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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 13:34

 

Pourquoi la DRIEE 77

n’indique pas dans quelle décharge

sont  transférés

les déchets  de démolition des bâtiments du CEA de Vaujours ?

 

Les populations ont le droit de savoir.

 

 

Par e.mail en date du 17 avril 2014 notre association a demandé à la DRIEE 77 où étaient transférés les déchets de démolition des bâtiments  du CEA de Vaujours.

 

Nous regrettons que cet  organisme d’ETAT, payé par nos deniers publics, n’ait pas souhaité nous répondre.

 

Pour mémoire obligations des agents de l’ETAT

http://adenca.over-blog.com/article-obligations-de-l-administration-dans-ses-echanges-avec-les-usagers-123449095.html

 

Nous sommes d’autant plus inquiets depuis que nous avons appris que les travaux de démolition étaient effectués par l’entreprise Brunel démolition « Groupe Colas », entreprise qui possède une décharge de déchets « dits inertes » en bordure de la forêt  de Montgé en Goële, décharge non munie à l’entrée d’un portique de contrôle de la radioactivité (la loi française ne l’obligeant pas pour ce type de décharge).


Montgé en Goële 27.9.2011 2

La décharge Brunel et Picheta de Montgé en Goële se trouve derrière ce bois

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 16:05

  

 

Le Conseil Régional Ile de France est entrain de préparer le plan déchets de chantier PREDEC (1) sans concertation avec les populations du Nord-Ouest 77, les plus concernées par ce sujet.

 

En effet la commission consultative PREDEC doit se réunir le mardi 20 mai prochain, le Conseil Régional a envoyé ses invitations mais comme à l’habitude ADENCA ne sera pas invitée ni le milieu associatif du nord-ouest 77.

 

Pour mémoire les élus du Conseil Régional  ont à l’unanimité votés en septembre 2013 pour l’avant projet PREDEC (1) qui permet grâce aux dérogations de continuer à implanter des décharges de déchets « dits inertes » dans le bassin versant de la Beuvronne, 7 décharges de ce type déjà implantées dans ce bassin, cela ne devait pas suffire, il faut en mettre encore et encore…..

 

Nous regrettons que les 24 élus de ce département aient également votés ce plan.

 

Mais cela ne s’arrête pas là…

 

 Dans ce bassin versant  de 20 144 hectares, la région Ile de France possède 738 hectares (3.7% du territoire) principalement des forêts, cette même région pourrait faire le choix de créer un nouveau PRIF (2), c’est un engagement de partenariat avec divers collectivités

qui permet pour protéger un territoire d’acquérir des surfaces foncières afin de pérenniser la vocation forestière, agricole ou naturelle.


Mais ici la Région Ile de France n’a pas fait ce choix et plutôt que de protéger ces espaces fonciers elle va en quelque sorte laisser la voix libre aux exploitants de décharges pour acquérir de nouveaux espaces fonciers comme par le passé à Claye-Souilly, Charny, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne, Villeneuve sous Dammartin mais pas seulement ils pourront également en acquérir à Compans, Thieux, St Mesmes, Nantouillet, Cuisy, Dammartin en Goële, St Mard…...

 


bassin versant Beuvronne PRIF1

 

Les PRIF sont entourés en vert (source région IDF, implantation communes Adenca)

 

 

 

Nous regrettons que les 24 élus de ce département n’aient pas défendu ce projet de nouveau PRIF sur le bassin versant Beuvronne.


 

Pour tous renseignements complémentaires contactez ces élus :

Mme Hamida Rezeg (UMP)

M. Éric Jeu nemaître (UMP)

Mme Chantal Brunel (UMP)

M. Gilles Battail (UMP)

Mme ClaudineThomas (UMP-PR)

M. Frédéric Valletoux (UMP)

Mme Marie-Pierre Badré (UMP)

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)  

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie)

Mme Marie Richard (PS et app.)

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.)

Mme Geneviève Wortham (PS et app.)

M. Jean-François Pellissier (FG)

Mme LilianePays (Europe Écologie)

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie)

Mme Brigitte Eude (PS et app.)

M. François Kalfon (PS et app.)

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie)

M. Philippe Sainsard (PS et app.)

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie)

M. Philippe Camo (FG)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG)

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie)

Mme RoselineSarkissian (PS et app.)

 

(1) « Plan Régionale d’Eliminations des Déchets de Chantiers »

(2) « Plan Régional d’intervention Foncière »

http://www.aev-iledefrance.fr/les-missions/amenager-le-territoire/les-perimetres-regionaux-d-intervention-fonciere

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 09:51

Budget 2014 Conseil Général de Seine et Marne

http://www.seine-et-marne.fr/budget-2014

 
Le Conseil Général 77 versera en 2014
1 Million d’euros
pour le pôle d’excellence du tourisme à Fontainebleau

 

Et dans ce département

où les populations meurent le plus tôt d’Ile de France,

quelle somme sera attribuée en 2014 au financement

d’une étude sanitaire dans le nord-ouest 77 ?

 

A notre connaissance aucune

 

Paru sur le site Institut Français du Tourisme :
Développement du pôle touristique d'excellence "Paris-Est / Fontainebleau"

L’IFT « Paris-Est / Fontainebleau » sera implanté au Château de Fontainebleau dans plus de 2.000 m2 du Quartier Henri IV d’ici à 2014. Le financement des travaux, plus de 8 millions d’euros, est assuré par le département de Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et le Ministère de la Culture et de la Communication.

Le département de Seine-et-Marne et Seine-et-Marne Tourisme sont co-fondateurs de l’institut, créé en 2009. A ce titre, l’IFT « Paris-Est / Fontainebleau » lance de nombreuses initiatives pour faire rayonner le site de Fontainebleau comme le lieu d’excellence, en France et à l’international, en termes d’enseignements supérieurs et de recherches sur les patrimoines touristiques.

La formation supérieure permet de former les futurs professionnels des patrimoines touristiques. L’IFT et le pôle touristique d’excellence « Paris-Est / Fontainebleau » proposent un diplôme reconnu par la Conférence des Grandes Ecoles : le Mastère spécialisé « Management de patrimoines touristiques naturels, historiques et culturels ». Cette formation d’excellence a reçu cette accréditation le 15 février 2012 et ouvrira à l’automne 2012, en partenariat avec Seine-et-Marne Tourisme, le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), le Château de Fontainebleau, Mines ParisTech et l’INP (Institut national du patrimoine).
Une coopération a également été établie au cours de l’année universitaire 2011-2012 entre les pôles de Paris, de la Côte d’azur et de Paris-Est /Fontainebleau, pour dispenser les cours du Mastère Spécialisé « Management International de l’Hôtellerie » (première session tenue à Fontainebleau en novembre-décembre 2011). 
Enfin, deux licences professionnelles, « Chef de projet et créateur d’entreprise touristique » et « Guide-conférencier » sont en cours d’homologation au Ministère de l’enseignement supérieur, en partenariat principal avec le Cnam. Grâce à ces initiatives majeures, Fontainebleau présente désormais une offre de formation d’excellence complémentaire des enseignements supérieurs déjà dispensés dans le cadre départemental.

La recherche permet notamment de comprendre l’Histoire et d’anticiper les enjeux liés au tourisme, devenu première industrie mondiale. De nombreux projets ont ainsi été mis en place par l’IFT « Paris-Est / Fontainebleau » : le lancement d’un Doctorat portant sur la valorisation du tourisme d’affaires au moyen du train à grande vitesse en octobre 2010 en partenariat avec l’Université de Paris-Est / Marne la Vallée et l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, l’installation du Comité National d’Histoire du Tourisme en décembre 2011 au Château de Fontainebleau, en présence de Paul Dubrule, Co-Président de l’IFT, de Vincent Eblé, Président du Conseil général, ainsi que de Jean-Luc Michaud, Président délégué de l’IFT, et de Lionel Walker, Président de Seine-et-Marne tourisme, la création d’un Centre national de recherches et de ressources sur le tourisme et les patrimoines en partenariat notamment avec les Archives Nationales de France, l’Ecole des Chartes, l’INFA et quelques grandes entreprises (Accor, Air France, SNCF…). Ces actions vont permettre au Pôle touristique d’excellence Paris-Est / Fontainebleau de devenir une véritable référence pour tous les chercheurs, universitaires et acteurs privés.

A l’échelle nationale, l’IFT « Paris-Est / Fontainebleau » établit des actions de coopération avec quelques grands pays émergents (Brésil, Chine, Inde et Russie notamment) et quelques pays européens. Dans le cadre des accords récemment signés, par exemple avec la région russe de Nijni-Novgorod, des sessions de formations d’élus et de responsables territoriaux sont proposées. Plusieurs séminaires de formations ont eu lieu dès 2011 à Fontainebleau et en Russie. Enfin, Didactis, membre de l’IFT « Paris-Est Fontainebleau », concrétise des accords dans la province de Shandong en Chine pour accueillir des étudiants à Fontainebleau à partir de 2013. Ces initiatives importantes soulignent l’attractivité internationale de l’IFT « Paris-Est Fontainebleau ».

 http://www.i-f-t.fr/content/d%C3%A9veloppement-du-p%C3%B4le-touristique-dexcellence-paris-est-fontainebleau-0

 

 

 

 

 

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 16:26

 

 

 

Claye-Souilly 

Plan Local d’urbanisme 

Etat de l’Assainissement à Bois Fleuri 

 

Une priorité pour préserver notre ressource en eau :

mettre à Bois Fleuri

le réseau d’assainissement  en séparatif

 

 

 

Le secteur du Bois Fleuri  est équipé en majorité d’un réseau d’assainissement unitaire (à l’exception de quelques propriétés en bordure de la RN3)

     

   « Le réseau unitaire :

Technique assez ancienne …. qui reçoit en mélange les eaux usées et les eaux pluviales .

Il est relativement peu développé en Seine-et-Marne (27 communes). …

A l’extrémité de ce réseau se situe un ouvrage appelé déversoir d’orage dont le rôle est de dériver,

par temps de pluie, une partie des effluents (mélange relativement dilué d’eaux usées et d’eaux

pluviales) directement vers le milieu naturel. En effet, par temps de pluie, le volume d’eau véhiculé

dans les canalisations devient trop important pour la station d’épuration. … » sic(1)

 

Ce mélange d’eaux usées et eaux pluviales de Bois Fleuri est dirigé vers la station d’épuration intercommunale de Villeparisis, station d’épuration datant de 2002  « mais le débit d’entrée est souvent trop important et les eaux usées by-passent directement vers le ru des Grues» sic(3).

 


RU DES GRUES 21.3.2014

 Sortie des eaux de la station d'épuration de Villeparisis dans le ru des Grues 21/3/2014


 

Pour résumer :

Trop d'eau arrive par le réseau unitaire vers la station d'épuration intercommunale de Villeparisis principalement en période de fortes pluies,  et les eaux usées et pluviales mélangées en provenance de Bois Fleuri au lieu d'être traitées par cette station d'épuration se déversent directement dans le ru des Grues, d'où pollution supplémentaire de la rivière Beuvronne.

 

 

Une situation d’autant plus préoccupante qu’il semblerait que  des entreprises de Bois Fleuri soient raccordées sur ce réseau unitaire, qu’il existe même sur ce secteur une installation ICPE (installation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances) pour laquelle nous n’avons aucunes informations quant au traitement de ses eaux usées, nous ne savons même pas si la commune a signé une convention avec cette entreprise pour lui permettre de reverser ses eaux usées dans le réseau communal. 

 

Afin de préserver notre ressource en eau il faudrait passer par des travaux d'envergure pour mettre en réseau séparatif eaux pluviales et eaux usées sur tout le secteur de Bois Fleuri. 

 

Il serait souhaitable que ce dossier important soit développé dans le PADD (Plan d’Aménagement et de Développement Durable) du projet de Plan Local d’Urbanisme.

 

 

 

(1) http://eau.seine-et-marne.fr/export/print/reseau-d-assainissement

(2) http://eau.seine-et-marne.fr/tout-sur-ma-commune

(3) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/4451.6.0-BEUVRONNE-ETAT-DES-LIEUX%20(14).pdf (page 24) 

(4) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 14:53

PREDD

Plan Régional d’Elimination des déchets dangereux

 

Pourquoi les conseillers régionaux d’ l’Ile de France ont-ils voté un plan qui  permet à l’Ile de France de recevoir des  déchets dangereux,  en provenance de la France entière et même de l’étranger, dans ses décharges et incinérateurs de déchets dangereux   ? (1)

 

C'est pour cette raison que la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis classée SEVESO à hauts risques  reçoit des déchets dangereux de la France entière.

 

 

Ce qui se fait ailleurs  en Midi Pyrénées :     

Les conseillers régionaux Midi-Pyrénées ont voté un plan qui permet à cette région de  recevoir des déchets dangereux en provenance de cette région Midi-Pyrénées et des régions limitrophes hors Andorre et Espagne.(2)

 

Ce qui veut dire que l’Ile de France peut recevoir  dans ses décharges et incinérateurs des déchets dangereux en provenance de la région Midi Pyrénées alors que l’Ile de France ne peut pas envoyer de déchets dangereux en région Midi Pyrénées.

 

Ce qui veut dire que la région Midi Pyrénées refuse les déchets dangereux en provenance de l’étranger alors que l’Ile de France les accepte.

 

(1) http://www.ordif.com/repository/379/3799094989/16083495.pdf

(2) http://www.montauban.cci.fr/uploads/assets/entreprises/environnement/predd_midipy.pdf

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de contacter les élus du Conseil régional :

 

Mme Hamida Rezeg (UMP)

M. Éric Jeu nemaître (UMP)

Mme Chantal Brunel (UMP)

M. Gilles Battail (UMP)

Mme Claudine Thomas (UMP-PR)

M. Frédéric Valletoux (UMP)

Mme Marie-Pierre Badré (UMP)

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)  

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie)

Mme Marie Richard (PS et app.)

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.)

Mme Geneviève Wortham (PS et app.)

M. Jean-François Pellissier (FG)

Mme Liliane Pays (Europe Écologie)

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie)

Mme Brigitte Eude (PS et app.)

M. François Kalfon (PS et app.)

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie)

M. Philippe Sainsard (PS et app.)

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie)

M. Philippe Camo (FG)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG)

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie)

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.)

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:27

 

 

Protection de la ressource en eau :

 ce qui se fait ailleurs

mais pas dans le bassin versant de la Beuvronne 

 

Pourquoi ?

 

Pour le savoir contactez :

- Monsieur Jean-Pierre  Dormeau, président du syndicat de la Haute Beuvronne en mairie de Gressy

- Monsieur Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne en mairie de Claye-Souilly

 

SEINE ET MARNE

Surveillance de la rivière

l’Ancoeur

 

 

Depuis 2004 sur les cours d’eau de l’Almont de l’Ancoeur, AQUI’brie a assuré 42 campagnes de jaugeages couplées aux prélèvements ponctuels du réseau RCO (réseau de contrôle opérationnel de l’Agence Seine Normandie.

En complément a équipé fin 2010, une station de suivie en continu du débit de l’Ancoeur à l’exutoire de son sous bassin versant amont. Depuis octobre 2012, chaque semaine à cet endroit un prélèvement de l’Ancoeur est effectué par le Laboratoire Départemental d’Analyses de Seine-et-Marne (LDA 77) pour l’analyse de 104 paramètres. Au 31 décembre 2013, cela a représenté 7 900 analyses.

Le suivi hebdomadaire de l’Ancoeur permet d’apporter des réponses à certaines interrogations soulevées par le RCO.

 

http://www.aquibrie.fr/telechargement/Suppl%C3%A9ment%20lettre%20n%C2%B011%20V%20Internet.pdf

 

 

 

 

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 18:55

E. mail adressé les 8/11/2013,

rappel les  5/1/2014 et 3/4/2014 sans réponse à ce jour

 

A Madame Cécile PRUVOT

Agence des Espaces Verts

Directrice de l'aménagement des territoires

Chef du service expertise technique

 

Bonjour Madame , 

Nous vous remercions pour votre écoute en marge de la réunion  de concertation du Plan Bio Régional d"hier.

Nous souhaitons attirer votre attention sur la protection du captage d'eau dans la Marne  à Annet sur Marne qui fournit en eau potable  près de 500 000 habitants.

 Nous nous apercevons que ces dernières années les acquéreurs de terrains autour de ce captage   ainsi que sur certaines zones  du bassin versant de la Beuvronne ont été principalement des exploitants de décharges ou de carrières :

 

Exploitants de décharges

- sur les communes d'Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Charny (autour de ce captage)

- sur les commes du bassin versant Beuvronne : Villeneuve sous Dammartin, Moussy le Neuf, Montgé en Goêle

Exploitants de carrières :

- sur les communes de Villevaudé, Claye-Souilly, Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Précy sur Marne  (autour de ce captage)

- sur les communes du bassin versant Beuvronne  :St Soupplets, Cuisy, Montgé en Goêle...

Alors que la région a mis en place de nombreux PRIF (1)  en Ile de France afin de protéger certains secteurs nous constatons qu'il n'en a été pas été de même autour de ce captage d'Annet sur Marne

pourtant d'une importance vitale pour les populations du nord-ouest 77.http://www.aev-iledefrance.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=17&Itemid=26

Pouvez-vous  :

1° nous indiquer si la région a l'intention de créer un PRIF(1) autour du captage d'Annet sur Marne afin de protéger la ressource en eau, notamment sur les communes proches ou riveraines de Villevaudé, Claye-Souilly, Carnetin, Précy sur Marne, Fresnes sur Marne et Charny afin de pouvoir y implanter une agriculture bio ?

2° nous indiquer le nombre d'hectares de terres agricoles possédées par la région IDF qui sont cultivés en agriculture bio dans le bassin versant de la Beuvronne ?

3° nous indiquer si le conseil régional  souhaite être porteur d'un projet  de couveuse d'activités agricoles bio autour du captage d'Annet sur Marne? 

(1) PRIF Plan Régional d'intervention foncière http://www.aev-iledefrance.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=17&Itemid=26

 

Cordialement

Mireille LOPEZ

 Présidente ADENCA

 

Rappel des obligations de l’administration vis-à-vis des usagers

 Il semblerait que dans ce cas ces obligations n’ont pas été respectées : à vous de juger.

Paru sur actu environnement :
L'Agence des espaces verts francilienne est propriétaire de 14.000 hectares d'espaces naturels et agricoles

Amenagement  |  03 avril 2014   |  Actu-Environnement.com

Depuis sa création en 1976, l'Agence des espaces verts (AEV) de la Région Ile-de-France a acquis 14.000 hectares d'espaces naturels et agricoles, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Ce qui représente 72% de surfaces boisées et 12% d'espaces agricoles situés en lisière des villes.

Alors que 75% des terres sont agricoles et forestières dans la région et 25% des surfaces sont urbanisées, l'Agence pratique, depuis près de 40 ans, u
ne "veille foncière" sur le territoire. L'AEV a pu acquérir plusieurs sites de nature différente, en particulier dans la Ceinture verte (20 km autour de Paris) : espaces agricoles, forêts, réserves naturelles, buttes, zones humides, liaisons vertes… Parmi eux, les 3.000 hectares de la forêt régionale de Ferrières (77) ou encore les espaces agricoles du Plateau de Saclay (91), liste-t-elle. En 2013, l'Agence a également acquis les 30 hectares du bois de la Couronne en Seine-Saint-Denis, les 51 hectares du parc aux bœufs et les 246 hectares du bois de Brou en Seine-et-Marne.

"C'est un aspect méconnu mais fondamental de toute opération à l'échelle du territoire, surtout en Ile-de-France, où les terrains sont soumis à de très fortes convoitises, souligne Olivier Thomas, président de l'Agence des espaces verts, devenir propriétaire facilite dès lors les programmes d'aménagement, c'est le socle de toute opération réussie".

L'AEV intervient au sein des 38.000 hectares de périmètres régionaux d'intervention foncière (PRIF). "Le maintien d'une agriculture raisonnée et de proximité, la préservation d'espaces de respiration ou encore la sensibilisation des Franciliens à l'environnement ne peuvent passer que par l'acquisition et la préservation des terres menacées par l'étalement urbain en Ile-de-France", estime M.Thomas.

Rachida Boughriet

http://www.actu-environnement.com/ae/news/agence-espaces-verts-acquisition-ile-de-france-espaces-naturels-agricoles-21276.php4

 

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 12:03

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 

 

 

 

Pourquoi

Monsieur Arnaud de BELLENET

ne répond pas au courrier d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

M. DE BELLENET sage

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 17:29

 

Paru sur le site de bassin Seine Normandie :

 

La pollution de l'eau par l'industrie

 

 

 

L’industrie rejette des matières organiques (substances susceptibles de consommer l'oxygène lors de leur dégradation, provoquant la mort des poissons) et environ 90% des métaux toxiques. 

 

Les rejets les plus polluants proviennent pour l'essentiel de l'industrie électronique, de l’ensemble sidérurgie-métallurgie-fonderie, des usines de traitement des déchets, des activités d’assemblage et de l’imprimerie. 

   

La pollution industrielle de l'eau présente certaines spécificités :

 

  1. Une grande variabilité, aussi bien dans la forme des rejets (liquides, pâteux, boueux ou solides) que dans ses volumes, sa concentration, sa nocivité ou son caractère saisonnier (viticulture ou cidreries…). 
  2. Une toxicité plus fréquente que les autres pollutions, avec notamment celle, chronique, des métaux lourds et micro-polluants organiques qui polluent durablement le milieu, compte tenu de leur stabilité et de leur faculté à s'accumuler dans la chaîne alimentaire.
  3. Une pollution des sols due à des pratiques anciennes peu soucieuses de l'environnement. D'où, par endroits, la dégradation des nappes ou un risque élevé de leur contamination. 
  4. Un impact des pollutions accidentelles d'origine industrielle sur le milieu souvent plus fort que les autres, compte tenu du type de rejet concerné.

 

Malgré les progrès réalisés par l'industrie depuis trente ans,  le flux de matières organiques rejeté dans le bassin reste significatif et des efforts importants restent à faire. 

 

L'industrie demeure le principal responsable des rejets de métaux toxiques non dégradables (plomb, cadmium, zinc, cuivre, nickel, chrome et mercure).

Le rejet vers les stations urbaines d'effluents industriels chargés en métaux contamine les boues d'épuration, rendant problématique, voire impossible, leur épandage.

 

 

Le sous-bassin Seine-Aval se distingue assez nettement des autres sous-bassins par l’importance des prélèvements et des métaux rejetés. L’analyse des sédiments montre par endroits une qualité assez médiocre due à la présence de ces polluants métalliques (notamment à l’aval de Paris). L’agglomération parisienne serait ainsi responsable d’environ 40% des flux transitant par la Seine. Cette pollution ne pouvant être dégradée, sa réduction passe par la maîtrise des rejets.

 

Outre le rejet de ses eaux usées, l'industrie est à l'origine de 1,2 million de tonnes de déchets industriels dangereux (DID) par an (éliminées à 80%) et de 450 000 tonnes de boues industrielles par an (dont 50% sont épandues, 25% enfouies, le reste valorisé ou éliminé).

 

Parmi ces déchets industriels dangereux, les déchets toxiques en quantité dispersée (DTQD) sont encore, pour beaucoup, mélangés aux déchets banals ou déversés dans les égouts, où ils rejoignent des stations d'épuration non équipées pour leur traitement (solvants chlorés des pressings, bains chimiques des petits laboratoires photographiques et des imprimeries, peintures, huiles, produits chimiques de laboratoire, liquides de frein et de refroidissement...)

 

On peut distinguer trois types d'établissements industriels : 

  • ceux qui disposent de leur propre station d'épuration (11% des sites) et traitant l'ensemble de leurs eaux usées (grands sites industriels ou sites plus petits mais produisant des pollutions très concentrées) ;
  • ceux qui sont raccordés à l'égout (88%), qui font traiter leurs effluents (parfois prétraités) par une station d'épuration communale (petits établissements ou sites moyens ne produisant pas des flux de pollution trop importants) ;
  • les établissements mixtes (1%) qui traitent une partie de leurs effluents et en rejettent une autre.

 

 

 

  http://www.eau-seine-normandie.fr/index.php?id=3441

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 20:38
Madame Ségolène Royal
Ministre de l'Environnement
va-t-elle se pencher
sur le dossier des déchets
et sur certains vides juridiques qui permettent en France de déverser des déchets "dits inertes" sur des terres agricoles sans demander aucune autorisation ? 

 

 

Le triangle de la mort en Italie

va-t-il faire prendre conscience à l’ETAT français

que ce dossier doit être traité en priorité afin de préserver la santé

des populations qui vivent au milieu des déchets ?

 

 

Paru sur le site du nouvel observateur :
  Italie: "Le triangle de la mort", un territoire empoisonné

Publié le 21-11-2013 à 12h35Mis à jour le 22-11-2013 à 12h46 

Unefumée âcre enveloppe les rues du "Parc vert", un quartier résidentiel de de déchets hautement toxiques. (c) Afp

Caivano (Italie) (AFP) - Une fumée âcre enveloppe les rues du "Parc vert", un quartier résidentiel de Caivano, au sud de l'Italie, au coeur du "triangle de la mort" où la mafia locale a enterré des tonnes de déchets hautement toxiques.

"C'est du bitume (...) qui a été enlevé de vieilles toitures et jeté ici. C'est un matériau hautement toxique quand il brûle. Et là, tout a été brûlé, il y a même de l'amiante, vous voyez?", explique à l'AFP Enzo Tosti, membre du Comité "Terre des feux" en montrant un amas informe.

La "Terre des feux" est le surnom italien de cette zone située à mi-chemin entre Naples et Caserte, et dont Caivano est le centre. Elle tire son nom des innombrables incendies allumés au cours des décennies pour brûler les déchets, le plus souvent toxiques, enterrés illégalement ou jetés dans les champs par la Camorra, la mafia napolitaine, qui en a fait une affaire juteuse.

Ces déchets dégagent des fumées toxiques en brûlant mais ils empoisonnent également la terre et les nappes phréatiques, entraînant une hausse très élevée du nombre de cancers (+40% chez les femmes, +47% pour les hommes).

"Il n'y a pas que le nombre de tumeurs qui a augmenté, mais aussi l'incidence des allergies. Les malformations aussi. J'ai trois de mes patientes qui ont dû avorter, des jeunes femmes, car les foetus avaient des malformations graves. Donc des avortements, mais aussi des problèmes de stérilité", raconte le médecin Luigi Costanzo.

Tina Zaccaria et d'autres femmes ont payé un lourd tribu: elles ont toutes perdu un enfant de cancers liés à ces déchets toxiques.

"Personne n'a encore eu le courage de nous dire, chiffres à l'appui: +nous avons tué vos enfants, nous en assumons les conséquences et nous sommes prêts à intervenir pour sauver les enfants de demain, et ceux qui respirent encore ce poison et qui continuent à manger ces saloperies+", déclare à l'AFP Tina qui a perdu sa fille de 13 ans.

Bitume et amiante, mais aussi colles industrielles et solvants, pneus, conteneurs et frigos, sont enfouis ou simplement jetés depuis la fin des années 80 quand la Camorra a décidé de se lancer dans le "traitement" des déchets.

Des entreprises souvent basées au nord et centre de l'Italie ont préféré lui verser des sommes dérisoires pour se débarrasser de leurs déchets plutôt que de passer par des firmes respectueuses des règles qui pratiquent des prix plus élevés.

Des dégâts incalculables

Selon l'association de protection de l'environnement Legambiente, 10 millions de tonnes de déchets industriels ont été brûlées ou enfouies dans cette zone entre 1991 et 2013 grâce à des milliers de camions travaillant de nuit.

Ces dernières semaines, les pouvoirs publics ont multiplié la mise sous séquestre de terrains pollués. Un choc pour certains agriculteurs qui ignoraient que leurs champs avaient servi de décharge toxique.

"Certains ont eu des soupçons mais quand ils ont tenté de prévenir la police, ils ont été menacés", raconte Pasquale Crispino, un agriculteur de la zone.

Selon un récent rapport parlementaire, les déchets illégaux en Campanie "ont provoqué des dégâts incalculables dont les effets se feront sentir progressivement avec un pic dans environ 50 ans".

Francesco Bidognetti, un boss du clan des Casalesi, le plus puissant de la Camorra, déjà en prison à la suite d'une condamnation à perpétuité pour meurtre, a récemment été condamné à 20 ans de prison pour dégâts à l'environnement.

Mais les riverains sont sceptiques et pensent que la Camorra n'abandonnera pas un secteur aussi lucratif. "Nous n'attendons rien de positif de la part des boss. Mais nous vivons dans un Etat qui a le devoir de protéger ses citoyens", souligne le père Maurizio Patriciello, curé de Caivano en pointe dans la lutte des habitants.

Le gouvernement a mis au point un groupe d'action pour prévenir les incendies et un vaste plan de décontamination.

"Ceux qui ont pollué vont changer leur fusil d'épaule et créer des sociétés pour l'assainissement des terrains et la protection de l'environnement", avertit Enzo Tosti.

Tandis que Legambiente lance une autre mise en garde: "le triangle de la mort ne se trouve pas seulement en Campanie, il y en a dans toute l'Italie", selon Rossella Muroni, une de ses responsables.

Sur le web: Italie: au coeur du "triangle de la mort"

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Italie: au coeur du "triangle de...

Italie: au coeur du "triangle de la mort"

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