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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 09:16

 

Gressy 29.12.2012

La Beuvronne à Gressy

Depuis le 19ème siècle Paris a pris les eaux de la Beuvronne pour alimenter le Canal de l’Ourcq, eaux  qui servent à laver les trottoirs de Paris, à alimenter quelques lacs parisiens et à arroser les pelouses de cette ville et quelques jardins privés…..

 Mais vous habitants de Seine et Marne avez-vous le droit de laver vos trottoirs, d'arroser vos pelouses ....avec l'eau du Canal de L'Ourcq, la réponse est non, sauf autorisation de la Ville de Paris :

C'est l'article L2124-8 du Code général de la propriété des personnes publiques qui s’applique.

« Aucun travail ne peut être exécuté, aucune prise d'eau ne peut être pratiquée sur le domaine public fluvial sans autorisation du propriétaire de ce domaine.

Les décisions d'autorisation fixent les dispositions nécessaires pour assurer notamment la sécurité des personnes et la protection de l'environnement. »

 

Une injustice environnementale supplémentaire pour les seine et marnais : L’accès à l’eau devrait être un droit universel mais il semble que la capitale bénéficie toujours de certains privilèges.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:15

 

 

En effet,  le futur plan local d’urbanisme de la commune

prévoit

Un périmètre d’Attente de Projet d’Aménagement Global

en bordure de la nationale 3

près du château d’eau

 

En 2006 la circulation était déjà estimée sur la RN3 à 35050 véhicules/jour, circulation qui s’est accrue depuis ces 8 dernières années.

 

Densifier le tissu urbain en bordure de la RN3

- va à l’encontre du Grenelle 2 qui prévoit pour préserver la santé de lutter contre les nuisances sonores

- ferait prendre des risques aux populations résidentes.

 

étude Airparif (1)

zone d’impact des axes routiers de  30 000 véhicules par jour  :

- dioxyde d’azote comprise entre 50 et 100m

- benzène 50 m

- particules 100 m

 

étude Office Régionale de Santé (1) et (2)

- la  proximité du trafic routier est responsable d’environ 16% des cas d’asthme chez les moins de 17 ans

- les calculs pourraient être étendus à d’autres pathologies telles que les maladies cardiaques ou les bronchites chroniques

 

(1) n° 39 décembre 2012 Airparif

Voir page 2,3 et 8

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/NUMERO39.pdf

 

(2) voir page 15

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/Synthese_erpurs_EIS_trafic.pdf

 

 

Extrait article paru sur le site de l’OCDE :

La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE

 

21/05/14 – Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans les pays de l’OCDE, les transports routiers sont responsables d’environ la moitié des coûts liés à la pollution, les véhicules diesel produisant les émissions les plus nocives....

Le rapport The Cost of Air Pollution: Health Impacts of Road Transport chiffre le coût à environ 1 700 milliards de dollars pour la société dans les 34 pays membres de l’OCDE, compte tenu de la valeur que les gens attribuent au fait de ne pas mourir précocement d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires. Ce coût approche 1 400 milliards de dollars en Chine et 500 milliards de dollars en Inde.

Plus de 3,5 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air urbain. Entre 2005 et 2010, le taux de mortalité a augmenté de 4 % dans le monde…..

http://www.oecd.org/fr/environnement/la-hausse-de-la-mortalite-liee-a-la-pollution-de-l-air-urbain-fait-payer-un-lourd-tribut-a-la-societe.htm

 

 

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:13

 

 

Paru sur le site  Sénart Citoyens:

Le réveil citoyen, façon ECT
Depuis le samedi 13 septembre, les riverains du quartier de Jatteau à Moissy-Cramayel ont eu le plaisir de découvrir l'ouverture de leur soit disant ISDI ou "Installations de stockage de déchets inertes"  : le samedi !
(le parcours devant  forcement passer sous leurs fenêtres) 
Un grand merci à ECT, Madame Line Magne, Maire de Moissy-Cramayel, M. Guy Geoffroy, Maire de Combs-la-Ville (Président des Eco Maire de France) car le site est multi-communes (mais les nuisances sont 100% sur Moissy  de part l'accès au site) et à notre nouveau Préfet; Jean-Luc Marx pour ce réveil matinal validé par dérogation et/ou modification du contrat d'exploitation. (nous le pensons, ou ECT fait vraiment ce qu'il veut ??)
En tout cas, les clients ECT ,eux, ont étés bien informés.
Les riverains, beaucoup moins...
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:28

 

 

 

Décharge REP VEOLIA CLAYE-SOUILLY 

1er plus gros émetteur français

de gaz méthane

dans l'air

en 2011 et 2008 (1)

 

 

A grand renfort de médias  Rep Veolia Claye-Souilly annonçait en 2009 l’installation de la 1ère unité de production de biométhane carburant.

 

Qu’en est-il 5 ans après

de ce projet financé pour

300 000 €

par nos deniers publics?

 

 

D’après les quelques  informations  que nous avons pu recueillir auprès de l’exploitant lors de la dernière Commission de suivie de site du 18/12/2013  concernant le stockage du biométhane, seule une petite partie  est stockée puisque le biométhane carburant utilisé dans la journée correspond  à celui produit la nuit.

Il semblerait que seuls quelques véhicules utilisés par Rep Veolia fonctionnent avec ce type de carburant.

 

Affaire à suivre........

 

(1) http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

 

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:22

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Les recours en justice ont aussi leur financement participatif

Le 23 septembre 2014 par Stéphanie Senet

 

La justice environnementale au bout du clic

Citizen case: c’est le nom de la première plate-forme de financement participatif, lancée ce 23 septembre à Paris par le Rassemblement pour la planète[1], pour un meilleur accès à la justice environnementale.



[1] Le Rassemblement pour la planète est constitué de 5 ONG: Ecologie sans frontière, Respire, réseau Environnement Santé, Générations futures et Robin des toits

 

La class action à la française n’est pas encore possible contre les dommages sur la santé et l’environnement? Qu’importe! Une mobilisation s’est constituée pour lever un obstacle de taille lorsqu’un collectif souhaite déposer un recours en justice: trouver les fonds pour payer l’avocat, l’expert, l’huissier, les frais de justice, voire un chargé de mission à temps plein… Le montant de la facture s’élève souvent entre 2.000 et 10.000 euros.

«L’idée est née en mars 2012 lors des prémisses du projet de loi Hamon sur la consommation. On s’est rendu compte que la santé publique, l’environnement et les droits sociaux allaient être exclus du champ de l’action de groupe (voir JDLE). Alors on a réfléchi à une solution alternative permettant de favoriser les recours en justice dans ces domaine, raconte Sébastien Vray, coordinateur de Citizen Case et président de l’association Respire.

 

UNE PLATE-FORME DESTINÉE AUX ASSOCIATIONS

 

Ouverte à toute association, la plate-forme permet d’abord de déposer un dossier présentant le projet de recours, les dommages, et les preuves. Une fois sélectionné par Citizen case, il est diffusé sur le site web (citizencase.org) pour ouvrir l’appel à contributions. Deux recours ont déjà été financés sur ce mode, dont celui des habitants du Pays rochefortais contre l’autorisation d’exploiter un méga-incinérateur de déchets ménagers à Rochefort-Echillais (Charente-Maritime) (recours soutenu par l’association Zero Waste France). 12.688 € ont été récoltés à ce jour.

L’association L214 a de son côté récolté des fonds pour former un recours contre le gavage des oies, à travers lequel elle souhaite faire condamner une entreprise de production de foie gras pour mauvais traitements, sévices graves et actes de cruauté envers des animaux.

Actuellement, la plate-forme recherche des financements pour le recours de l’association Halte à la pollution (Lot-et-Garonne) contre l’installation d’une centrale d’enrobés à chaud dans une zone inondable proche d’habitations et de maraîchers. De nouvelles affaires devraient bientôt rejoindre Citizen case: une action contre une usine d’équarrissage dans le Var et un nouveau recours contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes…

«Plus largement, le site permet de faire prendre conscience aux associations et aux citoyens qu’il existe un droit à la justice environnementale. Même si l’on perd, il ne faut pas laisser passer ce droit», rappelle Sébastien Vray.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-recours-en-justice-ont-aussi-leur-financement-participatif,50247?xtor=EPR-9

 

 

 

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:39

 

 

En effet  

le futur plan local d’urbanisme de la commune

prévoit

de densifier une zone pavillonnaire

en bordure de la nationale 3, à Bois Fleuri

 

 

En 2006 la circulation était déjà estimée sur la RN3 à 35 050 véhicules/jour, circulation qui s’est accrue depuis ces 8 dernières années.

 

Densifier le tissu urbain en bordure de la RN3

- va à l’encontre du Grenelle 2 qui prévoit pour préserver la santé de lutter contre les nuisances sonores

- ferait prendre des risques aux populations résidentes.

 

étude Airparif (1)

 zone d’impact des axes routiers de  30 000 véhicules par jour  :

- dioxyde d’azote comprise entre 50 et 100m

- benzène 50 m

- particules 100 m

 

étude Office Régionale de Santé (1) et (2)

- la  proximité du trafic routier est responsable d’environ 16% des cas d’asthme chez les moins de 17 ans

- les calculs pourraient être étendus à d’autres pathologies telles que les maladies cardiaques ou les bronchites chroniques

 

(1) n° 39 décembre 2012 Airparif

Voir page 2,3 et 8

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/NUMERO39.pdf

 

(2) voir page 15

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/Synthese_erpurs_EIS_trafic.pdf

 

 

Extrait article paru sur le site de l’OCDE :

La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE

 

21/05/14 – Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans les pays de l’OCDE, les transports routiers sont responsables d’environ la moitié des coûts liés à la pollution, les véhicules diesel produisant les émissions les plus nocives....

Le rapport The Cost of Air Pollution: Health Impacts of Road Transport chiffre le coût à environ 1 700 milliards de dollars pour la société dans les 34 pays membres de l’OCDE, compte tenu de la valeur que les gens attribuent au fait de ne pas mourir précocement d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires. Ce coût approche 1 400 milliards de dollars en Chine et 500 milliards de dollars en Inde.

Plus de 3,5 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air urbain. Entre 2005 et 2010, le taux de mortalité a augmenté de 4 % dans le monde…..

http://www.oecd.org/fr/environnement/la-hausse-de-la-mortalite-liee-a-la-pollution-de-l-air-urbain-fait-payer-un-lourd-tribut-a-la-societe.htm

 

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 09:23

     Montgé en Goële : site fermé par M. Olivier THOMAS

 


oLIVIER tHOMAS 
un élu de l’Ouest Parisien
a la tete de
 l’agence des espaces verts
Il semblerait que pour faire des économies
l’AGENCE DES ESPACES VERTS (conseil regional)
ait DECIDE    
DE FERMER AU PUBLIC TROIS DE sES SITES :
2 EN SEINE ET MARNE
ET 1 DANS LE VAL D’OISE.
Mais combien de sites ont ete fermes dans l’ouest Parisien ?
a NOTRE CONNAISSANCE AUCUNS.
Pourquoi ?
pOUR LE SAVOIR NOUS VOUS CONSEILLONS DE VOUS RAPPROCHER DE
m. olivier thomas,
Conseiller régional de l’Essonne
et president de l’agence des espaces verts

Sa biographie :

OLIVIER THOMAS

Né le 28/04/1963

 Conseiller régional d'Île-de-France (mars 2004- ) 

 Maire de Marcoussis (Essonne) (2002- )

Vice-président de la communauté d’agglomération Europ'Essonne, chargé de l'aménagement 

 

Ancien premier secrétaire de la fédération du Parti socialiste de l'Essonne

Président de l’Agence des Espaces Verts.

 

 

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 15:44
Jacques Lucien  BARTHÉLEMY né le 21/10/1947 à Dijon (Côte d’Or) 

Préfet de Seine et Marne du  9/2/2004 au 3/7/2007

 

Il autorisera :

 

- la poursuite d'exploitation de la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis

 

- l'extension temporaire du stockage de déchets dans les décharges :

Veolia Claye- Souilly de 300 000 tonnes annuelles supplémentaires en 2006 et 2007

Sita Soignolles

 

- le remblaiement de carrières par des déchets "dits inertes" :

Pécy, Barbey, La Chapelle la Reine, Chalautre la Petite

 

- l'implantation d'entrepôts SEVESO à Châtres et Combs la Ville

 

Pour la remercier de ses bons et loyaux services en Seine et Marne les plus hautes instances de l’ETAT lui offre une importante promotion, il devient Préfet de la Région Franche Comté, il cumule ce poste avec celui de préfet du Doubs.

 

Etudes

Licencié en droit,

diplômé d'études supérieures de droit public et de sciences politiques de l'Institut d'études politiques de Paris

  élève à l'E.N.A. (1972-1974) promotion Simone Weil

Décorations

Légion d’Honneur commandeur

 ordre national du Mérite officier

 Mérite agricole officier

 chevalier des Arts et Lettres

 Palmes académiques officier

 

Carrière

- administrateur civil de 2° classe au ministère de l'Intérieur (01/06/1974)

- sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de l'Yonne (01/08/1974), des Côtes-du-Nord (24/01/1976)

-  sous-préfet de Nontron (1978)

- administrateur civil de 1° classe (01/01/1979)

- secrétaire général de la Haute-Loire (01/02/1979)

-  sous-préfet de 1° classe (01/11/1979)

- chargé de mission pour les affaires économiques

- adjoint au directeur de la Mission économique et sociale de la préfecture de région d'Île-de-France (17/03/1980) - maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris (1980-1982)

;-sous-préfet de Libourne (17/03/1982)

- commissaire adjoint de la République d'Aix-en-Provence (12/09/1983)

-  administrateur civil hors classe (25/04/1984),

- sous-préfet hors classe (01/11/1985)

 - secrétaire général des Bouches-du-Rhône (25/11/1985)

- commissaire adjoint de la République de Mulhouse (30/10/1986)

- préfet des Hautes-Alpes titularisé préfet (1989-1991)

- Préfet des Landes (1991-1994)

-Préfet  de Charente (1994-1998)

- Préfet des Côtes-d'Armor (1998-2001)

- Préfet du Maine-et-Loire (2001-2004)

- Préfet de Seine-et-Marne (2004-2007)

- Préfet du Doubs et de la région Franche-Comté (2007-2010)

- directeur de l’ouvrage Des intendants du roi aux préfets de la République, lauréat du prix Lucien Febvre (2009) ; préfet hors cadre

-  conseiller d’État en service extraordinaire (08/04/2010) en mission sur le projet de loi réformant le fonctionnement des institutions locales en Polynésie française (05/2010)

- président du Conseil d’administration d’ADEMA (ex SONACOTRA) (04/2011) ;

Sources :

pour aller plus loin :

http://www.macommune.info/article/l%E2%80%99ancien-prefet-jacques-barthelemy-dans-le-logement-social

 

 

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 20:35

      Projet de carrière à ciel ouvert Placoplatre:

pourquoi

Mme Pélabère conseillère générale du canton de Claye-Souilly

ne répond-t-elle pas à notre courrier ?

 

 

Les élus ne doivent-il pas décider dans l'intérêt général et se justifier auprès des populations de leur prise de décision ?

A vous de juger

 

M. Pelabère pont le Pin

 

placo construction d'un pont sur la RD 105

 

projet pont  RD 105

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 20:34

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal qui se  mobilise contre le réchauffement climatique va-t-elle manifester à New York ou  inaugurer le Refuge du Gouter dans le Massif du Mont Blanc et ne vient pas à la rencontre de l’industriel Rep Veolia Claye-Souilly, 1er plus gros émetteur français de gaz méthane dans l’air en 2011 et 2008 pour lui demander de prendre des mesures pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal n’impose pas de prescriptions complémentaires à l’industriel Rep Veolia pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre  ?

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal ne vient pas en Seine et Marne à la rencontre des associations environnementales seine et marnaises ?

 

Paru dans le journal le Figaro :

 Le méthane, un gaz aussi nuisible que le CO2
Par 
Marc Menne ssier

·  Mis à jour le 29/02/2008 à 21:59 ·  Publié le 01/03/2008 à 21:58  

Publié le 01/03/2008 à 21:58

Une étude française démontre que l'impact de ce gaz libéré par les ruminants, les déjections animales ou les décharges d'ordures ménagères est beaucoup trop sous-estimé aujourd'hui.

 

Dans un article publié dans La Recherche, trois spécialistes de l'énergie et du climat, Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Letreut, lancent un pavé dans la mare. À force de se focaliser sur le gaz carbonique (CO2), et de négliger l'impact des autres gaz à effet de serre, comme le méthane (CH4) ou l'oxyde nitreux, les politiques de lutte contre le réchauffement risquent, selon eux, de tourner au fiasco. Ils ne remettent pas en question la réalité du réchauffement climatique, mais critiquent les options en matière de réduction.

Ils démontrent, chiffres et courbes à l'appui, que la récupération de la majeure partie du méthane (CH4) dégagé par la décomposition des décharges d'ordures ménagères aurait plus d'impact sur la réduction du réchauffement climatique que la construction de trois réacteurs nucléaires de type EPR (voir l'infographie). Ou, plus concret encore, qu'elle aurait le même effet que l'isolation thermique de 400 000 logements anciens par an pendant vingt-cinq ans.Le tout à moindres frais, en valorisant une ressource énergétique pouvant servir aussi bien à produire de l'électricité qu'à chauffer des immeubles ou à faire rouler des bus ou des voitures…

Pour illustrer leur propos, les chercheurs s'appuient sur la résolution du Conseil des ministres de l'Environnement de l'Union européenne, en date du 30 octobre 2007. Pour éviter un réchauffement planétaire de plus de 2 °C, le texte préconise, en effet, de « stabiliser la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère à environ 450 ppm d'équivalent CO2» en procédant par étape. Les émissions devront « atteindre leur maximum dans les dix ou quinze ans qui viennent» avant de revenir « d'ici à 2050» à «un niveau inférieur d'au moins 50 % à celui de 1990».

Fort bien. Sauf que «seuls les efforts de réduction du CO2 sont cités, déplorent nos trois experts.Les gaz à effet de serre autres que le CO2 (méthane, oxyde nitreux, etc.) ne font l'objet d'aucune mention spécifique».  Même constat en France : «Lors du “Grenelle de l'environnement”, toutes les mesures prononcées concernaient la réduction des émissions de CO2 sans qu'une seule fois, dans le document final, ne soit jamais mentionné le méthane

Pourquoi un tel oubli ? Essentiellement pour des raisons pratiques répondent les auteurs. La conversion en «tonnes équivalent CO2» permet, en effet, de comptabiliser plus facilement la contribution des différents gaz responsables de l'effet de serre. Mais du fait de la «généralisation de son emploi […], tout se passe comme si l'on avait affaire à un seul gaz, “équivalent CO 2” dont il s'agit de réduire les émissions.»

L'Europe doit réagir

Plus grave : les calculs d'équivalence sont effectués de façon très approximative, ce qui contribue à sous-estimer l'impact du méthane, notamment. Il est ainsi couramment admis que l'émission d'une tonne de méthane dans l'atmosphère a le même effet que 21 tonnes de CO2. Sauf que cette équivalence n'est valable que sur une période de cent ans. Le temps de vie du méthane dans l'atmosphère étant beaucoup plus faible que celui du CO2, son impact climatique est d'autant plus élevé que la période de référence choisie est courte. Par exemple : à l'horizon 2050, date à laquelle l'Europe veut réduire de 50 % ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, le «pouvoir de réchauffement global» du méthane n'est plus égal à 21 mais à 49.Et à cinq ans, une tonne de méthane fait autant de dégâts que 101 tonnes de CO2 !Conclusion : l'Europe ne pourra pas atteindre son objectif si elle n'intègre pas le méthane dans son programme de réduction d'émissions et si elle persiste à lui appliquer un coefficient d'équivalence inadapté.

Enfin, tout en maintenant «l'effort indispensable sur le CO2», la récupération et la valorisation énergétique du méthane présentent l'avantage de ne pas pénaliser le développement économique notamment dans les pays émergents. Bien au contraire !

 Marc Mennessier

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/01/01008-20080301ARTFIG00105-le-methane-un-gaz-aussinuisible-queleco-.php

 

 

 

 

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