L'eau distribuée dans ces 4 communes est gérée par le SMAEP de la Goële, provient d'un captage dans l'Yprésien situé à Moussy le Neuf, (traitement de l'atrazine par ozonation et décarbonatation) et est achetée, en complément, à l'usine d'Annet sur Marne.
Une recherche en eau est effectuée pour rendre le syndicat autonome face à ses ressources. (1)
Pour toutes informations complémentaires
nous vous conseillons
de vous rapprocher
des maires de ces communes
(1) page 19 état des lieux Bassin versant Beuvronne
Ce patrimoine qui devait être protégé risque d'être détruit
Nous avons été alerté par des riverains qui ont vu vendredi dernier une pelleteuse entrain d’effectuer des travaux de démolition non autorisés dans le permis délivré par la mairie.
Un arrêté interruptif de travaux a-t-il été pris par la mairie ?
Pas à notre connaissance
Un procès-verbal constatant l’infraction a-t-il été pris par la mairie
et transmis au procureur de la République ?
Pas à notre connaissance
D'après nos informations la police municipale aurait fait un rapport.
J'ai été ouvrier dans une usine de tri de déchets, voici ce qu'il s'y passe vraiment
Il y a un an et demi, après avoir enchaîné les déceptions et les échecs professionnels, je me retrouve là, à 6h du matin, tenue bleue de l'usine exigée et gilet jaune.
J'ai été ouvrier dans une usine de tri de déchets, voici ce qu'il s'y passe vraiment.
Il y a un an et demi, après avoir enchaîné les déceptions et les échecs professionnels, je me retrouve là, à 6h du matin, tenue bleue de l'usine exigée et gilet jaune. Je suis ouvrier dans uneusine de tri de déchets industriels et ménagers dans la zone industrielle déprimante d'une petite ville de province. Une usine qui marche bien et qui fait du chiffre. Un fleuron, un moteur de la région, en somme. J'étais pourtant à deux doigts de devenir journaliste...
Les temps modernes
Les temps changent mais pas tant que ça. Me voici dans un nouveau monde où il n'y a pas de temps à perdre. Après cinq minutes, me voilà déjà à la chaîne, dans une cabine, à devoir trier du bois (en réalité, distinguer le bois du "faux bois") qui passe à grande vitesse sur le tapis devant moi. Mes collègues m'expliquent rapidement comment procéder mais je me sens perdu.
S'en suit un apprentissage sur le terrain, avec les indications des collègues comme seule boussole. Le chef d'équipe ne joue pas le chaperon, à moi de me débrouiller et d'éviter les blessures. Pourtant, mon corps va souffrir pendant ces mois difficiles: sciatique, allergies, membres endoloris et écorchures multiples. L'usine et son travail de sape.
Vos micro-ondes, vos cafetières, vos ordinateurs, vos frigos, tout ce que vous avez balancé passe par là, entre mes mains, sur ce tapis qui ne s'arrête jamais. Il y traîne parfois quelques souris, voire des chats morts... entre autres.
Nous trions le plastique, la ferraille, les piles, les câbles, les cartouches d'encre, je pourrais continuer longtemps comme ça. La liste est presque infinie.
Lentement, tous les gestes deviennent habitude et l'impression de vivre dans un film se dissipe tout doucement.
Les quelques rendez-vous avec la conseillère d'insertion semblent être des sketches tant elle n'a rien à proposer réellement. Le passage du permis de conduire, passer d'autres permis pour devenir cariste...
Somme toute, tous les moments hors de la chaîne sont autant de plaisir de pouvoir enfin respirer quelques minutes.
Quoi qu'il en soit, les rêves semblent lointains.
Si ce n'est pas Germinal, on s'en rapproche par moment. De la crasse des doigts jusqu'aux épaules, le visage parsemé de tâches de je ne sais quoi. Les jours de froid, l'usine est un congélateur ( je suis très frileux ), les jours de chaleur il fait parfois jusqu'à 40°, les mouvements sont lents et deviennent une épreuve. Il n'est rien d'enviable dans tout ceci et il faut bien être obligé de travailler ici pour le faire. Ce n'est pas un destin.
Prendre des notes chaque jour en rentrant me permet de me projeter et de trouver un peu de sens à ce que je fais. Heureusement.
Vincent, François, Paul et les autres
Dans cette expérience éprouvante, les relations entre collègues prennent une place centrale au quotidien. Les complicités aident à tenir et à persévérer dans les moments de découragement. La galère rapproche, c'est évident.
Peu de conflits finalement, hormis dans les relations avec les différents chefs, et il y en a un paquet ! Mais l'un d'entre eux l'emporte haut la main: froid et cassant au possible, s'exprimant avec maladresse au mieux, avec dédain le plus souvent. Le genre de mec qui essaye, dès que possible, de te mettre dans des situations délicates. Une fois, on me fait changer de poste, je m'exécute sagement; celui-ci me voit travailler pendant deux, peut-être trois heures, avant de venir me dire que tout ce que je faisais était nul et non avenu. Peut-être était-il simplement maladroit...
Les manques de reconnaissance ou même d'encouragements m'ont souvent déçu, voire choqué. Malgré le "label" d'entreprise d'insertion, produire reste, d'après moi, le seul projet réel. Le turnover est incessant car les contrats durent quatre mois ( renouvelables potentiellement quatre fois ). Ceci explique peut-être cela.
Mes anciens collègues m'ont facilité la tâche pour l'écriture de ce livre en me donnant du grain à moudre chaque jour grâce à leurs anecdotes ou histoires personnelles tantôt drôles, tantôt déchirantes. Le panel de personnalités est très large ( contrairement à ce qu'on pourrait en penser de prime abord ); les parcours professionnels sont plutôt variés, de l'ancien commercial, au chef d'entreprise, du bûcheron à l'ancien animateur pour enfants.
Les discussions à la pause sont parfois lunaires, certains jours j'ai prié pour être ailleurs. Littéralement ailleurs.
Je garde quelques connexions avec certains de mes anciens collègues, encore aujourd'hui.
Le premier jour du reste de ta vie
C'est ainsi que j'ai vécu le premier jour post-usine. Libre. Tout redevenait possible. Une renaissance. Un souffle nouveau.
Finis les bruits, les bruits des véhicules, ceux de la ferraille qui tape sur encore plus de ferraille et qui résonnent dans la tête pour la journée entière. Fini d'ingurgiter des tonnes de poussière après le balayage du soir, en bas des cabines de tri. Fini le mal partout, le port des radiateurs, les chaussures de travail, les casques anti-bruits, les odeurs improbables, les levers à 4h35, les couchers à 22h. Tout ça est bien fini.
Et il fallait que j'en parle. Pour moi et aussi pour les autres, ceux qui y travaillent toujours et à qui personnene donne la parole, ceux qui se casseront le dos et la santé des mois, des années encore.
Je ne suis pas un porte-parole, mais un ancien acteur et spectateur d'une vie d'un autre âge mais toujours existante. Au mieux, un porte-voix.
François Haslé - Ordures - De presque journaliste à vraiment ouvrier -Autoédition
Dans les arrêtés préfectoraux de chaque décharge, l’ETAT impose la pose de piézomètres, appareils qui servent à contrôler la pollution des eaux souterraines (arsenic, mercure, cuivre plomb,sulfates….)
Mais à quoi servent ces contrôles ?
Pour faire court ils servent à regarder l’évolution de la pollution des eaux souterraines dans le temps, autour de la décharge.
Et après ?
En général rien
si l’évolution de la pollution n’est pas considérée par l’ETAT comme préoccupante.
Et dans l’autre cas ?
Si l’ETAT considère que la pollution est préoccupante, il pourra demander à l’exploitant de faire des recherches sur les causes de cette pollution.
Il y a-t-il des seuils à ne pas dépasser
pour que l’ETAT impose ces recherches ?
A notre connaissance non.
Pour exemple dans la décharge Veolia de Claye-Souilly, on constate depuis plusieurs années une augmentation de certains polluants dans les eaux souterraines, notamment près des casiers d’anciennes générations contenant des ordures qui avaient été stockées à même le sol dans les années 70, sans qu'à notre connaissance l’ETAT n'ait demandé
Les analyses de l’eau du robinet du ministère de la santé, en date du 15/11/2017 ont révélé des doses de pesticides non conformes aux limites de qualité.
Il a été retrouvé notamment du métaldéhyde à une dose supérieure de 4 fois
aux limites de qualité.
Le métaldéhyde est un pesticide utilisé en majorité par l’agriculture intensive contre les limaces.
Pour tous renseignements complémentaires
nous vous conseillons de vous rapprocher de
Jean-Luc Servières
l'adjoint au maire en charge de l'eau
Paru dans le journal l’Express :
Pesticides: les victimes recensées sur une carte de France
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le
L'OGN Générations futures, qui s'est donné pour objectif de "rendre visibles les victimes des pesticides", a récolté 200 témoignages et établi une carte de France.
"Mon père est décédé d'un lymphome", "Nous ressentons des maux de tête et une fatigue répétée après les épandages", "l'odeur est très désagréable et irritante"... Plus de 200 Français qui se disent confrontés aux effets des pesticides dans leurs lieux de vie ou de travail ont témoigné des désagréments qu'ils subissent auprès de l'ONG Générations futures. Ils sont agriculteurs, ou riverains de propriétés agricoles, victimes avérées ou présumées de pesticides. Avec ces données écrites ou vidéos, l'association a pu établir une carte de France qu'elle a publiée ce jeudi sur son site internet.
Générations futures a rassemblé plus de 200 témoignages de victimes des pesticides (capture écran) La signification des couleurs ci-dessous.Générations futures
"De l'arsenic de soude dans son sang"
Son but? "Rendre visibles les victimes de pesticides et qu'ensuite, on prenne des mesures de protection vis-à-vis de ces populations", explique l'une des responsables de l'organisme, Nadine Lauverjat. "Toutes les zones de France en culture intensive sont touchées", a-t-elle souligné. Les auteurs de la carte ont classé les témoignages par couleurs, selon qu'ils proviennent de professionnels (bleu), de riverains (orange) ou si les témoignages déposés sont en cours de validation (noir). Les sept collectifs locaux sont répertoriés en vert.
La grande majorité des problèmes sont d'ordre médical. Dans le Finistère nord, Bernard et son épouse se plaignent de problèmes de thyroïde, en raison de l'épandage sur des champs près de chez eux. Il évoque aussi des "rhinites, des problèmes respiratoires, des boutons, des démangeaisons, des extinctions de voix"... "On a appris que mon grand-père était atteint d'uneleucémie, il est décédé il y a 15 jours", raconte Cécile, qui vit tout près de vignes et de champs d'asperges près de Bordeaux. "Et les médecins ont retrouvé de l'arsenic de soude dans son sang", ajoute-t-elle. Elle évoque aussi son autre grand-père "décédé de problème neurologiques" et son père qui est "insulino-dépendant".
Fausses couches, cancers, lymphomes...
D'autres témoignages anonymes, notamment d'exploitants et salariés agricoles, font état de maladies de Parkinson, de fausses-couches, de cancers des testicules ou des poumons, de lymphomes... Certains d'entre eux ont été reconnus porteurs d'une maladie professionnelle, comme Jean-Marie Desdion, un céréalier qui a contracté un myélome. "Aujourd'hui, on obtient assez facilement une reconnaissance de maladie professionnelle ou d'accident du travail concernant les professionnels", a expliqué un avocat spécialisé dans ces dossiers, Stéphane Cottineau. De leur côté, les riverains peuvent agir en justice notamment en invoquant "un trouble du voisinage anormal", a-t-il ajouté.
Les riverains de champs où sont pulvérisés les pesticides constatent aussi la mort anormale des abeilles, des problèmes de santé de leurs chiens ou chevaux, la mort de leurs arbres et de leurs haies ou la multiplication des odeurs irrespirables lors des épandages.
Générations futures, qui a également lancé ce jeudi "une coordination nationale d'organisations locales de soutien aux victimes des pesticides", réclame la création d'"une zone tampon minimale de 100 mètres sans pulvérisations à proximité de tous les lieux de vie", l'interdiction des pulvérisations aériennes sur tout type de culture et celle de "tous les pesticides dangereux pour la santé et l'environnement".
Après la découverte d'objets radioactifs dans des secteurs censés ne pas en posséder
l'inquiétude était palpable lors de cette réunion,
Le problème sur ce site est que personne ne semble savoir ce que renferme exactement les entrailles du Fort de Vaujours.
Les élus du 93 semblaient très inquiets notamment Dominique Dellac et Pierre Laporte, les 2 conseillers départementaux qui sont intervenus à plusieurs reprises et ont fait part de leurs observations.
La sénatrice du 93 Annie Delmont-Koropoulis a proposé de poser une question écrite au gouvernement.
Le sénateur du 93 Gilbert Roger indique qu'un rapport sur l'eau serait utile.
Du côté du 77, il faut noter l'absence remarquée du sénateur Eblé,
Le maire de Courtry et conseiller départemental Xavier Vanderbise était également absent, représenté par son directeur de cabinet.
La sénatrice Claudine Thomas, adjointe au maire de Chelles et le député Rodrigue Kokouendo étaient présents mais n'ont posé aucunes questions ;
Ironie du sort le député Rodrigue Kokouendo qui habite Villeparisis, depuis de longues années, semblait peu au courant du sujet, Adenca propose de lui présenter un résumé du dossier s'il accepte de nous recevoir.
L'Agence de Sureté Nucléaire ASN impose à Placoplatre des mesures de sécurité supplémentaires.
Bruno Chareyron, Ingénieur en Physique Nucléaire, Directeur du Laboratoire de la CRIIAD, intervenait en qualité de conseiller des associations environnementales.
Il a présenté une analyse du dossier qui montre les lacunes et incertitudes et qui n'est pas là pour réconforter les associations qui ont, elles-mêmes, poser beaucoup de questions sans parfois obtenir de réponses qui auraient pu les rassurer.
Lors de l'abandon du site le CEA avait listé les déchets radioactifs qui devaient être éliminés sans fournir les bordereaux d'élimination de ces déchets, les sous préfets vont les réclamer au CEA.
Le fort de Vaujours étant situé sur une colline, la difficulté est de connaître le sens d'écoulement des eaux de ruissellement et souterraines.
Une association demande qu'une étude hydrogéologique soit réalisée par le laboratoire eaux et sols de la Préfecture de police de Paris ou un autre organisme, en compilant les informations du CEA, de Placoplatre et de Suez Sita Villeparisis.
Mais tous ces problèmes ne semblent pas trop inquiéter la multinationale qui compte obtenir l'autorisation d'exploiter le site dans le courant du 2ème trimestre 2019.
C'est à proximité du parc de la Prée que sera organisée cette chasse.
Partie entourée en vert « lot de chasse 2 »
sur la carte qui suit :
C'est le Conseil Régional IDF, au travers de son agence l'AEV, qui gère cette forêt pour vous, et y autorise certains jours la chasse.
Le lobby des chasseurs est bien représenté au sein du Conseil Régional pour le département de Seine et Marne, en la personne de Benoît Chevron, conseiller régional, administrateur de l'AEV et président de la fédération de chasse de Seine et Marne.
C'est Hervé Proffit qui est chargé de notre secteur au sein de la fédération des chasseurs du 77.
L’industriel veut demander l’extension du stockage de déchets et l’extension de la durée
d’exploitation jusqu’à 2026.
Des petites réunions ont-elles été organisées
en coulisses
entre l’industriel et les élus ?
Nous n’en savons rien.
Ce que nous savons c’est que lors de la commission de suivi de site d’hier, les membres des conseils municipaux de Courtry, Villeparisis et Le Pin n’ont pas émis d’opposition à l’extension de la décharge.
Ironie du sort, Xavier Vanderbise, maire de Courtry et conseiller départemental a même quitté la réunion juste avant la présentation du projet d’extension, il avait probablement un sujet
plus grave à traiter, ses populations apprécieront.
Pourtant l’an dernier l’élu nous avait plutôt semblé défavorable au projet.
Revenons sur l’extension du stockage, il devrait se faire sur les flancs de la colline, un géologue, conseil d’une association, s’interrogeait sur les risques de glissement des déchets stockés sur ces flancs, il conseillait de demander une étude géotechnique.
Ne vous faites pas de soucis, l’étude géotechnique a été réalisée par l’industriel mais il ne semble pas disposé à la fournir pour l’instant aux associations, ils l’auront plus tard, quand ? Plus tard.
Yprema St Thibault des Vignes ne veut plus des mâchefers de Montereau-Fault-Yonne, qu’à cela ne tienne Veolia Claye-Souilly les accepte, l’industriel accepte également les mâchefers de Vaux le Penil, car il faut savoir que le sud 77 ne possède pas d’installation de « traitement » de mâchefers.
Veolia accepte également les mâchefers du Syctom d’Issy les Moulineaux et d’Ivry. On ne va pas tout de même implanter un centre de traitement de mâchefers aux portes de Paris, vous n’y pensez pas, on réserve cela aux habitants des villages ruraux du nord Seine et Marne.
En 2016 près de 72 % des mâchefers réceptionnés sur le site provenait des incinérateurs du Syctom qui traitent les déchets de Paris et alentours.
La décharge Veolia Claye-Souilly qui a reçu plus d'un million de tonnes de mâchefers à traiter et recycler depuis une dizaine d’années semble avoir trouvé la solution :
les utiliser en majorité sur son site
Dans quelles conditions ?
Les mâchefers traités ne peuvent pas être réutilisés n’importe où, c’est l’arrêté ministériel du 18/11/2011 qui encadre cette réutilisation, mais Veolia ne veut pas dire aux associations de riverains comment et où elle utilise les mâchefers sur son site, elle n’en aurait pas l’obligation.
Faites un feu avec vos poubelles dans votre salon et vous risquez de vous intoxiquer gravement.
De plus, il restera de ce feu des cendres, dont la toxicité est extrêmement élevée, et d'autres résidus de combustion moins fins qui sont également nocifs.
Pour comprendre ce qui suit, voici quelques définitions à connaître :
- Résidu d'Épuration des Fumées d'Incinération des Ordures Ménagères (REFIOM) : Résidus solides collectés après traitement chimique des fumées visant à réduire la pollution. Le traitement repose sur uneneutralisation couplée à une filtration. Les polluants visés sont les gaz acides et les poussières, auxquels s’ajoutent également les métaux lourds, les oxydes d’azote et les dioxines, traités par des procédés complémentaires. Le réactif neutralisant peut être injecté sec sous forme de poudre (chaux ou bicarbonate de sodium), par voie semi-humide (lait de chaux pulvérisé), ou par voie humide dans une colonne de lavage à la soude. Ces procédés génèrent des produits résiduels, composés essentiellement de cendres volantes poussières). Les REFIOM sont stabilisés avant d’être stockés en CSD de classe 1. Ces procédés permettraient d'épurer à plus de 98 les fumées d'incinération de déchets ménagers.
- Mâchefer : Résidus de l'incinération des ordures ménagères laissés en fond de four et constitués dans leur très grande majorité des matériaux incombustibles des déchets (verre, métal...). Les mâchefers contiennent des dioxines et des furannes à des teneurs allant de 4 à 20 nanogrammes par kg de matière sèche. Sachant qu'une tonne de déchets incinérée produit environ 300 kg de mâchefers, il y aura de 1200 à 6000 nanogrammes de dioxine pour 1 tonne incinérée. La même tonne de déchets produira environ 7500 m3 de fumées qui, en respectant les normes(<0.1ng/m3 ), produiront environ 750 nanogrammes de dioxines.
Plus personnene veut des restes infâmes de l'incinération, à savoir les refioms et les mâchefers, surtout pas la Seine-et-Marne qui n'en peut plus de cette pollution illimitée.
En effet Yprema ne sait plus quoi faire de se mâchefers, il les stocke en infraction avec la législation en bordure proche de la Marne à Lagny et ne tient pas à jour le registre de sortie des mâchefers, si bien que l'on ne sait pas où ils vont.
Pourtant le SYCTOM et certains membres d'Est Ensemble poussent pour un TMB/Incinérateur à Romainville/Bobigny/Pantin/Noisy-le-Sec...
On n'apporte pas de solution de fonds (nécessité d'une refonte totale de la gestion actuelle de nos déchets par un vrai travail de réduction et de tri en amont) et on promeut des unités de traitement désastreuses, ruineuses et d'un autre temps.
Qu'ils appliquent le plan B'OM chez nous !!!
A l'année prochaine, en souhaitant le meilleur à tous et pour tous en 2017.
Le maire de Claye-Souilly, Yves Albarello, semble avoir de nombreux projets pour le site pollué de l’industriel Wabco.
Les associations environnementales seront très attentives aux conditions de dépollution et aux implantations qui pourraient y être réalisées ensuite.
Trop d’écoles ou de crèches ont été implantées en France sur des sites pollués, pouvant mettre en danger la santé des enfants, une situation inacceptable qu’il ne faut plus renouveler.
Extrait du site Basol, Wabco Claye-Souilly, les prescriptions de le préfecture :
« En 2017, dans le cadre de la cessation d'activité des installations classées soumises à déclaration, il a été demandé à l'exploitant : - en application de l’article R.512-66-1 du code de l'environnement, de remettre le site dans un état tel qu’il ne puisse porter atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L.511-1 et qu’il permette un usage futur comparable à celui de la dernière période d’exploitation (industriel). En cas de changement d'usage, il lui appartiendra de s' assurer de la compatibilité de l'état du site avec l'usage projeté ; - de présenter en conséquence des mesures de gestion adaptées en recherchant les possibilités de traitement des sources de pollution. » (1)
Des crèches et écoles construites sur des sols pollués
PARCONSTANCE MARIA
L'ONG Robin des bois a dévoilé la liste des établissements à Paris et en Ile-de-France construits sur des sols pollués. L'association réclame une meilleure information du public.
Plomb, mercure, benzène, solvants chlorés... L'ONG Robin des bois a rendu publics les diagnostics d'une campagne nationale datant de 2012 qui démontre la présence de ces substances toxiques dans les sols sur lesquels sont construits des crèches et établissements scolaires à Paris et en Ile-de-France.
Sur 40 crèches diagnostiquées à Paris par le Bureau de recherches géologiques et minières, les sols de 30 établissements posent problème, comme le rapporte Le Monde. 21 d'entre eux sont classés en catégorie B, ce qui signifie que "les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les personnes des expositions aux pollutions". Les 9 autres appartiennent à la catégorie C et "la présence de pollutions nécessite la mise en oeuvre de mesures techniques de gestion, voire de mesures sanitaires".
"UNE DIFFUSION CONFIDENTIELLE DES RÉSULTATS"
La capitale n'est pas la seule à être confrontée à ce problème. 171 crèches, écoles, collèges et lycées dans toute l'Ile-de-France ont été étudiés. Résultat, 71 d'entre eux posent problème. Ces diagnostics datent de 2012-2013. Le ministère de la Transition écologique avait lancé une campagne afin d'identifier les "établissements sensibles" construits sur ou à proximité d'anciens sites industriels.
L'association Robin des bois déplore "une diffusion de ces diagnostics beaucoup trop confidentielle". Après les avoir obtenus auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs, elle les a publié le 16 novembre sur son site. L'ONG souhaite que les parents d'élèves, enseignants et enfants en âge de comprendre soient mieux informés.
La mairie de Paris, contactée par Le Monde, affirme que "les situations sont sous contrôle" et ajoute : "les expertises que nous avons menées avec l'Agence régionale de santé ont montré qu'il n'y avait aucun danger pour la santé des enfants ou des personnels".