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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 09:46
Paru sur le site Sortir du Nucléaire :
Projection de "Kamikazes de Vaujours - les apprentis sorciers du nucléaire"

NORD-PAS-DE-CALAIS


 

Mercredi 30 mars 2016


 

Dans le cadre du festival international du grand reportage d’actualités Palais des congrès le Touquet-Paris-Plage Adresse : Place de l’Hermitage, 62520 Le Touquet-Paris-Plage

http://www.sortirdunucleaire.org/Projection-de-Kamikazes-de-Vaujours-les-apprentis

 

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 20:14
décharge sauvage Marchemoret au bord de la magnifique forêt régionale de Montgé enGoële

décharge sauvage Marchemoret au bord de la magnifique forêt régionale de Montgé enGoële

 

Décharges sauvages

 

Extrait article paru dans ZERO WASTE :

 

L’autorité centrale dans le cadre de la gestion des déchets est le Maire : il détient la police des déchets et peut obliger les personnes à consigner les sommes suffisantes, à procéder à l’enlèvement d’office des déchets, etc. (article L541-3 du Code de l’environnement). Les autres autorités à contacter sont le Préfet qui contrôle le fonctionnement des communes en tant que représentant de l’Etat (pouvoir de substitution en cas d’urgence ou de carence du Maire) et la structure intercommunale en cas de transfert des compétences, qui peut également détenir certains pouvoirs de police (communautés de commune, communautés d’agglomération, communauté urbaine, Métropoles ou syndicats). Il est à noter que le transfert de compétence collecte et/ou traitement ne dessaisit par le Maire de son pouvoir de police. Par sécurité, un signalement peut donc être adressé tant au Maire, qu’au Préfet et à l’intercommunalité éventuellement compétente, en copie.

 

 

https://www.zerowastefrance.org/media/030316_fiche_d%C3%A9charges.pdf

 
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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 09:43
Paru dans le journal de l’environnement :
Les pesticides, un fardeau économique

Le 21 mars 2016 par Romain Loury

 

Les pesticides pourraient nous coûter bien plus cher qu’ils nous rapportent, et peut-être depuis quelques décennies: c’est ce qu’ont découvert deux chercheurs français de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), en analysant le coût des «externalités négatives» de ces produits.

 

Voilà qui ne devrait pas plaire aux tenants de l’agriculture conventionnelle, qui, même quand ils admettent les dégâts causés par les pesticides à la santé et à l’environnement, estiment que ces coûts ne dépassent pas les bénéfices. En réalité, ils pourraient largement les surpasser, comme le suggèrent Denis Bourguet et Thomas Guillemaud, respectivement chercheurs Inra à Montpellier et Nice.

Publiée dans la revue Sustainable Agriculture Reviewsleur étude, d’une longueur de 87 pages, se penche sur 61 publications de la littérature scientifique. Les chercheurs ont analysé quatre types de coûts, réglementaires (décontamination, surveillance, etc.), sanitaires, environnementaux et d’évitement. Par ces derniers, on désigne par exemple le surcoût lié à l’achat d’aliments bio ou de bouteilles d’eau minérale, ou encore les équipements de protection pour agriculteurs.

 

DES COÛTS SOUS-ESTIMÉS

Premier constat, il est fort probable que chacun de ces coûts ait été largement sous-estimé. Notamment pour les dégâts sanitaires: selon les chercheurs, la prise en compte des effets de l’exposition chronique pourrait ainsi faire grimper les coûts, en 2005 aux Etats-Unis, de 1,5 à 15 milliards de dollars, soit une multiplication par 10.

De nombreux coûts environnementaux, aussi bien sur la faune, sur la flore que sur la communauté microbienne sur sol, n’ont jamais été évalués. Une étude fait état d’un coût de 8 milliards de dollars au Etats-Unis en 1992, chiffre probablement très en-deçà de la réalité.

Les coûts réglementaires atteignaient 4 milliards de dollars aux Etats-Unis dans les années 2000. Si l’ensemble des procédures réglementaires avaient été respectées, ils auraient dû atteindre 22 milliards de dollars. Quant aux coûts d’évitement des pesticides, les auteurs évoquent le chiffre de 6,4 milliards de dollars au niveau mondial en 2012, uniquement pour le surcoût lié à l’achat d’aliments bio.

 

UN TAUX BÉNÉFICE-COÛT DE 0,7

Selon les chercheurs, le coût total des pesticides pourrait avoir atteint 39,5 milliards de dollars en 1992, pour un taux bénéfice-coût de 0,7. Ce qui signifie que les avantages financiers qu’il y a à utiliser les pesticides, en termes de productivité agricole, sont 30% inférieurs aux «externalités négatives». En l’absence de données plus récentes, nul ne sait ce qu’il en est de nos jours, mais il est peu probable que la situation se soit améliorée.

Cette étude est publiée alors qu’a commencé dimanche 20 mars la 11ème semaine pour les alternatives aux pesticides, qui se tient jusqu’au mercredi 30 mars. Pour le porte-parole de l’association Génération futures, François Veillerette, cette étude «montre que le discours sur la prétendue rationalité économique d’une agriculture dépendant de l’utilisation massive des pesticides est largement basée sur des études incomplètes qui ne prennent pas en compte la réalité des coûts sanitaires et environnementaux».

Suite à l’adoption du projet de loi biodiversité, Stéphane Le Foll a annoncé vendredi 18 mars qu’il saisissait l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour évaluer des solutions de substitution. «Sur la base de cet avis, la France saisira la Commission européenne afin que les restrictions éventuelles puissent s’appliquer dans l’ensemble de l’UE», indique le ministre.

Après l’échec cuisant du plan Ecophyto 1, bien loin de réduire de 50% l’usage de pesticides en 10 ans, le ministère de l’agriculture alancé début mars Ecophyto 2, qui repousse cet objectif à 2025. Pour marquer le coup, le ministre Stéphane Le Foll a envoyé quelques jours plus tard un courrier aux députés, les conjurant de ne pas interdire les néonicotinoïdes, lors de l’examen en deuxième lecture du projet de loi biodiversité.

Peine perdue: l’Assemblée a finalement décidé de les interdire dès septembre 2018 –une mesure qui a peu de chances de survivre au Sénat, au lieu de janvier 2017 comme l’avait d’abord fixé la commission du développement durable. Ce qui aurait été une«interdiction brutale», selon Stéphane Le Foll, qui a «salué» ce délai dans un communiqué diffusé vendredi 18 mars.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-pesticides-un-fardeau-economique,68493?xtor=EPR-9

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 17:58

 

La plate-forme de regroupement, de transit,de tri
et de pré-traitementde déchets dangereux diffus

GEREP (Groupe Séché)

 Mitry-Compans (1)

Entreprise classée SEVESO à hauts risques

 

 

va-t-elle bientôt recevoir

des

déchets nucléaires ?

 

 

 

 

 

  Ici les ventes immobilières

sont

déjà en chute libre.

 

 

Qui voudra

acheter

une maison ou un appartement

près

d’une entreprise

traitant

 des déchets nucléaires ?  

 

 

 

(1) http://www.groupe-seche.com/FR/gerep-mitry-mory-cedex_40_19.html

 

 

Paru dans actu environnement :
Séché Environnement se renforce dans le traitement des déchets nucléaires

Dechets / Recyclage  |     |  Rachida Boughriet

 

Séché Environnement, opérateur de traitement des déchets, a annoncé le 7 mars le rachat de HPS Nuclear Services, spécialiste mondial de la radioprotection. Le montant de la transaction n'a pas été rendu public. HPS Nuclear Services conçoit, fabrique et installe des protections biologiques adaptées aux structures et équipements sur les sites nucléaires. Il a réalisé un chiffre d'affaires de quatre millions d'euros en 2015 et compte environ 40 salariés.

Avec cette acquisition, Séché Environnement renforce son offre sur le marché des déchets très faiblement radioactifs (TFA), via sa filiale dédiée à cette activité Séché Energies, créée en 2015. Cette filiale opère déjà dans les secteurs de l'électronucléaire, de la recherche, et de la médecine nucléaire. "Séché Energies renforce et élargit son offre métiers dans tous les domaines du secteur nucléaire et dispose dorénavant d'un outil industriel de forte capacité pour la fusion et la transformation des métaux destinés à l'industrie nucléaire", a souligné le groupe dans un communiqué.

Séché Environnement n'est pas le seul acteur français à vouloir accélérer sur ce marché. En février dernier, Veolia a acquis la société américaine Kurion pour un montant de 350 millions de dollars. Kurion est "spécialiste des technologies d'assainissement nucléaire, qui a permis de stabiliser lacentrale nucléaire de Fukushima Daiichi", a rappelé Veolia. D'ici à 2030, le marché de la décontamination des déchets faiblement radioactifs avoisinera les 210 milliards d'euros, selon Antoine Frérot, le PDG de Veolia.

 

 

Rachida Boughriet, journaliste
Rédactrice spécialisée

http://www.actu-environnement.com/ae/news/seche-environnement-hps-nuclear-services-rachat-dechets-nucleaires-26432.php4

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 15:52

 

A la lecture du rapport 2016 de l’IRSN, l’Institut de Radioprotection et Sureté Nucléaire, nous ne pouvons qu’être inquiets quant aux risques que la décharge de Villeparisis soit « choisie » pour recevoir des déchets radioactifs en provenance, entre autres,  du démantèlement des centrales nucléaires.

 

Rappelez-vous l’IRSN est l’organisme qui était venu faire des contrôles de la radioactivité sur le Fort de Vaujours pour Placoplatre et qui avait conclu à l’absence de problème, alors qu’il a été constaté ensuite qu’une casemate était bel et bien contaminée (voir rapport CRIIAD (1)

 

Dans le viseur de l’IRSN les décharges de déchets dangereux qui reçoivent déjà des DRNR (déchets à radioactivité naturelle renforcée), or Villeparisis est l’une d’elles.

 

Pour mémoire ce type de déchets DRNR n’est pas stocké dans une alvéole séparée qui pourrait permettre une meilleure surveillance, mais ces déchets radioactifs sont mélangés aux autres déchets. Quant au personnel qui les manipule, il n’est même pas muni d’un appareil de contrôle de la radioactivité.

 

D’après l’IRSN c’est une protection « globalement » équivalente à Villeparisis que dans le site surveillé par l’Andra, une solution de stockage  « acceptable » pour les  riverains.

 

Extrait de son rapport 2016 (2), page 15 :

 « L’IRSN considère que le niveau de protection tant pour le public que pour l’environnement offert par une installation de type ISDD est globalement équivalent à celui offert par le Cires et ne voit donc pas d’obstacle technique au stockage de déchets de très faible activité dans de telles installations. »

et plus bas

« l’IRSN suggère d’explorer la possibilité de stocker des déchets TTFA dans des installations de stockage de déchets conventionnels et considère que, parmi celles-ci, les installations de type ISDD sont les plus à même de constituer une solution alternative de stockage acceptable pour la société civile »

 

 

 

Mais ici les ventes immobilières

sont

déjà en chute libre.

 

 

Qui voudra

acheter

une maison ou un appartement

près

d’une décharge de déchets radioactifs ?

 

 

(1) http://www.criirad.org/actualites/dossier2014/vaujours/26-fev-2014.pdf

(2) http://www.irsn.fr/FR/expertise/rapports_expertise/Documents/surete/IRSN-DG-2016-00002_Dechets-TFA-Doctrine.pdf

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 20:36
forêt régionale de Montgé en Goële

forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Lettre ouverte à Valérie Pécresse

 

 

 

 

 

 

 

 

Nord-Ouest 77, forêt régionale de Montgé en Goële :Valérie Pécresse va-t-elle sacrifier notre patrimoine pour permettre à un industriel d'ouvrir une carrière à ciel ouvert?
La chapelle dans la forêt régionale de Montgé en Goële

La chapelle dans la forêt régionale de Montgé en Goële

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 09:46

 

 

 

Claye-Souilly

dossier Fecomme FMS 

 la commune signe des cautions bancaires

pour 500 000 €

sans obtenir une copie des actes de caution !

 

 

 

Quand vous cautionnez un enfant, un ami pour qu’il obtienne un logement ou un emprunt, l’organisme vous remet une copie de l’acte de caution que vous signez, mais pour la commune de Claye-Souilly, il semble en être autrement.

 

En effet notre  association a demandé le mois dernier les copies des actes de caution signés

par la mairie pour cautionner les emprunts, souscrits auprès des Banques HSBC Factoring France, CIC Banque SNVB  et BNP, par l’industriel Fecomme FMS, pour 500 000 €.

 

Réponse de la mairie :

« Les documents de caution demandés ne sont cependant pas actuellement détenus en mairie, ces actes étant en possession des parties intéressées »

 

 

Pourtant nous sommes parmi les parties intéressées puisque la Sté Fécomme FMS  est aujourd’hui en liquidation judiciaire et que c’est nous contribuables de Claye-Souilly qui allons probablement devoir payer, en lieu et place de cette entreprise, le solde des emprunts qu’elle n’a pas remboursé.

 

 

                       

En quelque  sorte, payez et taisez-vous, ne demandez pas de justificatif car la mairie n’en a pas.

 

 

Ne pas obtenir

une copie des actes de caution

que la commune a signé

n’est-ce pas une erreur de gestion ?

 

A vous de juger

 

 

Pour toute information complémentaire concernant ce dossier

 nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Yves Albarello

Député-Maire de Claye-Souilly

 

 

 

Paru dans le Parisien 77

Liquidation de Fécomme : le maire accusé de conflit d'intérêts
Le Parisien | 
 

La liquidation judiciaire de l'imprimerie Fécomme Marketing Service, prononcée la semaine dernière, s'annonce forte en répercussions. Les élus d'opposition du groupe Rassemblons nous pour Claye-Souilly, réunis autour de Renaud Hée, Roseline Frémont, Sylvain Mandin et Sylvie Beauvallet ont envoyé un courrier au député-maire Yves Albarello (UMP), dans lequel ils l'accusent de conflit d'intérêt dans ce dossier.



« Vous avez engagé la ville de Claye-Souilly pour porter caution auprès des banques à hauteur de 500 000 € (NDLR : en 2011, lors de la reprise de la société par Thierry Fécomme et Simon Dulac, la municipalité de Claye-Souilly s'était portée caution pour le prêt contracté par ces deux investisseurs.) Il s'avère que votre implication dans cette entreprise va au-delà de cette caution comme l'atteste votre déclaration d'intérêt. Nous vous rappelons que le simple fait d'être actionnaire d'une entreprise et se porter garant de cette même entreprise avec des fonds publics est considéré comme du conflit d'intérêt. »

Yves Albarello (UMP) dénonce une diffamation

La déclaration d'intérêts et d'activités du député-maire Yves Albarello fait bien état d'une participation financière à hauteur de 12 000 € dans une société dirigée par Monsieur Fécomme. Mais il s'agit de Thierry Fécomme Consulting, une entreprise indépendante de la société d'imprimerie Fécomme Marketing Service (FMS). Remonté, Yves Albarello fustige un « courrier diffamatoire ». « Je n'ai aucun intérêt ni dans FMS ni dans la SCI qui porte le terrain. En ce qui concerne ma participation dans Thierry Fécomme Consulting, je n'ai touché ni rémunération ni dividende », affirme le député-maire, depuis longtemps proche de l'imprimerie de Claye-Souilly, dont il a d'ailleurs été un temps le directeur financier.

Sur le même dossier, Yves Albarello a reçu lundi les représentants des 34 salariés autour de deux demandes : la mise en place d'une cellule de reclassement via un cabinet privé et la négociation d'une prime dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). « Je leur ai assuré que j'allais intervenir auprès du dirigeant à propos de ces deux points, a affirmé l'élu à l'issue de ce rendez-vous. Je mettrai en relation les uns avec les autres mais mon job s'arrête là, je n'ai pas de moyens coercitifs vis-à-vis du dirigeant. »

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/liquidation-de-fecomme-le-maire-accuse-de-conflit-d-interets-26-11-2014-4322295.php

 
 
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 15:02

 

Maladies cardio vasculaires cérébrales

espérance de vie la plus faible

d’Ile de France

pour les femmes

de

Seine et Marne

entre 2008 et 2010

 

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 19:11
Ru des cerceaux, affluent de la Beuvronne, qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

Ru des cerceaux, affluent de la Beuvronne, qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

 

 

La commission de suivi de site de la zone industrielle de Mitry-Compans s’est tenue aujourd’hui.

 

Notre association souhaitait obtenir des informations sur l’état de l’assainissement de cette zone industrielle, mais autour de la table personne ne semblait trop décidé à répondre à nos questions.

 

Nous voulions savoir sur les 250 entreprises de cette zone combien parmi elles étaient autorisées à reverser leurs  eaux industrielles dans la station d’épuration de Mitry-Bourg.

 

Et bien nous avons eu pour toute réponse de la part du représentant de

l’Agence Régionale de Santé

 

« qu’il en référait à sa hiérarchie »

 

D’ailleurs ce monsieur a répondu à chaque fois la même chose aux questions qui lui étaient posées.

           

Mais pendant ce temps nous ne connaissons pas l’état de pollution  des eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans qui se déversent vers la Beuvronne, via la Marne, en amont proche du captage d’Annet sur Marne qui vous fournit votre eau potable.

 

 

 

 

 

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 13:28
Le canal de l’Ourcq, l’un des derniers poumons verts du nord-ouest 77 va-t-il devenir un moyen de transport pour acheminer les ordures du Grand Paris dans nos villages ruraux de Seine et Marne ?
Les cyclistes, les promeneurs, les joggeurs, les pêcheurs vont-ils devoir côtoyer des péniches chargées d’ordures ?
L’AVENIR NOUS LE DIRA……

 

 

 

Paru sur le site Actu Environnement :
Transport des marchandises : Paris développe le trafic sur les canaux de l'Ourcq et de Saint Denis

Transport  |    |  Dorothée Laperche

 

"Nous souhaitons développer encore davantage [le transport fluvial des marchandises], à l'occasion des chantiers d'infrastructures du Grand Paris Express et de renouvellement urbain des territoires de l'Ourcq et de Plaine Commune, a annoncé Célia Blauel, adjointe à la maire de Paris en charge de l'environnement, du développement durable, de l'eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial. C'est un moyen concret de réduire la circulation des poids-lourds et de protéger l'environnement".

Le Conseil de Paris vient d'adopter un accord-cadre avec l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem) pour développer le trafic fluvial sur les canaux de l'Ourcq et de Saint Denis. Ce dernier prévoit des échanges de données et d'information, l'amélioration continue du réseau fluvial, une utilisation accrue du réseau de canaux et une meilleure communication vis-à-vis des tiers.

Le nécessaire recours à de nouveaux gisements pour l'approvisionnement en matériaux du projet du Grand Paris pourrait en effet constituer un enjeu de massification du transport fluvial ou ferré des matériaux. Selon la ville, en 2014, un million de tonnes de marchandises aurait transité sur les canaux propriétés de Paris. La filière BTP serait la première contributrice à ce trafic.

Au niveau national, le Gouvernement devrait détailler les actions du plan sur le transport fluvial en juin 2016.

 Pour mémoire, le Grenelle de l'environnement avait fixé un objectif de 25% du transport de marchandises par le fret ferroviaire et fluviale en 2022.

Dorothée Laperche, journaliste
Rédactrice spécialisée

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/transport-marchandises-paris-developpe-trafic-canaux-ourcq-saint-denis-26264.php4

 

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