Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 13:14

 

En effet  en France c’est l’ETAT et les collectivités territoriales qui choisissent qui siègera

dans les diverses commissions consultatives.

 

Des choix qui paraissent parfois assez particuliers.

 

Pour exemple la Commission de Suivi de Site Placoplatre de Courtry-Vaujours :

Le préfet n’a pas accepté que notre association y siège ainsi qu’une association de Vaires sur Marne qui le demandait, mais a nommé une association qui a reçu pendant plusieurs années des subventions de la Fondation Placoplatre.

Le Préfet n’a pas nommée non plus, dans cette instance, la commune de Villeparisis, riveraine du site.

 

Mais ce n’est pas la seule fois que les préfets refusent que notre association siège dans des commissions  comme CSS de la décharge Sita Villeparisis ou COPIL de la forêt de Montgé en Goële…..

 

Notre association n’est d’ailleurs pas la seule à se voir refuser l’accès à certaines commissions L’Union Départementale des Associations Familiales de Marne et Chantereine s’est vu également refuser l’accès à certaines commissions.

 

Mais quand il s’agit de nommer un ancien dirigeant de décharge illégale dans une commission (voir notre article (1), il semblerait là qu’il n’y ait aucuns problèmes.

 

La question du jour 

 Ces méthodes sont-elles dignes d’un pays qui se dit démocratique ?

 

A vous de répondre

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/08/seine-et-marne-le-prefet-nomme-au-coderst-un-ancien-exploitant-de-decharge-illegale.html

Paru sur le site  Actu Environnement :
FNE dénonce l'élimination des associations environnementales du Comité économique et social européen

Dev. Durable  |     |  Philippe Collet

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

"Représentées au Comité économique et social européen (Cese), les associations environnementales viennent d'être éliminées pour la prochaine mandature", déplore France Nature Environnement (FNE) qui dénonce "une décision inacceptable".

Alors que le gouvernement français serait à l'origine de cette décision, "FNE demande une annulation de la décision gouvernementale et exige une réponse argumentée sur la place et le rôle que le gouvernement entend voir jouer par les organisations environnementales dans les instances consultatives".

A partir des années 2008-2009, certaines organisations environnementales avaient intégré plusieurs enceintes institutionnelles consultées en amont des décisions publiques, rappelle FNE. "Au niveau européen, cela représentait deux sièges pour les associations de protection de l'environnement françaises", explique-t-elle, précisant que "personne ne songeait à remettre en question [cet acquis], du moins ouvertement".

Un choix contraire aux statuts du Cese

"Le gouvernement français (…) vient de supprimer ces deux seuls sièges" attribués jusqu'à présent à FNE et la Fondation Nicolas Hulot, ont appris, "tout à fait incidemment", les deux organisations. Leur mandat est supprimé, alors "leur implication avait pourtant permis de faire bouger les lignes au niveau des institutions européennes sur des sujets très concrets comme l'obsolescence programmée, l'économie de fonctionnalité, la surpêche ou la promotion des transports collectifs".

Enfin, FNE regrette d'autant plus la perte de ces deux sièges que "le gouvernement, au mépris de toutes les règles statutaires, a choisi d'y proposer deux personnes qui ne correspondent aucunement au critère de représentation de la société civile organisée".

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialisé

http://www.actu-environnement.com/ae/news/representativite-fne-elimination-asso-environnement-comite-economique-social-europeen-25167.php4

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 15:50

 

ECT

« pas si blanc comme neige » que ça ?

A vous de juger

 

Le cas de la décharge du Beausset (Var)

domaine de Souviou

 

Paru sur Ouest France :
Vin. Dans le Var, des déchets enfouis dans les vignes

Publié le 06/05/2016 à 16:01 


Jacques Duplessy.

Des domaines viticoles varois enfouissent des déchets provenant de chantiers de construction. La justice s’intéresse à ces pratiques illégales.

Sur son site Internet, le Domaine de Souviou vante des vins d’appellation côtes-de-provence et bandol d’une « qualité optimum ». Mais loin des regards, camions et pelleteuses déversent des « déchets inertes » (pierres, tuiles, verres, enrobés bitumeux…) sur 21,6 ha. Dans un document destiné à l’administration, le projet est ainsi formulé : "Fort de son rayonnement, le Domaine de Souviou doit désormais développer ses surfaces plantées […] Une fois les travaux de terrassement terminés, [ses parcelles] seront plantées de vignes ou d’oliviers."

La pratique surprend d’autant plus que le cahier des charges de l’appellation côtes-de-provence précise : « Afin de préserver les caractéristiques des sols qui constituent un élément fondamental du terroir, l’apport de terre exogène est interdit. » Autrement dit, aucune terre extérieure à l’aire de l’appellation d’origine contrôlée n’est tolérée.« Ça se fait partout »Pire encore, l’arrêté préfectoral de mise en demeure adressé à l’entreprise de BTP ECT, concernant le chantier dans le Domaine de Souviou, révèle « un apport important de terre en provenance du site pollué de La Loubières à Toulon ». Contacté, Souviou dit avoir été trompé par la société ECT.

Ces curieuses pratiques sont fréquentes. Le Château de l’Aumérade à Pierrefeu-du-Var (AOC côtes-de-provence) a reçu 287 000 tonnes de déblais provenant du chantier du tunnel de Toulon. Le domaine Saint-Laurent (même AOC), a lui aussi accepté des dizaines de tonnes de déchets. Là, les vignes ont déjà été partiellement replantées.

Le Château de Vaucouleurs à Puget-sur-Argens, en cours de reconversion en agriculture biologique, a aussi été dans le collimateur de la Dreal, un service régional du ministère de l’Écologie, pour le même motif. Le vigneron explique benoîtement : 
« Ça se fait partout ! Dans ce métier-là, c’est pas vu, pas pris. » Les associations de protection de l’environnement varoises ont identifié une quinzaine de vignobles ayant reçu des déchets.

Comment l’expliquer ? Le Var manque de décharges agréées. Mais c’est surtout très lucratif. Déverser dans une décharge légale coûte entre 8 et 10 € la tonne à l’entreprise. Chez des particuliers, 2 à 4 € la tonne. « Dans le Var, les politiques et les institutions ferment les yeux depuis des années », s’insurge Éric Tamburi, élu varois de Six-Fours (Debout la France). La justice s’est saisie du dossier.

http://www.ouest-france.fr/societe/vin-dans-le-var-des-dechets-enfouis-dans-les-vignes-4210889

 

Pour aller plus loin :

http://extra-muros.info/wp-content/uploads/2016/04/VSD162012_VIGNOBLES-basse-def.pdf

Dossier de la préfecture

 

http://www.installationsclassees-paca.fr/paca_inspection/afficher_icpe.php?base=64&numero=12190

 

 

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 17:10

 

Paru dans le Parisien 77 :

Villeneuve-sous-Dammartin : ECT autorisé à polluer trois fois plus avec ses déchets

>|Faustine Léo|13 octobre 2016, 20h20|0

 

écologieGrand Paris

Les normes ne lui suffisent pas. ECT, qui se définit comme « le 1er groupe français de gestion et de stockage de matériaux inertes », a obtenu de l’Etat l’autorisation de tripler les seuils chimiques d’acceptabilité de ce qu’il reçoit à Villeneuve-sous-Dammartin, à raison de 400 camions par jour et 3,8 millions de tonnes par an.

 

Le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST), composé, entre autres, d’élus, de représentants de l’Etat, de membres d’associations et d’un médecin a donné ce jeudi après-midi un avis favorable à cette dérogation. Il sera suivi par le préfet.

 

Ainsi, les briques, bétons, tuiles, terres et pierres réunis pour constituer des buttes dites « paysagères » pourront contenir trois fois plus de plomb, d’arsenic, de sulfates, de benzène ou de mercure. En tout, une vingtaine de matières toxiques est indexée. « Les terres de déblai peuvent contenir naturellement ces matières. Comme les sulfates, en raison de la présence de gypse dans les sous-sols », justifie la préfecture qui avait demandé à ECT une expertise supplémentaire par un hydrogéologue.

 

Mais cette explication ne convient pas aux associations écologistes comme Nature Environnement 77 (NE77). « Dans les immeubles détruits, on trouve de vieilles peintures au plomb, avance Marie-Paule Duflot, sa vice-présidente. Dans les bétons on a rajouté des produits chimiques pour les stabiliser, sans même penser qu’ils seraient réduits en gravats un jour ».

 

Quatre captages d’alimentation en eau potable sont situés dans un rayon de 5 km autour du site. « La nappe phréatique est naturellement protégée », assure l’expert. Pas aux yeux de NE77 qui pointe que « les eaux de ruissellements se déversent dans la Biberonne, affluent principal de la Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées de Seine-et-Marne, pour laquelle la France a demandé une dérogation d’atteinte bon potentiel en 2027 ».

 

Le sujet est d’autant plus sensible que la majorité LR au conseil départemental vient d’accepter 1M€ d’ECT pour retirer les recours formulés par l’ancienne majorité (PS) contre l’arrêté d’extension du site de Villeneuve-sous-Dammartin, accordé par l’Etat en 2014. Ce site accueillera une partie des 43 millions de tonnes de déblais des travaux du Grand Paris. Or, en juin 2015, les élus régionaux ont à l’unanimité voté un moratoire de trois ans empêchant toute extension des sites de stockages de déchets dans le département, lequel accueille 80% des volumes franciliens.

 

« Cela n’aura aucun impact sur l’environnement », assure ECT

ECT se voit blanc comme neige. « Il ne s’agit en aucune manière d’accepter des « polluants », précise Benjamin Tilliet, le directeur du développement, qui n’échange que par courriel. Il ne s’agit que d’éléments chimiques naturellement présents dans les sols. Les déblais restent inertes sans impact sur l’environnement. Ils sont de plus soumis à une double procédure de traçabilité ».

ECT qui réalise 85 M€ de chiffre d’affaires par an en exploitant quinze sites en France, assure respecter la réglementation et entend bien le rappeler à ses détracteurs. « Lorsque l’environnement hydrogéologique le permet, comme ici à Villeneuve-sous-Dammartin, la réglementation permet de multiplier par trois les seuils d’acceptation, poursuit le directeur. Les études montrent que cela n’a aucun impact sur l’environnement et n’affecte en aucune manière les nappes ».

Les habitants du secteur n’encourraient donc aucun risque « puisque les seuils en question sont même inférieurs aux seuils de détection en laboratoire ».

Quant à savoir pourquoi ECT a soudain besoin de cette autorisation alors que le site est exploité depuis des années, le directeur l’explique par l’arrivée imminente des déblais du Grand Paris.

F.Lé.

  leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/villeneuve-sous-dammartin-77230/villeneuve-sous-dammartin-ect-autorise-a-polluer-trois-fois-plus-avec-ses-dechets-13-10-2016-6204210.php

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 19:07

 

 

Airparif n’a pas édité de publication sur la qualité de l’air en Seine et Marne depuis près de 2 ans, alors qu’elle continue à en publier pour le Val d’oise, L’Essonne, le Val de Marne, Paris et la Seine St Denis.

 

 

 

 Pourquoi ?

 

 

Est-ce à la suite de la décision

 de Jean Jacques Barbaux

de ne plus verser

de subventions à Airparif ?

 

 

 

Pas d’études de la pollution de l’air

=

 pas de problèmes pour le Conseil Départemental ? 

 

 

 

                     A vous de juger                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 11:47
canton de Claye-Souilly (communes recevant des déchets entourées en rouge)

canton de Claye-Souilly (communes recevant des déchets entourées en rouge)

 

Les ordures

ça peut rapporter GROS !

 

Les déchets Olivier Morin connaît bien, c’est  le conseiller départemental du canton de Claye-Souilly, le canton d’Ile de France, sinon de France,qui possède le plus grand nombre d’installations de « traitement » de déchets  au km2 concentrés dans 14 villages ruraux et une ville, soit 50 % des communes de sa circonscription de 231 km2.

 

Lorsqu’il est venu se faire élire dans ce canton, à majorité rural, Olivier Morin avait promis d’aider les populations des villages ruraux.

 

Promesse de campagne, vite oubliée, car vendredi dernier Olivier Morin a voté favorablement pour que le CD 77 reçoive 1 million d’euros de l’exploitant de décharge ECT en compensation du retrait de ses recours auprès des tribunaux contre l’extension des décharges ECT d’Annet sur Marne et Villeneuve sous Dammartin.

Il faut dire qu’Olivier Morin est aussi adjoint au maire de  Meaux, délégué au tourisme,

Meaux la ville qui envoie ses ordures chez les autres :

 

- pour les ordures ménagères ce sont les habitants du village rural martyr de Monthyon qui doivent les supporter

 

- quant aux gravats de bâtiment provenant des démolitions continuelles des tours de Beauval et de la Pierre Collinet, ce sont les villages ruraux  martyrs autour de Meaux qui les « accueillent »

 

 

Pour mémoire, liste non exhaustive des déchets enterrés ou « traités » sur le canton de Claye-Souilly :

- Annet sur Marne qui en est à sa 3ème décharge ISDI ECT

- Crégy les Meaux qui supporte une décharge ISDI près de lotissements dont l’un d’eux a été construit sur une ancienne décharge

- Isles les Villenoy qui supporte une décharge ISDI près de son école primaire et d’un lotissement

- Monthyon qui supporte un incinérateur et une décharge de déchets ultimes

 

- Fresnes sur Marne  commune sur laquelle est implantée :

1° une décharge ISDI Veolia près de l’école maternelle et du centre « aéré »

2° la plus importante décharge d’Europe d’ordures ménagères et de déchets ultimes VEOLIA

 

- Charny commune sur laquelle est implantée la plus importante décharge d’Europe d’ordures ménagères et de déchets ultimes VEOLIA

(décharge qui est également implantée sur la commune de Claye-Souilly)

- Villeroy qui supporte une décharge illégale.

 

Sans oublier :

- Charmentray et Cuisy qui « accueillent » chacune une casse automobile

- Messy qui « accueille » une casse automobile illégale

- St Soupplets, Trilbardou, Charmentray, Précy sur Marne, Vignely, Isles les Villenoy qui « accueillent » chacune une carrière remblayée par des déchets.

 

 

 Et  probablement bientôt une décharge déchets dangereux Terzeo à proximité des villages ruraux de Mareuil les Meaux, Isles les Villenoy et Villenoy.

 

 

Combien le Conseil Départemental

va-t-il obtenir d'argent  

de 

l’exploitant Terzeo

pour donner un avis favorable pour l’implantation

de cette décharge ?

 

 

 

Pour tenter de le savoir

 nous vous conseillons de contacter

Olivier Morin

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 10:04
Mouettes et Goélands près de la décharge Veolia

Mouettes et Goélands près de la décharge Veolia

 

Ils se rappellent, voici 10 ans, que la base de loisirs de Jablines avait été fermée temporairement, suite à la présence de salmonelles dans les eaux de certains de ses plans d'eau.

 D’après l’Agence Régionale de Santé, la présence de salmonelles  aurait été, en toute probabilité, en relation avec le très grand nombre d’oiseaux sur le site (mouettes et goélands).

En effet ces oiseaux se nourrissaient dans la décharge Veolia de Claye-Souilly et venaient boire dans les étangs et dormir dans la base de Jablines.

 

Aujourd’hui, pour dissuader ces oiseaux de venir se poser sur certains plans d’eau de la base de loisirs de Jablines, les exploitants utilisent des systèmes pour effaroucher ces oiseaux dont le nombre semble avoir encore augmenté, c’est pourquoi ces oiseaux recherchent  d’autres abris jusque dans les jardins des riverains où ils déposent leurs fientes.

 

Ces oiseaux qui se nourrissent presque essentiellement de déchets pourraient peut-être transférer certaines maladies, c’est pourquoi Adenca demande que ce sujet soit mis à l’ordre du jour de la prochaine commission de suivi de site.

 

Nous espérons que l’Agence Régionale de Santé sera présente et pourra nous indiquer  si des études ont été réalisées sur les risques de contamination par les  fientes de ces oiseaux se nourrissant sur la décharge Veolia.

 

 

 

Pour mémoire :

 

EXTRAIT DE L’ARRETE CONJOINT du 14.9.2006

des MAIRES des COMMUNES d’ANNET-SUR-MARNE et de JABLINES


 

PORTANT SUR LES CONDITIONS D’OUVERTURE AU PUBLIC

  DE LA BASE DE LOISIRS DE JABLINES/ANNET, À TITRE

PROVISOIRE, SUITE A UNE POLLUTION DES PLANS D’EAU

                             PAR DES SALMONELLES.

 

……..

Vu la survenue d’une intoxication ayant affecté une trentaine d’enfants et leurs encadrants

dans la nuit du 27 au 28 juillet 2006, sous forme de vomissements, ayant conduit à

l’hospitalisation temporaire de ces personnes,

Vu que les analyses réalisées en différents endroits et sur plusieurs des plans d’eau de la Base

de Loisirs, entreprises suite à cet épisode, ont révélé la présence de salmonelles: 28/07/2006 :

Baignade nord, 11/08/2006 : Centre nautique, Baignade nord et Jet Ski, 16/08/06 : Port,

Centre nautique, Baignade nord et Jet Ski, les analyses s’étant révélées négatives le

29/08/2006,

Considérant d’une part que la présence de ces salmonelles semble, selon l’avis des Services

de la DASS, sans aucun rapport avec les intoxications évoquées, que l’origine en est, en toute

probabilité en relation avec le très grand nombre d’oiseaux présents sur le site, (60 à 70.000

Mouettes et Goélands), bien plus important que lors d’épisodes antérieurs de découverte de

salmonelles dans les plans d’eau de la Base (1988, 1992 où le nombre d’oiseaux était de

l’ordre de 4.000),

 

Envolé de mouettes et goélands près de la décharge Veolia

Envolé de mouettes et goélands près de la décharge Veolia

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 13:45
Nord-ouest 77 : M. BARBAUX la santé de nos enfants n’est pas à vendre contre l’argent des exploitants d’ordures !

 

Nord-ouest 77 

 

M. BARBAUX

la santé de nos enfants n’est pas à vendre

contre

l’argent des exploitants d’ordures !

 

 

Après l’argent de l’exploitant de décharge ECT, quels sont les prochains industriels des ordures et autres qui vont verser de l’argent au Conseil Départemental 77 ?

 

- Clamens et Colas (projet Terzeo) pour obtenir un avis favorable du conseil départemental  pour implanter une décharge de déchets dangereux près des villages ruraux d’Isles les Villenoy, Villenoy et Mareuil les Meaux ?

 

- ECT pour obtenir l’avis favorable du conseil départemental pour implanter une entreprise de recyclage de matériaux, probablement au nord-ouest 77, pourquoi pas à Moussy le Neuf où ECT en est déjà à sa 2ème décharge ?

 

-  Placoplatre qui aurait bien besoin d’une route entre la francilienne et le village martyr de Courtry pour permettre d’acheminer les déchets du Grand Paris dans sa future carrière à ciel ouvert sur le Fort de Courtry/Vaujours ?

 

- SITA Villeparisis, qui veut demander l’extension du délai d'exploitation de sa décharge de déchets dangereux et qui serait également intéressé par cette route entre la francilienne et le village martyr de Courtry ?

 

…….

 

 

La santé des populations du nord-ouest 77 ne semble pas être la préoccupation principale de Jean-Jacques Barbaux qui est plutôt muet sur ce sujet.

 

Rappelez-vous Jean-Jacques Barbaux a même supprimé la subvention versée à Airparif.

 

Pourtant la carte qui suit indique que déjà en 1997 la mortalité par cancers chez les hommes était au nord-ouest 77 dans les tranches les plus élevées de l’Ile de France.

 

 

 

 

 

Carte ORS juin 2006

Carte ORS juin 2006

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 09:09

 

 

Paru sur le site Sénart Citoyens :

 

 

Quand le département vend son âme pour un plat de lentilles...

 

Contre 1 M€, le département accepte de rester la décharge de l’Ile-de-France

 

Quand le département vend son âme pour un plat de lentilles...  Contre 1 M€, le département accepte de rester la décharge de l’Ile-de-France

 

"L’argent est bien souvent le nerf de la guerre. ECT, premier groupe français de stockage des matériaux inertes, va verser un million d’euros au conseil départemental de Seine-et-Marne. En échange, celui-ci retire ses recours auprès des juridictions administratives, formulés à l’encontre des autorisations d’extension accordées à ECT par le préfet à Annet-sur-Marne et Villeneuve-sous-Dammartin. 6,8 millions de tonnes de déchets pourraient alors être stockées sur ces deux sites, notamment issus des futurs chantiers du Grand Paris. Aujourd’hui déjà, 80 % des déchets inertes (qui ne se décomposent pas) des chantiers franciliens atterrissent dans le nord-ouest du département.
C’est un revirement de la position de l’assemblée départementale qui en avril dernier avait voté à l’unanimité une motion exigeant le maintien du plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) instaurant un moratoire en Seine-et-Marne"... 
Lire sur Le Parisien ici >>

 

http://ecoinfo77.blogspot.fr/2016/10/quand-le-departement-vend-son-ame-pour.html

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 10:35
Décharge ECT Annet sur Marne

Décharge ECT Annet sur Marne

Claye-Souilly
 des élus qui aiment bien les ordures ?
A vous de juger

 

 

Véronique Pasquier la conseillère départementale du canton de Claye-Souilly (1)  et adjointe au maire de cette même commune a voté favorablement vendredi dernier pour que le CD77 perçoive 1 million d’euros de l’exploitant de décharge ECT en compensation de quoi le CD 77 retirera ses recours auprès des tribunaux contre l’extension des décharges ECT d’Annet sur Marne et Villeneuve sous Dammartin.
Véronique Pasquier n’est pas la seule au sein de la majorité municipale de Claye-Souilly a être favorable à l’extension de cette décharge, le 3/12/2012 les élus suivants avaient déjà donné un avis favorable pour l’extension de cette décharge :
Messieurs et Mesdames ALBARELLO Yves, SERVIERES Jean-Luc, DOUTRELEAU Gérald, JACQUIN Laurent, MIQUEL Christiane, PASQUIER Véronique, POINT Jacques, OURY René, BOUDON Jeanine, MANSUY Solange, POISSENOT Madeleine, WILMS Denise, PERY KASZA Francine, FOURNIER Marie-Claude, SAVOURET Alain, FINA Jean-Louis, BAPTISTA Denise, JOINT Patrick, HAAS Marie-Laurence, THIERRY Antoinette, FLEURY Yann (procuration à Jean Luc SERVIERES), BARBOSA Aline, BROUET-HUET Séverine , COLLONGE Sylvain, MAYNOU Corinne, BAYE Jean-Baptiste, BOUSSANGE Julien.
Pour donner cet avis favorable
la commune de Claye-Souilly
a-t-elle reçu
 une compensation financière
de l’exploitation ECT ?
Nous n’en savons rien
Ce que nous savons c’est que depuis de nombreuses années la commune d’Annet sur Marne reçoit d’ECT «  une compensation financière » pour « accueillir » les décharges ECT.

 

En 2008 c’était
50 000 € annuellement
 somme qui est passée en 2013
à 80 000€.
Pour tous renseignements complémentaires concernant ce dossier
 nous vous conseillons de vous rapprocher de
Véronique Pasquier
Adjointe au maire de Claye-Souilly
Pour aller plus loin :
Paru ce jour dans le Parisien 77 :
Seine-et-Marne : contre 1 M€, le département accepte de rester la décharge de l’Ile-de-France

Faustine Léo|09 octobre 2016, 15h52|0

L’argent est bien souvent le nerf de la guerre. ECT, premier groupe français de stockage des matériaux inertes, va verser un million d’euros au conseil départemental de Seine-et-Marne. En échange, celui-ci retire ses recours auprès des juridictions administratives, formulés à l’encontre des autorisations d’extension accordées à ECT par le préfet à Annet-sur-Marne et Villeneuve-sous-Dammartin. 6,8 millions de tonnes de déchets pourraient alors être stockées sur ces deux sites, notamment issus des futurs chantiers du Grand Paris. Aujourd’hui déjà, 80 % des déchets inertes (qui ne se décomposent pas) des chantiers franciliens atterrissent dans le nord-ouest du département…….

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/seine-et-marne-contre-1-meur-le-departement-accepte-de-rester-la-decharge-de-l-ile-de-france-09-10-2016-6188521.php

 

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 18:53
Annet sur Marne, décharge ISDI ECT implantée sur des espaces agricoles

Annet sur Marne, décharge ISDI ECT implantée sur des espaces agricoles

 

 

Petits arrangements

entre  amis

 entre l’exploitant de décharge ECT

et

 le conseil départemental 77 ?

 

 

A vous de juger

 

 

Une affaire qui remonte à plusieurs années….

 

A la demande des populations du nord-ouest 77 qui n’en pouvaient plus de vivre au milieu des ordures des autres, la précédente mandature du conseil départemental (présidence Eblé) avait voté à l’unanimité pour que 2 actions en justice soient engagées contre  2 autorisations préfectorales d’extension de décharges bénéficiant à ECT.

 

Il s’agissait:

 

- de  l’extension de 98 hectares d’une décharge ISDI à Annet sur Marne, pour déverser 3 millions de tonnes de déchets, décharge exploitée en bordure d’un affluent de la Beuvronne, sur la commune même où se trouve le plus important captage d’eau du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

- de  l’extension d’une décharge ISDI  à  Villeneuve sous Dammartin   pour  déverser 3,8 millions de tonnes de déchets, décharge dont les eaux de ruissellements se déversent dans un affluent de la Beuvronne, rivière qui se jette en amont proche  du plus important captage d’eau du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Lors de la réunion de vendredi dernier, Jean-Jacques Barbaux a proposé de mettre au vote un protocole d’accord entre l’exploitant de décharge et le CD 77,

 

 pour faire court :

 

- l’exploitant de décharge ECT s’engagerait à verser 1 million d’euros au conseil départemental

- le conseil départemental  abandonnerait les recours contentieux engagés contre l’extension des 2 décharges ECT d’Annet sur Marne et de Villeneuve sous Dammartin.

 

 

Les élus de la majorité

 LR et UDI

ont validé vendredi dernier

 ce protocole.

 

 

Comme le dit M. Barbaux dans son exposé :

"La Sté ECT...s'est rapproché du département pour lui permettre de répondre aux besoins du Grand Paris Express".

 

Ce que ne dit pas Jean-Jacques Barbaux c'est qu'il semble favorable à  «accueillir » les déchets du Grand Paris mais pas dans sa commune de Neufmoutiers en Brie, chez les autres, de préférence au nord-ouest 77.

 

 

Il est vrai

que les ordures de sa propre commune

de Neufmoutiers en Brie

 sont enterrées chez les autres 

dans le village rural martyr de Soignolles (1)

qui en est déjà à sa 2ème décharge.

 

 

(1) rapport activité Sietom 2015.

 

Partager cet article
Repost0

Recherche