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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 14:37
28/8/2015 Compans, les déchets débordent sur la route

28/8/2015 Compans, les déchets débordent sur la route

 

Lors d’une réunion vendredi dernier à Mitry-Mory, le maire de Compans a demandé à Jean-Noël Humbert, sous préfet de Meaux, à quelle date la décharge illégale de Compans serait deblayée.

 

Le sous préfet n’en sait rien.

 

En effet cette décharge illégale de Compans est située depuis des années sur un site du ministère de l’écologie sans que les différents ministres ou secrétaires d’Etat qui se sont succédés n’aient souhaité faire déblayer les ordures, pourtant la presse avait indiqué que début septembre cette décharge devait être vidée.

 

C’est la DIRIF (Direction des routes d’Ile de France) qui est en charge de ce dossier.

C’est le Ministère de l’Ecologie de Mme Royal qui gère cette entité et plus particulièrement le secrétaire d’Etat chargé des transports, Alain Vidales,  mais Alain Vidales est occupé ailleurs, la semaine dernière il était en Tunisie accompagné de nombreux opérateurs et entreprises de transport français pour  faire le point sur l'avancée de plusieurs grands projets d'infrastructures pour lesquels la France est mobilisée.(1)

 

Il est vrai que si le secrétaire d’ETAT accompagne certaines entreprises privées pour les aider à conquérir des parts de marché en Tunisie, il ne peut pas en plus d’occuper des décharges implantées chez les « petites gens » du nord-ouest 77.

 

(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/En-deplacement-en-Tunisie-Alain.html

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:33

 

 

Lors d’une réunion vendredi dernier à Mitry-Mory, la coordination Eau Ile de France a demandé à Jean-Noël HUMBERT, sous préfet de Meaux, à ce que son association soit nommée au comité de suivi loi sur l’eau Aéroport Roissy.

 

En effet cette association travaille sans relâche et depuis de nombreuses années sur le dossier des produits dégivrants déversés par ADP, en période hivernale, et ses impacts sur la qualité de l’eau de la rivière Beuvronne  mais aucuns des préfets du 77 n’ont souhaité nommer cette association au sein de ce comité de suivi.

 

Pourquoi ?

 

Cette association a  même dû faire appel au service  d’un avocat pour obtenir de la préfecture 77 des documents administratifs qui doivent  être en libre accès à tout citoyen comme le prévoit la loi 78-753. (1)

Pourquoi ?

 

Alors que nous venons d’apprendre que les 2 préfets du 77 qui se sont succédés ont nommé comme membre du Coderst départemental (2), Gérard Balland, un ancien exploitant de décharge illégale, nous ne comprenons pas pourquoi ces préfets n’ont pas nommé la Coordination Eau Ile de France au comité suivi loi sur l'eau ADP Roissy, une association qui défend depuis des années les intérêts des citoyens.

 

Pour mémoire, ne cherchez pas  les compte-rendus des comités de suivi eau ADP Roissy, la préfecture 77 ne  les a pas mis en ligne.

 

Affaire à suivre…

 

 (1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000339241

(2)le Coderst est un organisme  qui donne des avis consultatifs sur les risques environnementaux induits par l’implantation d’installations classées (décharges carrières…)

sur tout le département du 77.

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.reporterre.net/L-aeroport-Paris-Charles-de-Gaulle

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 09:43
Christian Dubreuil (source ONF)

Christian Dubreuil (source ONF)

 

 

Christian Dubreuil

Enarque de 59 ans

 

1977-1982 Contrôleur du travail à Montargis, puis à Lyon

1982-1984 Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle

1984-1985 Inspecteur du travail à Roanne, puis à Lyon

1985-1986 Institut d’études politiques de Grenoble - Cycle préparatoire au concours de l’ENA

1987-1989 Ecole nationale d’administration - Promotion "Liberté, Egalité, Fraternité"

1989-1990 Adjoint, puis chef de la Mission fonctionnement du marché du travail à la Délégation à l’emploi

1990-1993 Conseiller technique, puis directeur du cabinet du ministre des Dom-Tom – M. Louis Le Pensec

1993-1998 Directeur-adjoint de l’évaluation puis directeur-adjoint des laboratoires et des contrôles à l’Agence du médicament

1993-1998 Directeur-adjoint de l’évaluation puis directeur-adjoint des laboratoires et des contrôles à l’Agence du médicament

Commissaire du gouvernement auprès de la Caisse centrale de mutualité sociale agricole (CCMSA) et du Centre national d’aménagement des structures des exploitations agricoles (CNASEA)

1998-2002 Directeur des exploitations, de la politique sociale et de l’emploi, ministère de l’Agriculture et de la Pêche

2002-2010 Inspecteur général de l’agriculture au Conseil général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces ruraux

 

2010- 2015 Directeur général de l’Agence des espaces verts de la Région Ile-de-France

 

C’est sous sa direction que seront abattus plusieurs hectares d’arbres dont certains plus que centenaires dans la forêt de Montgé en Goële, lors de notre rencontre il ne pourra pas nous indiquer la destination de ces arbres France, Chine …. ? : « c’est l’ONF qui gère ce dossier » nous répondra-t-il. (1)

 

C’est sous sa direction que l’AEV autorisera la Sté Placoplatre à réaliser un pont au dessus de la promenade de la Dhuis au croisement de la RD 105, permettant à la multinationale St Gobain de modifier le tracé de la promenade de la Dhuis à Villevaudé.

 

Avant son départ une convention sera signée entre le carrier Placoplatre et l’AEV.

Une convention « cousue mains », plus que favorable à la multinationale St Gobain.(2)

 

Pour le remercier de ses bons et loyaux services, il obtiendra une importante promotion, François Hollande propose Christian Dubreuil comme directeur de l’ONF Office National des Forêts, sa nomination sera validée lors du Conseil des Ministres du 22 juillet 2015.

 

Sources :

http://www.onf.fr/presse_medias/++oid++4cf8/@@display_press.html

http://www.onf.fr/presse_medias/++oid++4cf8/@@display_press.html

 

pour aller plus loin :

(1) forêt de Montgé en Goële :

http://adenca.over-blog.com/article-foret-regionale-de-montge-en-goele-que-sont-devenus-les-chataigniers-et-chenes-plus-que-centenaire-125181585.html

(2) http://adenca.over-blog.com/2015/07/partenariat-entre-placoplatre-et-le-conseil-regional-idf-aev-valide-en-juin-2015-l-interet-de-l-industriel-avant-l-interet-general.h

Villevaudé

http://adenca.over-blog.com/2015/06/projet-carriere-villevaude-conseil-regional-idf-aev-et-placoplatre-petits-arrangements-entre-amis.html

articles presse:

http://www.mediapart.fr/journal/france/200715/onf-le-syndicat-majoritaire-demande-hollande-de-suspendre-la-nomination-de-christian-dubreuil

http://www.onf.fr/presse_medias/++oid++4cf8/@@display_press.html

http://www.lexpress.fr/infos/pers/christian-dubreuil.html

 

 

Destruction de plusieurs hectares d'arbres dans la forêt de Montgé en Goële

Destruction de plusieurs hectares d'arbres dans la forêt de Montgé en Goële

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 20:30

 

 

Paru sur le Parisien 77 :

Surveillance des décharges : fin de la polémique sur une nomination contestée

 

Grégory Plesse | 04 Sept. 2015, 18h08 | MAJ : 04 Sept. 2015, 20h55

 

 

Surveillance des décharges : fin de la polémique sur une nomination contestée
Archives. Gérard Balland, maire (DVD) de Nonville, siège depuis deux ans au Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques. Il a exploité illégalement une décharge à Claye-Souilly pendant plus de deux ans. (DR.)

 

Le maire de Nonville, Gérard Balland (DVD), avait-t-il sa place au sein du conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques (Coderst) ?

Pour quelques associations de défense de l’environnement et pour EELV 77, la réponse était non. Comme le rappelle Mireille Lopez, de l’association Adenca, Gérard Balland a été le dirigeant de la société «les Remblais Paysagers», qui a, pendant deux ans et demi, exploité illégalement une décharge à Claye-Souilly.

 

Il a laissé derrière lui une colline de déchets de chantier haute de plus de douze mètres au lieu-dit Le Prée, aujourd’hui remplacé par l’une des innombrables «buttes paysagères» du secteur.

 

«Même si cette affaire est assez ancienne,[NDLR : au début des années 2000] cette nomination est quand même incroyable», indique Franck Rolland, cosecrétaire d’EELV 77, qui demandait au préfet de revenir sur sa décision. Message relayé par la vice-présidente du conseil régional chargée de l’environnement, Corinne Rufet (EELV), qui a également écrit au préfet, ainsi qu’à la ministre Ségolène Royal. «C’est ahurissant, cela relève quasiment du conflit d’intérêt», s’emportait l’élue.

 

Pour sa part, le principal intéressé s’étonnait de la polémique. «Cela fait deux ans que je siège au Coderst, les associations représentées ne m’ont jamais fait de reproches ou de procès en légitimité», assurait Gérard Balland, qui estimait par ailleurs que la décharge exploitée à Claye-Souilly «était autorisée». Ce qui est à la fois vrai et faux. Comme l’indique l’arrêté pris par Yves Albarello (LR) le 16 juillet 2007, les Remblais Paysagers ont bénéficié d’une autorisation entre 1998 et 2004. Le problème c’est que la société a poursuivi son activité pendant plus de deux ans au-delà de cette échéance.

 

Interrogé, le préfet de Seine-et-Marne, qui préside le Coderst, avait fait savoir qu’il allait «récolter tous les éléments tangibles qui sont reprochés» à Gérard Balland et saisir Valérie Lacroute (LR) et Jean-Jacques Barbaux, l’actuelle présidente de l’union des maires et son prédécesseur, qui ont désigné à tour de rôle le maire de Nonville comme représentant au sein du Coderst. Pour rappel, le Coderst est un organisme qui donne des avis consultatifs sur les risques environnementaux induits par l’implantation d’installations classées comme par exemple les décharges autorisées.



Aux dernières nouvelles, Gérard Balland va démissionner, selon préfecture intrrogée par Le Parisien. C'est, fait-elle savoir, ce que lui ont annoncé l'ancien et l'actuelle présidente de l'union des maires. 

 

 

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/surveillance-des-decharges-la-nomination-qui-fait-hurler-les-ecologistes-04-09-2015-5062627.php

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 10:34

 

 

 

Si vous voulez rencontrer les membres de notre association

 nous vous informons

que nous participerons demain

au forum des associations

de Villeparisis

 

 

Nous remercions Hervé Touguet, maire  de Villeparisis, d’avoir accepté de  nous allouer un stand.

 

 

 

Vous ne pourrez pas hélas nous rencontrer ce jour à la journée des associations de Claye-Souilly, commune où est situé notre siège social, en effet depuis la création de notre association en 2008, Yves Albarello, député-maire, ne nous a jamais alloué un stand et nous le regrettons.

 

 

La question du jour : dans un pays qui se dit démocratique, un député qui vote les lois, a-t-il le droit de ne pas appliquer le principe d'égalité gravé dans la constitution ?

 

 

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 18:28

 

En juin dernier la préfecture 77 annonçait une étude de zone au nord-ouest 77.

 

Une étude de zone un terme très vague, mais en fait l’étude qui va être financée à hauteur de 150 000 € par l’ETAT est pilotée par la DRIEE IDF et portera sur l’état des lieux de l’environnement (eau, air, sol,rivières) d’une partie du nord-ouest 77 mais ne portera aucunement sur l’état de santé de la population.

 

Cette étude de zone est déjà une avançée mais ne suffit pas pour les populations du bassin versant Beuvronne qui vivent au milieu des décharges, des sites Seveso, des champs cultivés par l'agriculture intensive et sur lesquels on déverse des boues de station d'épuration.

 

Ces habitants  qui voient de plus en plus de populations très jeunes atteintes de problèmes respiratoires, de cancers, qui meurent en laissant derrière elles des enfants en bas âge....

 

L'ETAT qui a laissé s'implanter autant d'industries polluantes sur un territoire aussi réduit et continue à le faire a une responsabilité importante dans ce dossier  et a le devoir d'étudier d'urgence les conséquences de sa politique sur  la  santé de la population.

 

Mme Marisol Touraine doit trouver d'urgence l'argent nécessaire pour effectuer cette étude épidémiolique qu'Adenca réclame depuis plus de 7 ans déjà.

 

M. Valls a bien trouvé 60 millions d’euros d’argent public pour favoriser le projet privé des villages « dits nature »……

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 09:12

 

 

En effet en France c’est l’ETAT et les collectivités territoriales qui choisissent qui siègera dans les diverses commissions consultatives.

 

Des choix qui paraissent parfois assez particuliers.

 

Pour exemple la Commission de Suivi de Site Placoplatre de Courtry-Vaujours :

 

Le préfet n’a pas accepté que notre association y siège ainsi qu’une association de Vaires sur Marne qui le demandait, mais a nommé une association qui a reçu pendant plusieurs années des subventions de la Fondation Placoplatre.

Le Préfet n’a pas accepté non plus que la commune de Villeparisis, riveraine du site, siège dans cette instance.

 

Mais ce n’est pas la seule fois que les préfets refusent que notre association siège dans des commissions comme CSS de la décharge Sita Villeparisis ou COPIL de la forêt de Montgé en Goële…..

 

Notre association n’est d’ailleurs pas la seule à se voir refuser l’accès à certaines commissions L’Union Départementale des Associations Familiales de Marne et Chantereine s’est vu également refuser l’accès à certaines commissions.

 

Mais quand il s’agit de nommer un ancien dirigeant de décharge illégale dans une commission (voir notre article (1), il semblerait là qu’il n’y ait aucuns problèmes.

 

 

La question du jour : ces méthodes sont-elles dignes d’un pays qui se dit démocratique ?

​ ​

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/08/seine-et-marne-le-prefet-nomme-au-coderst-un-ancien-exploitant-de-decharge-illegale.html

 

 

Paru sur le site Actu Environnement :
FNE dénonce l'élimination des associations environnementales du Comité économique et social européen

Dev. Durable | Aujourd'hui à 17h09 | Philippe Collet

 

"Représentées au Comité économique et social européen (Cese), les associations environnementales viennent d'être éliminées pour la prochaine mandature", déplore France Nature Environnement (FNE) qui dénonce "une décision inacceptable".

Alors que le gouvernement français serait à l'origine de cette décision, "FNE demande une annulation de la décision gouvernementale et exige une réponse argumentée sur la place et le rôle que le gouvernement entend voir jouer par les organisations environnementales dans les instances consultatives".

A partir des années 2008-2009, certaines organisations environnementales avaient intégré plusieurs enceintes institutionnelles consultées en amont des décisions publiques, rappelle FNE. "Au niveau européen, cela représentait deux sièges pour les associations de protection de l'environnement françaises", explique-t-elle, précisant que "personne ne songeait à remettre en question [cet acquis], du moins ouvertement".

Un choix contraire aux statuts du Cese

"Le gouvernement français (…) vient de supprimer ces deux seuls sièges" attribués jusqu'à présent à FNE et la Fondation Nicolas Hulot, ont appris, "tout à fait incidemment", les deux organisations. Leur mandat est supprimé, alors "leur implication avait pourtant permis de faire bouger les lignes au niveau des institutions européennes sur des sujets très concrets comme l'obsolescence programmée, l'économie de fonctionnalité, la surpêche ou la promotion des transports collectifs".

Enfin, FNE regrette d'autant plus la perte de ces deux sièges que "le gouvernement, au mépris de toutes les règles statutaires, a choisi d'y proposer deux personnes qui ne correspondent aucunement au critère de représentation de la société civile organisée".

 

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialis
é

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/representativite-fne-elimination-asso-environnement-comite-economique-social-europeen-25167.php4

 

 

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 14:37

 

 

 

Petits arrangements entre amis

entre le Conseil Régional IDF (AEV) et les carriers ?

 

A vous de juger

 

Venons-en aux faits :

 

Qu’est-ce qu’un PRIF c’est un Périmètre Régional d’Intervention Foncière qui permet au Conseil Régional IDF ( AEV) d’ acquérir des espaces naturels ou des milieux dégradés à réhabiliter, à l’amiable, par voie de préemption, ou dans certains cas, par expropriation

 

Le but final étant de mettre en œuvre une démarche et des actions de préservation et de mise en valeur des espaces ouverts et des paysages.

 

 

Mais quand on y regarde de plus près on se pose beaucoup de questions lorsqu’on s’aperçoit notamment que la Région a créé plusieurs PRIF à l’emplacement des ressources en gypse pour ne citer qu’eux Côteaux de l’Aulnoye 93, Buttes de Parisis 95 et Forêt régionale de Montgé en Goële 77, Claye-Souilly 77, Vallée de Chauvry 95 (1).

 

Il faut bien comprendre que certains propriétaires récalcitrants qui veulent préserver

les forêts et espaces agricoles ne cèderont jamais leur propriété à un carrier, sachant que ses intentions sont simplement économiques : creuser des trous et les remplir de déchets.

 

 

Alors le Conseil Régional IDF (AEV) a trouvé la solution on crée un PRIF et puis on exproprie les propriétaires réfractaires, on récupère les terrains et ensuite on peut céder les droits de fortage aux carriers.

 

Rappelez-vous le cas du Bois des Sables dans la forêt régionale de Montgé-en-Goële où la région Ile de France a donné un droit de fortage à l’industriel Knauf l’autorisant à ouvrir une carrière à ciel ouvert en détruisant près de 35 hectares de cette forêt pour remblayer les trous avec des déchets.

 

 

A Claye-Souilly, il semblerait aussi que quelques propriétaires récalcitrants ne souhaitent pas céder leurs terrains à Placoplatre, un véritable casse-tête pour l’industriel, mais qu’à cela ne tienne la région IDF (AEV) vient au secours de l’industriel en étendant son PRIF sur le secteur concerné avec la bénédiction d’Yves Albarello député-maire de Claye-Souilly, la région IDF (AEV) pourra ainsi exproprier les quelques propriétaires récalcitrants et céder ensuite le droit de fortage à l’industriel Placoplatre.

 

Il semblerait que la région IDF ait oublié que son rôle principal était de défendre l’intérêt général et non les intérêts privés des industriels.

 

Aujourd’hui il est temps que ce type de pratique s’arrête et que ce soit les intérêts de

l’être humain qui soient au centre des débats et non ceux des industriels.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1)Coteaux de l’Aulnoye, commune de Coubron

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-coteaux-de-l-aulnoye

 

Buttes de Parisis Cormeilles en Parisis

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-buttes-du-parisis

 

Forêt de Montgé en Goële

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-montge

 

Forêt régionale de Claye-Souilly

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-claye-souilly

 

Vallée de Chauvry

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-valleedechauvry

 

 

 

Extension PRIF Claye-Souilly

Extension PRIF Claye-Souilly

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 10:03
La Beuvronne à Vinantes

La Beuvronne à Vinantes

 

 

A grand renfort de média (1) on nous informait en juin 2012 que près de 90 Millions d’euros de fonds publics allaient être utilisés pour nettoyer la Beuvronne et ses affluents, mais qu’en est-il plus de 3 ans après ?

 

La population attend un compte-rendu détaillé

 

 

Des élus sont rémunérés pour se charger de l’entretien de cette rivière et gérer les fonds publics au travers des syndicats de la basse Beuvronne et de la Haute Beuvronne, mais que font-ils des deniers publics ?

nous n'en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que ces 2 syndicats n’ont à notre connaissance implantés aucuns points de contrôles fixes de la pollution ni dans les eaux de cette rivière, ni dans les sédiments.

 

Ce que nous savons c’est que les eaux de la Beuvronne devraient particulièrement être surveillées puisqu’elles se déversent dans la Marne en amont proche du plus important captage d’eau du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons de vous rapprocher de

 Yves Albarello

Président du syndicat de la basse Beuvronne

En mairie de Claye-Souilly

 

Jean-Pierre Dormeau

Président du syndicat de la haute Beuvronne

En mairie de Gressy

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

 

 

Où sont passés le 90 millions d’euros pour dépolluer la Beuvronne: les syndicats qui gèrent cette rivière doivent rendre des comptes !
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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 18:51
Paru dans le journal de l’environnement :
Paris: les pics de pollution font de l’élitisme

Le 02 septembre 2015 par Romain Loury

 

 

A Paris, la mortalité suite aux pics de pollution est plus élevée dans les quartiers défavorisés, révèle une étude française publiée dans la revue PLoS ONE. Entre autres causes probables de cette inégalité, une plus grande exposition à la pollution et une santé en moyenne plus précaire.

 

Menée par Séverine Deguen, de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail (Irset, Inserm/EHESP) de Rennes [1], et ses collègues, cette étude a porté sur 79.107 décès survenus à Paris chez les plus de 35 ans, entre 2004 et 2009. Pour les chercheurs, il s’agissait de déterminer si la surmortalité qui suit les pics de pollution variait selon la classe socio-économique, et si possible d’en comprendre les raisons.

 

Premier constat: les quartiers les moins huppés, au nord et à l’est de Paris, sont bien plus vulnérables à la pollution de l’air. Suite à un pic de dioxyde d’azote (NO2), la mortalité, toutes causes confondues, s’y élève de 3,14%, contre 0,81% dans les quartiers les plus chics, ceux du centre et de l’ouest.

 

Egalement à risque, les quartiers où la pollution au NO2 est plus élevée en moyenne sur l’année: un pic de pollution y est plus mortel que lorsque le niveau de fond est plus faible. Situation extrême, les quartiers pauvres, mais aussi très pollués au quotidien, voient leur taux de mortalité s’élever de 4,84% lors d’un pic de NO2.

 

Le paradoxe parisien

De manière paradoxale, ce sont pourtant les quartiers les plus riches qui sont dans l’ensemble plus pollués. Denis Zmirou, co-auteur de l’étude et directeur du département environnement, santé, travail de l’EHESP [2], explique au JDLE que «la situation de Paris n’est pas classique, et contraste avec celle d’autres grandes villes comme Marseille ou Lille».

«Du fait des grands travaux parisiens de Napoléon III, c’est sur les bords de Seine, sur le boulevard de Rivoli et sur les grands boulevards que la pollution est plus forte. Ce ne sont donc pas les gens les plus modestes qui sont a priori le plus exposés», observe-t-il.

Pourtant, d’autres facteurs pourraient concourir à plus forte dose d’exposition cumulée: un air intérieur moins sain à domicile, plus de temps passé dans les transports en commun, des lieux de travail moins salubres, voire une moindre possibilité de s’échapper à la campagne le week-end…….

Pour Denis Zmirou, «nous sommes face à un effet de fragilisation en continu des populations due à la pollution chronique. Les gens ainsi fragilisés sont

alors ‘emportés’ par les pics de pollution et les catégories sociales modestes en sont les principales victimes».

 

 

[1] Inserm: Institut national de la santé et de la recherche médicale. EHESP: Ecole des hautes études en santé publique.

[2] Denis Zmirou est aussi professeur à l’université de Lorraine et à la faculté de médecine de Nancy.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/paris-les-pics-de-pollution-font-de-l-elitisme,61674?xtor=EPR-9

 

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