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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 11:38

 

 

Le Préfet de Seine et Marne

va-t-il faire réviser

comme son homologue de l’Essonne

les plans prévention risques inondation PPRI ?

 

 

Les préfets du 77 n’ont jamais créés un plan prévention risques inondation sur le Beuvronne et ses affluents pourtant le dernier évènement pluvieux montre que le centre ville de Claye-Souilly est de plus en plus sensible aux inondations, compte tenu notamment de la masse d’eau renvoyée par Aéroport de Roissy.

 

Un aéroport qui doit s’étendre et fragiliser encore plus les populations du centre ville de Claye-Souilly.

 

Le Préfet de Seine et Marne

Va-t-il imposer

un plan de prévision risques inondation

sur la Beuvronne

Ou va-t-il attendre une crue centennale

qui risque d’être désastreuse pour notre commune ?

 

 

 

Paru dans le Parisien 91 :

Inondations en Essonne : les leçons à retenir d’un épisode hors normes Réviser les plans anti-inondations
L’Essonne a vécu du 29 mai au 7 juin un épisode de crues d’une ampleur hors normes. Des milliers de riverains ont été évacués, des millions d’euros de dégâts ont été déplorés, des écoles ont été fermées par dizaines… Pour gérer au mieux de futurs épisodes similaires, voici les pistes sur lesquelles travaillent d’ores et déjà élus, syndicats de rivière et services de l’Etat.
Ils sont au nombre de cinq en Essonne. Un sixième est en projet. Les PPRI (plans de prévention des risques naturels d’inondation) sont des documents établis par arrêté préfectoral qui ont pour but de fixer les règles relatives à l’occupation des sols et à la construction des futurs biens afin de limiter les risques d’inondation. Ils se déclinent en différentes couleurs : rouge (inconstructible), orange, bleu foncé, bleu clair et blanc. Dans le département, ils « zonent » les principaux cours d’eau : l’Essonne, l’Orge (en aval), la Seine, l’Yerres et l’Yvette. Pour Xavier Dugoin, président du Siarce, syndicat gérant la rivière Essonne, la « principale leçon à tirer de ces inondations, c’est que ces PPRI doivent être révisés ». Ce que confirme Josiane Chevalier, la préfète. De nouvelles zones d’expansion ont été modélisées. La question sera évoquée le 22 juin lors d’une réunion avec les maires et les syndicats des cours d’eau.

 

« L’exemple le plus frappant, c’est La Ferté-Alais, estime Xavier Dugoin. Des habitations situées en zone bleue ont été largement inondées, ce qui montre que les documents, essentiellement basés sur la crue de 1982, ne sont plus adaptés. Et surtout, il faut impérativement interdire toute nouvelle construction dans les zones sensibles. » La maire (SE) de la commune, Marie-Annick Piere, ne peut qu’acquiescer. « Il faut arrêter de densifier des centres-villes comme celui de La Ferté-Alais, traversé par l’Essonne, martèle l’élue. Je ne comprends même pas comment on a laissé construire certaines maisons si proches d’un cours d’eau dans le passé. Mais quand de gros promoteurs lancent un programme immobilier conforme, nous, élus, n’avons aucun levier pour l’empêcher. »........

 

 

http://www.leparisien.fr/essonne-91/inondations-en-essonne-les-lecons-a-retenir-d-un-episode-hors-normes-14-06-2016-5884195.php

__._,_.___

 

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 16:34
30/5/2016 Vagues d'eau en provenance d'Aéroport de Roissy se déversant dans la Reneuse

30/5/2016 Vagues d'eau en provenance d'Aéroport de Roissy se déversant dans la Reneuse

 

Inondations de  Claye-Souilly 

 un désastre annoncé ?

 

Le cas des eaux de ruissellement

 d’Aéroport de Roissy

 

 

Dans le cadre du Ve plan d’équipement,par arrêté ministériel du 16/6/1964, sans concertation avec les populations riveraines, l’ETAT décide d’implanter un aéroport à Roissy en France. Il sera inauguré le 8/3/1974.

 

C’est Paul Andreu (1), ingénieur en chef des départements travaux et architecture  d’Aéroports de Paris qui sera chargé de la construction de l’aéroport de Roissy.

Il sera également chargé de la construction de l’aérogare 2 E dont une partie s’effondrera en 2004 seulement un an après sa construction, qui fera 4 morts et 7 blessés. (2)

 

Ce projet est validé alors que l’on sait que la rivière Beuvronne est un tout petit exutoire pour les eaux, qu’elle inonde  régulièrement Claye-Souilly et qu’elle ne  supporte pas plus de 4,5 m3/seconde en centre ville de Claye-Souilly au pont de l’Allée André Benoit.

 

On apprend notamment que :

- « Dès la création de l’aéroport, l’écoulement des eaux et les capacités d’évacuation des réseaux de la plateforme ont été prévu pour faire face aux précipitations de fréquence décennale…. (3) »

 

Bien qu'ADP n'ait pas prévu dès la création de l'aéroport un réseau d'évacuation des eaux pour faire face à une crue centennale, les bassins versants du futur aéroport seront  pourtant modifiés pour envoyer encore plus d’eaux de ruissellement vers la Reneuse, c' est  160 hectares d’eau de ruissellement  supplémentaire qu'ADP fera supporter à la Beuvronne .

Ce qui donnera une répartition des eaux de ruissellement de :

- 88 % vers La Beuvronne (Reneuse) bassin versant Marne

- 12%  vers le ru du Sausset bassin versant Seine (4)

 

Pourtant les inondations de Claye-Souilly étaient bien connues, déjà en 1461, une forte crue de la Beuvronne avait emporté, en centre ville, la grande propriété de Jean du Drac, evêque de Meaux.(5)

Puis d’autres crues se succédèrent 1573, 1589,1594, 1608, 1649 et l’importante crue de 1658….

Et encore celles de 1784, 1910, 1955,1958….

 

Après les inondations de la Beuvronne en 2001 lors desquelles le collège des Tourelles avait dû être évacué, Aéroport de Paris demanda à l'ETAT de modifier son arrêté préfectoral "Loi sur l'Eau".

 

Pour faire court c'était, entre autres, pour permettre à ADP d'éviter, en cas de fortes pluies, le débordement de ses bassins de rétention d'eau sans l'obliger à créer de nouveaux bassins, bien que depuis la création de l'aéroport ADP avait continué à bétonner encore et encore.

 

L'ETAT passa outre l'opposition des associations environnementales et valida la demande de l'industriel ADP par arrêté préfectoral de 2008.

 

Mais malgré cela l'industriel ne pu respecter cet arrêté préfectoral à plusieurs reprises, mais qu'à cela ne tienne l'ETAT lui donna dérogation sur dérogation.

 

Pourtant dans sa demande de modification loi sur l'eau de 2007, ADP disait concernant son bassin de retenue d'eau des Renardières  :

« Quel que soit le niveau d’eau dans les Renardières, le débit de vidange « Q » pourra être suspendu momentanément,afin de limiter au maximum les risques de saturation du réseau aval en cas de pluviométrie exceptionnelle affectant les bassins versants de la Reneuse et de la Beuvronne » (6)

et

« Dans le nouveau mode de  fonctionnement proposé Aéroports de Paris a la possibilité d’arrêter complètement son rejet afin de laisser passer la période de crues et de ne pas ainsi contribuer aux risques d’inondation des points bas de la commune de Claye-Souilly » (6)

 

Une promesse qu'ADP ne semble  pas avoir tenu lors des évènements pluvieux de ces derniers jours, en effet  nous avons constaté  le 30/5/2016 à 18h30 que l'industriel déversait des vagues d'eau vers la Reneuse à Gressy alors que la Beuvronne allait déborder près du collège des Tourelles, ce qui arriva d'ailleurs le lendemain.

 

 

 

 

Que deviendra Claye-Souilly

en cas

de crue centennale ?

 

 

Nous n’en savons rien puisqu'ADP ne semble pas avoir étudié

cette éventualité dès la création de l'aéroport.

 

 

Pour éviter un désastre, il serait temps que l'ETAT soit moins conciliant avec ADP et écoute un peu plus les associations environnementales qui depuis des années alertent sur ce dossier sans être entendues.

 

 

 

 

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Andreu

(2) http://www.liberation.fr/societe/2014/10/01/effondrement-d-un-terminal-a-roissy-le-renvoi-en-correctionnelle-d-aeroports-de-paris-requis_1112619

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/paul-andreu-s-explique_486746.html

(3) Dossier  de demande autorisation loi sur l’eau 1996 , Pièce 3 Page 4

(4) Dossier loi sur l’eau ADP 2006/2007

(5) Jean du Drac frère de Gérard  devient donc seigneur de Claye, il est aussi évêque de Meaux depuis 1447. C'est lui qui fait construire le nouveau château de Claye. Pendant cette construction en 1461 il y eut des inondations de la Marne et de la Beuvronne : <<en une nuit la dicte rivière creut et devint si grande a un village nommé Cloye et en un hostel de l'évêque de Meaux qu'elle emporta toute la massonnerie du dict hostel ou il y avait deux belles tours nouvellement basties dedans lesquelles il y avait de belles chambres bien nattées, voirées, garnies de litz, tapisseries et autres choses que tout emporta à la rivière >>

(6) pages 37  et 41 dossier de demande d'autorisation Loi sur l'Eau 2007, modification de l'arrêté interpréfectoral n° 97 DAE 2E 020 Dossier principal

 

Sources :

- base de données historique sur les inondations

- inondations en France depuis le XIe siècle à nos jours par M. Champion 1859 (V. Dalmond et Dunod éditeurs)

 

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 20:36

 

 

Après la crue,  nous avions reçu un message rassurant le 7 juin de l’Agence Régionale de Santé, qui nous informait que les résultats des analyses ne montraient pas de non-conformité bactériologique en sortie d’usine et qu’une analyse poussée était prévue prochainement.

 

Or nous venons de consulter le site du Ministère de la Santé sur lequel  l’Agence Régionale de Santé fait paraître les résultats de ses analyses et nous constatons que depuis le début de ce mois seuls 2 résultats ont été affichés  (les 1er et 8/6).

Mais ironie du sort l’Agence Régionale de Santé a omis d’indiquer les résultats des analyses Carbone Organique Total.

 

En 2013 et 2014 nous avions constaté de mauvais résultats concernant ce paramètre, des articles étaient d’ailleurs parus dans la presse locale. à la suite desquels certains maires avaient demandé des explications à leur sous traitant Veolia.

Depuis 2015 nous constatons que l’ARS n’affiche pas régulièrement les résultats portant notamment sur le carbone organique total.

 

Pour faire court l’analyse du COT (Carbone Organique Total) est un important paramètre dans l’évaluation de la pollution organique de l’eau.

Ce paramètre permet de suivre l'évolution de cette pollution et participe au contrôle qualité de l'eau. La présence de C.O.T. dans l'eau peut engendrer une prolifération de micro-organismes. Il doit être mesuré pour les unités de distribution desservant au moins 5 000 habitants.

 

 

Pourquoi l’Agence Régionale de Santé

n’affiche-t-elle  pas

tous les résultats des analyses

qu’elle fait pratiquer

sur l’eau potable du captage d’Annet sur Marne ?

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

 

 

Nous cache-t-on des mauvais résultats ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que l’année dernière plusieurs mauvais résultats qui avaient été diffusés  sur le site du ministère de la santé ont été retirés quelques jours après leur diffusion. (1)

 

 

 

Dans un souci de transparence 

Adenca demande de nouveau  à l’Agence Régional de Santé  de lui adresser le compte-rendu de  l’inspection effectuée il y a plusieurs mois sur ce captage.

 

Adenca demande à l’Agence Régionale de Santé de lui fournir la liste des non conformités à la qualité de l’eau potable (limite de qualité et référence de qualité)  concernant l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne de janvier 2015 à ce jour.

 

Nous vous tiendrons au courant de la suite donnée à notre demande........

 

(1)Voir nos articles :

http://adenca.over-blog.com/preview/fb8805efc686449b26e49c2d72eeb58503630a44

http://adenca.over-blog.com/2015/03/claye-souilly-eau-potable-voulez-vous-les-resultats-avec-controle-de-la-turbidite-ou-sans-controle-de-la-turbidite.html

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 15:48
 Projet de destruction de la Forêt régionale de Montgé en Goële : Valérie Pécresse toujours aux abonnés absents !

 

 

 

3 mois déjà que nous avons adressé un courrier à Valérie Pécresse concernant le projet d’exploitation de gypse par l’industriel allemand Knauf dans la forêt régionale de Montgé en Goële, mais Mme pécresse ne daigne par répondre à notre courrier.

 

 

Un courrier qui gêne la nouvelle présidente de la région  IDF ?

 

 

Une région habituée

à utiliser les ressources de gypse de la Seine et Marne

et à remplir les trous

avec des ordures.

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële la Chapelle

Forêt régionale de Montgé en Goële la Chapelle

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 14:57
1.2.2009 la décharge illégale devenue aujourd'hui "Parc de la Prée"

1.2.2009 la décharge illégale devenue aujourd'hui "Parc de la Prée"

Le Décor
Un site idyllique : de la pelouse, quelques arbres, des animaux et de l’animation pour encourager les populations  à venir s’y promener.
L’envers du décor
Nous apprenons par la presse que des animaux qui fréquentaient le site sont morts : ânes, chevaux (1)
Combien d’animaux sont-ils morts ?
Une autopsie a-t-elle été réalisée  pour connaître les causes exactes de leur mort ?
Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c'est que le ru des Grues, affluent de la Beuvronne, reçoit les eaux de ruissellement de cette ancienne décharge, or nous apprenons dans une étude récente, que les sédiments de ce ru sont fortement chargés en métaux lourds, notamment cuivre, zinc et plomb.

Avant d’ouvrir le Parc de la Prée au public la mairie de Claye-Souilly a-t-elle fait réaliser des analyses des sols, de l’eau des ruisseaux et plan d’eau qui reçoivent les eaux de ruissellement du site ?
Nous n’en savons rien.
Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de

contactez

les élus de Claye-Souilly

 

(1) journal la Marne 25/5/2016
pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-achat-des-terrains-de-l-ancienne-decharge-illegale-les-remblais-paysagers-un-cadeau-empoissonn-115828239.html

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/une-butte-paysagere-sur-l-ancienne-decharge-22-09-2009-647907.php

http://www.leparisien.fr/annet-sur-marne-77410/la-ville-veut-en-finir-avec-la-decharge-sauvage-de-la-pree-16-03-2009-443847.php

 

Paru dans actu environnement :
Décharge d'Entressen : la blessure peine à cicatriser

La décharge d'Entressen, près de Marseille (13) a fermé en mars 2010. Une décharge transformée aujourd'hui en unité de valorisation de biogaz grâce à la dégradation des déchets. Mais la pollution de la nappe phréatique et de l'environnement aux sacs plastiques reste d'actualité. Reportage.

 | 30 mai 2016 | Baptiste Clarke

 

En 1912, date de la création de la décharge d'Entressen, la réglementation n'était pas aussi stricte qu'elle ne l'est aujourd'hui. Ce n'est qu'en 1997 qu'un arrêté précise les conditions d'enfouissement pour les installations de stockage de déchets non dangereux (ISDND). L'ancien centre d'enfouissement d'Entressen était très loin de respecter ces normes. Sans aucune protection, notamment géotextile pour préserver la nappe phréatique, cette masse d'eau sera gravement polluée pendant des décennies. Par ailleurs, dès l'apparition des sacs plastiques dans les années 60, la pollution s'est propagée avec leur dispersion un peu partout aux alentours ; des paysages consternants : des arbres, des champs, des canaux, même des animaux d'élevage couverts de sacs plastiques.

L'ex-communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) est contrainte de fermer cette décharge en 2002 mais cela mettra près de 10 ans pour trouver un autre exutoire aux déchets de la collectivité… qui sera finalement l'incinérateur de Fos-sur-Mer.

Essayer de gommer les traces du passé

Aujourd'hui, sur le site on ne parle plus de décharge mais plutôt "d'une unité de valorisation de biogaz". Autrement dit, le méthane issu de la dégradation des déchets est capté et valorisé. Pour cela, il a préalablement fallu recouvrir les déchets par un système de couverture semi-perméable pour limiter l'infiltration des eaux de pluie et mettre en place plusieurs systèmes pour réduire la pollution de la nappe phréatique (voir le reportage).

La combustion du biogaz par Verdesis, une filiale de Dalkia, permet de produire de l'électricité : 40 GWh/an soit la consommation électrique de 16.000 foyers. L'installation valorise aussi la chaleur qu'elle produit pour assécher les lixiviats qui seront incinérés.

A dire vrai, le paysage a radicalement changé, on oublierait presque que sous cette colline des millions de tonnes de déchets ont été déchargés. Une végétation abondante, des arbres : "on finit par avoir un couvert végétal qui pourrait même permettre d'imaginer la création d'un parc naturel avec une vocation ludique d'ici 30 à 40 ans", déclare Guy Teissier, président du Conseil du territoire Marseille-Provence. Pourtant il faudra 30 ans au moins selon les estimations, pour que le site cesse de polluer la nappe phréatique.

Par ailleurs, la question de la pollution aux sacs plastiques reste entière à l'instar du canal du Centre Crau dont le fond est recouvert de lambeaux plastiques. Ce canal débouche sur la réserve naturelle du marais de Vigueirat. Mais ici, selon Guy Teissier, "ce n'est pas sur notre territoire"… En somme, pas de responsable, pas de payeur et donc aucune action en justice pour cette affaire !

Baptiste Clarke, journaliste
Reporter d'image
s

http://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution-nappe-phratique-decharge-entressen-26885.php4

 

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 13:59

 

Qu’est-ce qu’un

Projet d’Intéret Général PIG ?

 

 

Voilà ce qu’en dit la direction technique territoires et ville :

 

« Le projet d’intérêt général (PIG) constitue depuis les lois de décentralisation de 1983 l’un des outils dont dispose l’État pour garantir la réalisation de projets présentant un caractère d’utilité publique, et relevant d’intérêts dépassant le cadre communal, voire intercommunal.
La qualification par le préfet d’un projet ayant un caractère d’utilité publique en PIG induit une obligation d’adaptation des documents d’urbanisme nécessaire à sa mise en œuvre. 
La loi portant engagement national pour l’environnement du 12 juillet 2010, a défini les directives territoriales d’aménagement et de développement durables (DTADD) qui ne sont pas directement opposables aux documents d’urbanisme, et a établi la possibilité de qualifier de projets d’intérêt général (PIG), les mesures de protection des espaces naturels, agricoles et forestier et autres aménagements nécessaires à la mise en œuvre des DTADD. »

http://www.outil2amenagement.certu.developpement-durable.gouv.fr/pig-projet-d-interet-general-a671.html

 

 

Pour faire court, ce système permet de supprimer toutes les barrières à un projet, en l’occurrence ici  le projet industriel Placoplatre.

Les maires qui sont opposés au projet  seront contraints par l’ETAT de  modifier leur document d’urbanisme pour permettre à ce projet d’aboutir sans problèmes.

 

Dans le cadre de la dite « démocratie à la française », un registre sera mis à votre disposition en mairie de Courtry,  Villevaudé et Le Pin dans lequel pour pourrez indiquer vos observations mais le Préfet ne sera pas tenu de prendre en compte vos demandes.

 

C’est l’ETAT qui décidera pour vous riverains du nord-ouest 77 qui n’en pouvez plus de recevoir les ordures des autres, car après avoir rongé jusqu’à l’os vos ressources de gypse l’industriel à l’intention de remplir les trous avec des déchets « dits inertes » du Grand Paris, en quelque sorte pour rendre service, comme personne n’en veut, un service qui ne sera pas gratuit car l’industriel se fera également  payer pour recevoir ces déchets dans ses carrières.

 

La double peine

pour les riverains des carrières de gypse.

 

Le double bénéfice

pour l’industriel.

 

 

Vous pourrez consulter les dossiers en mairies de Courtry, Villevaudé et Le Pin et indiquer vos observations entre le 13/6 et 12/7/2016, vous  trouverez également toutes les informations concernant ces 2 projets sur le site de la préfecture :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/PIG-Projet-d-interet-general

 

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 13:45

 

 

L’Ile de France a mis place un plan « Territoires à risques inondations » mais les communes suivantes situées sur la  Marne ne sont pas concernées par ce plan :

Esbly (5759 hab), Annet sur Marne (3239 hab),  Chessy (4298 hab), Dampmart (3158 hab), ni même Chalifert, Fresnes sur Marne, Précy sur Marne, Charmentray, Trilbardou, Isles les Villenoy…..

 

 Ce qui veut dire qu’aucunes réunions n’ont été organisées par l’ETAT entre les associations environnementales, élus et services de l’Etat pour établir un plan de protection des populations et des biens sur ces secteurs en cas d’inondations importantes.

 

Il semblerait que l’ETAT

 pense à ce secteur

seulement quand il s’agit d’y exploiter ses ressources

et de remplir les trous avec des ordures.

 

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-77-pourquoi-les-communes-situees-en-bord-de-marne-entre-villenoy-et-lagny-sur-marne-n-o-121551867.html

 

Paru dans le journal le Monde :

 

Entretien. Crue de la Seine : « Un scénario de crise est hautement probable »

31/05/16, 19h03
Propos recueillis par Perrine Mouterde

Les voies sur berges parisiennes fermées, une vigilance crue niveau jaune dans la capitale… Alors que de fortes pluies ont d’ores et déjà provoqué d’importants dégâts dans le Nord et le Centre de la France et que le département du Loiret restait, mardi 31 mai, en alerte rouge, quels sont les risques d’inondations à Paris ?
Eléments de réponse avec Emma Haziza, spécialiste des crues méditerranéennes et présidente de Mayane, une société de prévention du risque inondation.

 

Dans quelle situation se trouve-t-on actuellement ?
Emma Haziza : La plupart des cours d’eau des bassins de la Loire et de la Seine sont en crue, c’est-à-dire que leur niveau est surélevé. Certains affluents ont déjà dépassé leur niveau de 1910. Tous ces cours d’eau, qui se trouvent en amont, vont arriver dans la Seine. La question est de savoir s’ils arriveront de manière concomitante ou échelonnée. Sur tout l’amont du bassin, il y a des zones inondées, c’est très généralisé. Et on commence à voir des zones inondées à Paris, sur les voies sur berges.
La perturbation, qui est arrivée du nord-est, est toujours en cours. Cette énorme perturbation a déjà provoqué de violents orages en Allemagne, c’est la même que l’on observe actuellement. Et en même temps, on a un air doux et humide qui arrive de l’Est, qui s’enroule autour de cette dépression et favorise la prolongation de cette période de crue. Tout cela survient alors que le territoire est déjà saturé en eau, du fait de l’abondance de pluies.
 

Faut-il craindre des inondations majeures à Paris ?
L’eau va continuer à monter et de nouvelles pluies sont attendues. Un scénario de crise est donc hautement probable.
Au niveau du pont d’Austerlitz, l’eau est déjà à 3,73 m, contre 3,92 lors de la crue de référence de 2010. Ce que prévoient les autorités, c’est l’arrêt des voies de navigations lorsque le niveau de la Seine atteint 4,30 au niveau du zouave du pont de l’Alma. Les sous-sols des bâtiments commencent à être inondés lorsque l’eau atteint 5,50 m, et à 6 m c’est le RER C qui est inondé. On en est loin mais tout le débit qui est en amont n’est pas encore arrivé. Le pic de crue devrait avoir lieu dans la nuit et demain matin, mais c’est sans compter sur les nouvelles pluies qui arrivent.
 

Ce phénomène est-il inattendu ?
Ce qui est impressionnant, c’est que l’on n’a pas l’habitude de voir un tel scénario à Paris : de très gros volumes de pluies qui se déversent – sur l’Ile-de-France, on a atteint un record mensuel de pluies depuis le début des mesures en 1873 – et tous les cours d’eaux qui réagissent très fortement.
On observe habituellement ces caractéristiques météorologiques dans le Sud de la France, sur le bassin méditerranéen, où elles ont généré des crues dévastatrices, comme à Cannes. Là, c’est inédit et cela rappelle ce qu’il s’est passé en 1910, où il y avait eu trois semaines de pluies et où tout le bassin avait été touché. La Seine avait atteint 8,62 m au niveau du pont de l’Alma.
 

Que peuvent faire la population et les autorités ?
Le conseil pour la population, c’est d’éviter de prendre la route. On sait que c’est la zone la plus meurtrière en période de crue, même en situation de crue lente, il faut éviter de circuler. D’ailleurs, environ 400 axes routiers sont bloqués. Et il faut s’informer, par le biais des médias et des réseaux sociaux [ou sur le site d’informations gouvernemental Vigicrues].
Concernant les autorités, un exercice très important de simulation d’inondations à Paris a eu lieu en mars, elles devraient donc être prêtes à faire face. La ministre de l’environnement, Ségolène Royal, est en train de constituer une cellule de crise. Et les villes qui ont des plans communaux de sauvegarde, un outil pour protéger les populations, doivent les mettre en place.
 
<http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/05/31/crue-de-la-seine-un-scenario-de-crise-est-hautement-probable_4929866_3244.html>

 

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 09:42

 

 

Paru sur le site coordination Eau Ile de France :

 

 

LA CRUE, AVANT ET APRÈS

6 

 

La crue qui a touché l’Île-de-France,  a provoqué la mort de quatre personnes, en a blessé 24 et laisse un lourd bilan économique, estimé à un milliard d’euros. Cela amène à s’interroger sur ses causes (le lien avec le changement climatique et avec les pratiques agricoles)  et ses conséquences, en matière de pollution.

 

 

 LA CRUE, AVANT ET APRÈS
Vagues en provenance de l’aéroport de Roissy se déversant dans la Reneuse à Gressy le 30 mai 2016 vers 18h30

 

Les pluies intenses ont-elles un rapport avec le changement climatique ?

 

La climatologue Valérie Masson-Delmotte apporte une réponse circonstanciée dans un article publié par UP Magazine. En théorie, une atmosphère plus chaude peut potentiellement transporter 7 % d’humidité en plus par degré de réchauffement. Et le Groupe international d’experts sur le climat (GIEC) a documenté l’augmentation de la fréquence ou de l’intensité des précipitations intenses, au moins en Europe et en Amérique du Nord, dans son rapport de 2013.

 

La scientifique remarque « à quel point ce printemps a été exceptionnellement arrosé depuis 1688, même en moyenne sur trois mois. En moyenne, pour les 30 dernières années, l’Île-de-France reçoit 15 % de pluies en plus au printemps par rapport à la moyenne du XIXe siècle. »

 

Les études récentes montrent sans ambiguïté  l’augmentation de l’intensité des précipitations extrêmes dans le  Sud de la France et la forte augmentation de l’intensité des crues décennales ou centennales. « Il faudra un peu de temps pour que les chercheurs  puissent analyser les événements de forte pluie de ces derniers jours, mais il semble que de nombreux records de précipitations aient été dépassés comme l’indique Météo France, dans un contexte également de températures de surface élevées sur l’océan Atlantique au voisinage de l’Europe. »

 

Mais d’ores et déjà, conclut l’experte du climat, « ces éléments demandent  de prendre en compte le risque d’une augmentation de l’intensité des pluies record pour la gestion de l’écoulement des eaux, en protégeant les zones humides pour bénéficier de leur effet « tampon ». Cela s’ajoute à tous les autres aspects de gestion de l’écoulement des eaux en relation avec les plans d’urbanisation et de préparation aux événements rares. « 

L’ampleur des inondations est accentuée par la dégradation des sols agricoles

 

Les inondations qui ont frappé la France ces derniers jours ont pris dans certaines régions une tournure catastrophique, noyant tout sur leur passage. S’il faut attribuer ces phénomènes extrêmes aux pluies diluviennes qui n’ont cessé de tomber pendant des jours, ces dernières n’expliquent pas tout. C’est ce que montre un article de Marie Astier et Émilie Massemin dans Reporterre.

 

Les sols agricoles dégradés par de longues pratiques intensives, au lieu de jouer le rôle d’éponge, ont joué le rôle d’une toile cirée.  Selon l’agronome Jacques Caplat, « On a peu d’arbres et peu de rotation des cultures, donc peu de racines. Le gigantisme des parcelles a entraîné l’utilisation de machines agricoles de plus en plus lourdes, qui tassent le sol. L’eau ne peut plus s’infiltrer ! » Les haies ont été arrachées, alors qu’elles faisaient barrage aux ruissellements. La disparition des zones humides dégrade encore la situation, car elles constituaient « des espaces-tampons capables d’absorber beaucoup plus d’eau que les endroits secs ».

Quand les inondations révèlent et accentuent la pollution

 

Le blog de l’ADENCA (Association de Défense de l’ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours) attire l’attention sur plusieurs situations inquiétantes en Seine et Marne.

 

 En bordure de Marne (zone industrielle de Lagny-sur-Marne et Saint Thibault des Vignes), il y a le cas d’Yprema qui est autorisée à stocker des mâchefers d’incinération mais aussi :

– l’incinérateur d’ordures ménagères Sietrem qui stocke des  gaz inflammables en réservoirs;

– l’entreprise  de bitume Enrobés de l’Est qui utilise de la houille, des matières bitumineuses et qui possède cinq cuves sur le site dont nous ne connaissons pas le contenu;

– l’usine Eqiom Bétons (ex Holcim);

– un site dont nous ne connaissons pas le propriétaire, qui stocke des déchets en bordure de Marne…

 

En amont de l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne, il y a  des rejets de l’usine Savoy Technology, troisième émetteur de cuivre dans l’eau en France en 2014. Les effluents industriels, après traitement physico-chimique dans la station de la société, sont rejetés dans le réseau d’eaux usées communal, raccordé à la station d’épuration de Quincy-Voisins qui a été mis en service en 1983, et qui  est saturée depuis de nombreuses années, tant sur le plan de la pollution que sur celui des débits à traiter. Lors des crues du Grand Morin, des retours d’eau de la rivière peuvent s’opérer par le trop-plein du poste du camping de Condé-Sainte-Libiaire (qui était sous les eaux lors des récentes crues).

 

A Claye-Souilly, malgré les menaces imminentes d’inondations du collège des Tourelles par la Beuvronne, Aéroport de Paris a continué à rejeter dans la Reneuse (affluent de la Beuvronne) à Gressy, l’eau en provenance de son bassin de rétention des Renardières, contrairement à ce que prévoit l’arrêté préfectoral réglementant ces rejets. La rivière Reneuse, affluent de la Beuvronne, prend sa source sur la commune de Villeparisis, elle reçoit les eaux de ruissellement du site pollué, de l’ancienne usine Labaz (groupe Sanofi) de Villeparisis de conditionnement pharmaco-chimique, précédé par une usine de fabrication de peintures et vernis… Les résultats d’un contrôle des eaux et des sédiments réalisés en 2015 dans la basse Beuvronne, sont désastreux: faut-il s’en étonner?

 

 

http://eau-iledefrance.fr/la-crue-avant-et-apres/

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 14:32
Paru dans le journal le Parisien 77 :
Moissy-Cramayel ne veut plus des camions allant à la décharge géante

 

||12 juin 2016, 14h44 | MAJ : 12 juin 2016, 14h44

Moissy-Cramayel ne veut plus des camions allant à la décharge géante

Moissy-Cramayel, le 1er juin. Plusieurs centaines de camions transitent chaque jour par la D 57 à Moissy pour déposer des déchets inertes sur les buttes de stockage de Combs-la-Ville. Les élus de Moissy et le collectif Sénart Citoyens se mobilisent. (LP/Marine Legrand.)

 

 

La mairie de Moissy-Cramayel tente par tous les moyens de faire cesser ce ballet incessant. Depuis un an, des camions remplis de déchets transitent par la commune pour abonder la décharge géante ECT le long de la D 57. Pour tenter de les en empêcher, les élus viennent de formuler un vœu en conseil municipal demandant « l’arrêt de la circulation des camions à Moissy-Cramayel à proximité de l’écoquartier Chanteloup en cours d’urbanisation et la création d’un nouvel accès des camions en dehors du territoire communal ».

 

Si les années précédentes ces camions remplissaient le site de stockage de déchets inertes ECT de Moissy sur la butte de Chanteloup, leurs gravats sont désormais destinés à la décharge de déchets inertes ECT des buttes du Bois-d’Egrenay, côté Combs-la-Ville. « Nous avons compté près de 450 camions par jour dès 6 heures du matin », s’étrangle Marc Contini, fondateur du collectif Sénart Citoyens et voisin de la butte de Chanteloup.

 

« Un nouvel itinéraire est en train d’être étudié »

 

« Après avoir vu le préfet à deux reprises et négocié avec ECT, un nouvel itinéraire est en train d’être étudié pour mener les poids lourds à la butte de Combs via Evry-Grégy et Combs-la-Ville, annonce Line Magne (PS), la maire de Moissy. ECT s’est engagé à abaisser le trafic à 100 camions par jour et à mettre deux agents pour sécuriser le carrefour D 57 - butte de Chanteloup où un accident mortel avait eu lieu entre un camion de la décharge et un vélo en juin 2015. »

 

Mais pour Sénart Citoyens, cela ne réglera pas le problème : « Le préfet de Seine-et-Marne délivre à chaque fois les autorisations pour exploiter ces sites de stockage de déchets et augmenter leur capacité alors qu’un moratoire de 3 ans a été voté en 2015 pour interdire toute extension ou création de site de stockage en Seine-et-Marne », regrette Marc Contini.

 

La société ECT, contactée à plusieurs reprises, n’a pas donné suite à nos sollicitations.

 

 

Le Parisien

 

http://www.leparisien.fr/moissy-cramayel-77550/moissy-cramayel-ne-veut-plus-des-camions-allant-a-la-decharge-geante-12-06-2016-5876455.php

 

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 10:02

 

 

 

En date du 3/11/2015 LUTTI LIV GAZ a fait l’objet de 2 mises en demeure :

 

- l’une lui imposant la mise en conformité de ses installations

- l’autre lui imposant la suspension de ses activités de gaz inflammables liquéfiés, n’ayant pas fait l’objet d’un arrêté préfectoral d’autorisation.

 

Mais lors de la dernière inspection des services de l'ETAT, l'entreprise ne respectait

toujours pas les mises en demeure.

 

Dans cette zone industrielle qui compte 6 sites SEVESO dont 3 à hauts risques, nous ne comprenons pas que l’ETAT ne  ferme pas  cette entreprise illégale et préfère imposer une astreinte à l’exploitant, c’est-à-dire encaisser 100 € par jour jusqu’à ce que l’entreprise décide de se mettre aux normes. (arrêté préfectoral du 1/6/2016).

 

 

Pourtant à la lecture de l’arrêté préfectoral  du 1/6/2016, nous ne pouvons qu’être inquiets tant pour les populations environnantes (écoles, terrains de sports…..) que pour les employés de la zone industrielle et pour les habitants des communes de Mitry-Compans :

 

Pour extrait :

Afin de protéger les populations, pourquoi le préfet n’impose-t-il la fermeture de LUTTI LIV GAZ Mitry-Mory, qui a manipulé des gaz inflammables sans respecter la législation en vigueur ?

Pour tous renseignements complémentaires

 contactez

la Mairie de Mitry-Mory

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