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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 19:27

 

Paru dans le journal de l’environnement :

Eau

Le gouvernement sabote le préjudice écologique

Le 01 mars 2016 par Marine Jobert

 

Glissé dans la loi Biodiversité, le préjudice écologique risque d’être sabordé par un amendement gouvernemental, qui prévoit rien de moins que la mort du principe pollueur-payeur. Car s’il était adopté, aucune activité autorisée par un titre administratif, au sens large, ne pourrait donner lieu à réparation par son titulaire en cas de préjudice environnemental.

 

Un forage pétrolier qui pollue une nappe phréatique. Le défrichement d’une forêt qui provoque une coulée de boue toxique. Une usine qui émet des fumées délétères pour l’environnement. Autant d’exemples, bien réels, de pollutions causées par l’activité humaine, qui pourraient être réparées par le jeu du préjudice écologique. Ce principe juridique, maintes fois reconnu par les tribunaux, est en voie d’adoption dans le cadre du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, de retour devant l’Assemblée nationale en deuxième lecture. Sauf qu’une petite phrase est en passe de dynamiter l’édifice: le gouvernement a déposé mardi 1er mars, dans la plus grande discrétion, un amendement qui vide cette conquête environnementale de toute

portée.

 

 

PERMIS DE POLLUER

«N’est pas réparable, sur le fondement [du préjudice écologique], le préjudice résultant d’une atteinte autorisée par les lois, règlements et engagements internationaux de la France ou par un titre délivré pour leur application», prescrit l’alinéa 2 du futur article 1386-19 du Code civil. En clair, le titulaire d’un titre, légal ou non, mais aussi d’une autorisation qui découlerait de l’interprétation de lois, règlements ou engagements internationaux de la France, ne serait désormais plus redevable d’une quelconque réparation en cas d’atteinte à l’environnement. Toute autorisation délivrée au titre de la loi sur l’eau, toute prescription obtenue pour le fonctionnement d’une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), tout titre minier ou autorisation de travaux, deviendraient donc des sauf-conduits pour polluer sans être inquiété. Cet amendement reviendrait à créer un ‘permis de polluer’ parallèle à l’autorisation administrative, et viderait de sa substance le principe du pollueur-payeur.

 

 

ADMINISTRATION PARTOUT

C’est que l’administration est à tous les carrefours de la vie courante et de l’activité des entreprises. Du permis de construire un pavillon à l’autorisation de forer au large des côtes guyanaises, on croise toujours un titre administratif. «La plupart des préjudices écologiques sont générés par des activités qui ont été autorisées par une autorité administrative, explique Arnaud Gossement, avocat en droit de l’environnement. Avec cet amendement, on ne pourrait en ordonner la réparation que si l’activité n’a donné lieu à aucun titre ou ne découle d’aucune atteinte autorisée par aucune norme.» Peu plausible dans les faits.

 

 

CONTRE-PRODUCTIF

Vers qui se retourner, en cas d’atteinte à l’environnement? Vers l’Etat. «Je peux comprendre que le préjudice écologique soit anxiogène pour des chefs d’entreprise, mais je trouve cet amendement contre-productif, estime Arnaud Gossement. Car demain, l’administration sera infiniment plus réticente à délivrer une autorisation qui pourrait l’impliquer, ou alors au prix d’énormément de prescriptions.» Car c’est vers l’Etat –au sens large- que se retourneraient des victimes de dommages environnementaux. «Par analogie, c’est comme si, la maison du voisin s’écroulant sur la vôtre, vous alliez demander réparation au maire, puisque c’est lui qui a délivré le permis de construire», illustre l’avocat.

Cet amendement a des airs de baptême du feu pour Barbara Pompili. Sur Twitter, la nouvelle secrétaire d’Etat à la biodiversité a assuré qu’elle «[n’accepterait] jamais un amendement qui supprimerait le principe pollueur-payeur. On travaille avec les députés». L’amendement sera discuté ce mardi 1er mars en Commission du développement durable dans le cadre du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, avant discussion en séance publique dès le 2 mars.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-gouvernement-sabote-le-prejudice-ecologique,67794?xtor=EPR-9

 

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 18:02
Depuis plusieurs mois Adenca tente d'obtenir des informations sur l'état de l'assainissement de la zone industrielle, sans aucuns résultats à ce jour.

 

Le sous préfecture de Meaux refuse même de mettre ce sujet à l'ordre du jour de la prochaine commission de suivi de site du 16 mars prochain, les raisons :

"Le sujet sur l'état des lieux de l'assainissement  ne relève pas de la compétence de cette commission"

 

Ironie du sort en 1995 le sujet avait été traité lors d'une commission qui se prénommait alors CLIS, mais il faut bien comprendre que depuis la commission a changé de nom (CSS) et elle n'est plus compétente pour nous informer.

 

L'assainissement de la zone industrielle de Mitry-Compans est un problème de santé publique car les eaux de cette zone industrielle se rejettent dans la Beuvronne, puis dans la Marne, en amont proche du captage d'Annet sur Marne.

 

Les 500 000 habitants

qui boivent l'eau potable

issue

de ce captage

on le droit de savoir.

 

 

Paru sur le site La Marne :
Mitry-Mory
Entre les pompiers et Mitry, la chimie se fait bien

La zone industrielle de Mitry-Compans concentre de nombreux sites à risques chimiques. Les pompiers de Seine-et-Marne viennent donc régulièrement s’y former.

 

29/02/2016 à 18:32 par pierre.serizay

 

Les pompiers de Mitry sont formés à l'utilisation de l'Umic, véhicule adapté aux opérations sur risques chimiques.

Dans le garage de la caserne, plusieurs camions sont stationnés. Il y a la grande échelle, naturellement. Mais juste à côté, un engin sort de l’ordinaire : l’Unité mobile d’intervention chimique (Umic). De l’extérieur, il ressemble à un camion traditionnel, tandis que l’intérieur regorge de ressources bien spécifiques. Des bidons étanches, par exemple, ou encore des ordinateurs pour mesurer le taux de pollution chimique lors d’une opération. Autant d’outils dont les pompiers de Mitry ne se servent qu’exceptionnellement, mais qu’ils doivent entretenir pour être sûr de leur bon fonctionnement le moment venu.

En 2015, les soldats du feu sont intervenus sur 20 opérations de reconnaissance sur les risques chimiques. Le capitaine Pierre Cluzel précise qu’ils ne sont sortis que 3 fois à Mitry-Mory. Mais ils sont appelés à agir dans tout le Nord de la Seine-et- Marne.

Bien identifier la pollution

Le chef de centre confirme pourtant l’importance de la ZI Mitry-Compans, devenue une « référence » en matière de risque chimique, avec ses 7 sites classés Sévéso. Il se rappelle notamment d’un événement survenu en 2015. Lors d’un mouvement social, des employés de Mitrychem avaient quitté le site, classé Sévéso, laissant là des produits chimiques qui présentaient des risques s’ils n’étaient pas surveillés correctement. Les pompiers ont donc dû intervenir rapidement.

À bord de l’Umic, ils disposent de tout ce qui permet, dans un premier temps, d’identifier exactement le produit. « S’agit-il de gaz ou bien de liquide ? Le produit risque-t-il de s’évaporer, de s’infiltrer ? Connaître la pollution permet après de colmater correctement la fuite, si besoin, de mettre à l’abri les gens », explique Pierre Cluzel.

De même, une station météo est embarquée à bord du camion, pour être sûr des risques pour les populations autour du site pollué. En effet, « les fumées d’incendies peuvent être toxiques, rappelle le capitaine. Le vent les emporte plus ou moins loin et elles retombent sous forme de pluie. Il faut alors penser à confiner les personnes. »

Les sites Sévéso, pas les plus inquiétants

 

ZI Mitry-Compans : des risques chimiques importants et  un réseau d'assainissement dont on nous cache l'état !

Lors des manoeuvres, et des interventions, les pompiers sont bien protégés.   Photo : Sdis 77/Franck Desprez

 

Pourtant, les sites Sévéso ne sont pas ceux qui l’inquiètent le plus. « Ils sont extrêmement surveillés et doivent installer des protections très importantes. » Aux yeux du capitaine Pierre Cluzel, il faut aussi se concentrer sur les industries qui peuvent manipuler des quantités parfois importantes de produits chimiques sans être classées à risque.

 

Il se félicite aussi de la coopération avec les entreprises de la zone Mitry- Compans. En effet, considérées comme dangereuses ou non, de nombreuses sociétés offrent leurs sites pour y réaliser des manoeuvres et se former. En octobre dernier, plusieurs pompiers avaient participé à une telle opération. « Quand on est affecté à Mitry, on est obligé de se former », explique Pierre Cluzel. Et de détailler les différents niveaux de formation, de l’équipier au conseiller technique, chaque formation nécessitant des compétences spécifiques. En octobre dernier, sept entreprises avaient répondu à l’appel du Sdis et avaient permis aux stagiaires de découvrir sept sites différents, présentant des risques diversifiés.

 

http://www.journallamarne.fr/2016/02/29/entre-les-pompiers-et-mitry-la-chimie-se-fait-bien/

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 15:52

 

 

En 2015 le député Albarello a versé 7 000 € à Team Vayssie de Tremblay (93)

 

A noter les subventions versées régulièrement à deux associations qui semblent avoir la préférence du député Yves Albarello :

 

La Société Nautique de Lagny

2015     10 000 €

2014       5 000 €

2013       5 000 €

2012 http://lesechosdusport77.eklablog.com/inauguration-d-un-nouveau-8-au-club-d-aviron-de-lagny-a46434991

 

La Ferme pédagogique de la Prée Messy

2015      8 000 €

2014      8 000 €

 

 

Pour compléter votre information, lien vers le site officiel consacré à la réserve parlementaire des députés :

2015  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2015?idDemandeur=243&typeTri=dest

 

2014  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2014?idDemandeur=243&typeTri=dest

 

2013 http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2013?idDemandeur=243&typeTri=dest

 

 

 

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:27
ECT Annet sur Marne

ECT Annet sur Marne

Déchets

Combs la Ville en reprend pour 22 mois jusqu’au 31/12/2018.

 

 

Le préfet Jean-Luc Marx n’écoute pas les cris de détresse des populations, leur pétition n'aura servi à rien, il autorise l’extension de la durée d’exploitation de la décharge ISDI de Combs la Ville, il considère que la demande d’ECT est compatible avec le PREDEC.

 

Quant aux déchets, ils pourront provenir de la France entière, le préfet Jean-Luc Marx , n'imposant à ECT aucunes contraintes de provenance dans son arrêté.

 

 

Vous êtes ici

chez le petit peuple du nord-ouest 77

Chez ceux

qui n’ont pour seul droit  

que celui de payer leurs impôts

 de subir et se taire

surtout se taire

 

 

 

Pétition lancée sur le site Change. Org

https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-r%C3%A9gion-ile-de-france-ensemble-exigeons-la-fermeture-de-la-d%C3%A9charge-ect-de-moissy-cramayel

 

Ensemble exigeons la fermeture de la décharge ECT de Moissy-Cramayel

 

 

L'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) situé entre Moissy-Cramayel et Combs-la-Ville, gérée par la société ECT (dont les nuisances sont à 100% concentrées sur Moissy, 300 camions jour minimum) et qui devrait fermer ses portes le 28 février 2016, à fait une demande de prolongement jusqu'à décembre 2018 dans la plus grande discrétion...

 

Des montagnes de déchets, en principe "inactifs", s’accumulent sous les merlons qui fleurissent un peu partout en seine et marne et particulièrement à Moissy-Cramayel.

 

« Adopté en juin 2015, après près de deux ans de débat, le plan de prévention et de gestion des déchets issus de chantiers du bâtiment et de travaux publics "Predec" d’Ile-de-France faisait jusqu’à présent consensus.

 

Voté à l’unanimité par la précédente assemblée régionale, ce plan de gestion décrétait d’une part un moratoire sur les stockages en Seine-et-Marne avec "aucun projet d’extension ou de création de lieu de stockage autorisé pendant une durée de trois ans, et limitation à 4 millions de tonnes par la suite", imposait d’autre part aux départements de la petite couronne d’envoyer leurs déchets dans un département de grande couronne dont ils sont limitrophes, et fixait comme objectifs 200 points de collecte en 2020 pour les artisans (220 points en 2026) et le doublement du nombre de déchèteries professionnelles (16 en 2020 et 20 en 2026 contre 8 en 2010).

 

Indispensable pour gérer une quantité de déchets qui devrait atteindre 43 millions de tonnes à l’horizon 2026 avec les chantiers du Grand Paris Express.


Mais voilà que le préfet de la Région Ile-de-France, Jean-François Carenco a décidé d’attaquer le Plan et a demandé son annulation en justice. ???

 

 


https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-r%C3%A9gion-ile-de-france-ensemble-exigeons-la-fermeture-de-la-d%C3%A9charge-ect-de-moissy-cramayel

 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:42

 

 

Une situation très préoccupante  comme le révèle un article du journal le Parisien de décembre dernier intitulé :

 « Compans : des apprentis-sorciers à la tête de l’entreprise de chimie » (1)
dans lequel on apprend que des salariés ont été incommodés lors du remplacement d’une canalisation d’assainissement.
Mais il faut savoir que la situation n’est pas nouvelle, il y a plus de 20 ans Christine Gilloire présidente de l’association environnementale ASMSN (devenue NE 77) alertait déjà.
Elle indiquait à la sortie d’une commission locale de suivi de site :
 «Il est ressorti clairement que personne ne maîtrise le plan des réseaux d'assainissement sur la zone»….
«On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution…»
Pourtant à cette époque l’ETAT, les élus et les industriels avaient pris des engagements pour améliorer la situation.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
C’est l’OMERTA
Les populations qui boivent l’eau du captage d’Annet sur Marne ont le droit de savoir comment sont  traitées les eaux usées de la plus importante zone industrielle d’Ile de France avant d’être rejetées dans la Beuvronne, puis dans la Marne en amont proche de ce captage.

 

La prochaine commission de suivi de site de la ZI Mitry-Compans aura lieu le16/3/2016.

En sa qualité de membre du bureau, représentant les riverains,  ADENCA avait demandé que soit rajouté à l’ordre du jour le point suivant :

 

"une présentation de l'état des lieux assainissement (conduites et raccordements ...)  avec un état   des entreprises  raccordées pour leurs  eaux industrielles au réseau d'assainissement intercommunal, en détaillant celles qui bénéficient d'un arrêté d'autorisation et celles qui sont raccordées en infraction avec la législation en vigueur."

 

 

Mais hélas cette demande

n’a pas obtenu l’approbation

de la majorité des autres membres du bureau.

Pourquoi ?

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de les contacter,

il s’agit :

 

- de Gilbert Trouillet, adjoint au maire de Mitry-Mory, représentant les élus 

- de Christian Magne, responsable de CCMP, représentant les industriels

- de  Gaétan POTEREAU salarié Gazechim, représentant les salariés.

- d’un représentant de l’ETAT .

 

 

C’est

Jean-Noël Humbert, sous préfet de Meaux,

qui est en charge de la mise en place de cette commission pour l’ETAT.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/compans-77290/compans-des-apprentis-sorciers-a-la-tete-de-l-entreprise-de-chimie-21-12-2015-5392289.php

 

(2) http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/02/07/la-zone-industrielle-de-mitry-compans-sous-haute-surveillance_124279

 

 

 

Paru sur le site Libération :

La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

 

Par Cécile PLET — 7 février 1995 à 01:23

 

·                                   La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

Suite à la commission locale d'information qui se tenait jeudi au sujet de la zone industrielle de Mitry-Compans, le sous-préfet, Jacques Gerault, le maire de Mitry-Mory, Jean-Pierre Bontoux (PCF), et la Drire (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement) ont pris des engagements afin d'améliorer la sécurité (lire Libéra- tion du 2 février).

 

Au cours de cette réunion, l'eau s'est révélée être le problème majeur: «Il est ressorti clairement que personne ne maîtrise le plan des réseaux d'assainissement sur la zone», déclare Christine Gilloire, membre du comité départemental d'hygiène et de l'ASMSN (association seine-et-marnaise de sauvegarde de la nature). «On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution.»

Aussi, une étude approfondie du plan d'assainissement doit être effectuée cette année et un programme de 100 millions de francs est lancé pour le retraitement des eaux de ruissellement et le raccordement des entreprises au réseau d'assainissement. La qualité de l'air était également à l'ordre du jour, suite à la pollution du 2 janvier dans l'entreprise de matériels informatiques Inmac. Le sous-préfet com-pte faciliter et multiplier les contrôles de l'air inopinés sur l'ensemble de la zone industrielle. D'autre part, un PIG (plan d'intérêt général) des Raffineries du Midi a été annoncé pour le mois de juin prochain. Ce plan rendrait inconstructibles les terrains vacants dans un périmètre encore indéterminé autour de l'entre- prise. Pour Christine Gilloire, le mal est déjà fait puisque des entreprises sont déjà installées près des raffineries. Quant à l'absence d'information destinée à la population sur les mesures à prendre en cas de pollution, la mairie et les entreprises vont mettre au point des actions et les Raffineries du midi doivent, d'ici la fin du mois, publier une plaquette d'information sur ses activités et ses dangers.

 

«Cette rencontre a été satisfaisante, conclut Christine Gilloire, on sent une honnêteté dans la reconnaissance des problèmes. J'espère simplement qu'elle n'est pas de surface.» La commission se réunira à nouveau au cours du second semestre 95.

Cécile PLET 

 

 

http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/02/07/la-zone-industrielle-de-mitry-compans-sous-haute-surveillance_124279

 

 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 11:55

 

 

Jean-Jacques Barbaux investit dans les routes, pour permettre à notre territoire d’être plus attractif.

 

Plus attractif pour les professionnels des déchets qui vont pouvoir amener les ordures des autres encore et encore ?

 

Plus d’ordures = plus de biogaz

 

Sous couvert de production d’énergie « dite renouvelable » biogaz, Jean-Jacques Barbaux semble tout simplement vouloir favoriser l’apport d’encore plus d’ordures des autres en Seine et Marne.

 

En effet les villes qui accueillent les courses hippiques recherchent désespérément des « lieux d’accueil » de leurs fumiers de chevaux.

 

On ne va tout de même pas déverser les fumiers des hippodromes de la région parisienne au pied du château de Chantilly (60), au bord du lac d’Enghien (95), du bois de Vincennes (92), du parc de St Cloud (92), du Bois de Boulogne (hippodrome Longchamp) ou au bord des courts de tennis de Roland Garros à Auteuil (Paris 16e).

 

Il est bien mieux de venir déverser ses ordures dans les villages ruraux du 77 pourquoi pas à Moussy le Neuf, Ecuelles, Chauconin, Fresnes sur Marne…. , là-bas ils sont habitués, ils ont près de chez eux des décharges, des casses automobiles, des entreprises de tri de déchets et traitements de déchets de toutes sortes…..

 

 

Jean-Jacques Barbaux souhaite créer également une station service alimentée au biogaz au Val Bréon comme chez Veolia Claye-Souilly, mais Jean-Jacques Barbaux ne semble pas très bien connaître le sujet, nous lui conseillons d’ailleurs de se rapprocher du député Yves Albarello qui pourra lui expliquer comment Veolia Claye-Souilly a perçu des subventions pour mettre en place un tel projet et semble aujourd’hui se désintéresser du sujet. (1)

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/11/production-de-biomethane-dans-la-decharge-rep-veolia-claye-souilly-un-sujet-qui-fache-le-depute-maire-yves-albarello.html

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Biogaz : quinze usines en projet et trois en fonction dans le département

 

Le Parisien | 02 Oct. 2015, 17h00

Quinze projets de production de biogaz par méthanisation sont en cours dans le département. Trois d'entre eux pourraient entrer en fonction dès 2016, notamment à Lieusaint, à l'écopôle de Sénart. Cette technique consiste à produire du gaz alimentant le réseau GRDF à partir de la fermentation de produits organiques comme des produits végétaux -paille, légumes impropres à la consommation, etc.

 

- ou effluents d'élevage -fumiers bovins et équins. Lundi, la communauté d'agglomération Melun Val de Seine a décidé de lancer la construction d'un méthaniseur à double filière, accueillant intrants agricoles et industriels issus des boues des stations d'épuration (lire l'encadré).Selon la Chambre d'agriculture de Seine-et-Marne, « si tous les coproduits issus de l'agriculture du département étaient méthanisés, ils pourraient assurer 39 % de la consommation de gaz du département qui représente au total 791 kilotonnes équivalent pétrole ».Trois des quatorze unités de méthanisation à injection directe de gaz dans le réseau déjà en exploitation en France se trouvent en Seine-et-Marne, à Chaumes-en-Brie, Ussy-sur-Marne et Sourdun, dans la ferme des frères Létang, Thibault et François-Xavier……

Jean-Jacques Barbaux souhaite créer une station-service de gaz naturel pour véhicules (GNV) au Val-Bréon comme il en existe déjà une au centre d'enfouissement de déchets REP-Veolia Chacune produit l'équivalent de la consommation de gaz de 1 000 logements. « Nous avons l'immense fierté d'être leaders français dans la méthanisation ! », se réjouit Jean-Jacques Barbaux (LR), président du conseil départemental, qui souhaite créer au Val-Bréon une station-service de Gaz naturel pour véhicules (GNV) à partir de biométhane. …..

http://www.leparisien.fr/le-mee-sur-seine-77350/biogaz-quinze-usines-en-projet-et-trois-en-fonction-dans-le-departement-02-10-2015-5148637.php

 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:48

 

La communauté de communes Plaines et Monts de France avait préconisé en date du 20/4/2015 d’entreprendre  la reconstruction de cette station d’épuration. La station d’épuration de Villevaudé d’une capacité de 2000 EH (EquivalentHabitant) a été mise en service en 1983. Cette station rustique de type lagune est peu performante. Une nouvelle station de type boue activée permettrait d’atteindre les performances épuratoire réglementaires. Le montant estimé de la maîtrise d’œuvre et des études préalables était  estimé à 150 000 euros HT.

Pour ce faire Plaines et Monts de France sollicitait des subventions auprès de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, du Conseil Régional IDF et du Conseil Départemental 77.

Ironie du sort la communauté de communes Plaines et Monts de France devrait voir son territoire modifié, Villevaudé devrait rester dans cette communauté mais les communes les plus riches qui auraient pu aider à financer ces travaux devraient rejoindre l’Intercommunalité Roissy Pays de France.

 

Le contrat bassin Beuvronne 2012-2016 (1)  devait financer des travaux sur les stations de traitement des eaux usées, la somme de 14 millions d’euros devait être utilisée à cette fin, mais le contrat arrive à son terme en 2016 et ce projet ne semble pas avoir été planifié.

 

L’espoir de voir ces travaux se réaliser rapidement semble donc  s’envoler.

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez :

 Pascal Pian

maire de Villevaudé

 

Jean-Pierre Dormeau

 adjoint au maire de Gressy

 et président du syndicat de la Haute Beuvronne

en charge du contrat bassin Beuvronne

 

 

 

(1) Contrat bassin Beuvronne http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/mariane/RAPCP12-209RAP.pdf

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 14:55

 

Parmi les conseillers régionaux élus à l'AEV, une entité de la région IDF, les départements de l’Ouest Parisien entrent en force :

 

- 4 représentants pour les Yvelines dont la présidente et une vice présidente

- 4 représentants pour l’Essonne dont 2 vice présidents

 

La Seine et Marne compte seulement 2 représentants :

- Benoît Chevron de Villiers St Georges

Président de la Fédération Départementale des chasseurs de Seine et Marne et Trésorier de la Fédération Européenne de Chasse.

- Roseline Sarkossian conseillère municipale de Fontainebleau.

 

Ironie du sort le précédent président de cette agence était également un élu de l’Ouest  Parisien : Olivier Thomas, maire de Marcoussis dans l’Essonne.

 

 

Alors qu'aucun élu du nord-ouest 77

n'a été nommé à l'Agence des Espaces Verts

Madame Pécresse

doit se positionner rapidement

dans le dossier

de la forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Elle doit dire si elle va protéger  les intérêts des populations du nord-ouest 77 en préservant cette forêt ou si elle va autoriser l’industriel allemand  Knauf à la détruire pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

 

forêt régionale de Montgé en Goële

forêt régionale de Montgé en Goële

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:11
Extrait article le Moniteur.fr du 25/2/2016 :
« Avec son triangle d’interconnexion des TGV, son centre d’enfouissement technique et ses lignes à haute-tension qui convergent vers l’aéroport de Roissy, le patrimoine de Claye-Souilly ne peut pas rivaliser avec celui de Quimper ou de Périgueux…. »
Paru sur le Moniteur.fr :
Villes et villages fleuris : 30 communes au paradis

Laurent Miguet - PAYSAGE ACTUALITES - 

 

2015 se révèle comme un grand cru pour l’élite des villes et villages fleuris de France : « 12 nouvelles quatre fleurs, soit deux fois plus que l’an dernier ; neuf fleurs d’or, le maximum autorisé ; six prix spéciaux et deux mentions spéciales », a énuméré le préfet Paul Roncière, président du Conseil national des villes et villages fleuris de France (CNVVF) en ouverture de la 56e cérémonie, ce 23 février dans un pavillon d’Armenonville plein à craquer, en lisière du bois de Boulogne.

 

A l’applaudimètre, Caluire-et-Cuire remporte sans conteste la palme de la popularité,....

Pépites périurbaines

 

A côté des fleurons patrimoniaux comme de la France éternelle comme Versailles, Périgueux, Quimper, Annecy, Saint-Brieuc, Lannion ou les deux nouveaux représentants du patrimoine mondial de l’humanité Epernay et Beaune, le palmarès a démontré la capacité de territoires moins attendus à représenter « une certaine idée de l’art de vivre à la française »…

 

« Avec son triangle d’interconnexion des TGV, son centre d’enfouissement technique et ses lignes à haute-tension qui convergent vers l’aéroport de Roissy, le patrimoine de Claye-Souilly ne peut pas rivaliser avec celui de Quimper ou de Périgueux. Nous avons décroché le graal grâce au chef jardinier en qui j’ai placé ma confiance en 2008 », a témoigné Yves Albarello, député et maire de la commune de 12 000 habitants de Seine-et-Marne, au moment de recevoir sa Fleur d’or. ….. 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/villes-et-villages-fleuris-30-communes-au-paradis-31469634

 

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 11:23

 

ADENCA

opposée

à l’exploitation de la décharge de déchets dangereux Sita FD

au-delà de 2020 !

 

 

Sita pourrait tout à fait pour préserver les emplois diriger son activité par exemple vers le recyclage du plâtre et des terres gypsifères du Grand Paris, ce qui permettrait de réutiliser le gypse sans ronger jusqu’à l’os nos ressources.

 

 

   Nous supportons cette décharge depuis plus de 40 ans

 il est temps que cela s’arrête.

 

 

Nos vies ne sont pas à vendre

contre

des emplois polluants !

 

Depuis plusieurs années cette décharge reçoit moins de 10% de déchets dangereux provenant de la Seine et Marne, Villeparisis ne peut pas continuer à être le dépotoir de déchets dangereux de la France.

 

 

La faute à qui ?

 

- Aux préfets qui dans leurs arrêtés préfectoraux auraient pu limiter le stockage des déchets dangereux reçus à Villeparisis à la seule région IDF.

 

- A toutes ces régions qui ne savent que faire de leurs déchets dangereux puisqu’ils n’ont pas de décharges pour les stocker et les envoient à Villeparisis.

Pour ne citer qu’elles Nord Pas de Calais, Picardie,Champagne Ardennes, Centre ….

 

- Au Conseil Régional d’Ile de France qui met en place et vote les plans déchets sans permettre aux représentants des populations du nord-ouest 77 d’assister aux réunions de concertation plan déchets.

Au Conseil Régional d'Ile de France qui dans son Plan d'élimination des déchets dangereux ne fixe aucune limite quant aux lieux de provenance des déchets stockés en IDF (ce qui permet à l'Ile de France de pouvoir stocker des déchets de la France entière et même de l'étranger).

 

 

 

Vous êtes ici

chez le petit peuple du nord-ouest 77.

 

Serviable et corvéable à merci

Comme les serfs au Moyen-Age

 

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