ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Les riverains des décharges :
« des gens qui
Valérie Pécresse et Chantal Jouanno ont lancé des réunions « dites de concertation » concernant le futur Plan Déchets IDF.
Aujourd’hui u
C’est Valérie Pécresse qui a choisi ceux qui pourront se mettre autour de la table pour décider pour vous : les exploitants de décharges, les démolisseurs, les promoteurs immobiliers, les élus… et des associations qui pour certaines perçoivent des subventions du Conseil Régional et
Concernant les élus de Sei
- Roseli
- Sylvie Fuchs, conseillère régionale
- Isoli
pour le nord 77 :
- Alfred Stadler, maire de St Mesmes
- Xavier Vanderbise, maire de Courtry
- Jean-François Copé, maire de Meaux
- Jean-François Parigi, président du Smitom nord 77 et député
- Ugo Pezetta, maire de la Ferté sous Jouarre
- Pierre Eelbode, maire de Cocherel
Nous vous conseillons
de faire remonter vos demandes
auprès de ces élus
Paru sur le site FNE :
Voisins de sites Seveso : une situation financièrement explosive
La récente catastrophe des « boues rouges » en Hongrie nous a tristement rappelé que le risque Zéro en matière industrielle n’existe pas. En France, le projet de loi de finance doit déterminer les modalités de financement de la protection des riverains de sites Seveso seuil Haut, toujours sans protection 9 ans après AZF. A la fois pollués et payeurs, les riverains des 620 sites risquent d’être condamnés à régler la plus grosse partie d’une facture de plusieurs millions d’euros pour assurer leur protection. Faire reposer ce paiement sur des populations parmi les plus défavorisées, c’est prendre le risque de ne jamais voir les travaux réalisés Qui doit payer ? L’Etat ? L’industriel ? Les collectivités ? France Nature Environnement lance l’alerte à propos d’une situation financièrement explosive.
Les riverains des sites Seveso subissent donc une triple peine, ce que dénonce vivement France Nature Environnement. Ils supportent au quotidien toutes les nuisances d’un site industriel dangereux. Ils vivent avec la menace d’une catastrophe industrielle. Ils doivent désormais payer pour se protéger du risque.
France Nature Environnement demande à l’Etat :
- Que le crédit d’impôt de 40 % du montant des travaux proposé exclusivement aux propriétaires occupants soit élargi aux propriétaires bailleurs ;
- Que l’engagement aille au-delà de 2013, date prévue par la loi Grenelle II. Un engagement indispensable pour que tous les travaux soient menés ;
- De se prononcer clairement sur la portée et le mécanisme du financement des travaux pour l’habitat social, très présent autour des sites Seveso ;
- Que les 60 % des montants des travaux restant aujourd’hui à la charge des propriétaires occupants soient supportés par les collectivités et par l’industriel à l’origine du risque, et que des solutions d’aide financière soient proposées aux personnes vivant en zone de recommandation, à proximité des sites.
http://www.fne.asso.fr/fr/jagis/petitions/petition-seveso.html
SITES SEVESO AUTOUR DE L'AEROPORT DE ROISSY
Dans l’environnement proche de l’aéroport de Roissy on compte 16 sites SEVESO dont 6 à hauts risques situés dans des communes très proches de cet aéroport :
- Zone industrielle de Mitry Compans
CCMP dépôt pétrolier
Gazechim stockage de gaz
Gerep incinérateur de déchets dangereux
- Villeparisis
Sita FD décharge de déchets dangereux
- Chennevières les Louvres
SMCA dépôt de carburant
-Survilliers
NCS PYROTECHNIE fabrication d'éléments pyrotechniques
Les riverains de la décharge SITA FD Villeparisis sont les seuls de ces 6 sites à ne pas bénéficier d’un plan de prévention des risques technologiques.
Qu’est-ce qu’un PPRT : Les plans de prévention des risques technologiques (PPRT) ont été institués suite à la catastrophe de l’usine AZF de Toulouse de 2001 par la loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages. (1)
Pour faire court ces plans peuvent imposer des prescriptions particulières de sécurisation du site et délimiter des zones dans lesquelles la réalisation de certains aménagements peut être interdite afin de protéger les populations.
Pourquoi ni Mme Nicole Klein, ni M. Jean-Luc Marx
les 2 préfets qui se sont succédés
n’ont mis en place ce plan de protection
autour de la décharge Sita FD ?
Nous n’en savons rien.
Ce que nous savons c’est qu’une seule route sépare ce site de l’ancien CEA de Courtry-Vaujours, créer un PPRT aura-t-il gêné l’industriel Placoplatre pour implanter sa carrière à ciel ouvert ?
Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de la préfecture du 77.
(1) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/-Site-national-PPRT-.html
Avion survolant
l'incinérateur de déchets dangereux Gerep de Compans
classé SEVESO à hauts risques
Mitry-Mory http://www.dansmaville.org/seine-et-marne_d77/Mitry-Mory_v77294/Industrie%20chimique_r24
En fin de matinée, un étrange nuage orange a plané dans le ciel catalan. Il serait dû à l’explosion d’un camion d’acide nitrique dans une usine chimique. Nuage corrosif et toxique, les autorités ont intimé aux populations d’au moins trois communes alentour de se confiner chez elles… France Nature Environnement exprime son soutien aux blessés. Un accident est possible en France Nous comptons de nombreuses usines chimiques sur l’ensemble du territoire français, usines qui parfois ont été rattrapées par les villes et exposent les riverains à des dangers importants. Utilisant des substances chimiques elles peuvent en effet provoquer explosions, incendies, nuages toxiques ou une combinaison des trois.C’est parce que les dangers sont importants, que nous devons encadrer strictement ces activités. Malheureusement, certains industriels ne prennent pas la mesure des dangers présentés par leur activité, en atteste la condamnation de Synthron en mai dernier pour non respect des prescriptions depuis 10 ans. 13 ans de retard pour les plans de prévention La France doit gérer un parc industriel vieillissant et dont les villes se sont dangereusement rapprochées. Nous devons impérativement moderniser ces installations pour réduire les risques à la source. Cela suppose une amélioration continue par l’utilisation des meilleures techniques disponibles, un réaménagement des sites industriels et une protection des riverains. Suite à l’accident d’AZF, la France avait réagi en créant les Plans de Prévention des Risques Technologiques. 13 ans plus tard, tous ces plans ne sont pas adoptés et les mesures concrètes sur les habitations, pas encore mises en œuvre. Si la France a su être innovante à l’époque, le retard constaté nous inquiète. Denez L’Hostis, président de FNE : « Cet accident chez nos voisins espagnols nous rappelle l’urgence d’agir pour éviter de nouveaux accidents industriels en France. Moderniser le tissus industriel tout en protégeant l’environnement et les populations est un enjeu de compétitivité et d’innovation ».
Extrait article le Parisien 30/11/2011 :
« .....Des PPRT sont en cours d'élaboration autour des dépôts d'hydrocarbures et de gaz de CCMP et Gazechim à Mitry-Mory ou de la fabrique de détergents BASF (anciennement Cognis) à Meaux. L'usine avait d'ailleurs connu une importante fuite d'acide acrylique, le 19 mars 2004. La population n'avait été alertée que le lendemain du passage d'un nuage toxique.
Plusieurs centaines de kilos de ce produit nocif s'étaient échappées sous forme de gaz. »
Site ARIA :
N° 26770
19/03/2004
FRANCE - 77 - MEAUX
| C20.14 - Fabrication d'autres produits chimiques organiques de base |
Vers 3h30, une fuite d’acide acrylique se produit dans une usine chimique classée SEVESO fabriquant des bases pour la formulation de vernis, de peinture et de solvants. L’accident a lieu lors de la fabrication d’un vernis, après mélange de l’acide acrylique avec un polyol. Lors de la réaction chimique, pourtant réalisée quotidiennement, un emballement thermique a entraîné une montée en température de 80 à 170 °C du mélangeur, une augmentation de pression et l’ouverture d’une soupape de sécurité. Les vapeurs acides émises, normalement collectées dans une cuve spécifique, s’échappent en partie à l’atmosphère pendant 15 min, avant que les opérateurs équipés de masques ne parviennent à stopper la fuite. Le nuage formé de plusieurs centaines de kg de mélange réactionnel se dirige alors vers une route nationale. Alertés par des riverains, les secours interviennent vers 4h20. Un important dispositif de sécurité est rapidement mis en place. Une trentaine de personnes souffre d’irritations oculaires et de la gorge, 8 seront hospitalisées par précaution. Des prélèvements d’air sont effectués pour suivre le nuage incolore qui s’est déplacé sur 800 m. Selon les services de secours tout risque toxique a été évité en raison d’une bonne dispersion du gaz. L’événement largement repris par les médias aura néanmoins un fort impact auprès des parents d’élèves d’une école voisine. L’inspection des installations classées effectue une enquête pour connaître les causes et circonstances exactes de l’accident..
http://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/resultat-recherche-accident/
Les riverains des sites dangereux et polluants de Seine et Marne souhaitaient seulement pouvoir assister aux commissions de suivi de site, Monsieur Jean-Luc Marx, préfet du 77, vient déjà de donner un avis défavorable pour l’ouverture au public de 2 d’entre elles et pas les moindre, il s’agit de la commission de suivi de la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien qui compte 7 sites SEVESO, dont 3 à hauts risques et de celle de l’entreprise BASF de Meaux classée SEVESO à hauts risques.
Après les manifestations régulières de riverains qu'à connu ce département concernant les déchets, le pétrole de schiste, les sites SEVESO, le projet de destruction de l’aqueduc de la Dhuis, le projet de carrière de gypse sur l’ancien site du CEA de Vaujours …. le rôle de l’ETAT n’était-il pas de favoriser la transparence ?
Cette décision prise par
M. Jean-Luc Marx, Préfet du 77
ne risque-t-elle pas d’échauffer encore un peu plus les esprits
et d’encourager à de nouvelles manifestations ?
Paru dans le Parisien 77 du 29/10/2014 :
Zone Industrielle Mitry-Compans
7 sites SEVESO
dont 3 à hauts risques (CCMP, GAZECHIM et GEREP)
et 4 à seuil bas
Les industriels défavorables à l’ouverture de la commission de suivi de site au public
Un manque de transparence ?
A vous de juger
C’est Monsieur Christian Magne, chef de dépôt CCMP
représentant au bureau de la CSS le collège des exploitants
qui a donné un avis défavorable
Extrait de l’article concernant CCMP sur le site de la mairie de Compans :
Le dépôt pétrolier COMPAGNIE COMMERCIALE DE MANUTENTION PETROHERE de Mitry-Mory / Compans :
• est ravitaillé par pipe-line depuis les raffineries françaises
• est équipé de 11 réservoirs de capacité unitaire de 2 872 à 18 350 m3 utilisés pour le stockage d'essence, de gazole et de floul domestique soit une capacité totale de stockage de 91 900 m3 destinés à la consommation de la région (stations-service, industriels, particuliers).
• est équipé de postes de chargement pour camions citernes.
Existence et nature des risques associés
Les produits stockés sont inflammables et polluants : les risques associés sont :
• Brûlures par rayonnement thermique (incendie, boil-over)
• Blessures par onde de pression (explosion, UVCE)
• Blessures par bris de glace
• Pollution de l'air (fumées en cas d'incendie), du sol et de l'eau (présence d'hydrocarbures)
(1) http://www.mairiedecompans.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=19&Itemid=64
BASF (ex COGNIS) Meaux
SEVESO à hauts risques
l’industriel défavorable
à l’ouverture de la commission de suivi de site au public
C’est Madame Myriam Roussel représentant au bureau le collège des exploitants qui a donné un avis défavorable
Madame Colette Jacquet, conseillère municipale de Meaux, représentant le collège des élus a également donné un avis défavorable.
Un manque de transparence ?
A vous de juger
Dans un souci de transparence, Mireille LOPEZ , association ADENCA,représentante des Riverains de l’installation ou associations de protection de l’environ nement, au bureau de la commission de suivi de site de la zone industrielle de Mitry-Compans avait demandé à la sous préfecture de Meaux d’organiser uneréunion de bureau pour décider de l’ouverture de cette CSS au public.
Or aujourd’hui elle vient de recevoir de la sous préfecture le message suivant :
« Après la consultation des membres du bureau quant à l'ouverture au public des réunions de la CSS pour la ZI Mitry-Compans, il ressort que la majorité des membres est défavorable à cette ouverture au public »
Les membres défavorables
sont
les services de l’Etat et les exploitants
Les membres favorables
sont
les collectivités locales et les associations de riverains
Les membres favorables étant minoritaires
la commission
ne sera pas ouverte au public