Le Conseil Départemental a décidé d’ouvrir une nouvelle sortie de la 104 à Villevaudé le Pin, cela vous coûtera 2.2 millions d’euros.
Il est vrai que cela va bien rendre service au Grand Paris, cette route facilitera l’accès des camions chargés de déchets vers la décharge Terralia de Villevaudé et les carrières/décharges Siniat de le Pin et Placoplatre de Villevaudé.
Mais en plus de supporter ses ordures, vous devrez supporter le trafic incessant des poids lourds et payer la remise en état des routes.
Vous ne comprenez donc pas, il semble que vous ayez la tête un peu dure, on vous l’a déjà expliqué à maintes reprises, les ordures il faut bien les mettre quelque part et comme personne n’en veut, c’est votre secteur qui a été choisi.
C’est « ladite solidarité régionale »
On détruit un territoire
pour permettre aux autres
de vivre mieux.
Paru sur le site la Marne:
Villevaudé-Le Pin. Une bretelle pour fluidifier les 12 500 véhicules par jour
Le nouvelle bretelle d'accès sera ouverte fin mai, elle permettra de fluidifier le trafic qui est très important sur cet axe.
Au pied de la route départementale 86, le trafic est incessant. Les voitures sont bloquées entre quatre à cinq poids lourd à la suite et le virage sous la départementale 404 pour aller en direction du Pin n’est pas simple à négocier.
Hésitation, problème de visibilité, vitesse excessive, les utilisateurs qui empruntent cet axe quotidiennement ont l’habitude. « C’est un axe très embouteillé, parfois on fait la queue à la sortie de la Francilienne etc’est très dangereux », explique Myriam qui circule ici tous les jours .
1 200 poids lourds
Xavier Vanderbise, vice-président du Département chargé des routes, des transports et des mobilités,
Sur la bretelle de sortie de l’autoroute A 104, à Montjay-la-Tour, qui rejoint la route départementale D 86, on a dénombré 12 500 véhicules par jour, dont 1 200 poids lourds. Ces chiffres reflètent un trafic très important qui dépasse celui d’une route nationale. Le Département a donc classé cette route en « rouge » qui est le niveau le plus élevé.
En effet, la sortie dessert de nombreuses communes (Villevaudé, Le Pin, Villeparisis, Claye-Souilly…). Elle devrait être soulagée par la création d’une sortie au niveau du Pin. « Cet aménagement va permettre de réorganiser le trafic afin qu’il ne soit pas condensé sur une seule sortie.Cependant, il va falloir casser les habitudes des automobilistes pour qu’ils passent par le nouvel accès », ajoute le vice-président du Département.
2,2 millions d’euros
Il faudra bientôt changer les habitudes carla bretelle d’accès sera ouverte fin mai. Malgré un mois d’arrêt total du chantier à cause des intempéries,le chantier sera livré dans les temps. Le budget de cet aménagement d’envergure est de 2,2 millions d’euros, des aides de la Région sont venues compléter cette somme.
Le classement permet aux médecins qui voudraient s’installer dans ce secteur de percevoir une aide financière, avec parfois un engagement de rester 5 ans sur le secteur. L’enjeu de ce zonage serait d’attirer les médecins dans les territoires les plus en difficulté.
Quels jeunes médecins
voudraient faire vivre sa famille
dans un secteur aussi pollué
que la
7ème circonscription du 77 ?
Un secteur couvert des ordures des autres, survolé par les avions d’aéroport de Roissy de jour comme de nuit, traversé par des routes saturées de camions, où les champs sont traités aux pesticides, même à côté des écoles maternelles.
Un secteur privé d’hôpital, de clinique, de grandes écoles.
Pas difficile de comprendre
pourquoi les médecins
préfèrent
Fontainebleau !
Son château, sa forêt connue mondialement, ses haras….
Son hôpital, sa clinique, ses universités.
Ici pas de décharges ni d’incinérateur, leurs ordures ils les envoient chez les autres.
Les Yvelines (Achères) déversent depuis des années leurs déchets de station d’épuration sur 62 communes du 77 et souhaiteraient à l’avenir les déverser sur
106 communes de ce département.
Ils voudraient passer de 4966 hectares à 8704 hectares.
Une paille
Seulement 75 % de plus
Pourquoi seulement 24 communes des Yvelines en reçoivent ?
Les déchets de station d’épuration
Ça peut polluer les eaux
Et puis ça sent mauvais
vous n’allez tout de même pas
faire supporter cela
aux populations aisées des Yvelines
Comme à l’habitude ce serait le nord 77 qui pourrait « accueillir » en majorité ce surplus de boues, parmi elles les communes de Villeneuve sous Dammartin, Thieux et Marchemoret.
Boues qui s’ajouteront à celles déjà déversées sur Dammartin-en Goële, Juilly, Montgé en Goële, St Mard.
Les plans déchets, élaborés par Jean-Paul Huchon et votés par les conseillers régionaux d’IDF
permettent « d’accueillir » dans les décharges et incinérateurs d’IDF des déchets provenant de la France entière et même de l’étranger, M. Jean-Paul Huchon n’avait pas imposé de limite de provenance des déchets dans ses plans.
C’est ce qui permet à la décharge de déchets dangereux Suez de Villeparisis de recevoir des
déchets dangereux de le France entière.
En effet il faut bien rendre service aux régions qui n’ont pas de décharges de déchets dangereux comme les Hauts de France qui tentent d’en implanter depuis une trentaine d’années dans le Nord et le Pas de Calais, sans succès.
La Bretagne, le Centre Val de Loire, la Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes, Paca
ne possèdent pas non plus de décharge de déchets dangereux.
Leurs déchets dangereux
c’est bien mieux
de les déverser chez les autres !
Ce plan permet également à la décharge Veolia de Claye-Souilly de recevoir des déchets
de pneumatiques de la France entière.
Pour construire ce nouveau plan déchets
Valérie Pécresse
a organisé
« une concertation dite à la française »
C’est elle qui choisit les participants.
Des petites réunions
entre amis ?
Les exploitants de décharges, démolisseurs, promoteurs et industriels du déchet semblent y être accueillis à bras ouverts, tandis que pour les associations c’est autre chose.
A notre connaissance, aucune association environnementale ou de riverains de Seine et Marne n’a été invitée à la table des débats.
Riverains de décharge et incinérateurs de Seine et Marne
La Préfète préfère rencontrer l'industriel Placoplatre plutôt que les riverains du Fort de Vaujours qui s'inquiètent pour leur santé et celle de leurs enfants.
Une visite très mal perçue par les populations et qui n'est pas là pour apaiser les esprits.
C'est bien dommage.....
Paru sur le site de la Préfecture :
Visite de la préfète de Seine-et-Marne à l'usine Placoplatre de Vaujours
Mise à jour le 26/03/2018
Mardi 20 mars 2018, Béatrice Abollivier, Préfète de seine-et-Marne, a visité le site industriel de Placoplatre à Vaujours, ainsi que les carrières à ciel ouvert de Le Pin-Villeparisis
Entourée de Nicolas De Maistre, secrétaire général de la préfecture, de Gérard Branly, sous-préfet de Torcy et de Guillaume Bailly, directeur de l'unité départementale de la DRIEE, la préfète de Seine-et-Marne s'est rendu sur le site de placoplatre situé sur la commune de Vaujours (Seine-Saint-Denis), en limite de Tremblay-en-France au nord et de Villeparisis (Seine-et-Marne) à l’est, le site de Vaujours est à l’origine de la plaque de plâtre en France, avec un démarrage de la production dès 1949.
Après une présentation de l'usine placoplatre de Vaujours, la délégation s'est rendu à la carrière à ciel ouvert de Bois le Comte. Elle alimente l’usine de Vaujours en gypse pour la production de plaques de plâtre et fait l’objet d’un arrêté préfectoral daté du 18 mars 2008. De retour à l'usine, la préfète a pu visiter l'unité de recyclage des déchets de chantier à base de plâtre et le site industriel de la chaine de plaques type V5.
Placoplatre souhaite ouvrir une nouvelle carrière sur le domaine du Bois de Guisy, abritant l'ancien site du fort de Vaujours, pour y exploiter le gypse du sous-sol. Ce projet, actuellement à l’étude, est élaboré en partenariat avec des bureaux d’études spécialisés et en concertation avec l’ensemble des parties prenantes (administration, élus, associations, …).
Après 9 mois de mandat le député Rodrigue Kokouendo (En Marche) a accepté de nous recevoir hier à Lagny sur Marne et nous l’en remercions.
Ce sont 3 associations qui y étaient représentées : FNE Seine et Marne, Environnement 93 et Adenca, le sujet traité était le Fort de Vaujours.
Le député était accompagné de sa suppléante Catherine Tisserand, de l’un de ses attachés parlementaires et d’un élu de Lagny sur Marne, que nous remercions également pour leur écoute.
Les associations ont présenté un court historique du dossier et leurs attentes.
Entre autres, elles attendent toujours :
- l’organisation par Placoplatre d’une réunion de concertation avec la population
- l’ouverture de la commission CSS au public (refusée en 2015)
- la nomination par le ministère de l’Ecologie d’un organisme de contrôle de la pollution chimique.
- une réponse de la préfecture à leurs demandes :
- la copie de l’acte de vente entre l’industriel Placoplatre et l’ETAT en date du 30/7/2010
- un état des lieux de la pollution des eaux souterraines et superficielles autour du Fort
de Vaujours, établi par les services de l'ETAT
- une réponse du maire de Courtry, concernant le schéma d’assainissement à la sortie du Fort de Vaujours
……
Elles souhaiteraient qu’un représentant du CEA soit présent lors d’une prochaine CSS.
Elles souhaiteraient savoir également pourquoi l’ETAT n’a réuni aucune CSS en ce début 2018 alors que des CSS avaient été réunies le 10/2/2016 et le 10/3/2017.
Fort de Vaujours
en marche
vers plus de transparence ?
Nicolas Hulot va-t-il donner des instructions en ce sens aux services de l’ETAT ?
Les parents d’enfants en bas âge sont inquiets depuis que l’association Robin des Bois
a fait éclater au grand jour le cas de crèches et écoles construites ces dernières années sur d’anciens sites pollués, des situations qui ne doivent plus se renouveler.
Pour faire court, il s’agit d’une crèche qui devrait être implantée à l’emplacement du petit étang rebouché, vers la fin des années 2000, par des matériaux dont on ne semble pas trop connaître ni la provenance, ni l’état de pollution.
Dans un souci de transparence
les populations
attendent
des réponses à leurs questions
- le rebouchage de cet étang avait-il été autorisé par les services de l’ETAT ?
- si le rebouchage a été effectué sans autorisation, la commune de Courtry a-t-elle informé les services de la préfecture ?
- Si des analyses de la pollution ont été effectuées, où peut-on trouver le résultat de ces contrôles ?
- Si aucuns contrôles n’ont été réalisés, la mairie et la préfecture vont-elles faire réaliser des analyses par le laboratoire central de la préfecture de police de Paris ?