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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 21:27
CoDERST (Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques. (1)
(m à j. 01/08/13) 

Dans chaque département il existe un CoDERST, en langage clair Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques. 

Il s’agit d’une commission consultative départementale qui délibère dans les cas où la loi le prévoit, sur convocation du Préfet pour lui donner des avis sur certains projets essentiellement d’actes réglementaires, juste avant la prise de décision finale par le préfet. Ces avis du CoDERST n’ont aucune valeur décisionnaire.

Cela concerne surtout les polices administratives des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et des installations, ouvrages, travaux, aménagement (IOTA) concernés par la loi sur l’eau (LEMA),….

(1) http://www.cpepesc.org/Le-CoDERST-Conseil-de-l.html

Pourquoi

en Seine et Marne

le dossier CODERST est-il vide ?

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Presentation-au-CODERST

 

Parce qu’aucuns des Préfets qui se sont succédés depuis 2007

 n’ont souhaité

 dans un souci de transparence, mettre en ligne les documents CODERST

il s’agit de :

Mrs Barthélemy Jacques, Guillot Michel, Drevet Jean-Michel, Monzani Pierre

et Mme Klein Nicole.

 

Souhaitons que

 M. Nicolas de Maistre,

 nouveau secrétaire général de la préfecture du 77

encourage

M. Jean-Luc Marx, nouveau préfet du 77

 à mettre ces documents en ligne.


En effet M. Nicolas Maistre vient du département de l’Hérault

où les dossiers de présentation au Coderst sont mis en ligne depuis bientôt 5 ans. (2)

 

Notons également que M. Jean-Luc Marx

a été secrétaire de la préfecture du département de la Loire,

un département qui met  en ligne

les compte- rendus des réunions de Coderst

depuis 2013

 

Vous trouverez ci-dessous la liste de quelques départements (Hérault, Gard, Charente-maritime, Loire, haute Vienne, SeineSt Denis…) qui dans un souci de transparence mettent en ligne les documents du Coderst :

 

Présentation dossier

Depuis 2010 Hérault

(2) http://www.herault.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Installations-classees-protection-environnement/Enquetes-publiques-ICPE-Autorisations2/Rapports-de-presentation-au-CODERST-ou-a-la-CDNPS/Rapports-de-presentation-au-CODERST

Depuis 2012 Gard

http://www.gard.gouv.fr/content/search?SearchText=coderst&SearchButton.x=11&SearchButton.y=11

Depuis 2013 Charente Maritime

http://www.charente-maritime.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Consultation-du-public-et-commissions-consultatives/CODERST-Conseil-de-l-Environnement-et-des-Risques-sanitaires-et-technologiques

 

Compte-rendu des réunions

Depuis 2013 Loire, Haute-Vienne

http://www.loire.gouv.fr/le-coderst-conseil-departemental-a3449.html

http://www.haute-vienne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/CODERST

Depuis 2014 Seine St Denis

http://www.seine-saint-denis.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-paysage-risques-naturels-et-technologiques-bruit-nuisances-publicite/CODERST

 

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 21:21

 

Emmanuel Portheret né en 1971

Sous Préfet, directeur de cabinet de la préfecture de Seine et Marne (nommé le 30/7/2013)

Domicile en 2008 Rue de Rome Paris 17e

 

personnes appartenant à son cercle professionnel (1)

        - M. de Maistre Nicolas (secrétaire général de la préfecture de Seine et Marne depuis 07/2014)

        - M. Marx Jean-Luc (Préfet de Seine et Marne depuis 08/2014)

        - M. Ngouoto Alain-Michel (sous préfet chargé de mission pour  la politique de la ville en 77 depuis 10/2013)


Diplôme

DEA de droit public

 

Carrière

- Assistant parlementaire du député de la Marne, Charles de Courson (1993-1995)

- Chargé d'études au groupe UDF de l'Assemblée nationale (1996-1999) 

- Directeur du cabinet du président de l'UDF, François Bayrou (janvier 1999-2002)

- Secrétaire général du groupe UDF à l'Assemblée nationale (août 2002-2007) 
- Directeur général des services du Mouvement Démocrate (Modem) (2007-juillet 2013) 

- Adjoint au maire du 16e arrondissement de Paris (2001-mars 2008) 
- Sous-préfet, directeur de cabi
net de la préfecture de Seine-et-Marne (juillet 2013- ) 

 (1) http://www.leguidedupouvoir.fr/biographie/60511/pierreemmanuel_portheret/index.htm

 

Sources :

http://cities.reseaudescommunes.fr/cities/25/documents/a03338nv7w1i2cg.pdf

http://www.linternaute.com/paris/politique/municipales-paris/candidats-modem/17.shtml

http://www.acteurspublics.com/biographies/detail/38314

http://www.yatedo.fr/p/Pierre-Emmanuel+Portheret/normal/b35f7e64bf8175aba79489af84685031

http://www.brigittekuster.fr/old/document/LEPARISIEN%2026%20FEVRIER%202008.pdf

 

Pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-prefete-a-un-nouveau-directeur-de-cabinet-02-08-2013-3024393.php

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Bayrouiste-convaincu-absolu-et-sans-deviation-possible-_EP_-2012-04-02-784143

http://www.brigittekuster.fr/old/document/LEPARISIEN%2026%20FEVRIER%202008.pdf

 

 

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 16:22

 

La Seine et Marne

un tremplin pour la carrière des hauts fonctionnaires ?

 

Pendant la période estivale nous nous sommes attachés à préparer des biographies de hauts fonctionnaires ayant « œuvré » dans notre département, or nous nous sommes aperçus que certains avaient obtenu d’importantes promotions, ceux-là même qui avaient autorisé l’implantation d’ICPE (Installation susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains) 

 Qui sont en quelque sorte les bons élèves de la classe récompensés par les plus hautes instances de l’ETAT :

 

Préfets de Seine et Marne de 1962 à nos jours :

 

- Jean VERDIER

nommé préfet de Paris en 1971

il autorisa  entre autres l’implantation de :

- la raffinerie Total Grandpuits  ( classée SEVESO à hauts risques)

- l’entreprise AGRANA, fabrication de conserves, dans la zone industrielle Mitry-Compans

qui est parmi les principales entreprises d’Ile de France qui rejettent le plus de polluant DCO.

 

- Jacques SOLIER

nommé après avoir quitté le 77 Directeur de la Police Nationale,

puis Préfet de la Région Languedoc Roussillon

Il autorisa entre autres :

- les implantations des 1ères décharges d’ordures ménagères à Fouju-Moisenay et à Villeparisis

- l’implantation  dans la zone industrielle de Mitry-Compans d’une entreprise de chimie et parachimie (classée SEVESO)

 

- Pierre VERBRUGGHE

nommé après avoir quitté le 77 directeur général de la police nationale

puis Préfet de police de Paris

 

- Christian BLANC

nommé après avoir quitté le 77

directeur général de la RATP puis en 2008

secrétaire d’Etat au développement de la région capitale

 

Il autorisa entre autres  l’implantation d’une centrale à bitume dans la zone industrielle de Mitry-Compans

 

- Michel BESSE

 nommé après avoir quitté le 77

Préfet le la Région Basse Normandie

puis Préfet de la Région Bourgogne

et ensuite de la Préfet de la Région Rhône Alpes

 

Il autorisa entre autres :

- l’extension de la décharge de Fouju-Moisenay

- l’implantation d’une  usine de produits pharmaceutiques dans la zone industrielle de Mitry-Compans

 

- Didier CULTIAUX

nommé après avoir quitté le 77

directeur général de la Police Nationale

puis Préfet de la Région Auvergne

et ensuite Préfet de la Région Basse Normandie

 

il autorisera entre autres :

- le remblaiement des carrières de Pécy et Chalautre la Petite par des déchets « dits inertes »

- l’implantation d’un atelier de décapage de peinture par voie chimique à Claye-Souilly dans un secteur non raccordé à un centre d’épuration des eaux.

 

- Cyrille SCHOTT

 nommé Préfet de la Région Basse Normandie en 2004

et Préfet de la Région Languedoc Roussillon en 2007

il autorisera entre autres :

- le remblaiement des carrières de Précy sur Marne, Trilbardou, Jouy le Chatel et Larchant par des déchets « dits inertes »

- l’implantation dans la zone industrielle de Mitry-Compans

d’une industrie du Chlore (classée SEVESO), d’un laboratoire de produits chimiques, d’une entreprise de récupération et stockage de métaux et de 5 entrepôts.

 

 

- Jacques BARTHELEMY

 nommé après avoir quitté le 77

Préfet de la Région Franche Comté

 

il autorisera entre autres :

- la poursuite d’exploitation de la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis (classée SEVESO à hauts risques)

- le remblaiement des carrières de Pécy, Barbey, La Chapelle la Reine, Chalautre la Petite par des déchets « dits inertes »

-l’implantation d’entrepôts à Châtres et Combs la Ville (tous deux classés SEVESO)

 

- Michel GUILLOT

 nommé après avoir quitté le 77

Préfet de la Région Champagne-Ardennes

 

il autorisera entre autres :

- l’implantation de 11 décharges 

dont 7 à l’entreprise ECT Annet sur Marne (2), Villeneuve sous Dammartin, Moussy le Neuf, Brie Comte Robert, Combs la Ville, Moissy Cramayel,

les 4 autres étant : Terralia Villevaudé, Telomat Vaux le Pénil, Glem Misy sur Yonne, Veolia Fresnes sur Marne

- l’extension de 2 décharges Veolia : Claye-Souilly et Monthyon

- le stockage de déchets radioactifs DRNR dans la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis (classée SEVESO à hauts risques)

- le remblaiement des carrières par des déchets « dits inertes" à St Soupplets (Knauff), Villeparisis (Placoplatre), Le Pin (Lafarge), St Ange le Viel, Bannost, Souppes sur Loing

- le remblaiement d’une carrière par des pneus (PNUR) à Ecuelles (Piketti)

- l’implantation de 2 sites SEVESO à Poincy et à Fontenay-Trésigny

- l’implantation d’une entreprise de stockage,  dépollution, broyage de véhicules hors d’usage dans la zone industrielle de Mitry-Compans

 

 

 

 - Nicole Klein 

qui vient de  quitter le 77 et vient d’être nommée

1ère femme Préfète de la Région Picardie

 

 elle autorisera entre autres :

- l’implantation de 5 décharges dont 2 à l’entreprise ECT à Annet sur Marne, et Villeneuve sous Dammartin, les autres à  Souppes sur Loing, Crégy les Meaux, Veolia Fouju-Moisenay

- un entrepôt de stockage de produits combustibles à Serris (classé SEVESO)

- une carrière remblayée par des déchets « dits inertes » à Marolles

- l’extension de l’activité de transit et regroupement de déchets dangereux Big Bennes à Soignolles

- la poursuite de traitement des mâchefers à Isles Les Meldeuses

 - le mélange de déchets dangereux dans la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis (classée SEVESO à hauts risques)

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 16:00
Paru sur le site ACTEURS PUBLICS :
Vincent Eblé rappelle Claire Germain à ses côtés

7 JUIL. 2014, PAR PIERRE LABERRONDO

Le sénateur PS et président du conseil général de Seine-et-Marne, Vincent Eblé, vient de rappeler auprès de lui Claire Germain et va lui confier, le 17 juillet, la direction générale des services (DGS) de cette collectivité francilienne. Elle remplacera Florence Labigne-Peleau, qui devient elle DGS du syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) de Sénart (Seine-et-Marne) présidé par Michel Bisson, maire de Lieusaint.

Actuelle DGS de la mairie de Montreuil, Claire Germain, 53 ans, connaît aussi bien le conseil général de Seine-et-Marne que son président. Après sa conquête, en 2004, de la présidence du conseil général, Vincent Eblé lui avait en effet confié le poste de directrice générale adjointe des services, chargée de l’éducation, de la culture, du patrimoine, du tourisme, de la jeunesse, des sports, de la coopération décentralisée, des affaires européennes et de la solidarité internationale.

Claire Germain en était partie cinq ans plus tard, en novembre 2009, pour tenter l’“aventure Voynet” à Montreuil. Elle a ainsi été le bras droit de l’ex-ministre écologiste dans cette ville de plus de 100 000 habitants que Dominique Voynet avait arrachée au communiste Jean-Pierre Brard. L’élue écologiste ne s’étant pas représentée en 2014 – et même quasiment retirée de la politique après sa nomination à l’inspection générale des Affaires sociales –, c’est le communiste Patrice Bessac qui a repris la ville face notamment à Jean-Pierre Brard et à Razzy Hammadi, à l’issue d’une campagne municipale violente.

Titulaire d’un DEA de droit public et administration publique interne, Claire Germain, ancienne élève de l’Inet, a réalisé l’essentiel de sa carrière dans les collectivités franciliennes et a franchi tous les échelons de la fonction publique territoriale : rédactrice, attachée, attachée principale, administratrice, puis administratrice générale. Elle débute en 1983 au sein de l’association Services publics comme chargée de mission.

Responsable des services juridiques, documentation et secrétariat général du syndicat d’agglomération nouvelle (SAN) de Saint-Quentin-en-Yvelines en 1985, Claire Germain part ensuite comme directrice générale adjointe au SAN d’Évry, en 1989, avant de diriger cette collectivité de 1992 à 1996. Directrice générale adjointe de la ville de Grenoble en 1996, Claire Germain revient à Évry comme directrice générale de la ville en 1999. Elle est ensuite directrice générale adjointe du SAN de Sénart (2001-2004).

 

http://www.acteurspublics.com/2014/07/07/vincent-eble-rappelle-claire-germain-a-ses-cotes

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 16:47

On contrôle

 l’état sanitaire des arbres et des sols

de la forêt de Fontainebleau

mais on ne fait pas d’étude sanitaire

 au pays des décharges et des sites Seveso à hauts risques

dans le  nord-ouest 77

 

Pourquoi ? 

 

Pour le savoir contactez vos élus

 

 

Site d’observation ONF de la forêt en Seine et Marne :

 

 Un seul site en Seine et Marne qui est  situé dans la forêt de Fontainebleau où l'on contrôle l'état sanitaire des arbres et des sols

 

On peut lire  sur le site de l'ONF:


"Evolution des concentrations sulfatées et azotées dans l'eau de pluie, hors forêt

 

© Sébastien Cecchini / ONF

Le soufre sous forme de sulfate provient essentiellement de sources industrielles. Cet élément contribue à l'acidification des milieux.

L'azote participe à l'enrichissement des milieux en éléments nutritifs et à l'acidification des sols, pouvant entraîner un dysfonctionnement des écosystèmes en cas d'excès.

L'azote sous forme d'ammonium provient pour une grande part de l'élevage, celui sous forme de nitrate est essentiellement émis par la circulation automobile."

 

http://www.onf.fr/renecofor/sommaire/sites/ile-de-france/@@index.html

http://www.onf.fr/renecofor/sommaire/sites/ile-de-france/20090211-103222-9348/@@index.html

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 08:54

Le réseau

 De contrôle opérationnel

 (RCO)

ne contrôle pas les eaux de la Basse Beuvronne

 

Ce réseau ne contrôle pas les eaux de la Basse Beuvronne en provenance :

 

d’ADP, de la zone industrielle de Mitry-Compans et des  décharges de Villeparisis, Claye-Souilly, Annet sur Marne, Villevaudé et Fresnes sur Marne, et des  sites pollués inscrits dans la base Basol…..

 

Pour mémoire la majorité des eaux rejetées par la Beuvronne dans la Marne en amont proche du captage d’eau d’Annet sur Marne provient de la partie Basse Beuvronne.

  

 

Ce réseau RCO contrôle seulement les eaux de la Haute Beuvronne qui servent à alimenter à près de 90 % le Canal de L’Ourcq.

 

 Pour mémoire l’eau du canal de l’Ourcq sert à laver les trottoirs et  les rues de Paris, à alimenter plusieurs lacs du bois de Boulogne et du bois de Vincennes et les cascades des Buttes Chaumont…

 

Ce réseau RCO est géré par

L’Agence de l’Eau Seine Normandie  et l’ETAT (DRIEE).

 

 

L’Agence Seine Normandie et l’ETAT

seraient-ils plus préoccupés

par la qualité de l’eau

qui sert à laver les trottoirs et les rues de Paris

que par celle que boivent

les 500 000 habitants 

qui sont alimentés par l’usine d’eau potable d’Annet sur Marne ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter :

Monsieur François Sauvadet,

président de l’Agence SeineNormandie (1)

et la préfecture de Seine et Marne

 

(1) http://www.eau-seine-normandie.fr/

 

 

 

Extrait article paru sur le site de la Mairie de Paris :

Le réseau d’eau non potable

[20/08/2012]

Paris a la particularité de disposer d'un réseau d’eau non potable, appelée également « eau brute », produite à partir de trois usines prélevant l’eau de la Seine et du canal de l’Ourcq.

Paris a la particularité de disposer, depuis le XIXe siècle, d’un double réseau garantissant la fourniture d’eaux de qualité différente : l’eau potable, destinée à la consommation humaine, et l’eau non potable, appelée également « eau brute », produite à partir de trois usines prélevant l’eau de la Seine et du canal de l’Ourcq. Cette eau fait l’objet d’une filtration grossière permettant d’y enlever les débris et particules supérieurs à 4 mm.
La quasi-totalité de l’eau non potable distribuée - 170 000 m3/j en 2009 - est consommée par les services municipaux pour l’alimentation des lacs et rivières des bois de Vincennes et de Boulogne, l’arrosage des espaces verts, le coulage des caniveaux et le lavage des trottoirs et des chaussées, et le curage des égouts. Les autres utilisateurs publics ou privés de l’eau non potable ne représentent que 2 % de la consommation : arrosage de certains parcs publics de l’Etat, production et distribution d’eau pour la climatisation, usages industriels divers….. 

Des études complémentaires ont été menées en 2010 et 2011

S’appuyant sur les recommandations des membres du jury, la Ville a confié à l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR) la réalisation d'une étude sur les usages possibles du réseau d'eau non potable sur le long terme, notamment face au changement climatique. Parallèlement, Eau de Paris et le Service Technique de l'Eau et de l'Assainissement ont étudié l'optimisation des moyens de production et de disrtibution du réseau d'eau non potable.

 Ces études ont montré que l'abandon du réseau présenterait des inconvénients environnementaux et financiers majeurs : il faudrait remplacer l'eau non potable par de l'eau potable pour nettoyer tous les trottoirs, remplir les lacs des Bois de Boulogne et de Vincennes, arroser tous les jardins ou nettoyer les égouts. Enfin, le coût de la suppression serait de cinq à sept fois plus important que celui de son maintien, notamment parce qu'il faudrait installer de nouvelles conduites d'eau potable et démanteler les canalisations d'eau non potable.

C'est pourquoi le Conseil de Paris a voté à l'unanimité le maintien du réseau et l'optimisation de son fonctionnement en mars 2012.

http://www.paris.fr/pratique/environnement/eau/le-reseau-d-eau-non-potable/rub_134_stand_94116_port_3119

 

http://adenca.over-blog.com/article-que-ferait-paris-sans-la-seine-et-marne-ou-trouverait-elle-l-eau-pour-alimenter-les-cascades-ruis-109416334.html

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 14:21

Paru sur le site Le Huffington Post :

Emmanuel Poilane 

Directeur de France Libertes Fondation Danielle Mitterrand.

           Publication: 28/08/2014 07h43 CEST Mis à jour: 28/08/2014 07h43 CEST

Coupure d'eau: Veolia sciemment hors-la-loi

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Nul n'est censé ignorer la loi. Ce vieil adage ne signifie pas que chaque citoyen doit connaître tous les textes - avec plus de 8000 lois françaises, il y aurait de quoi se casser la tête. Néanmoins, cet adage est indispensable pour éviter que toute personne poursuivie puisse se décharger de sa responsabilité en invoquant son ignorance du texte. Il nous interpelle aujourd'hui dans le cas des coupures d'eau en France.

Une complexité législative sur l'illégalité des coupures d'eau

Petit rappel législatif au sujet de l'illégalité des coupures d'eau en France. La situation est d'une belle complexité. Quand on s'y attelle avec la plus grande objectivité possible, c'est-à-dire sans chercher entre les lignes des textes de loi ce qu'on voudrait y trouver, les mots parlent d'eux-mêmes. Jugez par vous-même de la loi en vigueur:

Le premier texte de loi qui parle des coupures d'eau est le décret n° 2008-780 du 13 août 2008 relatif à la procédure applicable en cas d'impayés des factures d'électricité, de gaz, de chaleur et d'eau. Nous pourrions nous attarder sur ce texte sauf que tous les articles qui concernent les coupures d'eau, le 1er particulièrement, ont été modifiés par le décret n°2014-274 du 27 février 2014. Allons donc directement voir ce décret du 27 février 2014, décret d'application de la loi Brottes (dernière loi en vigueur qui légifère sur les coupures d'eau). Ce texte stipule dans son paragraphe introductif que "le décret modifie le décret n° 2008-780 du 13 août 2008 relatif à la procédure est applicable en cas d'impayés des factures d'électricité, de gaz, de chaleur et d'eau afin de tenir compte des évolutions apportées à l'article L. 115-3 du code de l'action sociale et des familles par la loi n° 2013-312 du 15 avril 2013" (dite loi Brottes).

Lire aussi: 
 Plan social: Veolia Environnement va supprimer entre 700 et 750 postes en France
 Veolia, Dexia... une crise de gouvernance
 Borloo à Veolia: Sarkozy réaffirme qu'il n'est pas intervenu
 Après Total, Vinci, Lagardère ou Veolia, le Qatar veut investir 10 milliards supplémentaires

Pas besoin d'aller voir plus loin pour comprendre que c'est cet article L. 115-3 du Code de l'action sociale et des familles (CASF) qui donne le "la" au sujet des coupures d'eau. C'est l'alinéa 3 qui donne la clé du mystère juridique: "Du 1er novembre de chaque année au 15 mars de l'année suivante, les fournisseurs d'électricité, de chaleur, de gaz ne peuvent procéder, dans une résidence principale, à l'interruption, y compris par résiliation de contrat, pour non-paiement des factures, de la fourniture d'électricité, de chaleur ou de gaz aux personnes ou familles. [...] Ces dispositions s'appliquent aux distributeurs d'eau pour la distribution d'eau tout au long de l'année."

Des distributeurs d'eau de mauvaise foi ou ignorants?

Certains distributeurs d'eau, entreprises ou régies, cherchent visiblement entre les lignes leur solution et contournent, voire se jouent de la loi en vigueur, comme le démontre le procès-verbal du dernier CE de Véolia Eau Île-de-France en date du 25 juillet 2014. Sans détour, voici le point de vue de Sophie Vidalis-Duvert, DRH de Véolia Eau Île-de-France sur l'actualité législative des coupures d'eau:

"la loi Brottes est une nouvelle loi qui porte notamment sur la tarification de l'eau. Elle comporte trois articles (19, 27 et 28) concernant le service public de l'eau et de l'assainissement [...] Ce texte de loi a été promulgué le 15 avril 2013 [...] L'article 19 interdit les coupures d'eau dans le cas des résidences principales. Avant la loi, les coupures d'eau étaient interdites lorsque deux conditions simultanées étaient réunies: il fallait que la fourniture concerne une résidence principale et que les occupants bénéficient d'une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). La loi du 15 avril a supprimé la seconde condition, mais a maintenu la première. En conséquence, la loi interdit désormais toute coupure d'eau à un logement occupé au titre de résidence principale sans que l'abonné ait à prouver son éligibilité à une aide sociale [...] Il existe une incertitude juridique dans l'application de cette loi [...] Cet article L. 115-3 du Code de l'action sociale, issu de l'article 9 de la loi du 15 avril 2013, institue des mesures inverses à celles prévues par la loi précédente. Le décret d'application de la nouvelle loi n'étant pas publié, elle repose sur un décret d'application contraire à son contenu. Toutes les sociétés du secteur, dont Veolia, ainsi que les régies ont décidé d'attendre la clarification de la situation. Dans l'attente de la sortie du décret d'application de la loi, la pratique antérieure se poursuit. [...] Au niveau du Groupe, une opération de lobbying est menée afin que le décret soit publié"

Eh bien, Mme Vidalis, il est l'heure de vous mettre à la page législative. En effet, le décret d'application de la nouvelle loi a été publié le 27 février 2014. Vos lobbyistespeuvent donc arrêter de faire pression sur nos politiques dans la mesure où l'article L115-3 du CASF, modifié par le décret du 27 février 2014, est clair. Il est interdit de couper l'eau en cas d'impayés dans une résidence principale. Et ce, pour tout le monde et toute l'année. Plus d'exception liée à la trêve hivernale ou au statut social de vos abonnés. Il semble donc indispensable d'un point de vue légal que la pratique antérieure soit stoppée sans délai.

Veolia, vous êtes hors-la-loi.

Les témoignages que nous recevons à la Fondation sont éloquents et mettent en lumière de nombreux dysfonctionnement scandaleux de notre service public de l'eau en France, voire dans certains cas d'un dysfonctionnement démocratique de notre pays.

Des responsables politiques qui ne sont plus garants des droits

Il est de la responsabilité des élus politiques, garants des droits, de maintenir l'eau dans tous les logements pour permettre un accès minimum et une vie digne qui réponde aux besoins d'alimentation et sanitaires.

Il est aussi du devoir de ceux qui distribuent l'eau d'agir de façon bienveillante, humaniste et d'inclure dans leurs activités la dimension sociale. Quand on sait que les interlocuteurs des usagers de l'eau dans les grandes entreprises de l'eau ou même dans certaines régies publiques, Nauréade pour ne pas la citer, refusent d'échelonner les paiements, il y a de quoi se demander sérieusement si le service de l'eau en France est un réel service public.

Couper l'eau est immoral, inhumain et aujourd'hui simplement illégal. Les distributeurs d'eau ne pourront pas faire valoir leur ignorance des nouveaux textes en vigueur pour défendre leurs actes illégaux car nul n'est censé ignorer la loi.

On vous coupe l'eau? faites le savoir sur le site de France Libertés!

http://www.huffingtonpost.fr/emmanuel-poilane/coupure-deau-veolia-sciemment-hors-la-loi_b_5713801.html?utm_hp_ref=france

 

 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 15:13
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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 10:28
Paru sur le site Le Monde Planète :
Le dossier noir des boues rouges de Gardanne

LE MONDE | 22.08.2014 à 15h46  • Mis à jour le 23.08.2014 à 07h36  |Par Martine Valo

Poussière rouge de bauxite, poussière blanche d’alumine : à Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, l’histoire industrielle nimbe la ville. Réverbères, panneaux de signalisation, murs, tout y est patiné à l’ocre rouge. L’usine Alteo se dresse ostensiblement au bout de la rue principale. Depuis que le groupe Pechiney s’est établi là en 1893 pour produire de l’aluminium, elle a toujours fait travailler les ouvriers de ce coin de Provence, au gré des propriétaires. En retour, l’Etat s’est employé avec constance à ne pas trop lui compliquer la tâche.

Quand il est apparu impossible de continuer à stocker des monceaux de résidus de bauxite sur plusieurs terrains alentour, une solution s’est vite imposée : pourquoi ne pas balayer tout cela discrètement au fond de la Méditerranée ? C’était en 1966.

Quelques dizaines de millions de tonnes de boues rouges plus tard, la grosse canalisation court toujours sur 47 kilomètres, le long de la route jusqu’au rivage de Cassis, avant de s’enfoncer sous la surface jusqu’au canyon sous-marin de Cassidaigne à 7,7 km de là, par 320 mètres de fond. Vingt millions de tonnes de sédiments se sont accumulées au cœur du parc national des Calanques, sans compter tout ce qui a débordé et s’étale en couche plus ou moins épaisse du golfe de Fos à la rade de Toulon. Et le robinet n’est pas prêt d’être fermé.

Alteo a déposé en mai une demande de renouvellement de la concession d’occupation du domaine public maritime pour trente ans. L’avis que la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a rendu public le 12 août laisse présager une réponse positive.

DES FILTRES-PRESSES POUR 30 MILLIONS D'EUROS

On peut s’en étonner, car la communication d’Alteo – premier producteur au monde d’alumines de spécialité, entrant dans la composition de céramiques pour l’électronique et d’écrans à cristaux liquides entre autres – repose actuellement sur un objectif de « zéro déchet » en mer après 2015. En réalité, si l’usine s’apprête à cesser de se débarrasser de ses boues rouges dans la Méditerranée – hormis un résidu de 84 tonnes par an, très loin du million de tonnes des années 1970 –, elle veut en revanche continuer à y déverser ses effluents liquides chargés en soude et en métaux dissous.

Comme la France a ratifié la Convention de Barcelone pour la protection de la Méditerranée de 1976, il n’est plus possible de renvoyer le problème aux calendes grecques. Alteo est donc en train de s’équiper de trois filtres-presses permettant de déshydrater les boues rouges. Un investissement de 30 millions d’euros financé pour moitié par des subventions de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse. L’idée est de valoriser la matière sèche sous le nom commercial de Bauxaline sur le créneau de la dépollution, mais le marché ne décolle guère.

« Nous avons étudié plusieurs possibilités : évaporation, lagunage, rejet dans d’anciennes mines, en rivière, mais dans ce cas la moindre défaillance de station d’épuration se remarque tout de suite par la coloration rouge. Et puis, pour la mer, nous avions déjà la conduite, résume Eric Duchenne, directeur des opérations chez Alteo. C’est la meilleure solution. »

QUAND ON PARLE DE L’USINE, ON PARLE À VOIX BASSE

L’argumentaire a convaincu la Dreal qui recommande de lui accorder la dérogation nécessaire pour rejeter dans l’environnement des liquides au pH trop élevé et dont les taux en aluminium, en arsenic et en fer dépassent les seuils légaux. La seule véritable critique de l’administration concerne les poussières générées par le site de stockage de Mange-Garri, à Bouc-Bel-Air, à deux pas de Gardanne, où fonctionneront deux des filtres-presses.

Là, derrière la colline boisée qui jouxte la propriété de la famille Ontato, une vaste clairière, rouge et nue, évoque immanquablement un paysage martien. A chaque coup de vent, une couche de particules ocre vient tout recouvrir chez eux. Le couple envisage de se lancer dans une procédure judiciaire. Tous deux se demandent si ce ne sont pas ces poussières qui auraient brûlé les pattes de leur chien. Voilà cinquante ans que ça dure.

Un suivi sanitaire du milieu marin a lieu tous les cinq ans, les conclusions présentées par l’exploitant sont toujours rassurantes. Certes, les poissons de la zone concernée contiennent du mercure et de l’arsenic, mais ils sont loin d’être les seuls par ici. A Cassis, les pêcheurs refusent de parler des campagnes de capture auxquelles ils participent. « Ce n’est pas contre les journalistes, c’est juste pour éviter les ennuis », coupe l’un d’eux. A Gardanne, quand on parle de l’usine, on parle à voix basse.

« ARRÊTONS DE PARLER D’UN PASSÉ QUASIMENT RÉGLÉ ! »

Il y a bien cet ingénieur de recherche de l’université de Toulon, Olivier Dubuquoy, qui a travaillé avec la députée européenne écologiste Michèle Rivasi et qui dénonce « le principe du pollueur-payé ». Mais il n’est guère suivi bien qu’il alerte sur la « bombe à retardement » dormant dans la mer. Actuellement, la faune qui vit sur le fond a totalement déserté l’entrée du canyon de Cassidaigne, trop propice aux avalanches de boues rouges. « Que se passera-t-il si le plancton revient après 2015 sur les sédiments où se sont accumulés les métaux ? », s’interroge-t-il.

 « Arrêtons de parler d’un passé quasiment réglé !, s’agace pour sa part François-Michel Lambert, député Europe Ecologie-Les Verts de la circonscription. Depuis la reprise de l’usine par Alteo, le changement d’attitude des responsables est remarquable. J’avais dit que si rien n’était fait, je fermerais l’usine symboliquement au 1er janvier 2016. » Il soutient à fond ce dossier comme le modèle même de ce que promeut l’Institut de l’économie circulaire, dont il est le président. Une illustration potentiellement parfaite. A condition qu’Alteo trouve des débouchés pour sa Bauxaline. A condition aussi que les effluents ne se révèlent pas plus dangereux que prévu.

Cette question inquiète Yves Lancelot, ancien dirigeant du Centre d’océanologie de Marseille. En 1993, ce directeur de recherche au CNRS avait montré, en laboratoire, l’impact néfaste des métaux dissous dans les résidus de bauxite sur la reproduction de plusieurs espèces d’oursins et d’huîtres. Il concluait alors au manque de données qui permettraient « d’évaluer comment se manifestent les effets nocifs des éléments toxiques des boues rouges dans le temps et dans l’espace ».

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/08/22/le-dossier-noir-des-boues-rouges-de-gardanne_4475340_3244.html

 

 

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 09:35

Antoine PEILLON

Conseiller technique énergie de Ségolène Royal depuis mai 2014

Adenca a cotoyé  Antoine PEILLON dans plusieurs réunions organisées en 2010 dans les locaux de la DRIEE dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement 2  Ile de France.

Alors Chef du service de la prévention des risques et des nuisances à la DRIEE  IDF, il a indiqué lors d’une réunion qu’en termes de moyens dédiés au niveau régional, évaluer l’impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets n’était pas une priorité.

A la suite de cela notre demande d’étude sanitaire  au nord-ouest 77 n’a pas été retenue, la seule étude sanitaire retenue a été celle du Val de Seine dans les Yvelines.

En marge de ces réunions il était plus enclin à converser avec les industriels plutôt qu’avec les associations environnementales. 

 

Pour la remercier de ses bons et loyaux services en Ile de France  les plus hautes instances de l’ETAT lui offre une importante promotion

il devient le 9/5/2014 :

- conseiller technique énergie de Ségolène Royal, ministre de l’environnement.

- chef de bureau de la production électrique chez MEDDE, Direction Générale de l’Energie et du Climat

Chef du service de la prévention des risques et des nuisances à la DRIEE  IDF

 

 

Etudes

Ecole nationale des Mines de Paris

Lycée Ste Geneviève

Prytanée National Militaire de la Flèche

Carrière

- Stagiaire ingénieur réservoir chez Total

- Chargé de mission direction de la stratégie chez AREVA

- Directeur adjoint du magasin/chargé de mission chez Carrefour

- EPR technical coordination chez AREVA NP

- Chef du service de la prévention des risques et des nuisances chez DRIEE Ile de France

 

Sources :

http://openews.eu/un-ancien-dareva-total-et-carrefour-dans-le-cabinet-de-segolene-royal-toutvabien/

 

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