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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 09:25
Nord-Ouest 77,  Zone Industrielle Mitry-Compans, Seveso à Hauts Risques : GAZECHIM conditionnement de chlore, ammoniac ….

 

Historique :

La Sté Gazechim est située 13-21 rue Denis Papin Mitry-Mory

Gazechim créée à Béziers en 1937 sous le nom de sté d’anhydride français.

Sur proposition de la DATAR(1)  cette société a fait une demande d’implantation, c’est le préfet Jacques Solier (2) qui lui donne l’autorisation d’exploiter en 1974, c’est lui qui autorisa également  l’implantation de la 1ère décharge d’ordures ménagères à Soignolles et Villeparisis.

 

L’exploitation débutera en 1976.

L’activité principale de l’entreprise est le conditionnement de bouteilles et de cylindres de chlore, d’ammoniac et d’anhydride sulfureux.(3 gaz toxiques)

 

L’entreprise est ravitaillée en majorité par wagons grâce à une ligne rattachée à la gare de Mitry-Claye

 

Ce site est aujourd’hui classé SEVESO à hauts risques en raison du stockage d’importants tonnages de  chlore, d’ammoniac, d’anhydride sulfureux

En 1998 certaines activités sont séparées de Gazechim et donne naissance à Gazechim PSC qui deviendra Quarechim puis Univar.

Univar, classé SEVESO SB est situé sur le même site, 2 autres sites SEVESO SB se trouvent dans l’environnement proche de Gazechim : Air Liquide et Messer.

 

A environ 600 m se trouvent des habitations, à 800 m on trouve un terrain de sport, l’école primaire du quartier de Mory et la gare de Mitry-Claye à 900m.

 

Concernant le traitement des eaux usées, c’est une station d’épuration commune qui traite les eaux de Gazechim et d’Univar, cette station est située sur le site d’Univar,

Adenca n’a pu obtenir aucunes informations concernant les contrôles réalisés sur cette station d’épuration.

Ironie du sort, Gazechim, pourtant l’un des principaux concernés, renvoie la balle vers Univar.

 

Quand aux eaux de ruissellement qui partent vers la Beuvronne, nous n’avons aucunes informations quant aux conditions de leurs contrôles avant rejet, les arrêtés préfectoraux de 1974, 1993 et 1997 n’apparaissant pas sur le site ICPE. (3)

 

L’effectif est de 21 personnes.

 

Date de la dernière inspection de la Driee : 7/4/2016.

 

 

(1) Créée en 1963 sous la présidence du Gl de Gaulle, la Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régionale (DATAR) avait un rôle de réflexion, d’impulsion et d’animation des politiques de l’État français en matière d’aménagement du territoire

 

 (2) http://adenca.over-blog.com/article-jacques-solier-prefet-de-seine-et-marne-du-10-3-1975-au-26-4-1978-124313833.html

(3) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

 

 

Pour aller plus loin :

 

Explosion sur le site Gazechim Lavera 

 un mort et un blessé

https://www.youtube.com/watch?v=cxV2jnsv8zE

http://www.usinenouvelle.com/article/explosion-mortelle-dans-l-usine-gazechim-des-bouches-du-rhone.N144262

 

 

 

 

Paru dans le journal le Parisien 77 :
 Les dix usines et entrepôts les plus dangereux 

 |30 novembre 2011, 4h30 | 

Sur les vingt-huit PPRT (plan de prévention des risques technologiques) qui doivent être élaborés en Ile-de-France, pas moins de dix concernent des sites seine-et-marnais et la moitié d'entre eux sont d'ores et déjà approuvés. Sont ainsi dotés d'un PPRT la verrerie Keraglass de Bagneaux-sur-Loing, le dépôt d'engrais Sica à Gouaix, l'usine L'Air liquide de Moissy-Cramayel, le dépôt de produits chimiques Brenntag de Tournan-en-Brie et l'entreprise Kuehne & Nagel à Savigny-le-Temple. Des PPRT sont en cours d'élaboration autour des dépôts d'hydrocarbures et de gaz de CCMP et Gazechim à Mitry-Mory ou de la fabrique de détergents BASF (anciennement Cognis) à Meaux. L'usine avait d'ailleurs connu une importante fuite d'acide acrylique, le 19 mars 2004. La population n'avait été alertée que le lendemain du passage d'un nuage toxique.

Plusieurs centai
nes de kilos de ce produit nocif s'étaient échappées sous forme de gaz. Les sites Butagaz de Montereau-Fault-Yonne, Storengy de Germigny-sous-Coulombs et Total-GPN de Grandpuits complètent le tableau. Grandpuits se signale aussi par plusieurs incidents : le 27 juin dernier, un nuage rouge et brun de dioxyde d'azote a été relâché dans l'air après une panne électrique à l'usine d'engrais GPN. En septembre 2010, une fuite d'ammonitrate en provenance de l'usine avait pollué le ru d'Ancœur, un affluent de la Seine, sur 13 km. En 2009, trois fuites d'ammoniac s'étaient produites en un mois, dont une avait entraîné l'hospitalisation de plusieurs salariés de GPN.


 

  Le Parisien

http://www.leparisien.fr/bagneaux-sur-loing-77167/les-dix-usines-et-entrepots-les-plus-dangereux-30-11-2011-1745413.php

 

 

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 09:58
Etude impact  emplacement sarcophage(document Terzeo)

Etude impact emplacement sarcophage(document Terzeo)

 

Comment l’Agence Régionale de Santé a-t-elle pu donner un avis favorable à ce projet ?

alors que :

- 5 captages d’eau potable non protégés par une DUP se trouvent en aval du site dont un sur la commune d’Isles les Villenoy 

- Alors qu’une pollution importante de la nappe phréatique a été détectée sur la friche industrielle en fer et arsenic à l’aval du sarcophage, ce qui a conduit Terzeo à retirer la parcelle sarcophage de son périmètre ICPE dit de « réhabilitation » de cette friche (1).

 

 

avis autorité environnnementale page 14 (2)

avis autorité environnnementale page 14 (2)

 

 

Qu’est-ce qu’une DUP ?

 

C’est un arrêté qui est pris par le Préfet pour protéger les alentours d’un captage d’eau, protéger la ressource en eau contre la pollution, avec interdiction de pratiquer certaines activités polluantes ou dangereuses autour de ces captages.

 

La protection de la ressource en eau a été rendue obligatoire depuis la loi sur l’eau du 3/1/1992(3), mais au nord 77 un certain nombre de captages ne sont toujours pas protégés, en infraction avec la législation en vigueur, une situation favorable aux industries polluantes ou dangereuses.

 

 

Quelles sont

les captages non protégées

par une DUP

en aval de la friche industrielle ?

 

 

- Isles les Villenoy, Condé Ste Libiaire

gérés par le SIPAEP des confluents des Vallées de Marne et Morin à Montry (qui possède également un 3ème captage à Couilly Pont aux Dames)

 

ces 3 captages fournissent en eau potable :

 Condé Ste Libiaire, Isles les Villenoy, Esbly,  Montry, Mareuil les Meaux (bourg), Quincy Voisins, Couilly Pont aux Dames, St Germain sur Morin, Trilbardou et Vignely

soit  24 675 habitants.

 

- 2 captages à Charmentray

- 1 captage à Lesches.

 

 

Avant toute prise de décision

par le Préfet du 77

dans ce dossier

Marisol Touraine et Ségolène Royal

doivent financer

une étude hydrogéologique complète

de la friche industrielle et de l’aval du site

autour des 5 captages d’eau

afin de protéger la ressource en eau des populations

 buvant l’eau du robinet

en provenance de ces captages

 

 

 

(1) Etude d’impact p 76, p 357

 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23649/188138/file/Etude%20d'impact%20projet%20TERZEO-1.pdf

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/22825/182194/file/AVIS%20DE%20L'AE%20du%202%20SEPTEMBRE%202016.pdf

(3) http://www.eaufrance.fr/agir-et-participer/prevenir-les-risques/protection-des-captages

http://captages.onema.fr/enjeu/la-protection-des-captages/laire-dalimentation-de-captage

http://www.cpepesc.org/L-eau-du-robinet-LES-PERIMETRES-DE.html

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:12

 

En février dernier les maires de Courtry et Coubron ont claqué la porte de la commission de suivi de site laissant les associations environnementales quelque peu désemparées.

 

Une CSS privée d’un de ses interlocuteurs principaux Xavier Vanderbise, maire de Courtry, car il faut savoir que le fort dit « de Vaujours » est en majorité situé sur la commune de Courtry.

 

Quant à Ludovic Toro, maire de Coubron, il vient d’être nommé récemment président de l’office régional de santé, son soutien ne serait pas négligeable.

 

D’autant plus qu’à la prochaine réunion Bruno Chareyron de la CRIIRAD sera présent.

 

Depuis le départ de ces deux maires les bénévoles des fédérations de défense de l’environnement du 93 et 77 sont allés consulter les archives d’abandon du Fort de Vaujours dans les bureaux du CEA, ont relu des centaines de pages d’archives, ont compilé les informations, établis de plans, ils ont rencontré  le maire de Ponfaverger-Moronvilliers avec les élus du 93 le conseiller départemental Pierre Laporte et l’assistante de la conseillère départementale Dominique Dellac.

 

Aujourd’hui les riverains du Fort de Vaujours ont besoin du soutien affirmé de tous les élus.

 

 

Laisser une chaise vide

à la prochaine CSS du fort de Vaujours

est-ce vraiment la solution ?

 

A vous de juger

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:08
Projet Terzeo Etude impact décembre 2015 (carte complétée par Adenca indiquant l'emplacement de la future décharge de déchets dangereux)

Projet Terzeo Etude impact décembre 2015 (carte complétée par Adenca indiquant l'emplacement de la future décharge de déchets dangereux)

 

 

A grand renfort de médias

l’industriel Terzeo

indique

qu’il va réhabiliter une friche industrielle.

 

Drôle de façon de réhabiliter une friche industrielle en y déversant plus d’un million de tonnes de déchets dangereux !

 

Quant aux terres polluées à l’arsenic contenues dans un sarcophage qui se trouve sur la friche industrielle Terzeo ne devrait pas s’en occuper.

 

A la page 39 de l’étude d’impact (1) on peut lire :

« La parcelle du sarcophage correspondant au bassin 18 ouest-A ne sera pas touchée (hors périmètre ICPE). »

 

 Drôle de procédé pour un industriel qui dit vouloir dépolluer des terres polluées !

 

Ne devrait-il pas en priorité « faire des essais » de dépollution sur les terres polluées à l’arsenic de la friche industrielle avant d’en faire venir d’ailleurs ?

 

A vous de juger

 

Affaire à suivre……

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23649/188138/file/Etude%20d'impact%20projet%20TERZEO-1.pdf

 

 

 

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 21:41
Aidez la CRIIRAD

La CRIIRAD se trouve dans une situation financière difficile, certaines collectivités ayant décidé de stopper leur aide.

Elle lance un appel exceptionnel à soutien.

Faites un don pour lui permettre de poursuivre ses actions !

 

 

 

Paru dans le Journal de l’Environnement :
Auvergne-Rhône-Alpes coupe les vivres à la Criirad

Le lundi 21 novembre 2016 à 18h 17 par Marine Jobert


DR

L’association lance un appel à dons pour pallier le désengagement de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui n’a pas honoré ses engagements financiers pour 2016 envers l’association.

Extrait : La Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) lance un appel à soutien financier. Car son budget, qui oscille autour d’un million d’euros, vient d’être sérieusement amputé: en...

http://www.journaldelenvironnement.net/article/auvergne-rhone-alpes-coupe-les-vivres-a-la-criirad,76860#email=aleflo@club-internet.fr?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:05

 

 

Nous remercions les élus de Tremblay en France qui ont décidé en juin dernier de verser une subvention de 3000 € à la CRIIRAD.

 

Bientôt 6 mois sont passés et nous constatons que ni les maires de Courtry et de Vaujours n’ont  proposé à leurs élus de verser une subvention pour aider  cette association qui est reconnue pour son sérieux et son indépendance et qui  travaille sur  le dossier du Fort de Vaujours.

 

   Pourquoi ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter

 les maires de ces 2 communes

 

 

 

Pour info Bruno Chareyron de la CRIIRAD sera présent à la prochaine CSS du fort de Vaujours vendredi prochain en qualité de conseiller technique d’associations environnementales.

 

http://www.criirad.org/vaujours/sommaire-vaujours.html

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:42

 

 

Les groupes Colas et Bouygues

 partie prenante

chacuns dans l'un des deux projets

situés dans des villages ruraux

du nord-ouest Seine et Marne 

à moins de 20 kms d'écart

 

 

projet  de décharge de déchets dangereux

Terzeo

(Cosson, groupe Bouygues/Clamens)

à Isles les Villenoy/ Villenoy 

 

projet de tri de déchets dangereux

et désamiantage de wagons

Brunel

(Groupe Colas)

à Montgé en Goële 

près du village de Marchemoret

 

 

Les déchets dangereux il faut bien les traiter quelque part, puisque au nord-ouest vous avez déjà la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis, qui reçoit des déchets radioactifs DRNR, vous êtes habitués.

 

Alors un peu plus

 un peu moins de déchets dangereux

vous n'êtes plus à cela près !

 

 

 

Et nos jolies maisons qui voudra les acquérir 

pour venir vivre

près d'une décharge de déchets dangereux

ou d'une installation de désamiantage ?

 

 

 

 

Enquête publique

Brunel à Montgé en Goële

Désamiantage de Wagons, tri de déchets dangereux

 

 

Si on inondait le nord-ouest 77 de déchets dangereux, deux projets en cours : après Terzeo à Isles les Villenoy/Villenoy, Brunel à Montgé en Goële près du village de Marchemoret
Si on inondait le nord-ouest 77 de déchets dangereux, deux projets en cours : après Terzeo à Isles les Villenoy/Villenoy, Brunel à Montgé en Goële près du village de Marchemoret
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 09:41

 

Certains parmi vous sont bien désemparés pour aborder ce lourd dossier, c’est pourquoi nous avons décidé de vous aider.

 

Les communes de Villenoy, Isles les Villenoy, Mareuil les Meaux, la communauté d’agglo de Meaux ....vont être consultés.

 

Vous devez  vous rapprocher de ces différents élus et leur demander la copie de leur réponse : avis favorable ou défavorable.

 

 

Quant à l'enquête publique, vous trouverez ci-dessous les informations 

de la préfecture.

 

Projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : un manque de transparence ? Le parcours du combattant pour trouver les éléments sur les sites de l’ETAT.
Projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : un manque de transparence ? Le parcours du combattant pour trouver les éléments sur les sites de l’ETAT.

 

 

Il ne vous suffit pas de rencontrer le commissaire enquêteur, il est impératif que vous consigniez sur le registre d’enquête publique vos observations, vous pouvez le faire à plusieurs reprises pendant la durée de l’enquête, en écrivant directement sur le registre ou en y collant un courrier que vous aurez préparé à l'avance.

 

Vous pouvez demander à M. Claude Pouey (président de la commission d'enquête)

 

1° d'organiser une réunion publique

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=AC4038A916850030618D8CC7360BC99B.tpdjo08v_3?idArticle=LEGIARTI000022496649&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20140225&categorieLien=id&oldAction

 

2° de prolonger le délai d'enquête publique de maximum 30 jours

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=AC4038A916850030618D8CC7360BC99B.tpdjo08v_3?idArticle=LEGIARTI000022496657&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20140225&categorieLien=id&oldAction=

 

 

Un parcours du combattant pour trouver les éléments du dossier, rien n’est groupé, vous devez aller sur 4 liens, 3 pour la préfecture 77 et 1 pour la DRIEE IDF.

A noter que l'enquête publique a débuté le 7/11/2016 mais qu'une partie du dossier n'a été mis en ligne par la préfecture 77 que le 15/11/2016 après qu'une association environnementale ait demandé des informations et  la préfecture d'Ile de France n'a mis le reste du dossier en ligne que le 17/11/2016.

 

Nous ne vous cachons pas que nous-mêmes qui sommes habitués à traiter ce genre de dossier nous avons eu des difficultés à trouver tous ces éléments qui dans un souci de transparence auraient pus être regroupés

 

documents mis en ligne avant le début de l'enquête publique

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Avis-de-l-autorite-environnementale/TERZEO-Commune-de-Villenoy-et-Isles-Les-Villenoy

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Resumes-non-techniques/TERZEO-Communes-de-Villenoy-et-Isles-les-Villenoy

 

document mis en ligne le 15/11/2016

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Principaux-documents-dossiers-d-enquetes/SOCIETE-TERZEO-Communes-de-VILLENOY-et-ISLES-LES-VILLENOY

 

document mis en ligne le 17/11/2016

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/terzeo-a-villenoy-a2842.html

 

 

 La suite dans un prochain article……

 

 

 

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:26

 

 

Commission de suivi de site Fort de Vaujours

un règlement moins contraignant

pour l'industriel Placoplatre

que pour les autres industriels du département ?

 

A vous de juger

 

 

Sur la même commune de Courtry se trouve le fort de Vaujours, propriété pour partie de Placoplatre et sur le trottoir d’en face la décharge Sita.

 

Or à la lecture du règlement  imposé par les représentants de l’ETAT  dans l’arrêté préfectoral de création de la CSS nous nous apercevons que Placoplatre n’a pas les mêmes contraintes que son voisin Sita.

 

 

Concernant la Commission de Suivi de Site

Pour Placoplatre (1) :

 

Organisation des réunions

«sauf cas d’urgence, la convocation est transmise quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Les documents ne sont communicables au public qu’après la commission»

 

 

 

Pour son voisin l’exploitant de décharge Sita (2)

il en est tout autrement :

 

Organisation des réunions

«Sauf cas d’urgence, la convocation et les documents de séance sont transmis quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Ces documents sont communicables au public »

 

En effet il n’est pas imposé à Placoplatre de fournir les documents de séance avant la réunion de la commission CSS et si les documents sont fournis ils ne sont pas communicables au public avant la réunion.

 

 

Pourquoi cette différence de traitement

entre

Placoplatre et son voisin Sita ?

 

 

 

 

Il semblerait d’ailleurs

que Placoplatre

soit le seul industriel à bénéficier

en  quelque sorte de ce règlement de faveur

en Seine et Marne.

 

 

 

 

 

Le règlement de la CSS Placoplatre Fort de Vaujours a été imposé par les services de l’ETAT et non adopté par les membres de la commission de suivi de site (1) alors que la circulaire du 15/11/2012 le prévoit (2)

pour extrait :

« Le fonctionnement de la commission est défini dans le règlement intérieur adopté lors de la réunion d’installation de la commission de suivi de site conformément aux dispositions des articles R 125-8-3 àR 125-8-5 du code de l’environnement. »

 

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de :

M. Philippe Galli préfet du 93

M.Jean-Luc Marx préfet du 77

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/12847/91890/file/AI%20de%20cr%C3%A9ation%20de%20la%20CSS%20du%20Fort%20de%20Vaujours%20sign%C3%A9%2018%206%202014.pdf

 

(1)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15504/109936/file/CR%20CSS%20VAUJOURS%202%20juillet%202014%20.pdf

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/11132/69473/file/AP%20cr%C3%A9ation%20CSS%20111%20du%2025%20oct%202013.pdf

(2) Circulaire du 15/11/12 relative à la mise en application du décret n° 2012-189 du 7 février 2012 relatif aux commissions de suivi de site

Annexe 1, article 4 http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/22379

 

 

 

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 10:47
Commission de suivi de site de la décharge Veolia de Claye-Souilly 2015 : toujours plus de déchets dangereux enterrés dans la décharge

 

Un peu plus de 2 heures ont été consacrés à cette réunion, amputée pour près d’un sixième de son temps par la présentation d’une étude biodiversité qui a coûté pas moins de 15 000 € à l’exploitant pour en quelque sorte reverdir son image.

Mais personne n’est dupe les 289 hectares de terres agricoles sur lesquelles on déverse depuis des années des ordures ne pourront pas être rendus à l’agriculture.

 

Les premiers à le savoir ce sont ces agriculteurs qui ont vendu à prix d’or leur terrain à la multinationale.

 

Les associations environnementales auraient préféré que les 15 000 € soient utilisés pour financer l’implantation d’un point de contrôle de la qualité de l’air sur l’école maternelle de Fresnes sur Marne.

 

Réduire le temps de paroles des associations environnementales, il semblerait que ce soit dans l’air du temps. Comme le disait un intervenant lors d’une récente réunion : «  on a tous autre chose à faire… ».

Pour pallier à ce manque, ces associations ont décidé qu’après chaque CSS elles enverraient une demande écrite à l’exploitant, espérant qu’il daignera répondre ou que le sous préfet interviendra afin qu’une réponse leur soit donnée.

 

A la lecture du rapport d’activité nous apprenons que cette décharge « dite de déchets non dangereux » reçoit de plus en plus de déchets dangereux (amiante liée) , son tonnage a été pratiquement multiplié par 4 entre 2014 et 2015.

 

Un peu plus d’un tiers des ordures enterrées proviennent de Seine et Marne, les autres proviennent de l’IDF ( les hauts de Seine envoient de plus en plus d’ordures), du Loiret, de l’Oise, de l’Aisne, de l’Aube, de la Marne….

 

Une décharge qui est autorisée à recevoir des terres polluées de la France entière.

 

Elle reçoit également des pneumatiques usagés pour majorité de l’Orne, également de la Seine Maritime, du Nord, de la Meuse, du Jura, des Ardennes, du Bas Rhin…..

Pneumatiques broyés que la multinationale semble avoir des difficultés à revendre, puisque seulement un peu plus de 1000 tonnes ont été revendues à l’extérieur sur 9450 tonnes reçus.

 

Idem pour les mâchefers sur 188 000 tonnes reçues, un peu plus de 3500 tonnes ont été revendus à des clients extérieurs, Veolia Bouqueval sera destinataire d’environ 6000 tonnes et  72 800 tonnes resteront sur le site de Claye-Souilly mais nous ne savons pas comment ils sont utilisés, nous demandons des informations à ce sujet.

En plus des mâchefers des usines d’incinération de la région parisienne, de Monthyon et Vaux le Pénil, la décharge devrait recevoir également ceux de Montereau F.Yonne, située à plus de 80 kms de Claye-Souilly.

 

Quand au dit  « bio gaz » qui devait alimenter un véhicule de la commune de Claye-Souilly, projet pour lequel Veolia a reçu des subventions de l’ETAT, l’installation est toujours à l’arrêt, il n’y a eu aucune production en 2013,2015 et 2016 jusqu’à maintenant, la production devrait repartir le mois prochain.

 

Pour mémoire cette décharge est l’un des plus importants émetteurs dans l’air  de méthane de France et cela depuis de nombreuses années.

La Driee lui impose un état des lieux de ses émissions diffuses dans l’air, avant le 30/6/2017.

 

Veolia est également l’un des plus importants émetteurs d’IDF dans l’air de gaz SOx.

Les SOx proviennent essentiellement de la combustion des combustibles fossiles contenant du soufre (fuel lourd, fuel domestique, charbon). 
Le dioxyde de soufre est un gaz irritant pour les yeux et les voies respiratoires, susceptible d’aggraver les troubles cardio-vasculaires. Les symptômes respiratoires sont accrus lorsque les oxydes de soufre sont associés à des teneurs simultanément élevées en particules. Le dioxyde de soufre est également à l’origine des pluies acides. (1)

 

(1) http://www.paca.developpement-durable.gouv.fr/les-emissions-de-dioxyde-de-souffre-sox-r1139.html

 

Mâchefers sur le site Veolia Claye-Souilly

Mâchefers sur le site Veolia Claye-Souilly

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