette 2 ème option qui sera choisie par l’entreprise en 2016 : fermeture définitive des activités d’incinération de déchets dangereux.

 

L’activité principale de l’entreprise aujourd’hui est  tri, transit et regroupement de déchets dangereux (5000 tonnes autorisées).

 

L’entreprise est classée Seveso à Hauts Risques.

 

Cette entreprise a reçu plusieurs mises en demeure de la DRIEE pour avoir incinérer plus de déchets dangereux que ne l’autorisait l’arrêté préfectoral (2002-2003-2010).

 

En 1985 suite à un incendie sur le site, les eaux de la Beuvronne et de la Marne ont été polluées nécessitant l’arrêt de pompage des eaux dans la Marne par les usines d’Annet sur Marne et de Neuilly sur Marne et ceci pendant plusieurs jours.

Voir notre article :

http://adenca.over-blog.com/2016/08/zone-industrielle-mitry-compans-28-8-1985-pollution-de-la-beuvronne-et-de-la-marne-suite-a-un-incendie-a-l-usine-d-incineration-de-d

 

Cette entreprise est inscrite dans le site Basol des sols pollués et a une obligation de surveiller la nappe phréatique notamment concernant l’’arsenic, des chlorures et du cis-dichloroéthylène.

 

Des pics de pollutions importants ont été détectés en 2014.

Suite aux inquiétudes des associations environnementales GEREP a décidé de faire mener 5 campagnes de contrôles des eaux souterraines en 2015 au lieu de 2 habituellement.

 

Gerep a promis de nous transmettre les résultats de ces nouveaux contrôles.

 

 

L’effectif  est  de  7 personnes.

 

Date de la dernière inspection de la Driee : 18/11/2015.

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-jacques-solier-prefet-de-seine-et-marne-du-10-3-1975-au-26-4-1978-124313833.html

 

 

Sources :

ICPE http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

BASOL http://basol.developpement-durable.gouv.fr/recherche.php

GALLICA http://gallica.bnf.fr/

CSS 2016

 

Pour plus d’informations consulter le site Compans.org :

http://www.compans.org/article-gerep-la-suite-la-fin-123600258.html

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:04
Conférence débat Paris Zéro Déchet le 23 novembre 2016 à 19h
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 10:06
GVHTP 6/9/2011

GVHTP 6/9/2011

 

Près de Disneyland

l’envers du décor

Coupvray

GVHTP

une décharge  illégale

qui inquiète

les élus et les associations !

 

 

C’est dans l’une des communes voisines de Disneyland, dans le charmant village de Coupvray, berceau de Louis Braille, l’inventeur du système d’écriture en relief pour aveugles que s’est implanté cette décharge illégale depuis plusieurs années.

 

 

Depuis plus de 4 ans les préfets ont pris pas moins de 13 arrêtés préfectoraux  (mise en demeure…) à l’encontre de GVHTP.

 

Deux fédérations agréées pour la défense de l’environnement ont déposé plainte auprès du procureur de la république de Meaux en 2012, dossier classé sans suite en 2013.

 

Les élus de Coupvray ont alerté la préfecture en date du 1/7/2015, en effet le  17/6/2015 un incendie s’est déclaré sur le site, heureusement circonscrit rapidement par les sapeurs pompiers, site sur lequel il a été constaté la présence d’épaves de voitures, de concassage d’enrobés, de traces d’hydrocarbures sur le sol…

Les élus étaient d’autant plus inquiets qu’une entreprise stockant des milliers de m3 de bois est située à côté de GVHTP.

 

Les élus de Coupvray viennent d’alerter de nouveau la préfecture le 3 novembre dernier,

Le 28 septembre 2016 la police municipale a constaté un dépôt illégale de fumier sur le site, dépôt que était toujours présent début novembre.

 

Pourtant à  grands renforts de médias, face au caractère croissant des infractions d'atteinte à l'environnement, une représentante de l’ETAT indiquait en avril 2015 qu’afin de renforcer l'efficacité du parquet, elle préconisait la désignation d'un magistrat référent au sein de chaque parquet et de chaque parquet général, "chargé du traitement du contentieux[de l'environnement]" (1)

 

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons

c’est que ce site illégal 

se trouve

 à proximité

du plus grand parc d’attractions français

 Disneyland

qui a reçu en 2014

plus de 14 millions de visiteurs.

 

 

(1) http://www.actu-environnement.com/ae/news/gouvernement-ministere-justice-taubira-sanctions-environnement-24391.php4

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2015/04/decharge-illegale-gvhtp-coupvray-mme-taubira-ce-n-est-pas-des-effets-d-annonces-mais-la-remise-en-etat-en-urgence-de-ce-site-que-nou

http://adenca.over-blog.com/article-m-jean-luc-marx-prefet-du-77-va-t-il-faire-fermer-definitivement-la-decharge-illegale-gvhtp-coupvr-125378463.html

http://adenca.over-blog.com/article-comment-ont-ils-pu-laisser-s-accumuler-autant-de-decharges-illegales-sur-la-seine-et-marne-108570672.html

http://adenca.over-blog.com/article-le-cas-de-la-decharge-illegale-gvhtp-coupvray-125255908.html

http://adenca.over-blog.com/article-decharges-illegales-en-seine-et-marne-gvhtp-coupvray-100029801.html

http://adenca.over-blog.com/article-encore-une-decharge-illegale-en-seine-et-marne-gvhtp-dirigee-par-gabriel-van-honacker-a-coupvra-82662778.html

http://adenca.over-blog.com/2015/07/pres-de-disneyland-l-envers-du-decor-coupvray-gvhtp-une-decharge-illegale-qui-inquiete-les-elus-et-les-associations.html

 

 

 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 18:11
Seine et Marne 
 département à vendre….
aux exploitants
d’ordures ?

 

 

décharge ECT Annet sur Marne

décharge ECT Annet sur Marne

Paru dans le Parisien 77 :
Conseil départemental. ECT verserait 500 000 € pour une filière de recyclage de déchets

>|F. Lé.|13 novembre 2016, 17h42|0

 

 

Conseil DépartementalDéchetsECTJean Jacques Barbaux

 

Des socialistes qui accusent la majorité Les Républicains à l’assemblée départementale de « vendre le département » à ECT. Et même des élus du même parti que son président, Jean-Jacques Barbaux (LR), qui s’interrogent sur le retrait du recours de la Seine-et-Marne au tribunal administratif contre la demande d’ECT déposée en 2014…….

 

 

http://www.leparisien.fr/villeneuve-sous-dammartin-77230/conseil-departemental-ect-verserait-500-000-eur-pour-une-filiere-de-recyclage-de-dechets-13-11-2016-6323874.php

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