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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 11:57
Pollution aux particules :

Stations trafic

¤ Nombre de dépassements

Autoroute A1 - Saint-Denis

46

http://www.airparif.asso.fr/etat-air/bilan-annuel-suivi-depassements?polluant=PM10&annee=2014&x=20&y=15

 

 

 

 

Au nord-ouest 77

combien

de dépassements à la pollution par les particules ?

Nous n’en savons rien.

 

Ne cherchez pas, ici il n’y a aucune station  de contrôle des  particules trafic Airparif.

 

Pas de contrôles = pas de problèmes ?

A vous de juger

 

Pour savoir pourquoi aucune station de contrôle trafic  n’a été implantée au nord-ouest 77 à proximité de l’aéroport de Roissy en France, nous vous conseillons de vous rapprocher de Monsieur Bernard CORNEILLE,  Conseiller Général du canton de Dammartin-en-Goële au nord-ouest 77 et administrateur d’Airparif.

 

 

Paru sur le site France Info :
Pollution aux particules : l'Ile-de-France a dépassé son quota 2014

LE JEUDI 10 AVRIL 2014 À 16:02 mis à jour à 17:38

Par Hélène Faucher

 

Encore une fois ce jeudi, le seuil d'information à la pollution aux particules fines est atteint en Ile-de-France. Avec 44 jours de dépassement depuis le 1er janvier sur une de ses stations de mesure, la région parisienne est déjà en infraction avec la réglementation européenne pour 2014. la France risque des "dizaines de millions d'euros d'amendes".

Le 10 avril 2014, seulement un tiers de l'année est passé, et pourtant l'Ile-de-France a déjà largement dépassé les quotas annuels autorisés par Bruxelles en matière de pollution aux particules fines.

Selon l'association Airparif, qui mesure la qualité de l'air en Ile-de-France, une des stations de mesure de la région parisienne serait déjà à 44 jours de dépassement, contre les 35 accordés par l'Union européenne. D'autres stations, situées à proximité du périphérique, ont déjà enregistré 20 jours de dépassements et celle des Champs-Elysées en a connu 17.

Un jour est considéré "en dépassement" quand le nombre de particules fines (PM10) dans l'atmosphère dépasse les 50 microgrammes par m3.Par exemple, ce jeudi dans Paris, Airparif a annoncé une concentration de particules fines de 75 microgrammes par m3, bien au-dessus de la limite.

Il n'y a pas que l'Ile-de-France qui est concernée par des dépassements trop fréquents. Cela touche aussi Marseille, Toulon, Douai-Béthune-Valenciennes, Lille, Grenoble, Lyon et une partie de Rhône-Alpes, Nice et une partie de Paca, et la Martinique. 

La valeur limite dépassée un jour sur deux près de l'A1

La France est donc dans le collimateur de Bruxelles et risque des amendes de "plusieurs dizaines de millions d'euros", rappelait en mars le ministère de l'Ecologie. Selon les bilans annuels d'Airparif pour 2010, 2011 et 2012, la valeur limite de 50 microgrammes par m3 est dépassée un jour sur deux au bord de l'autoroute A1: 176 jours en 2010, 164 en 2011 et 192 en 2012.

Un autre polluant émis par le trafic routier, le dioxyde d'azote, dépasse aussi régulièrement les limites européennes, et pourrait amener la France à payer d'autres amendes.

Par Hélène Faucher

http://www.franceinfo.fr/environnement/pollution-l-ile-de-france-en-infraction-risque-une-amende-1381317-2014-04-10

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 16:31
Paru sur le site du Parisien :
Fort de Vaujours : La sénatrice Aline Archimbaud (EELV) appelle à manifester aujourd’hui

Marion Kremp | Publié le 16.04.2014, 16h00


Après la publication hier par l’autorité de sûreté  (ASN) des mesures de radioactivité 10 à 20 fois supérieures à la norme relevée sur le site du Fort de Vaujours, la sénatrice de Seine-Saint-Denis Aline Archimbaud appelle à manifester cet après-midi. Rendez-vous est donné à 17 heures devant l’entrée de l’ancien site d’expérimentation du commissariat à l’énergie atomique (CEA) 354, rue de Meaux à Vaujours (Seine-Saint-Denis).

La sénatrice avait interpellé le gouvernement en février dernier en demandant un moratoire sur tous les travaux prévus sur le site. La filiale du groupe Saint-Gobain, Placoplatre est propriétaire d’une partie de 33 ha du site projette d’y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert. En février dernier, l’ASN, l’ACRO (association de contrôle de la radioactivité dans l’ouest) et la Criirad (Commission d’information et de recherche sur la radioactivité) ont réalisé des mesures en trois points d’une casemate, relevant une contamination à l’uranium 238 à 400 becquerels. Un fragment de mur concentré en uranium s’était d’ailleurs détaché du mur de la casemate où des tirs froids à l’uranium ont été réalisés par les ingénieurs du CEA entre 1955 et 1997.

La manifestation de ce soir entend alerter les salariés de Placo aux risques qu’ils encourent dans le cadre de l’exploitation d’un site contaminé.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/fort-de-vaujours-la-senatrice-aline-archimbaud-eelv-appelle-a-manifester-aujourd-hui-16-04-2014-3773041.php

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 09:54
Paru dans le Parisien 77 :
Une radioactivité anormale détectée au fort de Vaujours

Courtry - Vaujours. L'Autorité de sûreté nucléaire a révélé hier que des mesures de radioactivité 10à 20fois supérieures à la normale ont été relevées sur l'ancien site du CEA…..

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/une-radioactivite-anormale-detectee-au-fort-de-vaujours-16-04-2014-3771301.php

 

Paru sur le site de l’Agence de Sureté Nucléaire ASN :
L’ASN rend publiques les mesures de radioactivité qu’elle a diligentées au Fort de Vaujours (77-93) et rappelle que Placoplatre doit garantir la protection des travailleurs et de l’environnement.

15/04/2014 14:00 Note d'information

L’ASN a été sollicitée par la préfecture de Seine-et-Marne le 12 février 2014 pour faire réaliser des mesures de radioactivité en certains points du site du Fort de Vaujours, d’une superficie de 45 hectares. L’ASN a donc saisi son appui technique, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), pour l’élaboration d’un protocole de mesures et pour la réalisation de mesures comparatives qui ont concerné trois points d’une casemate1, à l’intérieur du site du Fort de Vaujours.

Les mesures de la radioactivité réalisées le 25 février 2014 sur demande de l’ASN ont mis en évidence, sur un point de la casemate concernée, un niveau de rayonnement dix à vingt fois supérieur au niveau naturel.

Le Fort de Vaujours, situé sur les communes de Vaujours (93) et de Courtry (77), fut exploité entre 1947 et 1955 par la poudrerie nationale de Sevran. A partir de 1955, le site fut occupé par le centre d’études sur les poudres et explosifs du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) pour l’expérimentation d’armements pyrotechniques et nucléaires utilisant notamment de l’uranium naturel et appauvri. Le CEA a fermé ce centre en 1997.

De 1996 à 1998, puis de 2001 à 2002, des opérations de démantèlement et d’assainissement des bâtiments et des sols susceptibles d’avoir fait l’objet d’une contamination ont été conduites par le CEA. A la suite de ces opérations, dans le but de prévenir le risque lié à la présence d’une éventuelle pollution radiologique résiduelle, un arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2005 a instauré des servitudes d’utilité publique afin de restreindre les usages du site à des activités industrielles et d’imposer certaines précautions2 à ces activités.

Une partie du site a été rachetée en 2010 par la société Placoplatre, filiale du groupe Saint-Gobain. En vue d’exploiter une carrière destinée à approvisionner son usine de transformation de gypse, située également à Vaujours, la société Placoplatre a prévu, dans un premier temps, de démolir les bâtiments du site. Ces projets font l’objet de questionnements de la part d’associations de riverains et de défense de l’environnement, qui auraient relevé en 2011 une élévation de radioactivité dans une casemate.

C’est dans ce contexte que l’ASN a saisi l’IRSN pour l’élaboration d’un protocole de mesures et pour la réalisation de mesures comparatives en trois points de cette casemate. L’association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest (ACRO) a également été sollicitée par l’ASN pour participer aux mesures. La Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité (CRIIRAD) a également participé aux mesures.

Il ressort de l’analyse des résultats que les mesures réalisées par les différents organismes sont globalement cohérentes. Ces mesures ont montré la présence d’une radioactivité ajoutée à la radioactivité naturelle en deux points. En un premier point, le niveau de rayonnement mesuré était d’environ dix à vingt fois supérieur au niveau attendu (également appelé « bruit de fond3 »), avant qu’un fragment ne se détache de la paroi au cours des mesures. Les analyses de ce fragment réalisées par l’IRSN et l’ACRO ont mis en évidence la présence d’uranium témoignant vraisemblablement des activités passées du Fort. En un second point, le niveau de rayonnement mesuré était d’environ deux fois le niveau attendu

L’ASN souligne les limites de l’exercice de mesures de la radioactivité réalisées le 25 février 2014 : ces mesures, ponctuelles, ne sont en effet pas représentatives de l’exposition externe du corps entier aux rayonnements ionisants que pourrait subir un travailleur sur le site. En outre, ces mesures restent limitées à un bâtiment spécifique (une casemate) et ne peuvent pas être considérées comme représentatives de l’ensemble du site. Au regard des incertitudes subsistant quant à l’état radiologique du site, il appartient à Placoplatre de mettre en œuvre les mesures adaptées pour assurer la radioprotection des travailleurs et de l’environnement au cours des opérations de démolition prévues. L’ASN rendra un avis sur les modalités proposées par Placoplatre.

http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Fort-de-Vaujours-77-93

 

Pour aller plus loin :

http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20140415_Fort-Vaujours-mesures-25-fevrier-2014.aspx
http://www.irsn.fr/FR/expertise/rapports_expertise/Documents/environnement/Rapport-IRSN-PRP-CRI-SIAR-2014-00169_Fort-Vaujours.pdf

http://www.acro.eu.org/Vaujours.html

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 16:04

 

Il serait plus que temps que

les ministres de l'Ecologie et de la Santé

se penchent

sur la remise à plat de la législation sur les déchets

 

 

Paru sur le site Andeva :

 

 

Déchets d’amiante-ciment

10 janvier 2012


- La France mise en demeure de respecter la réglementation européenne 
- Amiante lié : plus de 300 000 tonnes de déchets par an 
- Décharges sauvages et collecte chez les particuliers : deux questions toujours pas réglées 
- Il est techniquement possible de transformer des déchets d’amiante en matériau inerte


La France mise en demeure de respecter la réglementation européenne 

La réglementation française considérait les déchets d’amiante-ciment comme « inertes ».

Le premier décembre, la Cour de justice européenne a condamné la France et l’a mise en demeure, sous peine d’amende, de les classer comme « dangereux », et de mettre en conformité ses décharges appropriées.


Amiante lié : plus de 300 000 tonnes de déchets par an

Les déclarations transmises à l’’administration par les exploitants de décharges donnent les tonnages d’amiante lié suivants pour l’année 2009 : 
- 338 424 ton
nes dans 248 installations de stockage de déchets inertes 
- 23 320 ton
nes dans 13 installations de stockage de déchets non dangereux

(chiffres officiels probablement très sous-estimés) 


Décharges sauvages et collecte chez les particuliers : deux questions toujours pas réglées

La mise en conformité de la réglementation française ne résoudra pas tous les problèmes que soulèvent aujourd’hui la collecte et le stockage des déchets d’amiante. 

Il ne se passe pas une semaine, sans que la presse régionale ne publie un article sur la découverte d’un dépôt sauvage de plaques de fibrociment abandonnées la nuit au coin d’un bois ou dans un champ.

En décembre 2011 le quotidien Ouest France évoquait un inventaire de 150 décharges en Ille-et-Vilaine, Morbihan et Loire-Atlantique transmis à la préfecture par le collectif « Alerte déchets » . Cette liste résultait d’un véritable travail de fourmi du collectif qui a sillonné les petites routes de ces départements et réalisé une vue aérienne de tous ces sites en utilisant Google Earth. Des dépôts, où les plaques d’amiante-ciment ne sont pas rares…

Ces dépôts ne sont pas seulement le résultat de l’inconscience de pollueurs rarement sanctionnés. Ils sont aussi celui d’une absence de décharge réglementaire à proximité et d’une absence de collecte de déchets chez les particuliers.

Les carences de l’Etat dans ce domaine sont criantes. Pourtant des initiatives prises dans certaines régions, parfois en partenariat avec des associations de défense des victimes, montrent qu’il est possible d’ouvrir des structures d’accueil sécurisées, de mettre à disposition des particuliers des emballages hermétiques évitant la dispersion des fibres et des brochures de formation sur les précautions à prendre.

La sanction des contrevenants n’aura véritablement d’efficacité que le jour où toutes les personnes concernées auront les moyens pratiques d’éliminer leurs plaques d’amiante-ciment et l’information sur la marche à suivre pour le faire dans de bonnes conditions de sécurité.


ll est techniquement possible de transformer des déchets d’amiante en matériau inerte

S’il est absurde et dangereux de considérer des plaques de fibrociment ou des dalles de dalami comme des déchets inertes, il existe par contre un procédé industriel qui permet de transformer l’amiante en matériau inerte.

Il est utilisée par la société Inertam sur le site de Morcenx, dans les Landes. Ce procédé de vitrification utilise une torche à plasma à très haute température.

Des composés s’éliminent sous forme de fumées. Puis on obtient un magma qui en refroidissant devient une matière solide comparable à une roche basaltique ou un verre volcanique.

Ce procédé a l’énorme avantage de rendre le déchet amianté définitivement inoffensif et par conséquent réutilisable sans danger pour d’autres applications. Mais il a l’inconvénient de consommer beaucoup d’énergie.

L’Andeva demande que l’État dégage des fonds pour améliorer ce procédé et finance des recherches sur d’autres techniques permettant de neutraliser définitivement les déchets au lieu de les stocker tels qu’ils sont.

Dans l’immédiat, en l’absence de solution alternative, il faut préférer autant que possible l’inertage des déchets amiante à leur enfouissement.


Articles tirés du Bulletin de l’Andeva No 38 (janvier 2012)


 

http://andeva.fr/?Dechets-d-amiante-ciment#sauvages

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 13:04

 

Rappelons qu'une partie des déchets dangereux en provenance de CMMP Aulnay sous bois sont stockés dans la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis, classée SEVESO à Hauts Risques.

 

Quels risques

pour les habitants de Villeparisis et Alentours ?

Nous n'en savons rien. 

Paru sur le site d’Andeva :

 

CMMP D’AULNAY-SOUS-BOIS

11 septembre 2013

 

120 victimes pour un non lieu

Une procédure pénale pour « homicide par imprudence  » avait été engagée par la famille Léonard en 2000 contre le CMMP. Le 6 juillet 2013, les juges d’instruction ont rendu une ordonnance de non-lieu.
L’instruction a constaté «  des manquements à la sécurité des salariés et des riverains » avant 1976 et confirmé la conscience du danger de l’employeur dès les années 1950, mais elle se clôt par un non-lieu, parce que toutes les person
nes physiques responsables à l’époque (PDG et préfets) sont décédées. L’entreprise ne peut pas non plus être condamnée comme personne morale (la réglementation de 1994 n’est pas rétroactive).

Le coup est rude pour ceux qui ont engagé ce combat et qui voient, année après année, la liste des morts s’allonger, mais la volonté de lutte est intacte et d’autres combats s’annoncent déjà.
Les actions en faute i
nexcusable, gelées par des sursis à statuer dans l’attente du procès pénal, devraient se débloquer. La reconnaissance de «  manquements à la sécurité des salariés  » avant 1976 sera un atout.
Des victimes et des familles déjà indemnisées par le Fiva pourront lui demander de se retour
ner contre l’employeur fautif pour récupérer les indemnisations versées, en invoquant soit la faute inexcusable (pour les salariés) soit l’article 1384 du Code civil (pour des victimes environnemenales).

Un dispositif de recherche de personnes contaminées va se créer (voir page 11). Il devrait permettre de trouver de nouvelles victimes qui pourront, elles aussi, agir.
Les dirigeants du CMMP ont donc encore du souci à se faire. La partie n’est pas terminée.

Aucune poussière d’amiante après 1976 ?

L’ordonnance de non-lieu dit qu’après 1976, le CMMP n’a eu qu’une activité de « commercialisation de l’amiante revendu en l’état, sans manipulation et sans reconditionnement, et donc sans dégagement de poussière d’amiante » et met hors de cause l’ex-PDG de l’époque.
Mais d’autres attendus de cette même ordonnance font douter de cette affirmation : «  La présence d’amiante a persisté entre 1978 et 1986 à raison de 16 à 29 ton
nes par an. »

L’amiante en vrac était conditionné dans de simples sacs en papier dont la fragilité est connue. Le directeur commercial explique que ces sacs étaient «  étanches  » mais «  non hermétiques  » et qu’il pouvait «   mécaniquement y avoir des dégagements de poussières   ». La présence de poussière d’amiante sur les sacs est d’ailleurs confirmée par un salarié.
Au vu des quantités d’amiante retrouvées lors de la déconstruction récente de l’usi
ne, on peut aussi s’interroger sur les conditions dans lesquelles a été démonté un gros broyeur d’amiante en 1976 et sur les techniques utilisées en 1991 pour «  dépoussiérer » le site.


Article paru dans le bulletin de l’Andeva n°43 (septembre 2013)

http://andeva.fr/?CMMP-D-AULNAY-SOUS-BOIS

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 20:56

 

Dammarie les Lys

Une stèle pour la mémoire des victimes de l'amiante a été érigée face à l’usine Everite, filiale de Saint-Gobain, qui - pendant trois quart de siècle - a fabriqué des plaques d’amiante-ciment.

 

 

 

Paru sur le site Andeva :

Hommage

17 janvier 2013

 

DAMMARIE-LES-LYS (77)
Un émouvant hommage à toutes les victimes

Le 3 novembre dernier à Dammarie-les-Lys, une quarantaine de personnes se sont réunies pour un hommage organisé par l’Ardeva 77 devant la stèle à la mémoire des victimes de l’amiante. 

Sur l’Esplanade de l’Europe, cette stèle a été érigée face à l’usine Everite, filiale de Saint-Gobain, qui - pendant trois quart de siècle - a fabriqué des plaques d’amiante-ciment. 

Après la minute de silence devant l’usine, ceux qui y ont travaillé se souviennent de la poussière qui volait partout, envahissant leurs poumons malgré les « nez-de-cochon », protections dérisoires et inefficaces que la direction leur avait données.

Vingt ans, trente ans plus tard, la maladie les a rattrapés, un par un. Certains comme Christian Savaris ou Hervé Legouge ont des plaques pleurales et craignent pour l’avenir. D’autres sont morts d’un mésothéliome comme le mari de Madeleine Jiareta et son frère jumeau, empoisonnés tous les deux par l’amiante d’Everite.

Année après année, la liste des malades et des morts s’allonge. « L’amiante est interdit depuis 1997, mais il continue à faire des dégâts, explique Madeleine Savaris, la présidente de l’Ardeva 77, à un journaliste du Parisien. En un an nous avons recensés 30 décès dans le département ». L’association gère une centaine d’actions en faute inexcusable de l’employeur. Une dizaine de veuves ont déposé plainte pour homicide involontaire. Elles sont sans nouvelles du dossier qui a été confié au pôle de santé publique de Paris.


Article tiré du Bulletin de l’Andeva N°41 (janvier 2013) 

http://andeva.fr/?Hommage

 

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 10:41

CARNETIN 13.7.2013 1

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:53

_6597.jpg


 En effet dans ce département de Seine et Marne ou chaque année on autorise l’exploitation de nouvelle décharge iSDI, pour consulter les dossiers de demande d’autorisation d’exploiter, vous devez vous rendre à Vaux le Pénil.

Pour les habitants du nord-ouest 77 un vrai parcours du combattant.

Un exemple en partant de Claye-Souilly vous devez  changer 3 fois d’autocar pour arriver à destination, compter environ 4h 30 de trajet aller-retour, mais vous devez également demander une journée de congé à votre employeur car le dossier n’est consultable que les jours ouvrables.

Pourquoi en Seine et Marne,  de par ses spécificités et son volume, le dossier de demande d'autorisation d'exploitation d'une décharge ISDI ne permet pas sa mise à disposition par voie électronique  alors que dans le département du Gard  c'est possible  sans problème. 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Dechets2/CONSULTATION-DU-PUBLIC

Nous souhaitons que Madame Nicole KLEIN, préfète de Seine et Marne, puisse trouver  avec ses services une solution pour  mettre en ligne intégralement les prochains dossiers de demande d’autorisation d’exploiter une ISDI comme le fait  son homologue Monsieur Didier Martin, préfet du Gard.

Ce qui se fait ailleurs :

Site de la préfecture du Gard ISDI sur la commune de Bellegarde

Article créé le 08/04/2014

 

Demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur la commune de Bellegarde, au lieu dit « La Costière de Broussan » - stock 1, par la société SITA Méditerranée

Le dossier du projet d’ISDI est consultable du 09/04 au 29/04/14 inclus :

·                       à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM)
Service Environ
nement et Forêt – Bureau 304 – 89 rue Wéber – 30 907 NIMES,
de 09h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h00
avec prise de rendez-vous préalable au 04-66-62-63-64 ;

·                       ou à la mairie de Bellegarde

·                       ou en téléchargeant le fichier ci-dessous

> Demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur la commune de Bellegarde - format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier - 12,47 Mb

Les observations peuvent être formulées pendant la durée de la consultation par messagerie électronique à l’adresse suivante :

ddtm-consultpublic@gard.gouv.fr

http://www.gard.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Participation-du-public-aux-decisions-prises-en-matiere-d-environnement/Procedures-en-cours/ISDI-sur-la-commune-de-Bellegarde

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 15:29


ADP

investit 4 millions d’euros  à l’aéroport d’ORLY

dans un système de filtration de ses eaux de ruissellement.

 

Est-ce pour protéger la ressource en eau de Paris ?

Car le captage d’eau d’Orly dans la Seine fournit en eau potable le sud de la capitale.

 

 

Mais que fait ADP pour traiter à l’aéroport de Roissy ses eaux de ruissellements et protéger la ressource en eau du plus important captage de Seine et Marne à Annet sur Marne ? 

 

Il semblerait que pour réduire ses rejets de fondants hivernaux (glycol…) dans la Reneuse, affluent de la Beuvronne, Aéroport de Paris recherche toujours des solutions.

 

Une différence de traitement

entre Orly et Roissy ?

 A vous de juger

 

Paru sur le site Air journal :

ADP inaugure un « marais filtrant » à Orly

 

Publié le 8 avril 2014 à 18h00 

Conçu par Aéroports de Paris Ingénierie, filiale d’Aéroports de Paris (ADP), en collaboration avec le bureau d’études Antéagroup et la Lyonnaise des Eaux qui en assure le fonctionnement, ce « marais filtrant » est un système innovant de filtration des eaux de ruissellement.

A l’aéroport Paris-Orly, 3 à 5 millions de m3 d’eaux de ruissellement sont collectés et traités chaque année par le Système de Traitement des Eaux Pluviales (STEP) de l’aéroport. Inédite sur un aéroport, la création d’un bassin et d’un marais planté de roseaux permettra de traiter les produits hivernaux contenus dans les eaux pluviales de l’aéroport.

Indispensables en hiver au bon fonctionnement de l’aéroport, les produits hivernaux sont utilisés pour le dégivrage des avions et le déverglaçage des pistes et des voies de circulation des avions. La réalisation d’un marais , grâce à l’expertise d’un groupement d’entreprises, permet à Aéroports de Paris de compléter le traitement physico-chimique du STEP par un procédé naturel de dépollution dédié aux produits hivernaux.

L’eau de ruissellement est, dans un premier temps, collectée par le STEP et envoyée en période hivernale dans un nouveau bassin tampon de 13 000 m3 pour un début de traitement : les produits hivernaux commencent alors à se dégrader sous l’action de la biomasse (les bactéries et les éléments nutritifs) et de l’aération. Ce traitement dure de 24h à 48h, selon la charge de pollution.

Dans un second temps, l’eau est dirigée vers le marais filtrant adjacent de 6500 m2. Le marais est constitué de matériaux filtrants : des roseaux plantés dans du sable et des granulats. L’épuration est réalisée par le sable, les plantes servant à oxygéner ce filtre minéral. Immédiatement absorbée par le sable, l’eau ne stagne pas dans le « marais ». Pour cette seconde étape, un jour de traitement est habituellement suffisant. Grâce à des capteurs, des mesures sont réalisées en permanence à la sortie du marais. Si l’eau est de bonne qualité elle peut rejoindre le milieu naturel après un passage par le STEP ; sinon elle suit un second cycle de traitement dans le marais filtrant.

Aéroports de Paris a investi 4 millions d’euros dans cet équipement souple et innovant, renforcé par une subvention de 20% de l’Agence de l’eau. Comme toutes les filières d’exploitation actuelles du Système de Traitement des Eaux Pluviales, le marais sera géré par les techniciens de Lyonnaise des Eaux. Constitué de 12 bassins de 500 m2 chacun, le marais est en période de réglage pour une durée d’un an. Les 34 000 roseaux qui le composent devront être taillés tous les deux ans et leurs pieds changés tous les 8 à 10 ans.

http://www.air-journal.fr/2014-04-08-adp-inaugure-un-marais-filtrant-a-orly-5103580.html

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 13:28

 

 

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ECT Annet sur Marne

 

 

Seine et Marne :

 bientôt une décharge près de chez vous ?

MONTEREAU-SUR-LE-JARD, RUBELLES et VOISENON, MOUSSY-LE-NEUF, ISLES-LES-VILLENOY, JOSSIGNY, VILLENEUVE-SAINT-DENIS, MONTGÉ-EN-GOELE

 

 

Madame Nicole Klein, préfète de Seine et Marne,

va-t-elle autoriser

 l’implantation de

ces nouvelles décharges

actuellement en cours d’instruction ?

 

Exploitant

 Commune d’implantation - Lieudit

 Attestation de dépôt

Sté VINCI CONSTRUCTION

MONTEREAU-SUR-LE-JARD, RUBELLES et VOISENON

09/01/2013

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF "La Fontaine de Brie"

30/04/2013

Sté CIV

ISLES-LES-VILLENOY

23/12/2013

Sté URANO

JOSSIGNY, VILLENEUVE-SAINT-DENIS

23/12/2013 

 Sté PICHETA

MONTGÉ-EN-GOELE

19/02/2014

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Dechets2/Installations-de-stockage-de-dechets-inertes

 

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