Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0100023738
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0100023738
Pourquoi Terzeo ne respecte-t-il pas l’article 2.9.3 de son arrêté préfectoral d’autorisation de 2019 qui lui impose de fournir une copie de son rapport annuel d’activité aux membres de la commission CSS ?
D’autant plus étonnant que les 2 exploitants des décharges voisines fournissent eux régulièrement ce document aux membres de la commission CSS.
Un manque de transparence ?
A vous de juger
Que doit contenir ce rapport :
1° Une notice de présentation de l'installation avec l'indication des diverses catégories de déchets pour le traitement desquels cette installation a été conçue ;
2° L'étude d'impact jointe à la demande d'autorisation avec, éventuellement, ses mises à jour ;
3° Les références des décisions individuelles dont l'installation a fait l'objet en application des dispositions législatives des titres Ier et IV du livre V ;
4° La nature, la quantité et la provenance des déchets traités au cours de l'année précédente et, en cas de changement notable des modalités de fonctionnement de l'installation, celles prévues pour l'année en cours ;
5° La quantité et la composition mentionnées dans l'arrêté d'autorisation, d'une part, et réellement constatées, d'autre part, des gaz et des matières rejetées dans l'air et dans l'eau ainsi que, en cas de changement notable des modalités de fonctionnement de l'installation, les évolutions prévisibles de la nature de ces rejets pour l'année en cours
6° Un rapport sur la description et les causes des incidents et des accidents survenus à l'occasion du fonctionnement de l'installation.
Les associations environnementales, membre de la CSS, viennent de demander à Monsieur le Sous-Préfet de Meaux, Julien KERDONCUF, d’intervenir auprès de l’exploitant afin que ce rapport leur soit enfin adressé.
Affaire à suivre…….
Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006523358
Cette décharge a fermé en 2024
Sur ce site Veolia exploite :
Lors de l’inspection de la Préfecture du 21/10/2025 Veolia n’avait pas justifié avoir transmis aux pompiers (SDIS) son plan de défense contre l’incendie.
Extrait de l’inspection :
Lien vers l’inspection complète : https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006501113
Article d’Actu 77 :
Seine-et-Marne. Un incendie se déclare dans un site de stockage classé
Samedi 30 mai, vers 0h30, un feu impressionnant s'est déclaré dans un site classé, exploité par Veolia, dans la commune de Fouju.
Les fumées étaient visibles de très loin ©FB Commune de Crisenoy
Par Eric Vanovertveld Publié le 30 mai 2026 à 11h30 ; mis à jour le 30 mai 2026 à 12h28
Des fumées impressionnantes et des flammes visibles de très loin ont éclairé le ciel de Fouju, en Seine-et-Marne, samedi 30 mai, sur le coup de 0h30. Un incendie s’est en effet déclaré dans un site de stockage classé de la société Veolia, qui n’est plus exploité pour avoir atteint son volume maximal d’exploitation.
30 pompiers jusqu’à 9 h du matin
Rapidement alertés, les gendarmes et une trentaine de pompiers se sont rendus sur place, où le feu, a priori d’origine accidentelle, avait pris sur deux tas de déchets non dangereux, l’un de 500m3, l’autre de 100m3, essentiellement des cartons, des matelas et du bois.
Les pompiers seine-et-marnais ont lutté jusqu’à 9 heures du matin pour venir à bout de l’incendie, après avoir sollicité la mairie et l’exploitant pour étaler les tas en feu avec des pelleteuses.
« L’équipe risques chimiques a fait des relevés de toxicité sur les fumées, qui partaient en direction de la commune de Moisenay, explique-t-on du côté des pompiers. Mais il s’est avéré que ces relevés n’étaient pas du tout significatifs et ne présentaient pas de danger ».
Court compte-rendu Commission CSS du 18/5/2026
L’Usine SEVESO Seuil Haut BASF de Meaux est située sur un terrain d'environ 13,5 ha entre le canal de l'Ourcq et la Marne, elle fabrique des produits chimiques.
Cette entreprise est implantée ici depuis 1938, exploitée précédemment par Cognis.
Elle est située en bord de Marne, en amont assez proche de la baignade de Meaux et de l’usine de captage d’eau, qui fournit en eau potable l’agglomération de Meaux.
Ses eaux usées sont traitées par une station d’épuration, située dans une zone inondable, cette STEP qui rejette après traitement les eaux dans la Marne, date de plus de 40 ans. Depuis quelques années des travaux sont régulièrement effectués sur cette STEP pour en améliorer le fonctionnement.
Quant aux réseaux d’assainissement de près de 2 kms, suite entre autres à une fuite, l’industriel a engagé des travaux pour protéger ce réseau.
Pour refroidir certaines de ses installations BASF pompe l’eau de la Marne comme l’y autorise son arrêté préfectoral.
Pourquoi BASF n’utilise pas ses eaux pluviales ?
Pour ce faire il faudrait que BASF implante sur son site des bassins de rétention d’eau, mais il semble que ce ne soit pas à l’ordre du jour et nous le regrettons.
Suite à un certain nombre de sondages, des traces de pollution ont été constatées dans les sols en 1999 et 2000 (1).
Un arrêté préfectoral de 1996 a prescrit l’implantation de 3 piézomètres pour contrôler l’état de pollution des eaux souterraines. Le site BASF compte aujourd’hui 11 piézomètres mais l’industriel ne fournit à la CSS que les résultats de 4 piézomètres, pourquoi ?
BASF promet l’année prochaine de fournir les résultats de tous les piézomètres.
Dans le but d’évacuer, en cas d’inondation, les déchets dangereux ou non dangereux que BASF stocke dans une zone inondable, une opération nommée Hydro 25 a été organisée avec la DRIEAT, les Pompiers, l’Armée, la Sous-Préfecture…
Mais plutôt que de faire appel aux renforts des services de l’ETAT, en cas d’inondations, BASF pourrait peut-être trouver un autre emplacement non inondable sur son site pour stocker ses déchets ?