ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
La question du jour :
La réponse du gouvernement à la question de la Sénatrice Marianne Margaté
vous satisfait-elle ?
A vous de juger
Publié le 6 février 2025 à 11:27 Mise à jour le 4 septembre 2025
Question écrite n° 03318
Mme Marianne Margaté attire l’attention de Mme la ministre de la
transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de
la pêche sur les préoccupations de la fédération de Seine-et-Marne pour
la pêche et la protection du milieu aquatique (FDAAPPMA 77) et la
protection du milieu aquatique au sujet de la pollution du canal de
Loing. Cette pollution sans précédent en Seine-et-Marne a mobilisé
cinquante pêcheurs bénévoles et les six salariés de la FDAAPPMA 77,
notamment pour des interventions continues de fin octobre à fin novembre
2024. Il y a eu également la mobilisation de six autres fédérations
départementales et de deux entreprises partenaires de ces associations.
Les différentes actions engagées par leur réseau - suivi de la qualité
de l’eau et de la vidange, pêches de sauvegarde, ramassage des poissons
morts et préparation de l’action en justice - représentent à ce jour un
coût d’un montant total de 86 177,93 euros TTC. Le 8 janvier 2025, ils
ont sollicité un soutien financier exceptionnel de l’Agence de l’eau
Seine-Normandie (AESN), pour la gestion de cette pollution. Il est à
rappeler que l’AESN de 2019 à 2024 a eu un budget 3,9 milliards d’euros
et est un établissement public de l’État. L’AESN a pour objet notamment
de prendre en charge les "travaux d’urgence" dans le cadre du programme
Eau, Climat et Biodiversité 2025-2030.". Pourtant le 28 janvier 2025
l’AESN leur a notifié par courrier le refus d’aide pour la gestion de
cette pollution. Au vu de ses missions cela paraît incompréhensible.
Elle lui demande ce qu’elle compte faire en vue revenir sur cette
décision de l’AESN.
Réponse de Mme la ministre de la transition écologique, de la
biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche
Publiée le : 04/09/2025, page 4837
Texte de la réponse : La pollution du canal de Loing a constitué un
événement grave pour la biodiversité locale. La ministre de la
transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de
la pêche salue l’action des pêcheurs bénévoles, des salariés de la
FDAAPPMA 77, des autres fédérations départementales et des entreprises
partenaires de ces associations lors de la pollution du canal de Loing.
S’agissant de la demande d’aide pour la gestion de cette pollution
formulée par la Fédération de Seine-et-Marne pour la Pêche et la
Protection du Milieu Aquatique, le 12ème programme de l’agence de l’eau
Seine Normandie adopté à l’automne 2024 ne prévoit pas d’aide en faveur
des mesures correctives faisant suite à une pollution des milieux. Or,
les agences de l’eau ne peuvent octroyer des aides que dans le cadre
fixé par leur programme d’intervention au sein duquel sont définies les
priorités et les modalités d’octroi des aides financières. En effet, sur
le volet « Restaurer la nature : mieux préserver et valoriser les
écosystèmes et la biodiversité associée et prévenir les risques naturels
» du 12e programme, les travaux d’urgence finançables concernent la
restauration des milieux aquatiques à la suite des dégradations
hydromorphologiques causées par des inondations, des submersions marines
ou des érosions côtières, sur les communes reconnues par arrêté en état
de catastrophe naturelle. Si les agences de l’eau ne peuvent intervenir
financièrement en dehors du cadre fixé par leurs programmes d’action,
l’État veillera à ce que la responsabilité du ou des pollueurs soit
pleinement engagée.
Le Syndicat de rivière SIBHBB, dirigé par Julien Boussange, 1er adjoint au maire de Claye-Souilly a décidé de faire réaliser des travaux sur plusieurs communes arrosée par la rivière Biberonne, principal affluent de la Beuvronne, une rivière qui inonde régulièrement une partie des communes qu’elle traverse.
Ces travaux sont réalisés grâce, en grande partie, à la taxe Gemapi qui est facturée aux propriétaires avec leur imposition taxe foncière.
Paru dans le Journal « La Marne »
Face aux risques d'inondations, des travaux d'entretien prévus sur cette rivière de Seine-et-Marne
De la mi-novembre à fin décembre 2024, le SIBHBB réalise des travaux d'entretien sur la Biberonne, affluent de la Beuvronne.
De nombreux embâcles bloquent le bon ruissèlement des cours d’eau. ©SIBHBB
Par Baptiste RingevalPublié le 5 nov. 2024 à 7h00
C’est une nécessité face à l’encombrement de la rivière Biberonne et aux récentes inondations. Pour éviter tout risque, le Syndicat mixte du bassin de la haute et de la basse Beuvronne (SIBHBB) va réaliser des travaux d’entretien sur ce cours d’eau et ses affluents.
La localisation de ces travaux concerne six communes du secteur : Dammartin-en-Goële, Longperrier, Moussy-le-Vieux, Moussy-le-Neuf, Thieux et Villeneuve-sous-Dammartin.
Quels objectifs ?
Le but de cet entretien est « de maintenir le cours d’eau dans son profil d’équilibre, d’assurer le libre écoulement de l’eau et de contribuer à son bon état écologique », explique Théo Sorbara du SIBHBB.
Les travaux consistent essentiellement en un entretien de la ripisylve (végétation abondante et variée qui borde les rivières), associé ponctuellement à un nettoyage du lit, le tout ayant comme objectif une maîtrise de la végétation et un meilleur écoulement des eaux tout en préservant le potentiel biologique et paysager.
Les différents travaux peuvent être détaillés ainsi :
– enlèvement des embâcles majeurs ;
– coupe sélective et non-systématique des tiges et branches basses gênant l’écoulement ;
– abattage non-systématique des arbres sains ou morts risquant d’être dessouchés ;
– lutte contre les espèces exotiques envahissantes ;
– replantation des secteurs les plus dénudés avec des espèces locales.
« Tout cela a également pour objectif final de limiter les risques d’inondations. Ici, nous sommes en amont qui est de temps en temps touché par des inondations. Mais, ces travaux permettront également d’éviter des embâcles en aval, où la Biberonne sort régulièrement de son lit », poursuit le membre du syndicat.
Un cours d’eau non-domanial
L’ensemble des cours d’eau du bassin versant de la Beuvronne est non domanial. Le cours d’eau appartient donc aux propriétaires riverains. Les propriétaires ont la possession des berges et du lit jusqu’à sa moitié. En vertu de l’article 215-14 du Code de l’environnement, les propriétaires riverains ont l’obligation d’assurer un entretien régulier des berges et du lit de la rivière qui bordent leur propriété.
Cependant, les collectivités territoriales peuvent se substituer aux propriétaires pour réaliser les travaux d’entretien des rivières, si le plan d’entretien est reconnu d’intérêt général. « C’est le cas ici, les riverains ne le font pas, et le syndicat se substitut pour assurer l’entretien. »
5 phases
Ces travaux rentrent dans un programme d’entretien pluriannuel sur 5 ans et 5 phases. Sur ces 5 années, de 2023 à 2028, ce sont 100 kilomètres de la Biberonne qui sont concernés et 23 communes.
« Nous avons réalisé un découpage en 5 sous-bassins représentant chacun 20 kilomètres », ajoute Théo Sorbara, avant de conclure, « la première phase a donc eu lieu l’année dernière et pour cette année 2024, ce sont donc les travaux du second tronçon qui débuteront dès le 15 novembre et pour un coût financier de 78 000 euros. »
L’étude comportera un volet sur les inondations liées au ruissellement mais aussi aux débordements de la rivière et de ses affluents.
Cette étude fait suite aux inondations de 2021. Elle vise à réduire les risques d’inondations.
Coût estimé 1.5 million d’euros, étude cofinancée par la communauté de communes Plaines et Monts de France qui est concernée par une partie du bassin versant Beuvronne. (1)
Pour mémoire depuis des années les Préfets nous promettent la mise en place d’un Plan de Prévention Risque Inondation PPRI mais nous l'attendons toujours.
Aux dernières nouvelles, une étude aléa ruissellement (méthode EXZECO) et pré-étude remontée de nappe, a été livrée en 2019 mais les données sont insuffisantes. Une nouvelle étude aléa débordement devait être lancée courant 2020.
Source :(1) Le MAG 42 Roissy Pays de France , été 2022 page 9
EMPLACEMENT DU POINT DE CONTROLE DU RU DE RUTEL EN 2020
POINT DE CONTROLE supprimé en 2021
Extrait " Qualité des cours d'eau en Seine et Marne" fiches de synthèse des 76 points de mesure des réseaux de surveillance des cours d'eau édition 2020 Conseil Départemental du 77
Les dernières analyses de la qualité de l’eau du ru de Rutel mises à la disposition du public datent de 2019.
Elles sont mauvaises pour les paramètres suivants :
Elles sont médiocres pour les paramètres suivants :
Mais qu’à cela ne tienne le conseil départemental a décidé de supprimer en 2021 le seul contrôle qu’il effectuait sur ce ru.
Pas de contrôles = pas de problèmes
Pourtant le ru de Rutel reçoit les eaux de ruissellement
Contrôler régulièrement l'état de pollution de ce ru aurait pu permettre aux autorités de savoir si la communauté d'agglomération du pays de Meaux respectait bien l'arrêté du préfet.
Pourtant le ru de Rutel déborde régulièrement à Villenoy, la commune a été reconnue en état de catastrophes naturelles 2 fois en 2021 (en juin et juillet) et en juin 2018. (2)
Contrôler régulièrement les débits de ce ru pourrait permettre de trouver des solutions pour réduire ces inondations .
Pour savoir pourquoi
le Conseil Départemental a supprimé ces contrôles
nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillers départementaux :
Olivier Morin
Ex vice président de la Communauté de Communes du Pays de Meaux
Véronique Pasquier
Conseillère municipale de Claye-Souilly
Membre de la Commission Environnement au CD 77
Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :
HISTOIRE CLAYE-SOUILLY : LA BEUVRONNE
http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6356708.html
Publié le 4 novembre 2021 par Mireille LOPEZ
La Beuvronne à Vinantes
Au début du 19ème siècle si l’on se réfère à différentes cartographies le cours d’eau qui traverse Vinantes jusqu’à Compans se nommait « La petite Beuvronne » (aujourd’hui La Beuvronne) et celui qui prenait sa source à Moussy-le-Neuf « La Beuvronne » (aujourd’hui La Biberonne).
De nos jours il en a été décidé autrement, la rivière qui prend sa source au delà de Vinantes est considérée comme le cours d’eau principal dénommé « La Beuvronne », son affluent est « La Biberonne » qu’elle reçoit sur la droite entre St Mesmes et Compans.
Compte tenu de l’étymologie proche de Beuvronne et Biberonne, il est probable que ces deux rivières étaient colonisées par de nombreux castors.
Parlons de la source de « La Beuvronne », ce sont plusieurs rus qui descendent de la forêt de Montgé au niveau des villages de Cuisy et Montgé-en-Goële qui forment un ruisseau à Vinantes et l’origine de la rivière.
« La Beuvronne » traverse les villages de Vinantes, Nantouillet, St Mesmes, Messy, Gressy, Souilly, Claye, Annet s/Marne, Fresnes s/Marne et se jette dans « La Marne » entre Fresnes s/ Marne et Annet s/Marne.
« La Biberonne » passe à Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Thieux, Compans et se jette dans la Beuvronne entre Compans et St Mesmes.
Citons quelques moulins (disparus aujourd’hui pour certains) sur « La Beuvronne » :
- « Moulin de Vinantes »,
- « Moulin de la Haize » et « Moulin, chemin de St Mesmes à Nantouillet »,
- « Moulin de Tussac » à St Mesmes,
- « Moulin de Moulignon » à Messy (deux moulins dans la même cage),
- « Moulin Rouge » à Gressy,
- « Moulin de Souilly»,
- « Moulin de Claye » (deux moulins dans la même cage),
- « Moulin de Vilaine » à Claye,
- « Le vieux Moulin » à Fresnes s/Marne,
- « Le Moulin de Fresnes s/Marne ».
sur « la Biberonne » :
- « Grand Moulin Dongé » à Thieux,
- « Moulin d’Ouacre » à Compans,
- « Moulin de Condé » à Compans.
A dater du 15/8/1813 les eaux de la Beuvronne sont introduites dans le canal de l’Ourcq et les moulins situés en aval : Souilly, Claye, Vilaine et Fresnes ne recevront plus que le trop plein de la Beuvronne, le ru des Grues et L’Arneuse ou Reyneuse et disparaîtront progressivement.
Sources :
Carte IGN 2413 OT.
AN : -F20/293, ET/XCVII/741 .
Médiathèque de Meaux :
- Sté d’Histoire et d’Archéologie de la Goële 1991.92.
- Carte topographie arrondissement de Meaux dressée par Bonnet 1822.
- Carte topographique par L. Denis Géographe 1778.
- Claye-Souilly et le pays de la Beuvronne, Claude Cajat, Presses du Village,
Médiathèque Claye-Souilly :
- Si Gressy m’était conté Raymond Selleret.
Dans le but d’améliorer la qualité des eaux de cette rivière et de réduire les inondations plusieurs « contrats bassin Beuvronne » ont été financés par, entre autres, l’argent de nos impôts: 1997-2002, 2002-2007 et le dernier 2012-2016 où 90 millions d’euros étaient destinés à améliorer la situation.
Pour obtenir les 90 millions d’euros de subventions il fallait monter des dossiers, mais semble-t-il, les élus membres des syndicats qui géraient cette rivière, n’ont pas trouver le temps nécessaire pour demander toutes les subventions, ce qui n’a pas permis à la rivière Beuvronne d’être moins polluée et d’y réduire les inondations.
Alors que l’ETAT avait supprimé en 1988 la seule station hydrométrique sur cette rivière à Compans ces syndicats auraient pu utiliser les subventions pour implanter de nouvelles stations hydrométriques.
A quoi sert une station hydrométrique ?
Une station hydrométrique est un appareillage mis en place sur un cours d’eau permettant d'en évaluer le débit en continu, notamment en période de crue et d'enregistrer les valeurs obtenues afin d’améliorer les connaissances sur les inondations et de dimensionner les équipements de protection en conséquence.
Un exemple à suivre celui d’un syndicat dans le Mont Ventoux.
http://www.epagesomv.com/index.php/projets/reequipement-du-bassin-versant-en-stations-hydrometriques
La question du jour :
Trouvez-vous que l'argent de vos impôts est bien utilisé par vos élus ?
Dans le bulletin municipal d’avril dernier un article d’une page était consacré au sauvetage de 300 Grenouilles et Crapauds qui auraient été déplacés des alentours de Roissy vers Souilly.
Bien que faisant partie du comité de suivi notre association n’a jamais été invitée lors des dits transferts de ces amphibiens.
Force est de constater aujourd’hui que nous ne trouvons trace ni des grenouilles, ni des crapauds dans la mare censée les recevoir.
Il faut dire que l’endroit n’était peut-être pas idéal pour recevoir ces amphibiens. Cette mare est située au bord du ru des Grues dont l’état ne cesse de se dégrader.
Pour mémoire le ru des Grues reçoit les eaux parfois non traitées de la station d'épuration de Villeparisis, longe le canal de l'Ourcq près de Morfondé, puis passe à la rosée et traverse l'arrière de Souilly, pour se jeter dans la Beuvronne au niveau du centre d'épuration de Souilly.
Hier l’odeur du ru des Grues était pestilentielle quant à la couleur de l’eau vous pourrez constater par vous-même, il semblerait que ce ne soit plus une rivière mais plutôt comme disent certains « un égout à ciel ouvert ».
C'est Julien BOUSSANGE, 1er adjoint de la commune de Claye-Souilly qui a été élu président du syndicat de la Beuvronne.
Pour tous vos problèmes concernant cette rivière ou ses affluents : pollution, odeurs nauséabondes, entretien, inondation.... vous pouvez le contacter à la mairie de Claye-Souilly.
Publié le 3 février 2018
La Beuvronne à Vinantes
Au début du 19ème siècle si l’on se réfère à différentes cartographies le cours d’eau qui traverse Vinantes jusqu’à Compans se nommait « La petite Beuvronne » (aujourd’hui La Beuvronne) et celui qui prenait sa source à Moussy-le-Neuf « La Beuvronne » (aujourd’hui La Biberonne).
De nos jours il en a été décidé autrement, la rivière qui prend sa source au delà de Vinantes est considérée comme le cours d’eau principal dénommé « La Beuvronne », son affluent est « La Biberonne » qu’elle reçoit sur la droite entre St Mesmes et Compans.
Compte tenu de l’étymologie proche de Beuvronne et Biberonne, il est probable que ces deux rivières étaient colonisées par de nombreux castors.
Parlons de la source de « La Beuvronne », ce sont plusieurs rus qui descendent de la forêt de Montgé au niveau des villages de Cuisy et Montgé-en-Goële qui forment un ruisseau à Vinantes et l’origine de la rivière.
« La Beuvronne » traverse les villages de Vinantes, Nantouillet, St Mesmes, Messy, Gressy, Souilly, Claye, Annet s/Marne, Fresnes s/Marne et se jette dans « La Marne » entre Fresnes s/ Marne et Annet s/Marne.
« La Biberonne » passe à Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Thieux, Compans et se jette dans la Beuvronne entre Compans et St Mesmes.
A dater du 15/8/1813 les eaux de la Beuvronne sont introduites dans le canal de l’Ourcq et les moulins situés en aval : Souilly, Claye, Vilaine et Fresnes ne recevront plus que le trop plein de la Beuvronne, le ru des Grues et L’Arneuse ou Reyneuse et disparaîtront progressivement.
Citons quelques moulins (disparus aujourd’hui pour certains) sur « La Beuvronne » :
- « Moulin de Vinantes »,
- « Moulin de la Haize » et « Moulin, chemin de St Mesmes à Nantouillet »,
- « Moulin de Tussac » à St Mesmes,
- « Moulin de Moulignon » à Messy (deux moulins dans la même cage),
- « Moulin Rouge » à Gressy,
- « Moulin de Souilly»,
- « Moulin de Claye » (deux moulins dans la même cage),
- « Moulin de Vilaine » à Claye,
- « Le vieux Moulin » à Fresnes s/Marne,
- « Le Moulin de Fresnes s/Marne ».
sur « la Biberonne » :
- « Grand Moulin Dongé » à Thieux,
- « Moulin d’Ouacre » à Compans,
- « Moulin de Condé » à Compans.
Sources :
Carte IGN 2413 OT.
AN : -F20/293, ET/XCVII/741 .
Médiathèque de Meaux :
- Sté d’Histoire et d’Archéologie de la Goële 1991.92.
- Carte topographie arrondissement de Meaux dressée par Bonnet 1822.
- Carte topographique par L. Denis Géographe 1778.
- Claye-Souilly et le pays de la Beuvronne, Claude Cajat, Presses du Village,
Médiathèque Claye-Souilly :
- Si Gressy m’était conté Raymond Selleret.
http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6356708.html