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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 10:32

 

Nicolas de Maistre (né le 5 /7/1965 à Valence Drôme)

Est nommé secrétaire général de la préfecture de Seine et Marne

par décret du président de la république du 7/7/2014

 

Diplômes : 

 

École spéciale militaire de Saint-Cyr (1986-1989)
École des officiers de la gendarmerie nationale (1989-1990)
École nationale d'administration (1998-2000)

 

Parcours Professionnel :

Lieutenant puis capitaine à l'escadron de gendarmerie mobile d'Hirson (Aisne) de (1990-1995)
Instructeur maintien de l'ordre, à l'école des officiers de la gendarmerie nationale de Melun (1995-1996)
Commandant de la compagnie de gendarmerie départementale de Tours (1996-1998)
Directeur de cabi
net du Préfet d'Indre-et-Loire (mai 2000-juillet 2002)
Secrétaire général de la préfecture de la Haute-Mar
ne (juillet 2002-juillet 2004)
Expert national détaché auprès de la commission européen
ne (septembre 2004-février 2007)
Sous-préfet, directeur du cabi
net du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, préfet de la zone de défense Sud,

préfet des Bouches-du-Rhône (février 2007-octobre 2009)
Sous-directeur des services opération
nels à la direction de la sécurité civile (DSC) au ministère de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales (2009-2011)
Sous-préfet de Béziers (2011-2014 )

 

http://www.herault-tribune.com/articles/11490/beziers-agde-nicolas-de-maistre-nomme-sous-prefet-a-beziers/

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 09:50

 

Le dernier cadeau à la Seine et Marne 
de Nicole Klein
préfète de Seine et Marne
avant son départ

 

 

Paru sur le site  Gaz et huile de schiste : NON MERCI :

L'exploration du pétrole de schiste se poursuit.

Publié le jeudi 31 juillet 2014 21:32

 

La préfecture de Seine-et-Marnea donné acte ce 29 juillet de la demande de sismique sur Champotran déposée en avril dernier par Vermillon REP.
Crédit image © 

 Steve Holbrook.
Par AlainR le 31.07.2014, mis à jour le 01.08.2014.

 

 

Malgré nos arguments développés dans Non à la sismique Vermillon sur Champotran ! et adressés au cours d'unecyberaction express dès le 25 juillet, Mme la préfète de Seine-et-Marnea signé le 29 juillet l'arrêté préfectoral n°2014/DCSE/M/015 donnant acte à la société Vermillion REP de sa déclaration de travaux miniers sur la concession d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite de "Champotran".
Dès lundi 4 août prochain et jusqu'à fin novembre 2014 les camions vibrateurs vont pouvoir sillo
ner 160 km2 sur tout ou partie de 18 communes seine-et-marnaises. Voir La campagne d'acquisition de données géophysiques de Champotran.

 

Nous notons et regrettons :

 

1. Que la Circulaire MEDDE du 21 septembre 2012 nesoit pas prise en compte, alors que Mme la préfète la utilisé au moins 9 fois pour interdire les drains horizontaux des déclarations d'ouverture de travaux miniers, DOTM, de Zaza Energy France, ZEF, ex-Toreador.

Voir Prescriptions complémentaires

 

Extraits de cette Circ. à destination des préfets :

 

"...La présente circulaire vous rappelle l’état du droit en matière de recherche d’hydrocarbures et précise les conditions d’encadrement et de contrôle de ces activités, qu’il vous appartient de mettre en œuvre au regard des enjeux de protection de l’environnement.

(...)

Les travaux d’exploration par campagnes de géophysique utilisant la technique de sismique réflexion sont nécessaires pour mieux connaître la nature du sous-sol. Ils nepourront être réalisés que dans les zones géographiques où cela peut être justifié par la recherche d’hydrocarbures conventionnels..."

 

Ayant démontré dès le 24 juillet, l'intérêt de Vermillon REP pour le pétrole de schiste du Lias notre interprétation de cette Circ. nous semblait devoir conduire au rejet de cette demande de sismique.

 

2. Que cette Circ. n’apparaît pas non plus dans l'arrêté préfectoral n°2014/DCSE/M/012 du 15 juillet 2014 autorisant l'ouverture de travaux miniers sur la concession d'hydrocarbures de "CHAMPOTRAN".

 

3.  Qu'a contrario de certains maires impactés par les projets de Vermillon dans l'Essonne,  aucunedes 18 communes concernées, informées par courrier préfectoral du 28 mai 2014, n'ont apparemment formulé d'objections.

 

4. Que seuls les intérêts visés à l'article L161-1 du Code minier sont protégés par cet AP.

 

 

Alors que Vermillon s'est à de multiples occasions déclaré prêt à explorer et exploiter ces roches-mères au sein desquelles il a déjà pratiqué des tests de fracturation, qu'en est-il de la certainereconnaissance de ces roches-mères du Lias de la concession de Champotran, du permis d'exploration de Saint-Just-en-Brie et de la future concession de la Conquillie ??? ​

 

 

Nous souhaitons aux fonctionnaires de la préfecture de Seine-et-Marne mutés cet été réussite professionnelle et épanouissement personnel dans leurs nouvelles fonctions.

http://www.nongazdeschiste.fr/index.php/actualites/france/334-l-exploration-du-petrole-de-schiste-se-poursuit

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:48

 

On fait des tas d’études sur la forêt de Fontainebleau mais si peu sur la forêt de Montgé en Goële sur laquelle l’industriel KNAUFF veut implanter une carrière à ciel ouvert remblayée par des déchets "dits inertes ".

 

Nous en avons répertorié sur le site de l'ONF plus de 40 pour la forêt Fontainebleau contre 3 pour la forêt de Montgé en Goële qui ne sont même plus remises à jour depuis près de 5 ans .

 

Voir le site de l’ONF

http://vds2411.sivit.org/presentation/consultation/consultINT.php?IDE=00-11

 

montgé en goele 10.11.2013 5

Forêt de Montgé en Goële

 

 

 

Une inégalité environnementale de plus

pour les populations du nord 77.

 

C'est probablement au titre de la "solidarité départementale"  qu'on utilise une partie des deniers publics des nord seine et marnais pour payer ces études dans la forêt de Fontainebleau.

 

 

Rappelez-vous  c'est  aussi au titre de la "solidarité régionale"  que l'on a implanté toutes ces décharges au nord-ouest 77.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 10:05

 

 

Pour favoriser

 l’implantation de la carrière Placoplatre à ciel ouvert

remblayée

 par des  déchets « dits inertes »

 

 Le Conseil Général de Seine et Marne 

va-t-il autoriser  

la construction d’un pont sur la RD 105 (1) ?

 

 Pour le savoir, nous vous conseillons de contacter :

 

Madame Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

Monsieur Vincent Eblé, président du CG 77

 


  placo construction d'un pont sur la RD 105

 

Projet Placoplatre :

Construction d’un pont sur la RD 105

Liaison entre la carrière de gypse de Le Pin/Villevaudé et son extension future sur la commune de Villevaudé

Permettant le transport des matériaux de découverture et le remblayage et de remblayage par camions et du gypse par convoyeurs à bande.

 

Cheminement de la promenade de la Dhuis inchangée pendant la phase de construction.

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/F01114P0034_cle6bafc9.pdf

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DRIEE-SDDTE-2014-041_cle714d9a.pdf

 

 

 

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:39

 

 

Cela se passe encore  en Seine et Marne 

 

Carrière  Piketti à Ecuelles

une carrière remblayée par des pneus usagés non réutilisables !

 

En effet M. Michel GUILLOT

Préfet de Seine et Marne

par arrêté préfectoral 08/DAIDD/M003 du 26/2/2008

a autorisé

 l’entreprise Piketti

à remblayer sa carrière avec des pneus usagés non réutilisables.

 

 

C’est sur cette commune également

que le Conseil Général de Seine et Marne

a décidé de supprimer  

son point de surveillance

sur la rivière Orvanne.

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:33

 

 

 

Nouvel outil mis en place

par le ministère de l'écologie 

Sur GéoRisques

http://www.georisques.gouv.fr/

 

Vous trouverez de l’information

 sur votre

commune 

sur les risques naturels

(inondations, séisme, mouvement de terrain, argiles, avalanches…) 

et technologiques

(usines à risques, nucléaire, sols pollués…)

 

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 19:44

 

 

Serge Gouteyron était secrétaire général de la préfecture de Seine et Marne depuis 2010.

Il n’habitait pas en Seine et Marne.

 

Ancien cadre de l’armée, il présidait d’une main de fer un certain nombre de commissions.

Il acceptait plus que rarement de répondre favorablement aux demandes  des représentants d’associations environnementales qui malgré tout se risquaient

à lui poser des questions dans ces commissions.

 

 

Pour la remercier de ses bons et loyaux services en Seine et Marne les plus hautes instances de l’ETAT lui offre une promotion  et de surcroît sous le soleil de la côte d’Azur : il devient sous préfet d’Aix en Provence

 

 

 

http://www.acteurspublics.com/2014/07/08/serge-gouteyron-nomme-dans-les-bouches-du-rhone

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 19:07

Préservation de la ressource en eau

du nord-ouest 77 

 

Madame Nicole Klein, préfète de Seine et Marne

va-t-elle autoriser l’implantation

d’un nouveau site polluant au nord-ouest 77

TRI  DE  DECHETS DANGEREUX

qui recevrait des déchets provenant

 pour 45%

de l’Oise, l’Aisne, Val de Marne, Nord-Ouest Essonne, Est du Val d’Oise,

Seine St Denis ? 

 

 Bennes services extrait carte localisation p 78

Localisation Bennes services Quincy Voisins et Mareuil les Meaux (2)

 

La Sté Bennes services demande l’autorisation d’exploiter  un centre de tri de déchets dangereux sur les communes de Quincy-Voisins et Mareuil les Meaux,

le site est situé à côté de l’Aqueduc de la Dhuis qui fournit Disneyland en eau potable. (1)

 Les eaux de ruissellements de ce site se rejetteront  dans le ruisseau du Val, ruisseau qui se déverse dans la Marne en amont du captage d’Annet sur Marne.

 

Dans le dossier de demande d’exploitation, on peut lire page 130 (2)

« Le projet prévoit des mesures pour que les effets sur l’environnement, et notamment sur la qualité des eaux de surface et souterraines, soient moindres. »

 

Dans le dossier de demande d’exploitation, on peut lire page 136 (2)

« Pollution des eaux

Les risques de pollution aqueuse sont liés :

 aux eaux pluviales ayant ruisselé sur le site ;

 aux effluents sanitaires ;

 aux eaux de lavages des bennes et du bâtiment d’activité.

La nature des déchets est susceptible de provoquer une pollution des eaux. » 

 

Ce site devrait recevoir des déchets dangereux et non dangereux et notamment  de l’amiante liée.

 

Ce site serait  alimenté par des poids lourds  (une augmentation de 22% du trafic par rapport à l’exploitation actuelle).

 

 

 (1) http://keblo1515.free.fr/souterrinterdit/dhuys.htm

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13111/93695/file/DDAE.pdf

 

 

 

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 12:27

Forêt de Montgé en Goële


montgé en goele 10.11.2013 2

 

L’Agence des Espaces Verts  demande une nouvelle autorisation pour la prolongation de 1000 mètres linéaire du chemin forestier créé en 2013.

 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/F01114P0065_cle6f1353.pdf


Les services de l’ETAT dispensent l’Agence des Espaces Verts d’une étude d’impact.

 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DRIEE-SDDTE-2014-069_cle7faa28.pdf

 

montgé-en-goêle 1.11.2013 6

Forêt de Montgé en Goële 1/11/2013

 

 

Depuis 2 ans l'Agence des Espaces Verts

implante

de nouveaux chemins "dit forestier"

dans la forêt de Montgé-en-Goële

n'est-ce pas

pour favoriser

 la future exploitation de gypse par l'industriel KNAUFF ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillers régionaux

 

Les Conseillers  régionaux du 77 :

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

 La conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-destruction-de-la-foret-regionale-de-montge-en-goele-un-desastre-annonce-120928421.html

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 12:25

Paru sur le site Eau mon dieu Voyages en eaux troubles :

Pollution de l’eau potable en France : à la recherche de données fiables…

28/10/2013

Que savons-nous de la qualité de notre eau ? La question est aussi brûlante que polémique, à l’heure où l’organisme chargé de collecter les données sur la pollution des eaux françaises est durement mis en cause par la Cour des Comptes.

Pratiquement pas une semaine ne passe sans que des révélations fracassantes ou des discours anxiogènes sur la qualité de nos eaux soient relayés dans les médias : résidus médicamenteux (hormones des pilules contraceptives, antibiotiques, anxiolytiques) qui contaminent la faune aquatique, rejets industriels (perchlorates, phosphates) et agricoles (pesticides, nitrates)… Au-delà des gros titres, la question se pose de savoir si les eaux destinées à la consommation sont correctement contrôlées et si ces informations sont accessibles. Cette interrogation est plus que jamais d’actualité puisqu’un rapport de la Cour des comptes remet en cause la capacité de l’Office national des eaux et des milieux aquatiques à fournir des données fiables (Onema).

 

Un instrument de mesure imparfait

Cet établissement public, créé en 2007, sous la tutelle du Ministère de l’Ecologie a notamment pour mission de collecter toutes les informations concernant l’eau, de surveiller l’évolution de la qualité, de contrôler le respect des normes françaises et européennes. Il coordonne le service d’information sur l’eau (SIE), une base de données officielle théoriquement exhaustive et fiable. Le rapport de la Cour des comptes dénonce à la fois la désorganisation, le manque de moyens et de transparence qui empêchent l’Onema d’assumer pleinement les tâches qui lui incombent.

Ces révélations mettent la lumière sur des critiques formulées par des chercheurs, et des associations de défense de l’environnement depuis plusieurs années. Une vaste enquêtepubliée par le WWF en 2011 sur la qualité des eaux souterraines et de surface soulignait notamment les points suivants : les mesures effectuées sur les polluants sont inadaptées (les micro-polluants ne sont pas assez recherchés donc leur effet potentiel sur la santé à long terme n’est pas évalué, pas plus que les risques liés à des combinaisons de substances) et les analyses portent sur un trop petit nombre de produits. L’ONG considère donc que la France ne se soumet qu’a minima aux exigences de la directive-cadre européenne sur l’eau adoptée en 2000. Elle soulève enfin une question de fond : un jeune organisme, l’Onema, placé sous l’autorité du Ministère de l’Ecologie, peut-il travailler de façon indépendante sachant que ses analyses révèlent l’impact des décisions prises par sa tutelle ?

En aval, des normes plus ou moins respectées

Les messages officiels et les compagnies de distribution le répètent à l’envie : l’eau du robinet est l’« aliment le plus contrôlé » ! Ces contrôles permettent régulièrement d’identifier des substances potentiellement dangereuses pour la santé, les agences régionales de santé et les préfets peuvent alors avertir la population ou les personnes à risques (enfants, femmes enceintes, personnes âgées) qu’elles ne doivent pas consommer cette eau.

Ce fut le cas en juillet 2012 en Haute-Normandie pour une pollution aux nitrosamines, dans le Nord-Pas-Calais, après la découverte d’ions perchlorates. Mais le respect des normes légales et sanitaires est, lui aussi, mis en question par des associations. L’UFC-Que choisir et la fondation Danielle-Mitterrand France Libertés se sont penchés sur les dérogations accordées aux réseaux de distribution d’eau quand certains produits dépassent les normes de qualité sans présenter un danger pour la santé. Dans un objectif de transparence, ils publient des cartes de ces dérogations, qui peuvent concerner un ou plusieurs polluants, une ou plusieurs communes, pour 3 à 9 ans. La distribution de l’eau potable quoique très encadrée dépend de différentes normes, plus ou moins contraignantes.

Cette réalité ajoute à la confusion des consommateurs… Tel taux de telle substance est-il impératif ou conseillé ? A partir de quand présente-t-il un danger pour la santé ? Il existe de multiples données : des ministères de la santé et de l’écologie, du Centre d’information sur l’eau(une association de sociétés de distribution et d’exploitation) et des Agences régionales de santé etc., facilement consultables, mais difficiles à interpréter pour les non-spécialistes.

Enfin, la collecte de données, leur traitement, l’évaluation des risques sanitaires dépendent de divers organismes publics et autorités administratives ce qui n’aide certainement pas les citoyens, pourtant en attente d’une information claire et durablement fiable, à s’y retrouver.

Des réformes à venir ?

En réponse au rapport de la Cour des comptes, la Ministre de l’Ecologie a annoncé un renforcement du contrôle interne des services de l’Onema et souligné les progrès déjà effectués dans le fonctionnement de cet organisme.

Il y a 10 ans, un rapport du Sénat (« La qualité de l’eau et l’assainissement en France ») pointait déjà que : « les réglementations relatives à la protection des eaux et les actions de prévention des pollutions diffuses ont, au mieux, un bilan médiocre ».

http://eaumondieu.wordpress.com/2013/10/28/pollution-eau-potable-france-a-la-recherche-de-donnees-fiables/#more-280

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