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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 09:09

 

 

A QUOI SERVENT

LES COMMISSIONS DE SUIVI DE SITE ?

 

C’est la question que l’on se pose quand on voit comment sont organisées ces commissions en Seine et Marne :

 

-c’est le préfet qui décide de nommer les associations siégeant dans ces commissions, sur quels critères ? Nous n’en savons rien

 

-ces commissions ne sont pas ouvertes au public, elles peuvent l’être sur décision des membres du bureau, qui en général refusent pour majorité, seuls les représentants des associations environnementales étant en général favorables à cette ouverture au public

 

- le préfet aurait pu proposer au vote des membres de la commission un règlement intérieur lors de la création des CSS, mais à notre connaissance il ne l'a proposé dans aucunes CSS en 77, c'est son arrêté préfectoral de création de la CSS qui impose les règles de fonctionnement.

 

-le préfet décide parfois de ne pas fournir aux membres les documents de séance avant la réunion (CSS Fort de Courty/Vaujours……)

 

-lors des CSS les associations environnementales demandent la fourniture d’informations complémentaires, que l’industriel donne parfois mais pas toujours.

 

-les arrêtés préfectoraux autorisent un certain tonnage pour les décharges et incinérateurs, si le tonnage est dépassé les services de l’ETAT, dressent très rarement procès-verbal, quand les représentants d'associations demandent pourquoi : c'est le ministère de l'Ecologie qui permet à l'industriel un certain dépassement sans le pénaliser.

 

 

Un semblant de démocratie,

mais surtout un certain mépris pour les populations riveraines

 des sites polluants ou dangereux,

du genre 

 

« Circulez il n’y a rien à voir »

 

 

 

 

La France est-elle devenue

« le pays des droits des industriels »

après avoir été celui

« des droits de l’homme »?

 

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 11:13

 

Fin juin dernier, à grands renforts de médias le Conseil Régional IDF communiquait sur

le vote « historique » à l’unanimité du PREDEC qui interdisait l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans, afin d’épargner notamment au nord-ouest 77 l’arrivée

massive des déchets du Grand Paris.

 

Mais M. Huchon omettait d’indiquer que ce PREDEC encourageait l’apport des déchets du Grand Paris dans les carrières d’IDF.

 

Mais M. Huchon omettait de préciser que le Conseil Régional (AEV) venait de signer quelques jours plutôt une convention avec Placoplatre qui encourageait même l’industriel à privilégier l’apport de déchets BTP dans les trous creusés par le carrier à proximité de Paris.

 

Extrait délibération AEV 15-076 du 9/6/2015 (page 7)

« De la même façon, les produits issus des chantiers de BTP franciliens trouveront

un débouché préférentiel dans les carrières proches de Paris. » (1)

 

Bien sûr pour les «non initiés » cette phrase est incompréhensible, le mots déchets BTP n’apparaît pas, le maître mot des élus ne jamais attirer l’attention des populations sur le sujet brûlant des déchets.

 

Et comme d’habitude

ce sont encore les populations du nord-ouest 77

qui vont payer le prix fort.

 

Dans un 1er temps les déchets devraient être déversés dans la future carrière Placoplatre de Villevaudé qui devrait s’étendre ensuite sur Annet sur Marne et Claye-Souilly, mais également dans la future carrière à ciel ouvert Knauf dans la forêt régionale de Montgé en Goële.

 

 

Le conseil régional IDF

considère-t-il

les riverains des carrières de gypse comme des

"populations d'aucuns intérêts"

 

alors qu’il considère le gypse

comme

"une réserve stratégique nationale" ? 

 

A vous de juger

 

 

(1) http://www.aev-iledefrance.fr/ressources/deliberations-du-conseil-d-administration

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 18:35

 

La France

« Pays des droits de l’homme »

est-elle devenue

aujourd’hui

 

« Pays des droits des industriels » ?

 

A vous de juger

 

 

 

Paru sur le site coordination eau Ile de France :

 

En pleine canicule, Veolia coupe l’eau à dix familles pendant 25 jours à Sète

 

Le 2 juillet 2015, France Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France ont assigné Veolia à comparaitre pour coupure d’eau illégale dans un immeuble de dix familles à Sète.

 

La décision du Conseil Constitutionnel, en confirmant l’interdiction des coupures d’eau pour impayés, aurait dû mettre fin à cette pratique. Il n’en est rien : au mois de juin, nous avons reçu plusieurs dizaines de témoignages qui montrent que certains distributeurs dont Veolia continuent leurs pratiques irrespectueuses de la loi et des personnes.

 

France Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France portent l’un de ces cas au tribunal le 2 juillet 2015. Il s’agit d’une réduction de débit dans un immeuble de Sète accueillant dix familles, comprenant en leur sein une retraitée de 98 ans et un enfant de deux ans, particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs. Une réduction de débit dans un immeuble de deux étages n’est ni plus ni moins qu’une coupure, car avec un faible débit l’eau ne peut pas monter deux étages.

 

Les propriétaires et les locataires sont pris en otage par Veolia. La multinationale en litige avec le syndic de l’immeuble, a considéré qu’il était plus simple de couper l’eau plutôt que de contraindre judiciairement le syndic à respecter ses obligations. Les habitants ont ainsi subi une coupure de 25 jours en pleine période de canicule. L’alimentation en eau a été rétablie dès que l’assignation a été déposée, comme dans le cas de Bourges qui avait condamné Veolia.

 

Pour Veolia, la seule loi qui vaut est celle du plus fort et la prise d’otages est un moyen d’être en position de force. Quand une résidente se plaint à Veolia, le service client lui rétorque dans un courrier daté du 23 juin 2015 : « Toutefois, compte tenu des désagréments mentionnés dans votre courrier, nous vous invitons à prendre contact avec votre syndic afin qu’il régularise cette situation connue de leur service ». Les otages sont ainsi appelés à aider Veolia à recouvrer sa créance.

 

France Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France demandent réparation pour cette atteinte inadmissible à la dignité de dix familles durant près d’un mois pour un dommage de plus de 140.000 euros. L’audience se tiendra au tribunal de Nanterre le 21 juillet à 9h30.


Il est urgent que Veolia comprenne qu’elle ne fait pas la loi dans notre pays et que la mise en œuvre du service public de l’eau lui impose de respecter la dignité de tous.

 

http://eau-iledefrance.fr/?p=5076

 

 

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 08:28
périmètre proposé pour l'étude de zone nord-ouest 77

périmètre proposé pour l'étude de zone nord-ouest 77

 

ADENCA appelait de ses vœux depuis de nombreuses années une étude de zone, ce qui est le plus important à la base d’une étude de zone c’est le périmètre choisi, or pour ADENCA le compte n’y est pas.

 

En effet un périmètre d’étude nous a été proposé, périmètre choisi par qui, nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que des élus de l’arrondissement de Meaux concernés par l’étude ont été consultés en décembre 2014, mais que nous n’avons pas accès au compte rendu de la réunion.

 

Ce que nous savons c’est que la 1ère réunion à laquelle ont été invitées les associations ne s’est tenue qu’en mai dernier.

 

 

Ce que nous constatons c’est que le périmètre choisi coupe en deux le bassin versant de la Beuvronne, les communes de Montgé en Goële et Moussy le Neuf accueillant des décharges et les sources de la Beuvronne et de son affluent n’ont pas été prises en compte, ni même la majorité des communes du nord-ouest 77 survolées continuellement par les avions d’aéroport de Paris : Nantouillet, Juilly, St Mard, St Mesmes…

La commune de Charny accueillant la plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe n’a pas été incluse dans le périmètre.

Ironie du sort ce sont également tous ces villages ruraux où l’ont pratique l’agriculture intensive (pesticides…).

 

 

Adenca ne pourra cautionner, en aucun cas, une étude basée sur le périmètre actuel, étude qui serait pour nous vidée de son contenu en excluant les villages ruraux bordant la Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées du 77.

 

Il est vrai que l’ETAT ne finance que 150 000 € pour cette étude, une misère à côté des

60 millions d’euros d'argent public injectés par l’ETAT et les collectivités pour favoriser le projet privé villages « dits nature ».

 

Une étude de zone cela coûte cher et vu la somme modique engagée par l’ETAT des choix vont devoir être réalisés, est-ce que ce seront une fois de plus les villages ruraux bordant la Beuvronne qui en feront les frais, l’avenir nous le dira.

 

 

 

 

 

 

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 20:05

 

Plusieurs associations environnementales de Seine et Marne avaient rencontré l’année dernière

- le sénateur du 77 Michel Billout (PCF)

- la sénatrice Evelyne Didier (PCF) membre du groupe d’études sur la gestion des déchets.

 

C’était dans le but de les alerter sur la législation inadaptée concernant le déversement des déchets « dits inertes » sur des espaces agricoles.

 

Ces 2 sénateurs ont travaillé conjointement sur ce dossier et Mme Evelyne Didier a défendu et fait voter  au Sénat un amendement qui permettait de préserver les terres agricoles en modifiant la législation sur les déchets « dits inertes » dans le cadre de travaux d’aménagement tels que mur anti-bruit, aménagements paysagers, remblaiement de futur parcours sportifs : golf, piste BMX… (1)

 

 

C’était sans compter sur l’intervention du député Jean-Louis BRICOUT (PS) qui a proposé et fait voter  à l'assemblée nationale un nouvel amendement (2) qui détricote l'amendement voté par les sénateurs et pour faire court rétabli la situation actuelle qui permet aux professionnels du BTP d’évacuer leurs déchets à moindre coût, une législation qui ne prend pas en compte le coût environnemental et encore moins le coût sur la santé publique.

 

Jean-Louis BRICOUT (PS), député de l’Aisne, un département peu concerné par les déchets du Grand Paris et qui envoie ses propres déchets chez les autres : des déchets dangereux à Villeparisis et des déchets ultimes à Claye-Souilly.

 

Il est inadmissible que nos villages ruraux de Seine et Marne soient sacrifiés au profit des intérêts économiques des professionnels du BTP, c’est pourquoi M. Jean-Louis BRICOUT (PS) doit retirer son amendement et  notamment cette phrase lors du passage  de cet amendement en 2ème lecture au Sénat :

« à l'exception de la valorisation de déchets à des fins de travaux d'aménagement »

 

 

 

 

(1) Texte de l’amendement initial voté par le Sénat :

« Article 19 quinquies

L’article L. 541-32 du code de l’environnement est ainsi rétabli :

« Art. L. 541-32. – Toute personne valorisant des déchets pour la réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction doit être en mesure de justifier auprès des autorités compétentes de la nature des déchets utilisés et de l’utilisation de ces déchets dans un but de valorisation et non pas d’élimination.

« L’enfouissement et le dépôt de déchets dans le cadre de tels travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction sur les terres agricoles sont interdits. »

 

(2) texte de l’amendement proposé par M. Jean-Louis BRICOUT et voté à l’assemblée nationale 

 

La nouvelle rédaction de l’article 19 quinquies transmis au Sénat est la suivante :

Article 19 quinquies

L'article L. 541-32 du code de l'environnement est ainsi rétabli :

« Art. L. 541-32. - Toute personne valorisant des déchets pour la réalisation de travaux d'aménagement, de réhabilitation ou de construction doit être en mesure de justifier auprès des autorités compétentes de la nature des déchets utilisés et de l'utilisation de ces déchets dans un but de valorisation et non pas d'élimination.

« Dans le cadre de ces travaux, l'enfouissement et le dépôt de déchets sont interdits sur les terres agricoles, à l'exception de la valorisation de déchets à des fins de travaux d'aménagement ou de la valorisation de déchets autorisés à être utilisés comme matières fertilisantes ou supports de culture. »

 

 

 

 

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:19

 

SEINE ET MARNE

un PREDEC pour rien ?

 

A grands renforts de médias M. Jean-Paul Huchon président du Conseil Régional IDF et M. Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil Départemental 77, se sont félicités du vote du PREDEC qui interdit pendant 3 ans l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Mais ces 2 élus ont oublié de vous dire que le PREDEC n’interdisait ni le déversement de déchets « dits inertes » dans les carrières, ni les divers aménagements avec des déchets « dits inertes » que les maires peuvent autoriser sous couvert de mur anti-bruit, aménagements paysagers, remblaiement de futur parcours sportifs : golf, piste BMX….

 

Rien que sur l’ancien canton de Claye-Souilly, 2 projets de ce type sont à l’ordre du jour, sur ce secteur qui compte déjà 5 décharges et 2 carrières remblayées par des déchets « dits inertes ».

 

En effet Placoplatre prévoit de remblayer sa future carrière de Villevaudé par des déchets « dits inertes » et à Claye-Souilly la commune projette de remblayer un terrain avec des déchets « dits inertes » pour installer une piste BMX.

 

M. Huchon et M. Barbaux ne vous ont pas dit non plus qu’il existait en France un vide juridique quant aux déversements de déchets « dits inertes » d’une hauteur inférieure à 2 mètres sur des terres agricoles ou autres.

 

Il ne vous ont pas dit non plus que les associations se battent depuis des années pour faire réviser la législation déchets « dits inertes » qui semble « cousue mains » pour permettre aux professionnels du BTP de déverser leurs déchets dans les meilleurs conditions économiques (moins le chantier est surveillé, plus le prix à la tonne de déchets déversés est attractif).

 

Car cette législation inadaptée ne prend pas en compte le coût environnemental et encore moins le coût sur la santé publique

 

 

Mme Ségolène Royal

pourrait

si elle le voulait

faire modifier cette législation

 mais elle ne semble pas le vouloir

 

 

Alors les professionnels du BTP n’ont pas de soucis à se faire, ils vont pouvoir continuer à déverser les déchets du Grand Paris sur la Seine et Marne et achever de dégrader nos jolis villages ruraux.

 

 

 

La France

« Pays des droits de l’homme »

 

est-elle devenue

aujourd’hui

 

« Pays des droits des industriels » ?

 

A vous de juger.

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:03
Claye-Souilly : M. le député maire Yves Albarello projette d’implanter un parcours sportif BMX près d’une décharge !

Décharge ISDI

 ECT Annet sur Marne

près de laquelle devrait être implanté

un parcours sportif  BMX

 

 

 

Après avoir donné un avis favorable il y a quelques années pour l’implantation d’une décharge ISDI à Annet sur Marne M. Yves Albarello projette d’implanter un parcours sportif BMX près de cette décharge.

 

Un parcours sportif BMX peut être fréquenté par des enfants en bas âge, qui ont parfois moins de 5 ans chez lesquels la maturation pulmonaire n'est que partielle, le stock d'alvéoles continuant à se développer après cet âge (1),  des populations particulièrement fragiles qu’il faut protéger.

Il serait souhaitable que M. le maire demande à Airparif de faire une étude sur la qualité de l’air près de cette décharge afin d’appréhender les risques pour les sportifs qui pratiqueront ce sport.

 

 

(1) http://www.airparif.asso.fr/pollution/effets-de-la-pollution-sante

Claye-Souilly : M. le député maire Yves Albarello projette d’implanter un parcours sportif BMX près d’une décharge !

Il est vrai que M. Yves Albarello a déjà implanté sur une ancienne décharge illégale le parc municipal « Papillon de la Prée » où il a installé entre autres un « parcours de santé ».

 

Il est vrai qu’après avoir donné des avis favorables encore et encore pour l’extension où la création de décharges sur sa commune et les communes avoisinantes il est difficile pour M. le maire de trouver sur sa commune des emplacements favorables à la pratique sportive.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 09:39

 

 

Fort de Vaujours :

les associations mises à l’écart par Mme Royal ?

 

 

C’est ce qui semble ressortir du courrier adressé par Mme Royal au sénateur Billout, Mme Royal prévoit une rencontre entre l’ASN et les élus.

 

 

 

Pour extrait :

Fort de Vaujours : les associations mises à l’écart par Mme Royal ?

 

 

 

Pourquoi Mme Royal

ne prévoit-elle pas de faire participer

les associations à cette réunion ?

 

Un manque de concertation et de transparence  ?

 

Riverains à vous de juger

 

 

 

 

Paru sur le site du sénateur Billout:

 

Fort de Vaujours : la réponse de la ministre au courrier de Michel Billout

 

Par Michel Billout / 30 juin 2015

 

Le 7 mai 2015, Michel Billout et sa collègue Aline Archimbaud ont écrit à la ministre de l’écologie au sujet du dossier du fort de vaujours.

 

Article complet ci-dessous :

http://www.michelbillout.fr/activite-des-senateurs/les-courriers-officiels/article/fort-de-vaujours-la-reponse-de-la-ministre-au-courrier-de-michel-billout

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 15:30

 

Revirement de situation

Projet de remblais et parcours BMX

Lieudit « Les Culées »

Claye-Souilly

(route menant de Claye-Souilly à Annet sur Marne)

 

Alors que le 15 octobre 2014,  Jean-Luc Marx, préfet du 77, avait imposé une étude environnementale à la commune de Claye-Souilly (1), concernant ce projet, nous apprenons que quelques mois plus tard , en mai dernier (2), M le Préfet décide de dispenser la commune de cette étude environnementale.

 

Il faut dire qu’en ce début d’année, M. le préfet du 77, a subi une forte pression des

élus régionaux pour ne pas autoriser les décharges de déchets "dits inertes"en Seine et Marne avant le vote du PREDEC.

 

Ce qui n’arrange pas la situation pour trouver des sites pour « accueillir » les déchets du Grand Paris .

 

 

Est-ce

pour ne pas imposer des contraintes supplémentaires

à l’un des rares maires

favorable à l’apport de déchets « dits inertes »

sur sa commune

que M. le Préfet a dispensé Claye-Souilly

d’une étude environnementale ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que M. le Préfet estime que déverser 190 000 m3 de déchets   « dits inertes » à proximité de la Beuvronne n’est pas susceptible d’avoir des incidences "notables" sur l'environnement et la santé humaine.

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce dossier, contactez la préfecture.

 

 

 

 

(1)obligation d’effectuer une étude environnementale 15/10/2014

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Decision_77-020-2014_cle7f465d.pdf

(2)dispense d’effectuer une étude environnementale 28/5/2015

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/77-007-2015.pdf

 

 

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 15:19

 

En date du 18/7/2014 nous avons adressé un courrier demandant au CG 77 s’il était favorable ou non à la construction du pont sur la RD 105, souhaité par Placoplatre, près de la promenade de la Dhuis.

 

Pour extrait réponse du 30/9/2014, du vice président du Conseil Général 77, chargé de la voirie départementale :

 

« Vous souhaitez être informée de l’avis du Département sur le projet présenté par la société Placoplatre, consistant à construire un pont d’une longueur de 33 mètres franchissant la route départementale RD 105………

je vous informe que la décision du Département relative à ce projet d’aménagement n’interviendra qu’à l’issue de l’instruction de la demande d’installation classée pour l’environnement. »

 

Or nous apprenons aujourd’hui que 14 mois plus tôt (par courrier du 24/7/2013) le Conseil Général 77 avait donné son accord à Placoplatre pour la construction de ce pont

 

 

Un élu incompétent ou un manque de transparence ?

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que le Conseil Général 77, afin de protéger le Bois Gratuel, n’a jamais, à notre connaissance, demandé son classement au titre des Espaces Naturels Sensibles, alors qu’on y trouve des espèces remarquables.

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