Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 20:52

 

Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil Départemental du 77 est venu aujourd’hui dans le bassin versant Beuvronne, mais ce n’était pas pour rencontrer les populations qui souffrent, vivent au milieu des entreprises polluantes, des sites SEVESO et des ordures des autres, au bord d’une rivière polluée la Beuvronne.

 

Bien que la qualité de l’eau soit de la compétence du conseil départemental, il semble que ce ne soit pas la préoccupation principale de J.J. Barbaux qui n’a même pas fait le détour jusqu’à Compans pour constater l’état des eaux noirâtres qui se déversaient de la monstrueuse décharge illégale vers la rivière Beuvronne par ce jour de fortes pluies.

 

D’ailleurs J.J. Barbaux ne semble pas non plus se préoccuper de la qualité de l’air, ni des salariés d’Airparif qu’il risque de mettre au chômage pour ne plus subventionner cet organisme en 2015.

 

Quant aux espaces naturels sensibles que J.J. Barbaux ne souhaite plus financer, il aurait pu éviter d’en parler ici dans un des secteurs qui possèdent le moins d’espaces naturels sensibles de Seine et Marne.

 

Que Jean-Jacques Barbaux mette de l’argent dans les entreprises c’est bien, mais qu’il favorise ici l’implantation d’entreprises non polluantes. Car il doit comprendre, que le chantage à l’emploi, pour faire accepter encore des entreprises polluantes, ici les populations n’en veulent plus, aujourd’hui elles veulent que l’on respecte ici comme ailleurs leurs droits de vivre dans un environnement propre à assurer leur santé et leur bien-être.

 

 

Paru sur le site du Parisien 77 :

Conseil départemental : Barbaux (LR) envoie un signal fort aux entreprises

Gilles Cordillot | 24 Août 2015, 18h36 | MAJ : 24 Août 2015, 18h36

 

 

« Je préfère mettre de l’argent dans les entreprises, que dans les espaces naturels sensibles ! », un message du Président J.J Barbaux qui passe mal !

Thieux, ce lundi matin. L’entreprise E3Cortex conçoit et fabrique des emballages de précision. Comme cette caisse ultra-solide contenant des cerveaux commandes d’Airbus A 380 que découvre Jean-Jacques Barbaux, président (LR) du conseil départemental (au centre). (LP/Gilles Cordillot.)

 

« Nos entreprises ont du talent ». C’est un peu le message qui ressort de la visite du président du conseil départemental, Jean-Jacques Barbaux (LR). Ce lundi matin, le chef de l’exécutif départemental s’est rendu dans deux sociétés à Thieux et Dammartin-en-Goële, en compagnie de responsables de Seine-et-Marne Développement.

L’occasion de rappeler que malgré les nouvelles dispositions législatives (voir notre encadré) qui délèguent désormais la responsabilité de l’emploi à la région, le conseil départemental de Seine-et-Marne n’entend pas abandonner les entreprises.

« Je préfère mettre de l’argent dans les entreprises, que dans les espaces naturelles sensibles ! », lâche d’emblée Jean-Jacques Barbaux

……..

 

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/conseil-departemental-barbaux-lr-envoie-un-signal-fort-aux-entreprises-24-08-2015-5032019.php

Partager cet article
Repost0
24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 08:02
Record des sites Seveso en Seine et Marne, le bassin versant Beuvronne : ZI Mitry-Compans, Villeparisis et Saint Mard

 

Au regard de la carte des sites SEVESO en Seine et Marne on s’aperçoit que c’est le bassin versant Beuvronne qui en possède le plus grand nombre :

 

 

4 sites SEVESO à hauts risques

- Zone industrielle de Mitry Compans

CCMP dépôt pétrolier

Gazechim stockage de gaz

Gerep incinérateur de déchets dangereux

- Villeparisis

Sita FD décharge de déchets dangereux

 

4 sites SEVESO seuil bas

- Zone industrielle de Mitry Compans

AIR LIQUIDE stockage gaz

BASF fabrication produits chimiques

MESSER conditionnement gaz

UNIVAR fabrication produits chimiques

- St Mard

Entrepôt Franprix près des lignes à hautes tension

 

 

 

Si on ajoute les sites SEVESO de proximité situés autour de l’aéroport de Roissy

On arrive à 15 sites SEVESO

- 6 sites SEVESO à hauts risques

- 9 SEVESO seuil bas.

 

Record des sites Seveso en Seine et Marne, le bassin versant Beuvronne : ZI Mitry-Compans, Villeparisis et Saint Mard
Partager cet article
Repost0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 09:42
incinérateur de déchets dangereux GEREP Compans

incinérateur de déchets dangereux GEREP Compans

 

 

L’incinérateur de déchets dangereux de Compans, actuellement à l’arrêt, va-t-il reprendre du service pour incinérer pas seulement des déchets dangereux mais également des déchets radioactifs ?

 

C’est la question que l’on se pose à la lecture de 2 rapports l’un de l’ANDRA et l’autre d’AREVA.

 

En effet l’ANDRA et AREVA recherche des solutions pour « éliminer » :

- les déchets tritiés liquides et gazeux (Andra)

- les déchets technologiques contenant des matières organiques et riches en éléments alpha provenant des installations nucléaires de Cadarache et la Hague (AREVA).

 

L’incinération de ces déchets pourrait être une des solutions choisies par ces 2 organismes.

 

Quant aux incinérateurs qui prendraient en charge ses déchets radioactifs où seraient-ils situés ? Nous n'en savons rien

 

Pour mémoire l’incinérateur de Compans est propriété pour partie du groupe VEOLIA et ce groupe semble vouloir se diriger vers le démantèlement nucléaire comme l’indique l’article qui suit.

 

 

Paru dans actu environnement :
Veolia confirme son appétit pour le démantèlement nucléaire

 

Gestion des risques | 11 février 2015 | Florence Roussel

Cet article a été publié dans Environment & Technique n°345
 

Alors que le groupe Areva envisage de céder plusieurs de ses filiales pour renflouer ses caisses, Veolia Environnement ne cache pas son intérêt pour la question du démantèlement. Le groupe est déjà présent sur ce marché depuis plusieurs années à travers sa filiale Sarp Industries, maison-mère de la société Asteralis créée avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Sarp assure pour le compte de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) la gestion du site de stockage de Morvilliers (08).

Interrogé sur cette question mardi 10 février, le PDG du groupe, Antoine Frérot plaide pour la création "d'une filière française de démantèlement" selon l'AFP, avec une collaboration d'acteurs nationaux comme Areva et le CEA. Le marché potentiel du secteur est estimé à 32 milliards d'euros en France et à 200 Mds€ dans le monde.

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Che
f

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/veolia-demantelement-nucleaire-activite-23841.php4

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

ANDRA : PNGMDR 2013-2015LA GESTION DES DÉCHETS TRITIÉS LIQUIDES ET GAZEUX DU SECTEUR NON ÉLECTRONUCLÉAIRE

ETAT D’AVANCEMENT A FIN 2013

AREVA : prescriptions du PNGMDR 2013-2015 fixé à l’article 18 du décret 2013-1304 déchets technologiques contenant des matières organiques et riches en éléments alpha

http://www.asn.fr/Informer/Dossiers/La-gestion-des-dechets-radioactifs/Plan-national-de-gestion-des-matieres-et-dechets-radioactifs/PNGMDR-2013-2015

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 09:49
CLAYE-SOUILLY DANS LES ANNEES 40
La Beuvronnette où vécut Pascal Greppe qui fut notaire à Claye-Souilly

La Beuvronnette où vécut Pascal Greppe qui fut notaire à Claye-Souilly

Clay’Souilly : Qu’est-ce donc ? C’est, au creux
d’un vallon,
Formé par la rivière, un peu plus qu’un village,
Une petite ville, à deux pas des sillons,
Tout au long d’une route où les autos font rages.

 

Malgré le bruit qui roule avec continuité

C’est un endroit tranquille agréable à connaître

A cause de l’aspect de ses tableaux champêtres

Qui tout aux alentours, ont leur sérénité.

 

Au bas de la Grand’rue aux modestes boutiques,

Son clocher se reflète en un gai miroir d’eau

Courbe d’un beau canal où tremble un pont vieillot

Que lèvent, par moments, des gardiens flegmatiques,

 

Quand vient une péniche, on voit son batelier

Alerter le quartier à grands coups de trompette

Et le pont se redresse à la bonne franquette

Arrêtant sur la route autos, passants, rouliers.


Les chalands spacieux, avec leur maisonnette

Leur frais linge étendu, leur chien, leurs canaris,

A la gaffe guidée descendent vers Paris,

Les flancs remplis de bois, de sable ou de pierrette.
 

Au fil de l’eau, sans hâte, ils glissent doucement

Ou remontent vers Meaux, tirés par l’attelage

De forts chevaux suivant le chemin de halage,

Salués des pêcheurs qu’ils frôlent prudemment.
 

Ce chemin du canal sablonneux et paisible,

Avec ses hauts talus et ses grands peupliers,

Son eau claire où l’on voit les poissons frétiller

C’est une promenade où rêver est loisible…


Il est maints autres coins aux séduisants attraits !

Les bords de la Beuvronne et la blanche Carrière,

Les jeux d’Arc et Grobois, ses buissons, sa clairière

Et la Marne, non loin aux méandres distraits.


Des horizons légers prolongent la campagne

Sous les pas fleure bon l’herbe des près boisés.

La côte est un verger ou l’on marche, grisés ;

La chanson des oiseaux partout vous accompagne.


Le pays est riant, tout baigné de soleil,

Le roque les blés sont d’or, les avoines fleuries,

Quand le vent parfumé caresse les prairies,

Les soirs y sont charmeurs dans le couchant vermeil…


C’est bien l’Ile de France et ses belles journées,

Ses verdures, son ciel et ses bois fleurissants

Et c’est déjà la Brie aux champs resplendissants

Aux grands espaces clairs, aux plaines valonnées !

 

 

Pascal Greppe

 
La Beuvronnette en construction vers 1900

La Beuvronnette en construction vers 1900

Partager cet article
Repost0
20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 14:23

 

 


Un arrêté préfectoral oblige, chaque année, Rep Veolia Claye-Souilly à déposer son rapport d’activité dans les mairies des communes sur lesquelles est située sa décharge.

 

Les membres du collège riverains et associations protection de l’environnement de la Commission de suivi de site avaient demandé à ce que ce rapport leur soit également envoyé, ce que Rep Veolia faisait depuis la création de la commission.

 

Chaque année Rep VEOLIA nous adressait ce rapport au cours du 1er semestre mais en 2015 nous nous étions étonnés de ne pas l’avoir reçu.

 

C’est chose faite Rep VEOLIA vient d’adresser ce document aux membres du collège riverains et associations protection de l’environnement de la CSS et nous l’en remercions.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 10:43
AEV délibération 15 094 7/7/2015 annexe

AEV délibération 15 094 7/7/2015 annexe

 

Par délibération 15094 du 7/7/2015

L’AEV

signe un marché

de 500 000 €

pour la restauration écologique

des Yvelines, Hauts de Seine et Val d’Oise

 

 

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/15-094_delib_marche_travaux_restauration_ecologique_lot_1%20(2).pdf

http://www.aev-iledefrance.fr/ressources/deliberations-du-conseil-d-administration?start=15

Partager cet article
Repost0
18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 08:50

 

 

 C’est la question que se posent les riverains auprès avoir appris que l’ANDRA recherche désespérément des sites pour stocker certains déchets radioactifs.

 

L’ETAT permet déjà à ce type de décharge de stocker des déchets à radioactivité naturelle renforcée.  

 

Car ouvrir une nouvelle décharge de déchets radioactifs en France paraît bien difficile mais transformer les décharges existantes d’ordures ménagères  en décharges de déchets radioactifs pourrait être moins difficile.

 

En effet l'ETAT pourrait avoir recours à l'article 49-3 pour faire passer en force le stockage des déchets radioactifs dont il ne sait que faire dans les décharges d’ordures ménagères.

 

Rappelons que la Seine et Marne possède 5 décharges d’ordures ménagères  Veolia Claye-Souilly, Monthyon et Fouju-Moisenay,  Sita Soignolles, Capoulade Isles les Meldeuses  toutes situées dans la moitié nord de ce département.

Paru dans actu environnement :
Veolia confirme son appétit pour le démantèlement nucléaire

  

 

Gestion des risques  |    |  Florence Roussel

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

Cet article a été publié dans Environment & Technique n°345
Voir uxtrait du numéro | Acheter le numéro]

Alors que le groupe Areva envisage de céder plusieurs de ses filiales pour renflouer ses caisses, Veolia Environnement ne cache pas son intérêt pour la question du démantèlement. Le groupe est déjà présent sur ce marché depuis plusieurs années à travers sa filiale Sarp Industries, maison-mère de la société Asteralis créée avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Sarp assure pour le compte de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) la gestion du site de stockage de Morvilliers (08). 

Interrogé sur cette question mardi 10 février, le PDG du groupe, Antoine Frérot plaide pour la création "d'une filière française de démantèlement" selon l'AFP, avec une collaboration d'acteurs nationaux comme Areva et le CEA. Le marché potentiel du secteur est estimé à 32 milliards d'euros en France et à 200 Mds€ dans le monde. 

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

 

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/veolia-demantelement-nucleaire-activite-23841.php4

 

 

Partager cet article
Repost0
17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 10:46

Les Yvelines

 un département qui envoie ses ordures chez les autres

 le centre d’épuration d’Achères

déverse ses déchets de boues de station d’épuration sur les champs de

Seine et Marne

 

C’est Jacques Barthélémy, préfet de Seine et Marne qui a autorisé le déversement des boues de la station d’épuration des Yvelines (Achères) sur les terres agricoles du 77 (AP 06/DAIDD/E/015).

Après avoir quitté la Seine et Marne Jacques Barthélémy obtiendra une importante promotion, il deviendra préfet de la région Franche Comté.

 

Comme à l’habitude c’est le nord 77 qui « accueille » la majorité de ces boues, parmi elles 5 communes situées sur le bassin versant Beuvronne : Dammartin-en Goële, Juilly, Montgé en Goële, St Mard, Thieux.

 

Prés d'un quart 

des déchets de boues déversés sur les champs

de Seine et Marne

proviennent des Yvelines.

 

En effet le département des Yvelines non content de déverser ses déchets dangereux à Villeparisis, ses déchets ultimes à Claye-Souilly et à Soignolles, ses déchets BTP dans les décharges du 77, déverse également ses déchets de boues de la station d’épuration d’Achères, des déchets de plus mauvaise qualité que ceux provenant de Seine et Marne.

 

Pour extrait :

État des lieux des filières de traitement et d’élimination des boues en Seine-et-Marne 2013 (1)

« la quantité de phosphore apportée par les boues d’Achères reste élevée bien que la dose d’épandage baisse progressivement suite à une politique volontaire du SIAAP d’amélioration continue de la filière. L’apport moyen est de 384 kg/ha de P2O5 total, soit 288 kg/ha de P2O5 biodisponible, signifiant à minima une période de retour tous les 4 années pour éviter une accumulation dans le sol. La dose moyenne optimale serait de 6,3 tonnes de produit brut par hectare contre 8,4 tonnes par hectare en 2012. »

 

Ironie du sort les Yvelines peuvent déverser les déchets de boues sur seulement 24 communes de leur département (1242 ha) alors qu’ils pouvent venir  en déverser sur 62 communes de Seine et Marne et sur une surface près de 4 fois plus importante (4966 ha) (2), l’Essonne ne reçoit aucuns déchets de boues d’Achères.

 

 

 

Les Yvelines  protège-t-il ses espaces agricoles

au mépris

des espaces agricoles

de Seine et Marne ?

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des communes de Seine et Marne autorisées à recevoir  les boues d'Achères :

 

 

ACHERES LA FORET, AMPONVILLE, BEAUMONT DU GATINAIS, BOMBON, BRANSLES, LA CHAPELLE LA REINE, CHÂTEAU LANDON, EGREVILLE, LE VAUDOUE, BELLOT, CHAMBRY, CHAMIGNY, CHANGIS SUR MARNE, COCHEREL, CONGIS SUR THEROUANNE, COULOMBS EN VALOIS, CROUY SUR OURCQ, DAMMARTIN EN GOELE, DHUISY, ETREPILLY, LA FERTE SOUS JOUARRE, LA HAUTE MAISON, JAIGNES, JOUARRE, JUILLY, MARCILLY, MAY EN MULTIEN, MONTENILS, MONTGE EN GOELE, OISSERY, PIERRE LEVEE, LE PLESSIS PLACY, POINCY, PUISIEUX, SAINT GERMAIN SOUS DOUE, SAINT MARD, SAINT PATHUS, SAINT SOUPPLETS, SEPT SORTS, TANCROU, THIEUX, TROCY EN MULTIEN, USSY SUR MARNE, VARREDDES, VENDREST, VINCY MANŒUVRE, LA CHAPELLE GAUTHIER, FONTENAILLES, GRANDPUITS BAILLY CARROIS, LA CHAPELLE MOUTILS, LA CHAPELLE SAINT SULPICE, LA FERTE GAUCHER, CHOISY EN BRIE, FONTAINS, JOUY SUR MORIN, MAISON ROUGE, MEILLERAY, MONTOLIVET, NANGIS, SANCY LES PROVINS, SOURDUN, SAINT BARTHELEMY, SAINT MARTIN DES CHAMPS, SAINT MARTIN DU BOSCHET, VULAINES LES PROVINS

 

(1) État des lieux des filières de traitement et d’élimination des boues en Seine-et-Marne 2013 p 17

http://eau.seine-et-marne.fr/library/valorisation-des-boues-2013

(2) http://bouesseineaval.siaap.fr/?cat=33

http://bouesseineaval.siaap.fr/?cat=34

 

déchets de boues déversés sur les espaces agricoles de Messy 77

déchets de boues déversés sur les espaces agricoles de Messy 77

Partager cet article
Repost0
16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 20:22

 

Le Plan Local d’urbanisme PLU est en cours de révision, ce document est très important pour la protection de la population dans les années à venir.

 Pour exemple :

 En 1997 le PLU n’interdisait pas l’implantation de sites polluants ICPE (1) sur le secteur de Bois Fleuri, c’est pourquoi l’entreprise Decapeinture a pu s’implanter en bordure de la RN3 pour y exploiter un atelier de décapage de peintures par voie chimique.

  Une entreprise classée dans la rubrique 2565 2a

 Revêtement métallique ou traitement (nettoyage, décapage, conversion dont phosphatation, polissage, attaque chimique, vibro-abrasion, etc.) de surfaces quelconques par voie électrolytique ou chimique… (2)

Une entreprise classée sous le régime de l’autorisation pour les raisons suivantes :

 

2. Procédés utilisant des liquides (sans mise en œuvre de cadmium ni de cyanures, et à l’exclusion de la vibro-abrasion), le volume des cuves de traitement étant :

a) Supérieur à 1500 l

Une entreprise que l’ETAT a laissé s’implanter en 1997 dans un secteur pavillonnaire non relié à un centre d’épuration pour ses eaux usées.

 

 L’arrêté préfectoral donné par le préfet Didier Cultiaux le 25/11/1997 indique entre autres :

- Les installations susceptibles de dégager des fumées, gaz, poussières ou odeurs doivent être munies de dispositifs permettant de collecter et canaliser les émissions …..

- Toutes précautions doivent être prises pour que :

 -les mélanges de déchets ne puissent être à l’origine de réactions non contrôlées conduisant       en particulier à l’émission de gaz ou d’aérosols toxiques ou à la formation de produits explosifs..    

- Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées sont collectées et ne peuvent être       rejetées au milieu récepteur qu’après contrôle de leur qualité. Si leur charge polluante les rend incompatible avec un rejet dans les limites autorisées, elles sont évacuées comme déchets industriels spéciaux….

-Dans un délai de 6 mois aucun effluent industriel ne sera rejeté dans les réseaux ou/ et le milieu naturel. Ils seront recyclés à 100 %.

 

Depuis 17 ans combien d’inspections ont été réalisées par les services de l’ETAT sur ce site ?

Dans quel état sont les cuves, le réseau de récupération des eaux industrielles est-il conforme à l’arrêté préfectoral ?  Nous n’en savons rien, mais à notre connaissance les préfets successifs n’ont imposé depuis 17 ans aucunes prescriptions complémentaires à l’exploitant.

 Souhaitons que M. Jean-Luc Marx, nouveau préfet du 77, intervienne auprès de Mme Royal pour que les effectifs nécessaires soient donnés aux services de l’ETAT en Seine et Marne pour effectuer ces inspections régulièrement dans ce département où depuis des décennies ces services sont en sous-effectifs.

 

 

Depuis 17 ans combien d’’inspections la commune de Claye-Souilly a-t-elle  fait réaliser pour contrôler si l’exploitant rejette  dans le réseau communal des eaux conformes à l’arrêté préfectoral ? Nous n’en savons rien.

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher des élus de Claye-Souilly.

 

 

(1) Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation.

 (2) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/10679

 

Pour aller plus loin :

http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/5713

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Cyanure,%20libre.pdf

Partager cet article
Repost0
14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 09:47
Le canal de l’Ourcq est alimenté entre autres par La Beuvronne et la Thérouanne, ses eaux sont utilisées pour nettoyer les trottoirs de Paris, arroser ses pelouses, remplir ses lacs….
Nous apprenons par la presse que depuis le 23/7/2015 suite à l’arrêté sécheresse la Thérouanne n’alimente plus le Canal de l’Ourcq.
Quelles conséquences pour les parisiens ?
Aucunes
En effet pour permettre au canal de l’Ourcq d’avoir un niveau constant la ville de Paris est autorisée à pomper l’eau de la Marne à Congis sur Thérouanne et Trilbardou grâce à ses 2 usines élévatoires.

 

 

Mais ironie du sort la station de pompage du canal de l’Ourcq de Trilbardou se trouve dans les boucles de la Marne en amont proche de l’autre station de pompage d’Annet sur Marne qui sert à fournir en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

La question du jour :

 

Pour permettre à Paris de continuer à utiliser sans modération l’eau du canal de l’Ourcq pour nettoyer ses trottoirs, arroser ses pelouses… les habitants du nord-ouest 77 vont-ils devoir réduire leur consommation d’eau potable ?

 

 

Paru sur le site le Parisien 77 :
Sécheresse : la Thérouanne n’alimente plus le canal de l’Ourcq

12 Août 2015, 15h24 | MAJ : 12 Août 2015, 15h24

Les populations du nord-ouest 77 vont-elles devoir réduire leur consommation d’eau potable pour permettre à Paris de continuer à utiliser  l’eau sans modération ?

Illustration. Particulièrement touchée par la sécheresse, la Thérouanne qui alimente le canal de l’Ourcq parisien n’est plus pompée depuis l’arrêté sécheresse de juillet. (LP/J.H.

 

 

Depuis l’arrêté préfectoral « sécheresse » signé le 23 juillet, les eaux de la Thérouanne ne sont plus pompées. Elles n’alimentent donc plus le canal de l’Ourcq, alimentant Paris en eau non potable et permettant également la navigation sur le cours d’eau.

Le service des canaux de la capitale a donc arrêté ses prélèvements sur ce petit cours d’eau placé en alerte renforcée, car un débit minimum doit y être préservé.

Cet arrêté sécheresse impose également à toutes les communes voisines de la Thérouanne un certain nombre de restrictions, comme l’interdiction du lavage des voitures et l’arrosage des plantes.

Partager cet article
Repost0

Recherche