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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:32
Ecole primaire de St Mesmes 77 au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

Ecole primaire de St Mesmes 77 au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

 

Communiqué de Presse FNE Midi Pyrénées :

 

Abrogé par le Conseil d'Etat le 7 juillet 2016 pour un vice de procédure, l'arrêté du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des phytosanitaires* (pesticides utilisés en agriculture) est en cours de révision. Une procédure qui associe les syndicats agricoles, mais laisse de côté les associations agréées de protection de l'environnement tel le Mouvement FNE. Celles-ci ne seront consultées que lorsque les quatre ministères concernés (agriculture, environnement, santé et économie) se seront mis d'accord. Autant dire qu'il ne restera alors que très peu de marges de manœuvre. Peut-on laisser, seule, la FNSEA décider de ce qui est nécessaire pour protéger la santé publique ?


Protéger les riverains dans leur maison… et aussi dans leur jardin !


Dans le projet d'arrêté, sont en jeu les fameuses « zones non traitées », ces distances de sécurité à mettre en place à proximité des points d'eau, des forêts, mais aussi des habitations, sans oublier les jardins qui les entourent. Est-il concevable que l'on autorise la pulvérisation des pesticides à 5 mètres d'une habitation où peuvent se trouver des jeunes enfants et des femmes enceintes ? Nos associations demandent une distance de sécurité efficace le long de toute zone cultivée de manière intensive et bien évidemment des distances encore plus importantes quand on se situe en secteur d'arboriculture.

La contamination de l'eau et de l'air est avérée.


Aujourd'hui pour 92 % des points d'eau surveillés en France, la présence de pesticides est avérée. En 2012, d'après l'Agence de l'eau de notre bassin, 95% des stations de rivière détectaient au moins une molécule phytosanitaire. 
Quand on fait des mesures dans l'air on trouve aussi des phytosanitaires. La présentation de l'étude de l'ORAMIP en avril 2016 nous a bien démontré la présence de molécules tant sur en zo
ne de grandes cultures de la Haute-Garonne qu'en zone urbaine dans le Gers. En zone de grandes cultures, le panel de molécules présentes étant plus large et les concentrations jusqu'à 3 fois plus fortes. De même l'étude de l'ORAMIP en 2013 à Douelle, au cœur du bassin viticole lotois, avait été probante quant à la présence de phytosanitaires dans l'air au cœur même du village, les mesures se déroulant dans la cour de l'école primaire.

Les effets sanitaires ne peuvent être sous estimés.


Rappelons que les effets sanitaires des phytosanitaires, même si nous savons pas tout, ont été caractérisés dans le cadre d'une expertise collective de l'INSERM**  (juin 2013) : on peut y lire « D'après les données de la littérature scientifique internationale publiées au cours des 30 dernières années et analysées par ces experts, il semble exister une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l'adulte : la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate et certains cancers hématopoïétiques (lymphome non hodgkinien, myélomes multiples). Par ailleurs, les expositions aux pesticides intervenant au cours des périodes prénatales et périnatale ainsi que lors la petite enfance semblent être particulièrement à risque pour le développement de l'enfant. »

Il est temps d'agir !


Pour José Cambou, Vice-présidente de FNE Midi-Pyrénées « Nous attendons du Gouvernement des décisions à la hauteur des enjeux de santé publique. » Comme le rappelle Denez L'Hostis, président de FNE « La loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt avait commencé à prendre en compte les personnes les plus vulnérables (crèches, hôpitaux, maisons de retraite…) pour les épandages de pesticides. Là, il s'agit enfin de protéger toute la population, à commencer par celle des agriculteurs et de leurs familles qui sont les premières victimes, et de restaurer ces règles minimales de protection de notre environnement. Il n'est plus l'heure de tergiverser sur ces questions ! »

 

*https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000425570

**http://www.inserm.fr/actualites/rubriques/actualites-societe/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-l-inserm


Contact :

Contact presse : Hervé Hourcade ou 05.34.31.97.54

 

http://www.fne-midipyrenees.fr/fne-midi-pyrenees-interpelle-le-gouvernement_7-actu_459.php

 

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 15:15
Extrait du dossier en consultation sur le site de la préfecture

Extrait du dossier en consultation sur le site de la préfecture

 

Les déchets dangereux

du Grand Paris

il faut bien les mettre quelque part !

 

Pourquoi ne pas venir les  trier  et les regrouper au bord de la Forêt Régionale de Montgé en Goële où des familles avec enfants en bas âge se promènent.

 

 

On ne va toute de même pas implanter cette activité polluante dans l’Ouest Parisien, au bord de la forêt de Rambouillet !

 

 

Là-bas, au nord ouest 77, ils sont habitués à recevoir des ordures, la carrière Knauf voisine de St Soupplets remplit ses trous avec des déchets et à côté à Monthyon il y a l’incinérateur d’ordures ménagères qui « traite » les déchets d’une partie du secteur, sans oublier la décharge de déchets ultimes située sur la même commune.

 

 

Pour en revenir au projet Colas, il s’agit entre autres :

Du démantèlement des anciens wagons ferroviaires… (désamiantage, dépollution, découpe…), environ 100 unités par an.

D’une installation de tri, transit, regroupement de déchets dangereux (déchets d’amiante lié) et déchets non dangereux du BTP… environ 60 000 tonnes par an.

 

 

Et puis les déchets

ça peut rapporter gros

 

 

Marchemoret et Montgé en Goële

deux communes

financièrement aux aboies ?

 

 

Comme le dit Jean-Louis Durand, le maire de Marchemoret, président de la communauté de commune Plaines et Monts de France,  cette communauté vient de perdre 95 % de ses recettes fiscales suite à une décision de l’ Etat de l’amputer des 17 communes les plus riches.

 

Une décision de l’Etat

peut-être bien moins anodine

qu’il n’y paraît ?

 

En effet mettre à genoux financièrement certaines communes rurales va les obliger à chercher des financements pour boucler leur budget.

 

Le choix le plus facile serait d’accepter dans leur environnement des activités très polluantes et  les déchets du Grand Paris dont personne ne veut, contre par exemple  une convention financière signée avec les industriels.

 

 

 

 

Parisien dans le Parisien 77 :

 

Plaines et Monts de France : « On a perdu 95 % de nos recettes fiscales »

Sébastien Roselé|31 octobre 2016,

Dammartin-en-Goële, mardi. Jean-Louis Durand (LR), président de la communauté de communes Plaines et Monts de France, dresse un bilan de la collectivité amputée de 17 de ses membres les plus riches. LP/S.R.

 

En janvier, la communauté de communes Plaines et Monts de France (CCPMF) a perdu dix-sept de ses communes les plus riches, rattachées à l’agglomération du Grand Roissy (Val-d’Oise). Jean-Louis Durand (LR), le président de cette CCPMF réduite à vingt communes….

 

http://www.leparisien.fr/dammartin-en-goele-77230/plaines-et-monts-de-france-on-a-perdu-95-de-nos-recettes-fiscales-31-10-2016-6273222.php

 

 

 

Pour aller plus loin, consultez le dossier :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23507/187179/file/R%C3%A9sume%20non%20technique%20-%20Etude%20de%20danger%20.pdf

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23506/187175/file/R%C3%A9sum%C3%A9%20non%20technique.pdf

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23151/184575/file/28%2009%202016%20%20avis%20de%20l'AE.pdf

 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 10:34
Ru des Grues, affluent de la Beuvronne dans la traversée de Souilly

Ru des Grues, affluent de la Beuvronne dans la traversée de Souilly

 

Bonnet d’âne
 pour la Seine et Marne 

 

Classée 95ème sur 96
 pour la qualité de son eau
 dans
le palmarès de l’écologie 2016 en France (1)
Pour extrait :
« Qualité de l'eau

Notre calcul se base sur la qualité de l'eau de consommation (vis-à-vis de la présence ou non de nitrates), sur la qualité des eaux de baignade et sur celle du milieu naturel : concentration moyenne en pesticides des eaux souterraines, teneur moyenne des cours d'eau en phosphates, moyenne des notes de l'indice poissons rivière, calculé par l'Onema (Office national de l'eau et des milieux aquatiques). »
 

Sources : ministères de la Santé et de l'Écologie, Agences de l'Eau.

 

 

 

(1) Palmarès de l’écologie 2016 en France paru sur le site « La Vie »

 http://www.lavie.fr/actualite/ecologie/palmares-ecologie-2016/palmares-de-l-ecologie-2016-en-france-24-10-2016-77166_855.php

 

 

 

Paru sur le site Sénart Citoyens :

 

La Seine-et-Marne cancre de l’écologie ?

 

Le "poumon vert de l’Ile-de-France" se retrouve en 84e position en 2015, et en 80e position pour 2016 sur les 96 départements métropolitains

Ce classement, qui a vu le jour en 2007, prend en compte huit critères. Pour chacun d’entre eux, le département a reçu une note sur 20.
Et c’est la moyenne de toutes ces notes qui a permis d’obtenir le classement final.

Catégorie par catégorie, voici le détail des classements de la Seine-et-Marne par rapport aux autres départements français.


 

  • Qualité de l’air 84e/96 en 2015 84e/96 en 2016
  • Qualité de l’eau90e/96 en 2015 95e/96 en 2016
  • Gestion des déchets 75e/96 en 2015 87e/96 en 2016
  • Nombre d’établissements qui pratiquent la vente directe, bio et/ou équitable,  autrement dit « durable » 8e/96 en 2015 39e/96 en 2016
  • Protection de la biodiversité20e/96 en 2015 9e/96 en 2016
  • Place de l’agriculture biologique96e/96 en 2015 94e/96 en 2016
  • Place des énergies renouvelables : 75e/96 49e/96 en 2016
  • Inscription dans la démarche Agenda 21 (un outil issu de la conférence de Rio de 1992 et qui regroupe les politiques locales de développement durable pour le XXIe siècle) 7e/96 en 2015 -21e/96 en 2016


Et pour l'Ile-de-France en 2016

  • Essonne : 59e/96
  • Val-de-Marne : 95e/96
  • Seine-saint-Denis : 80e/96
  • Hauts-de Seine : 88e/96
  • Paris : 76e/96
  • Val-d'Oise : 86e/96
  • Yvelines : 83e/96

Carte nationnale interactive ici >>
 

  1. La Loire-Atlantique, mais seulement 78ème sur la qualité de l'eau
  2. La Gironde, 1er sur l'agriculture biologique, agenda 21 et consommation durable
  3. Le Morbihan et l'Hérault


Article et interviews de Isoline Millot, Conseillère départementale et de Jane Buisson, Présidente de Nature Environnement 77 à lire sur Le Parisien.fr - ici >>

 

 

Publié par Le  

http://ecoinfo77.blogspot.fr/2015/12/la-seine-et-marne-cancre-de-lecologie.html

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 14:38

 

 

Les Yvelines

 un département qui envoie ses ordures chez les autres

 le centre d’épuration d’Achères

déverse ses déchets de boues de station d’épuration

 chargés

 de métaux lourds (cadmium, nickel, plomb, cuivre...)

 et de PCB

sur les champs de

Seine et Marne

 

C’est Jacques Barthélémy (1), préfet de Seine et Marne qui a autorisé en 2006 et pour 12 ans le déversement des boues de la station d’épuration des Yvelines (Achères) sur les terres agricoles du 77 (AP 06/DAIDD/E/015).

Après avoir quitté la Seine et Marne Jacques Barthélémy obtiendra une importante promotion, il deviendra préfet de la région Franche Comté.

 

Aujourd’hui l’arrêté préfectoral vient à expiration et le centre d’épuration d’Achères demande une nouvelle autorisation de 10 ans  pour déverser ses déchets (boues) de station d’épuration sur nos espaces agricoles du bassin versant Beuvronne à Dammartin-en Goële, Juilly, Montgé en Goële, St Mard et  Thieux.

 

 

 

Les déchets ça peu rapporter gros !

 

 

Combien perçoivent les agriculteurs de ces 5 communes qui ont accepté « d’accueillir » ces déchets  chargés de métaux lourds sur leurs terres agricoles ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de vous rapprocher

de la Chambre d’Agriculture du 77

 

 

 

 

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des communes de Seine et Marne autorisées à recevoir  les boues d'Achères :

ACHERES LA FORET, AMPONVILLE, BEAUMONT DU GATINAIS, BOMBON, BRANSLES, LA CHAPELLE LA REINE, CHÂTEAU LANDON, EGREVILLE, LE VAUDOUE, BELLOT, CHAMBRY, CHAMIGNY, CHANGIS SUR MARNE, COCHEREL, CONGIS SUR THEROUANNE, COULOMBS EN VALOIS, CROUY SUR OURCQ, DAMMARTIN EN GOELE, DHUISY, ETREPILLY, LA FERTE SOUS JOUARRE, LA HAUTE MAISON, JAIGNES, JOUARRE, JUILLY, MARCILLY, MAY EN MULTIEN, MONTENILS, MONTGE EN GOELE, OISSERY, PIERRE LEVEE, LE PLESSIS PLACY, POINCY, PUISIEUX, SAINT GERMAIN SOUS DOUE, SAINT MARD, SAINT PATHUS, SAINT SOUPPLETS, SEPT SORTS, TANCROU, THIEUX, TROCY EN MULTIEN, USSY SUR MARNE, VARREDDES, VENDREST, VINCY MANŒUVRE, LA CHAPELLE GAUTHIER, FONTENAILLES, GRANDPUITS BAILLY CARROIS, LA CHAPELLE MOUTILS, LA CHAPELLE SAINT SULPICE, LA FERTE GAUCHER, CHOISY EN BRIE, FONTAINS, JOUY SUR MORIN, MAISON ROUGE, MEILLERAY, MONTOLIVET, NANGIS, SANCY LES PROVINS, SOURDUN, SAINT BARTHELEMY, SAINT MARTIN DES CHAMPS, SAINT MARTIN DU BOSCHET, VULAINES LES PROVINS

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-jacques-lucien-prefet-de-seine-et-marne-du-9-2-2004-au-3-7-2007-124572784.html

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2015/08/les-yvelines-un-departement-qui-envoie-ses-ordures-chez-les-autres-le-centre-d-epuration-d-acheres-deverse-ses-dechets-de-boues-de-s

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 13:48

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Zero Waste France 

 

Réforme de l'autorisation environnementale unique:attention au piège !

 

 

Le Gouvernement réforme l’autorisation environnementale (unique),  passage obligé de tout projet industriel. Zero Waste France salue l’effort de clarification du droit mais dénonce fermement certaines régressions de règles protectrices de l’environnement, comme le raccourcissement du délai de recours en justice. Une consultation est en cours jusqu’à la fin du mois d’octobre sur le site du Ministère de l’environnement.

 

 

DÉLAI DE RECOURS RACCOURCI : REGRETTABLE ET CONTRE PRODUCTIF

Zero Waste France dénonce en particulier la réduction du délai de recours contre les autorisations environnementales à seulement quatre mois (contre un an à l’heure actuelle).  “Une telle proposition est stigmatisante pour les associations citoyennes : en faisant cela, le Gouvernement se trompe de débat et de cible, et pourrait provoquer le dépôt de plus de recours, à titre conservatoire” explique Thibault Turchet, responsable des affaires juridiques et du contentieux à Zero Waste France et avocat de formation. Une question sur le respect du droit au recours se pose, ainsi qu’au regard du principe de non régression créé par la loi biodiversité.

 

MAINTENIR LE DIALOGUE AUTOUR DES INSTALLATIONS INDUSTRIELLES

La rapidité de la mise en service des installations industrielles ne doit pas être le seul point d’attention du Gouvernement : le suivi de ces installations et le maintien du dialogue avec les parties prenantes est essentiel tout au long du fonctionnement des industries. Les Commissions de suivi de site avaient pour objectif l’accès à l’information et la structuration du dialogue : les retours de terrain font pourtant état de grandes difficultés dans la prise en compte de l’avis des riverains et associations, de la part de certains maîtres d’ouvrages et Préfets. Une réforme des commissions de suivi de site sera nécessaire dans un avenir proche.

 

 

PRÉSERVER LA QUALITÉ ET LE PROGRÈS DES RÈGLES DE DROIT

Enfin, sur le plan de la qualité du droit, Zero Waste France attire l’attention du Gouvernement sur l’usage récurrent de mots juridiquement problématiques, peu en phase avec la simplification attendue (« notamment », « au minimum », « en fonction »...).

De manière plus générale, en tant qu’association agréée pour la protection de l’environnement et participant à de nombreuses procédures de dialogue environnemental directement ou avec des associations locales, Zero Waste France s’inquiète de la multiplication des réformes du droit de l’environnement par ordonnance, après celle de l’étude d’impact et du dialogue environnemental rien qu’en 2016.

 

 

https://www.zerowastefrance.org/fr/articles/304-reforme-de-l-autorisation-environnementale-unique-attention-au-piege

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 13:36
Vue sur Villeparisis et l'usine Placoplatre de Vaujours

Vue sur Villeparisis et l'usine Placoplatre de Vaujours

 On entend peu d’élus
du nord-ouest 77
évoquer ce dossier

 

Certains même comme à Claye-Souilly souhaitent implanter une piste BMX,  qui sera fréquentée par des enfants, près d’une décharge !
Si on parlait d'ADP Roissy dont les avions survolent cette zone et polluent notre air.
Si on parlait de Mitry-Mory, du terrain de rugby situé près d’une usine à bitume ou des nombreuses écoles primaires de cette commune implantées en bordure de la plus importante zone industrielle de l’Ile de France, sans oublier les enfants de l’école primaire du village rural de Compans.

 

Si on parlait aussi des écoles primaires construites au bord des champs où sont épandus des pesticides : St Mesmes, Fresnes sur Marne……
On pourrait  citer également le cas de Villeparisis dont certaines écoles primaires sont situées à proximité de l’usine Placoplatre de Vaujours, 4ème plus important émetteur de poussières d’IDF, ou ces écoles proches de Sita Villeparisis, la plus importante décharge de déchets dangereux de France
Pourrait être cité également le projet de carrière à ciel ouvert sur l’ancien site du CEA : le Fort de Vaujours, à proximité des écoles primaires de Courtry, Coubron, Vaujours, Villeparisis…. et proche de l’Ecole Fénelon qui scolarise près de 2000 enfants de la maternelle au lycée.
.....

 

 

 

Paru dans l’OBS :
Pollution: 300 millions d'enfants respirent de l'air toxique

 

Washington (AFP) - Quelque 300 millions d'enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l'air extérieur excède jusqu'à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l'Unicef publié lundi.

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l'enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l'ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre.

L'Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu'ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

"La pollution de l'air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l'avenir de millions d'autres", déplore le Directeur général de l'Unicef, Anthony Lake.

 

"Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir", ajoute-t-il, avant de souligner qu'"aucune société ne peut se permettre d'ignorer la pollution".

 

En s'appuyant sur l'imagerie satellite, cette étude montre qu'environ deux milliards d'enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l'utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l'incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l'air établies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)…..

 

- Mieux protéger les enfants -

Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables.

Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d'air relativement à leur masse corporelle….

 

L'agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu'une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités…

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20161031.AFP0743/pollution-300-millions-d-enfants-respirent-de-l-air-toxique.html

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 18:53

 

 

 Au regard des études réalisées par  Airparif ces dernières années, nous nous apercevons :

 

 Que l’étude portant sur les pesticides effectuée en 2006 n’a pas été renouvelée en Seine et Marne, alors qu’elle l’a été à l’ouest parisien en Essonne (Bois Herpin)

 

Que Le dernier rapport sur la qualité de l’air d’Airparif date d’Octobre 2014 pour la Seine et Marne

 

Qu’Airparif n’a pas publié d’études en 2016 concernant les émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre.

 

Au regard des points fixes de contrôle de la qualité de l’air la Seine et Marne n’en possède que 8 sur 70.

Alors que ce département couvre la moitié de l’IDF.

 

Le seul point de contrôle dans le bassin versant Beuvronne de Montgé en Goële,situé sous les avions de Roisssy ne contrôle que l’ozone.

Airparif n’a implanté aucuns points de contrôle fixes près de la plus importante zone industrielle  d’IDF de Mitry Compans, ni de la plus importante décharge de France de déchets dangereux de Villeparisis, pas plus que près de la plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe à Claye-Souilly.

 

Ici on ne fait que des estimations

 

Une situation qui ne risque pas de s’arranger puisque

Jean-Jacques Barbaux président du CD 77

a décidé de ne plus subventionner

cette association

qui pourtant en a tant besoin.

 

 

La priorité de Jean-Jacques Barbaux  c’est, semble-t-il, les routes.

Construire ou améliorer les routes pour amener toujours plus d’ordures au nord-ouest 77 ?

 

Car les ordures ça rapporte GROS

et le CD 77

a bien besoin d’argent.

 

 

Alors le CD 77 ne va tout de même pas faire

implanter des points de contrôles

de la qualité de l'air

près des décharges.

 

Il ne faut rien faire

pour contrarier les exploitants de décharges.

 

 

Et la santé

des riverains des décharges ?

 

N'en parlez pas

 vous allez finir par fâcher Jean-Jacques Barbaux.

 

 

 

 

 

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 18:35
CCMP Compans

CCMP Compans

 

Historique :

 

La Sté est située rue Mercier à Compans.

Ce dépôt pétrolier de 98 528 m3 est  destiné à ravitailler en carburant les stations services, grandes surfaces, industriels…., il  a été autorisé en 1972 par le préfet Charles Rickard (1), c’est lui qui autorisa également  l’implantation à Mitry-Compans d’un autre site classé aujourd’hui SEVESO  et l’implantation de la 1ère décharge d’ordures ménagères à Claye-Souilly.

 

L’exploitation débutera en 1974, c’est la Raffinerie du Midi qui sera le 1er exploitant.

 

Ce site classé aujourd’hui SEVESO à hauts risques sera repris en 2005 par CCMP.

 

Les principaux risques dus à cette installation concernent l’incendie, la pollution des eaux et du sol. (2)

 

A environ 650 m se trouvent des habitations, à 400 m on trouve la voie ferrée transportant des voyageurs, le lycée Honoré de Balzac se trouve à 1500 m.

 

Ce site est classé dans la base Basol des sites et sols potentiellement pollués.

5 piézomètres sont installés sur le site pour contrôler l’état des eaux souterraines, Adenca demande à chaque commission de suivi de site qu’on lui fournisse les résultats mais l’industriel n’a toujours pas souhaité les lui fournir.

 

Quant aux eaux de ruissellement elles sont reversées vers la Beuvronne, mais Adenca n’a accès non plus aux résultats des contrôles de ces eaux avant reversement vers la rivière.

 

Les arrêtés préfectoraux de 1991-1993-1998 ne figurant pas sur le site ICPE (3), nous ne connaissons pas les prescriptions concernant les rejets de polluants autorisés vers la Beuvronne hormis le DCO.

 

L’effectif est de 7 personnes.

Date de la dernière inspection de la Driee : 30/6/2016.

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-charles-alfred-rickard-prefet-de-seine-et-marne-du-16-12-1969-au-9-3-1975-124319006.html

 

(2) Site Basol http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0027

(3) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

 

Paru dans le journal le Parisien 77 :
 Les dix usines et entrepôts les plus dangereux 

 |30 novembre 2011, 4h30 | 

Sur les vingt-huit PPRT (plan de prévention des risques technologiques) qui doivent être élaborés en Ile-de-France, pas moins de dix concernent des sites seine-et-marnais et la moitié d'entre eux sont d'ores et déjà approuvés. Sont ainsi dotés d'un PPRT la verrerie Keraglass de Bagneaux-sur-Loing, le dépôt d'engrais Sica à Gouaix, l'usine L'Air liquide de Moissy-Cramayel, le dépôt de produits chimiques Brenntag de Tournan-en-Brie et l'entreprise Kuehne & Nagel à Savigny-le-Temple. Des PPRT sont en cours d'élaboration autour des dépôts d'hydrocarbures et de gaz de CCMP et Gazechim à Mitry-Mory ou de la fabrique de détergents BASF (anciennement Cognis) à Meaux. L'usine avait d'ailleurs connu une importante fuite d'acide acrylique, le 19 mars 2004. La population n'avait été alertée que le lendemain du passage d'un nuage toxique.

Plusieurs centai
nes de kilos de ce produit nocif s'étaient échappées sous forme de gaz. Les sites Butagaz de Montereau-Fault-Yonne, Storengy de Germigny-sous-Coulombs et Total-GPN de Grandpuits complètent le tableau. Grandpuits se signale aussi par plusieurs incidents : le 27 juin dernier, un nuage rouge et brun de dioxyde d'azote a été relâché dans l'air après une panne électrique à l'usine d'engrais GPN. En septembre 2010, une fuite d'ammonitrate en provenance de l'usine avait pollué le ru d'Ancœur, un affluent de la Seine, sur 13 km. En 2009, trois fuites d'ammoniac s'étaient produites en un mois, dont une avait entraîné l'hospitalisation de plusieurs salariés de GPN.

 

  Le Parisien

http://www.leparisien.fr/bagneaux-sur-loing-77167/les-dix-usines-et-entrepots-les-plus-dangereux-30-11-2011-1745413.php

 

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 18:15
Le futur plan régional déchets IDF va-t-il interdire « l’accueil » en IDF de déchets de la France entière et même de l’étranger ?

 

Les conseillers régionaux d’IDF ont voté depuis des décennies pour des plans régionaux qui permettaient « l’accueil » en IDF de déchets provenant de toute la France et même de l’étranger.

 

Nous demandons aujourd’hui

que le futur

plan déchets IDF

n’autorise plus l’apport de déchets

Hors IDF.

 

L’Ile de France a suffisamment de déchets à traiter pour ne pas autoriser l’apport de déchets d’autres régions.

 

En effet comment accepter que la décharge de déchets dangereux de Villeparisis « accueille » des déchets de la France entière ?

- alors que certaines régions refusent les déchets dangereux en provenance de l’Ile de France

- alors que certaines régions comme l’Aquitaine n’ont pas de décharges de déchets dangereux et n’ont pas l’intention d’en ouvrir.

 

Quant aux déchets

BTP

ceux du Grand Paris

ne suffisent-ils pas ?

 

Pourquoi les décharges ISDI de Seine et Marne peuvent-elles recevoir des déchets « dits inertes » de la France entière ?

 

Pour soutenir les demandes des seine et marnais nous avons demandé à assister aux réunions « dites de concertation » organisées par la région IDF, mais Chantal Jouanno n’a pas souhaité nous inviter.

 

 

Comme à l’habitude

le petit peuple du nord-ouest 77

n’a pour seul droit  

que celui

de subir et se taire

surtout se taire.

 

 

 

Ne déranger pas vos élus

 ils se « concertent »

avec les industriels du déchet.

 

 

 

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:44
Les riverains des champs sont exposés à un cocktail de pesticides

L’association Générations futures publie les résultats de tests menés dans vingt-deux logements situés à proximité de vignes, de cultures de céréales ou de vergers.

LE MONDE |  • Mis à jour le  | Par 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/01/les-riverains-des-champs-sont-exposes-a-un-cocktail-de-pesticides_4874095_3244.html#SXfjjQTbebMqv3RV.99

Les riverains des champs sont exposés à un cocktail de pesticides
« Quand on voit notre voisin agriculteur sur son tracteur traiter ses pommiers sans protection particulière, on se dit que ça va. Mais quand il arrive en tenue de cosmonaute, on se dépêche de faire rentrer les enfants ! »
C’est ainsi que Marie Pasquier résume la cohabitation quotidienne de sa famille avec les arboriculteurs du Rhône, au sud de Lyon, dont les vergers les plus proches sont à cinq mètres de ses fenêtres. Elle dénombre « 20 épandages par saison, entre mars à septembre », qui la dissuadent d’avoir son propre jardin, car « ce n’est pas la peine d’essayer de cultiver des légumes bio par ici. » Elle ne sait pas quelle est la teneur des pulvérisations qui laissent un dépôt jaune sur sa terrasse. Sa famille a toujours vécu là, et elle a commencé à se documenter sur la question des pesticides après le décès de son père, mort d’un lymphome.

La maison des Pasquier fait partie d’un panel d’habitations examinées par Générations futures. L’association spécialisée dans le domaine des pesticides livre, mardi 1er mars, les résultats de tests menés dans 22 logements situés à proximité de vignes, de cultures de céréales ou de vergers. Les résultats sont édifiants.

En juillet 2015, les participants à l’enquête de Générations futures ont traqué les résidus de produits phytosanitaires chez eux, armés d’un aspirateur équipé d’un kit de prélèvement fourni par le laboratoire Kudzu Science. Les analyses qui ont suivi ont révélé qu’ils vivent dans un « bain de poussière aux pesticides » préoccupant, selon François Veillerette et Nadine Lauverjat, de Générations futures.

 

 

Douze perturbateurs endocriniens potentiels

En moyenne, 20 produits différents ont été détectés par habitation : 14 dans celles installées près de parcelles de grandes cultures céréalières, 23 près de vergers, 26 près de vignes. Douze sont de probables perturbateurs endocriniens. En quantité, ces molécules, qui sont suspectées d’influencer notre système hormonal, représentent même 98 % des échantillons : 17,3 milligrammes sur les 17,6 mg de résidus recensés par kilo de poussière.

L’enquête confirme que les inquiétudes des riverains d’exploitations agricoles intensives sont fondées. Ils sont bel et bien exposés à un ensemble de produits chimiques dont on connaît mal l’effet cocktail.

En plus des molécules de perméthrine qui pourraient provenir de bombes insecticides domestiques, le laboratoire a trouvé dans la totalité des échantillons du tebuconazole, un fongicide, et du dimethomorphe, utilisé contre le mildiou, un champignon qui affecte les cultures. Les experts ont aussi quantifié à plus de 90 % des fongicides – azoxystrobine et spiroxamine –, ainsi qu’un herbicide, le diflufenican. Ils ont décelé une proportion importante de chlorpyrifos, un insecticide, et même du diuron, un autre herbicide relevé chez la plupart des participants alors qu’il est interdit en France depuis 2008. Enfin, une deuxième série de prélèvements effectuée en janvier 2016 montre que la concentration de ces molécules chute fortement en hiver, après les pics des épandages estivaux.

Tergiversations

Sur les 61 substances actives analysées, 39 sont des perturbateurs endocriniens potentiels. Pour établir ce résultat, Générations futures s’est fiée au recensement établi à l’initiative de la scientifique Theo Colborn, une référence à la matière. Il n’existe en effet aucune liste officielle à ce jour. Les perturbateurs endocriniens sont pourtant suspectés d’être liés à certains cancers (prostate, testicule, sein), à des perturbations du système hormonal (obésité, diabète), de la reproduction et de la fertilité précoce chez les filles, ainsi que des troubles de développement du fœtus. Censée adopter une définition précise de ces contaminants le 14 décembre 2013 au plus tard, la Commission européenne tarde à s’exécuter. L’association espère que son étude viendra raviver la volonté du gouvernement français d’exiger que Bruxelles tergiverse un peu moins sur cette question et aboutisse enfin.

Lire aussi :   Pesticides : le laxisme de l’Europe épinglé

Le faible nombre d’échantillons recueillis pourrait être opposé à cette enquête. Elle s’explique par le manque de moyens de l’association, répond Nadine Lauverjat. « Voilà dix ans que nous travaillons sur les victimes des pesticides, rapporte-t-elle. L’une d’entre elles s’était lancée dans l’analyse des poussières de son logement à Léognan, en Gironde, nous avons trouvé que l’idée était bonne. Nous nous sommes donc adressés aux 400 personnes avec lesquelles nous sommes en contact à ce sujet, 80 ont répondu, mais nous avons dû exercer une sélection. Question de coûts. »

 

Vessela Renaud, l’une des participantes de l’enquête de Générations futures, témoigne de ses difficultés à cohabiter avec des cultures céréalières en Seine-Maritime.

 

« Une fois, la rampe de notre voisin agriculteur pulvérisait à 2 ou 3 mètres des enfants qui jouaient, j’ai crié… Mais il ne voit pas où est le problème, il répond que lui et son père, l’ancien maire, utilisent des pesticides depuis soixante-dix ans, rapporte-t-elle. Alors j’écris des lettres, je prends des photos… »

 

En Gironde, l’inquiétude des riverains grandit. Le 1er mars, Marie-Lyse Bibeyran, l’une des figures du combat sur les pesticides dans ce département, doit remettre au préfet une pétition, forte de plus de 84 000 signatures, appelant à convertir à la culture bio « toutes les zones agricoles proches des établissements et infrastructures sportives et culturelles accueillant des enfants. »


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/01/les-riverains-des-champs-sont-exposes-a-un-cocktail-de-pesticides_4874095_3244.html#fczEKKjOPtoTU4jD.99

 

 

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