ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
EXTRAITS DE L’ARRETE PREFECTORAL
Extraits de l'inspection
Lien vers l'inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006522758
Extraits de l'inspection
Lien vers l'inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006512368
Extraits de l'inspection
Lien vers l'inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006519800
Un manque de transparence ?
A vous de juger.
Carrières Villeparisis/Villevaudé/Le Pin
Placoplatre reverse une partie de ses eaux dans le réseau d’eaux de Villeparisis sans disposer de la convention de rejets qu’il aurait dû mettre en place avec la communauté de communes CARPF.
Jean-Luc Servières, vice président de la CARPF, chargé de l’eau et l’assainissement, présent à la réunion , a demandé à ses services de se saisir de ce dossier.
Remblaiement de la carrière de Bois le Comte Villeparisis/Le Pin
Les Bois et Prairies d’autrefois (1) ont été remplacées par cette carrière à ciel ouvert, elle se trouve le long de la RD 105 fermée en mai/juin et depuis début novembre, pour une durée indéterminée suite à un affaissement de la chaussée.
Alors que Placoplatre avait obligation par arrêté préfectoral (2) de remblayer sa carrière de Bois le Comte pour fin 2025 par 2 000 000 de m3 de matériaux inertes extérieurs, l’industriel n’a pas été en mesure d’indiquer s’il allait respecter cette obligation.
Le pari semblait difficile car fin 2024, Placoplatre n’aurait remblayé seulement qu’une petite partie des 2 000 000 de m3 de matériaux inertes prévus.
Ironie du sort , du côté de la Préfecture, l’inspecteur des carrières, n’a pas été lui-même en mesure de nous dire si Placoplatre allait effectivement respecté ses obligations de remblaiement.
Il est vrai que les inspections de la Préfecture se font rares sur cette carrière de Bois Le Comte, la dernière date de 2023 suite à un glissement de terrain.
Galeries souterraines passant sous la RD 105 au niveau de Bois Gratuel.
3 galeries souterraines passant sous la RD 105 permettaient autrefois de transférer le gypse entre l'exploitation Lafarge (aujourd'hui Etex) de Villevaudé et son usine de Le Pin, les associations voulaient savoir combien il en restait depuis que Placoplatre exploitait l'ex carrière Lafarge de Villevaudé mais l’industriel ne le sait pas, ces galeries appartiennent à Etex.
Ironie du sort , du côté de la Préfecture, l’inspecteur des carrières, n’a pas souhaité répondre à cette question, pourtant c’est son service qui contrôle également Etex.
Projet Placoplatre de carrière à ciel ouvert sur le bois Gratuel de Villevaudé près de Claye-Souilly.
L’industriel n’a souhaité donner aucunes informations à ce sujet.
Pour toutes informations complémentaires
Nous vous conseillons de vous rapprocher de
Julien Kerdoncuf
Sous Préfet de Meaux
C’est la parcelle ZB0012 de Messy, d’une surface de plus d’un hectare, qui est concernée.
Cette parcelle est bordée par la Beuvronne et le ru du Gué son affluent et riveraine de la commune de Gressy.
Le Plan local d’urbanisme de Messy a classé cette parcelle en EBC (espaces boisés classés).
Ce qui oblige le propriétaire à conserver la vocation boisée du site mais les coupes de récolte sont possibles. Après une coupe rase le propriétaire doit donc procéder à une régénération naturelle du site ou à la replantation sous 4 ans.
Un dossier suivi avec la plus grande attention par
les services de l’ETAT, les élus de Gressy et notre association.
En novembre dernier la rivière Aubetin a été polluée suite à un déversement de déchets de méthaniseur (digestats) provenant d’une « lagune déportée ».
Qu’est-ce qu’une « lagune déportée » ?
Lagune, c’est le mot choisi dans la méthanisation pour désigner, en fait, un lieu de stockage de déchets liquides de méthaniseur (digestats), cette lagune peut être installée sur le site du méthaniseur, mais si l’industriel dispose de trop de déchets liquides il peut en installer d’autres ailleurs, souvent en plein milieu des champs, il s’agit alors d’une lagune déportée. Ces déchets sont ensuite déversés par des agriculteurs sur leurs champs à certaines périodes.
Nous apprenons par la Préfecture que la vanne de vidange de la lagune objet d’un acte de malveillance, dont l'ouverture a provoqué la pollution, ne se trouvait pas sur le site clôturé de la lagune, mais sur un terrain ouvert et accessible depuis le chemin rural voisin, situation en infraction avec l’arrêté ministériel du 12/8/2010 (article 17).
La Préfecture demande à Agri Metha Energy de rendre inaccessible et inactionable cette vanne à toute personne étrangère au méthaniseur, à dater du 6/1/2026.
Extraits du rapport d'inspection de la Préfecture
Lien vers l’inspection complète :
https://georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006520218
Que contient cette convention « secrète »
pour que ni l’industriel Suez, ni les communes qui l’ont signée
ne souhaitent
la transmettre aux associations ?
L’historique
La décharge d’ordures ménagères ISDND de Villeparisis/Courtry fonctionnera du 5/2/1977 au 30/6/2002.
Les communes de Villeparisis, Courtry et Le Pin, auraient bénéficié, semble-t-il , de l’aide financière de l’ADEME versée aux communes « accueillant » une décharge d’ordures ménagères ISDND ainsi qu’aux communes riveraines.
Cette aide financière de l’ETAT (fonds de modernisation gestion déchets) leur aurait été versée un certain temps et jusqu’à la fermeture de la décharge d’ordures ménagères ISDND de Villeparisis le 30/6/2002.
Pour, semble-t-il, palier à la perte de cette recette financière les communes auraient signé une convention financière avec l’exploitant de décharge Sita Fd (devenu aujourd’hui Suez) qui exploitait sur le même site une décharge de déchets dangereux.
Une convention « secrète » ?
La somme versée serait actuellement :
Les promesses n’engagent que ceux qui y croit !
Après la CSS du 10/12/2025, Frédéric Bouche a contacté par téléphone la représentante des associations au bureau de la CSS, il avait promis de rechercher la convention en question et de la lui transmettre.
Mais bientôt un mois après cet entretien, Frédéric Bouche ne donne plus de nouvelles.
Pour tous renseignements complémentaires
nous vous conseillons
de vous rapprocher
des Maires de Courtry, Le Pin et Villeparisis