>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Mélissa Chatel Karras|22 mai 2018, 12h29|
Fres
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Mélissa Chatel Karras|22 mai 2018, 12h29|
Fres
Pour faire court c’est l’aménagement de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France, à l’horizon 2030, qui est en jeu.
Le schéma structurera le territoire, il pourra indiquer, par exemple, quelles commu
C’est
Annie Péron
maire communiste de Sarcelles
qui est en charge de l’aménagement du territoire
et qui dirigeait, hier soir, les débats
U
la réunion de concertation
d’une main de fer et au pas de charge.
(pas plus de 2 heures)
La parole fut donné pendant u
Pourtant l’évaluation environ
Les 2 fédérations d’environ
Leurs intervenants
qui connaissaient bien les dossiers
posèrent-ils des questions
qui fâchèrent Annie Péron
Toujours est-il que l’élue de Sarcelles
Des associations qui n’ont d’autres choix que d’intervenir lors des réunions publiques puisque la communauté d’agglomération n’a pas souhaité les inviter à des réunions de travail avec les élus, comme le font d’autres communautés d’agglomération.
A la sortie de la réunion certains se posaient la question à savoir pourquoi l’ETAT avait obligé certai
Etait-ce seulement pour que les impôts versés par les habitants de Villeparisis, Mitry-Mory, Claye-Souilly, Dammartin-en-Goële, Othis, Moussy le Neuf …. servent, entre autres, à aider les commu
L’avenir nous le dira…….
La prochai
Rodrigue Kokouendo (LREM)
un député qui semble plus préoccupé par les problèmes de l'étranger que de sa propre circonscription ?
Jugez-en par vous-même
sa dernière question orale
https://www.nosdeputes.fr/rodrigue-kokouendo
13 interventions à la commission des affaires étrangères
Pourtant le département de Seine et Marne est celui où l'espérance de vie est l'une des plus faibles d'Ile de France.
Pourtant cette circonscription devient un désert médical, elle est classée en 2018 par l'Agence Régionale de Santé comme zone d'intervention prioritaire.
Pourtant les populations attendent son soutien sur des dossiers très lourds comme :
- Le projet d'exploitation de gypse sur l'ancien site du CEA: le Fort de Vaujours
- Le projet d'extension de la décharge de déchets dangereux de Villeparisis
- Le projet d'ouverture de nuit de la décharge de Villeneuve sous Dammartin.....
- L'incidence sur la santé des populations de la multitude de décharges implantées sur cette
circonscription et des nuisances des aéroports de Roissy et du Bourget....
Pour mémoire nous avions rencontré le député il y a bientôt 2 mois, concernant en particulier le dossier du Fort de Vaujours, il nous a écouté poliment, mais depuis nous n'avons reçu aucunes réponses à nos demandes.
Le SCOT est constitué de trois documents :
(1) https://www.roissypaysdefrance.fr/Amenagement/Schema-de-COherence-Territoriale-SCOT
Pour faire court :
La 1ère phase préparée par les élus consiste en un état des lieux avec évaluation environ
Ne cherchez pas d’informations sur le site de la communauté d’agglo concernant cet état des lieux et son projet d’aménagement, rien n’est mis en lig
Voici l’annonce
qui est paru sur le site de la Communauté d’Agglomération :
Roissy Pays de France organise ses premières réunions publiques d’information et de concertation dans le cadre de la mise en place du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT). Ces premières réunions permettront de prendre connaissance de la démarche SCOT, des grandes lig
A destination de tous les élus, habitants, acteurs économiques et sociaux, associations, etc.
Ces premières réunions permettront de prendre connaissance de la démarche SCOT, des grandes lig
Vous êtes invités à venir vous exprimer lors de cette rencontre au regard des éléments qui vous seront présentés.
" La Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France est née en 2016. Créée par arrêté interpréfectoral du 9 novembre 2015, elle regroupe 42 commu
La CARPF s’engage dans l’élaboration de son SCOT avec la conscience de sa responsabilité vis-à-vis du devenir du territoire, des commu
Le SCOT poursuivra trois ambitions :
La première étape de construction du projet doit permettre aux porteurs du SCOT de s’accorder sur u
M. Patrick RENAUD, Président de Roissy Pays de France
Mme Annie PERONNET, Vice-présidente en charge de l’Aménagement du territoire
Nous avons constaté que ni les commu
Pas même Claye-Souilly, Mitry-Mory, Othis, Compans…..
Pourquoi ?
Demandez à vos élus
Pourtant d’autres commu
pour exemple : La Dordog
http://www.coulounieix-chamiers.fr/actualites-2?id_actualite=1252
Le village de Villevaudé (2100 habitants) pourrait voir sa population augmenter de près de 25 % avec l’implantation de 168 logements sur u
Une demande a été déposée auprès de la DRIEE IDF par une Société fraîchement créée le 8/11/2017, au capital de 1000 €
SNC VILLEVAUDE DOMAINES
25 avenue Vauban LA MADELEINE (59 Nord)
https://www.societe.com/societe/snc-villevaude-domaines-833185655.html
Le projet obligerait le déboisement de 10 000 m2, à environ 90 m de la ZNIEFF de type 2 de la Vallée de la Mar
Les eaux usées devraient être rejetées vers la station d’épuration de Villevaudé, qui
En effet le rapport de la direction de l’eau Satese pointait déjà en 2016 d’importants dysfonction
Récemment la police de l’eau a intimé à la Communauté de commu
Comment cette communauté d’agglomération de 23 500 habitants va-t-elle pouvoir financer ces travaux, là est la question ?
D’autre-part un diagnostic de pollution des sols a été réalisé fin 2017 par Sefia qui a indiqué la présence de métaux potentiellement toxiques de concentrations supérieures aux critères de l’arrêté sur la fraction soluble et les sulfates.
Les terres potentiellement polluées seraient soit évacuées en décharge spécialisée, soit stockées sous voirie. Il semblerait que ce soit la 2ème solution qui soit pour l’instant privilégiée puisque l’on peut lire dans le dossier :
« Le calage altimétrique a été réalisé pour équilibrer les terrassements entre déblais et remblais. Il n’y aurait donc pas d’apport ni évacuation de terre. »(1)
Dans un souci de transparence
le diagnostic de pollution des sols
effectué par Sefia (12/2017) au 41 rue de la Tour
pourrait être mis en lig
sur le site de la commu
comme la commune de Courtry l’a fait
pour un projet de construction sur le site pollué du petit étang.
http://www.ville-courtry.fr/Presentation-du-projet-du-Petit-Etang#.WwLJS9SLRDD
(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/f01118p0119.pdf
Gilles Chauffour maire de Ville
Le projet prévoit qu'environ 200 camions chargés de déchets emprunteraient de nuit (entre 21h et 5h du matin) un itinéraire passant par la rue de la Grande Borne, située à proximité de la résidence de la Haie Garou.
Voir ci-dessous le plan qui serait préconisé du trajet de nuit des poids lourds
(fléché en blanc)
Un peu de pédagogie à la française.
Certains chantiers du Grand Paris travaillent de nuit, alors ils ont besoin de décharges ouvertes en noctur
Vous nous direz que vous subissez déjà la nuit le bruit des avions de l’aéroport de Roissy,
alors au point où vous en êtes un peu plus de bruit
C’est au titre de « ladite solidarité régionale », vous connaissez le principe de faire supporter à u
Pour en venir au projet :
La décharge ECT est actuellement ouverte :
- du lundi au vendredi de 7h à 16h30
- le samedi de 7h à 13h
pour environ 390 camions par jour
La décharge ECT voudrait ouvrir jusqu’au 31/12/2022, en doublant ses horaires d’ouverture :
- du lundi au samedi
de jour de 6h30 à 18h pour environ 390 camions par jour
de nuit de 21h à 5h pour environ 200 camions par nuit.
U
C’est seulement
200 camions supplémentaires
que vous devriez supporter de nuit
6 jours sur 7
Le trafic sur la RD 401
serait multiplié environ par 10 (1)
Pour tous renseig
nous vous conseillons de vous rapprocher
des élus
de Ville
de Mesnil Amelot
et de votre député
Rodrigue Kokouendo
(1) par rapport à des comptages réalisés en 2013
Communiqué de France Nature Environnement
Le 30 janvier dernier, le ministre de la Transition Ecologique et Solidaire était rappelé à l’ordre par l’Union Européenne. Celle-ci lui donnait 10 jours pour lui présenter des mesures afin d’améliorer la qualité de l’air. La Commission européenne a rendu son verdict ce jeudi 17 mai: le plan d’action présenté par la France n’est pas assez ambitieux et la France devra rendre des comptes concernant le dioxyde d’azote (NO2), le polluant mis sur le devant de la scène par le Dieselgate. France Nature Environnement s’inquiète du manque d’application des mesures et demande au gouvernement de passer à la vitesse supérieure.
jeudi 17 mai 2018
Troisième cause de mortalité en France, la pollution de l’air coûte chaque année 100 milliards d’euros au pays. Son coût sanitaire n’est pas prêt de diminuer puisque depuis près de 10 ans, la France dépasse régulièrement les seuils de pollution à ne pas dépasser pour les particules fines et le dioxyde d’azote1…
Bien que le plan d’action présenté par la France soit peu convaincant aussi bien concernant la réduction de la pollution aux particules fines ou au dioxyde d’azote, le pays sera convoqué devant la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) uniquement sur ses dépassements des seuils de pollution européens de dioxyde d’azote. La CJUE a le pouvoir de forcer les pays mis en cause à prendre des mesures supplémentaires rapidement pour réduire la pollution de l’air et imposer de lourdes amendes aux pays en infraction.
La pollution de l’air est 14 fois plus meurtrière que les accidents de la route et est responsable d’au moins 48 000 décès de prématurés chaque année en France, soit 9% de la mortalité totale.
Malgré l’ampleur de l’enjeu sanitaire, le plan d’action remis par les autorités françaises en janvier est insuffisant et incomplet et reste dans la continuité des actions des gouvernements précédents. Il met en avant le Plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques (PRÉPA) publié en mai 2017. Bien que ce plan prévoie des mesures pour tous les secteurs contributeurs à la pollution de l’air – agriculture, industries, transports routier et maritime… – des doutes demeurent sur son efficacité, liée à son contenu et surtout à la réalité de sa mise en œuvre. Parmi les problèmes relevés :
Ce plan repose sur des mesures annoncées en 2017, qui ne sont toujours pas mises en œuvre,, telles que la généralisation des « zones à basses émissions ». Les villes qui imposent des restrictions de circulation aux véhicules polluants en ville sont des exceptions plutôt que la règle en France. Notre pays a pris beaucoup de retard dans ce domaine.
Si la convergence de la fiscalité entre l’essence et le gazole est une mesure positive et en cours de mise en œuvre, la France continue de favoriser outrageusement le transport routier de marchandises. Elle n’a pas remis en cause les exonérations fiscales accordées sur le gazole professionnel, qui s’élèvent à 1,2 milliard d’€ de cadeau fiscal en 2017, d’après le rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures, dont 900 millions d’€ pour les seuls poids lourds.
A cela s’ajoutent les fraudes sur les systèmes de dépollution à l’AdBlue des poids-lourds, qui ne sont toujours pas contrôlées et sanctionnées.
Michel Dubromel, président de France Nature Environnement souligne que « en l’état, le plan de la France manque d’indicateurs de réussite, de moyens d’accompagnement de mise en œuvre, de contrôle, ou encore de sanction afin de protéger la santé des citoyens ‘sans délais’, comme le demande la commission Européenne. Nous demandons au gouvernement d’enclencher la vitesse supérieure, particulièrement dans le domaine des transports et de la mobilité et de créer une rupture en faveur de solutions moins polluantes, telles que le ferroviaire, les transports en commun ou encore les mobilités actives. »
Implanter u
Mais pourtant cela soulagerait bien la région Hauts de France qui enterre ses déchets dangereux chez les autres puisqu’elle
Cette région est constitué de 5 départements le Nord, le Pas de Calais, la Somme, l’Oise et l’Ais
sur leur territoire.
Les Hauts de France
Envoyez ses déchets dangereux
chez les autres
c’est bien mieux
Il faut bien comprendre que les Hauts de France vont avoir besoin dans les années à venir
de décharges de déchets dangereux pour enterrer les sédiments dangereux de dragage des 2 projets suivants :
- Canal Sei
- Mise en gabarit européen de la rivière Oise entre Creil et Compièg
http://www.mageo-concertation.fr/mageo/le-projet/
Pourquoi ne pas implanter
une décharge de déchets dangereux
chez vous,
plutôt que chez eux ?
Pour aller plus loin :
11 mai 2018 / Maxime Lerolle (Reporterre)
Fin février, le PDG de la Walt Disney Company annonçait, devant Emmanuel Macron, un plan de 2 milliards d’euros pour l’extension du parc d’attractions de Marne-la-Vallée. Mais ni la compagnie ni les organismes publics ne délivrent la moindre information précise sur cet investissement, qui va pourtant accaparer des terres agricoles de grande qualité. Enquête.
27 février 2018 : rencontre au sommet à l’Élysée. Robert Iger, PDG de la Walt Disney Company, annonce en grande pompe, aux côtés d’Emmanuel Macron, un nouveau plan de développement pluri-annuel pour le parc d’attractions Disneyland Paris. Au total, deux milliards d’euros consacrés à l’expansion du parc Walt Disney Studios autour de trois nouvelles zones thématiques. Elles seront dédiées aux « univers » Marvel, La Reine des neiges et Star Wars, ainsi qu’à l’inauguration d’un lac qui reliera entre elles ces trois aires et accueillera des spectacles.
Emmanuel Macron ne tarit pas d’éloges quant au projet : dans un tweet daté du 27 février, le président de la République se fend d’un « France Is Back ! ». À la suite du chef de l’État, les grands médias français relaient la déclaration avec enthousiasme. Mais sans se poser de question. Pourtant, la déclaration élyséenne élude un point sensible : où s’étendra le parc ? Alors que les terres agricoles de la région de Marne-la-Vallée sont réputées pour leur qualité, un projet d’une telle envergure risque d’accroître une pression foncière des plus fortes sur les derniers agriculteurs du Val-d’Europe, le secteur urbain où se situe Disneyland......
La proximité entre l’État français et Disneyland ne date pas d’hier. À vrai dire, elle remonte à l’origine du projet. Le 24 mars 1987, dans un contexte de crise économique et de chômage de masse, le gouvernement de Jacques Chirac avait signé une convention avec la compagnie états-unienne. Cette convention fixait les règles du jeu jusqu’à 2017. À travers l’Établissement public d’aménagement (EPA) France, l’État s’engageait à préparer la venue d’un investisseur présenté comme providentiel, tout d’abord en rachetant 1.943 hectares de terres agricoles, d’où l’EPA a exproprié la quasi-totalité des exploitants, puis en prolongeant la ligne A du RER jusqu’à Marne-la-Vallée/Chessy, le terminus actuel de sa branche Nord-Est.
Ce patrimoine foncier, géré par l’EPA, se trouve aujourd’hui enserré par un boulevard urbain, la« rocade », qui délimite la zone d’extension du parc. En échange, pour son ouverture au public en 1992, Disneyland promettait 15.000 emplois à une ville nouvelle en plein essor. Le 14 septembre 2010, un avenant à la convention a prolongé celle-ci jusqu’en 2030, accordant en outre 287 hectares supplémentaires au parc par-delà la rocade — là encore gagnés sur de riches terres agricoles — dans le cadre du projet Villages nature.
....Redoutant l’extension de l’emprise sur les terres agricoles, Reporterre a souhaité en savoir plus. Mais notre enquête a rencontré un obstacle de taille : le verrouillage de la communication.
Pendant plus d’un mois, Reporterre a multiplié les messages et appels téléphoniques auprès des services de presse de Disneyland et de l’EPA France. Le premier se montra d’abord courtois, mais catégorique. Dans un courriel début mars, un chargé de communication de la compagnie précisa que« le projet n’étant qu’au stade du creative process, nous n’avons pas de renseignement supplémentaire à vous apporter ». Soit. On peut cependant demeurer sceptique, étant donné que la construction de trois nouvelles aires thématiques et d’un lac se planifie longtemps à l’avance. À défaut d’obtenir des informations sur la teneur de l’extension, Reporterre souhaita connaître la politique de Disney quant à son patrimoine foncier. Or, le premier chargé de communication partit en vacances ; puis les suivants refusèrent de répondre à nos demandes ; enfin, de retour de vacances mi-mars, le premier déclara se mettre en quête de « la bonne personne pour répondre à vos questions ». Malgré nos relances, on attend toujours.
L’EPA France pratiqua une stratégie similaire. La chargée de communication eut beau se montrer courtoise et bienveillante envers nos demandes, nous n’obtînmes jamais de contacts au sein de l’établissement public. Nos questions concernaient pourtant des informations qui devraient être publiques : nous demandions un historique des terres situées au sein de la rocade de Disneyland, leur statut actuel, ainsi qu’un plan foncier. Fin mars, après trois semaines de relances, arriva un courriel au ton ferme : « Nous n’avons à ce stade pas d’information complémentaire à vous transmettre. »Notons que d’information tout court, nous n’avions jamais eue.
Que doit-on retenir de ce verrouillage complet de la communication sur la mise en œuvre de l’extension annoncée ? D’abord que ne connaissant rien de la nature du projet, ni de son emplacement au sein ou en dehors de la rocade périphérique, on peut s’attendre à tout. Ensuite, que si ni Disneyland ni l’EPA France — en dépit de son caractère public — ne souhaitent s’attarder sur ce qui se passe à l’intérieur de la rocade. Devenue une quasi-chasse gardée, il y subsiste une quinzaine d’exploitants agricoles, soumis à des baux précaires.....
https://reporterre.net/Macron-et-Disney-vont-betonner-des-terres-agricoles-mais-chut