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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 19:17

Le vote du PREDEC IDF

Plan Régional d’élimination des déchets de chantier

Ile de France

doit intervenir les 19 et 20 juin prochain  

  

Nous avons contacté le 24 élus du Conseil Régional de ce département

pour leur demander de déposer un amendement

pour supprimer les dérogations au rééquilibrage territorial qui devraient permettre de continuer à implanter des décharges de déchets « dits inertes »

 dans ce département.

 

Quatre conseillers régionaux

nous ont répondu et tentent d’obtenir de leurs groupes respectifs

 le dépôt d’un amendement 

 

Il s’agit des conseillers régionaux suivants :

Mme Marie-Pierre Badré (UMP), adjointe au maire de Couilly Pont aux Dames

Mme Josy Mollet-Lidy (PRG), conseillère municipale de Coulommiers

M. Jean-François Pelissier (FDG Alternatifs)

Mme Geneviève Wortham (PS) présidente de l’ORDIF

 

Nous les en remercions.

 

Quand aux représentants des groupes politiques suivants,

ils n’ont pas souhaité répondre à notre demande,

il s’agit :

 

Groupe EELV

M. Jean-Marc Brulé  

Mme Liliane Pays, présidente de Natureparif 

M. Pascal Marotte, adjoint au maire de Moret sur Loing 

Mme Fatna Lazreg (Melun) 

Mme Julie Nouvion, présidente de Bruitparif

M. Thibaud Guillemet, Maire de Thorigny sur Marne

 

Pour mémoire c’est Mme Corinne Rufet qui a préparé ce projet de PREDEC.

 

Mme Corinne Rufet (EELV), est vice présidente du Conseil Régional IDF chargée de l’environnement et a été élue au conseil régional IDF à Paris.

 

Parti communiste

M. Philippe Camo (secrétaire  départemental du PCF Essonne), élu au conseil régional pour le 77

Pour mémoire M. Philippe Camo avait le 26/11/2009 présenter un amendement de son groupe  visant  à retirer du Predma (1)  les projets d’implantation de 2 décharges une à Ste Escobille (91) et l’autre à Groslieu (78).

 

Voyez dans la vidéo qui suit comment M. Camo a défendu ce dossier,  à la suite de son intervention vous verrez également comment le groupe EELV avait également défendu les populations du 78 et 91.

http://www.dailymotion.com/video/xbadnb_3-5-adoption-des-plans-dechets-au-c_news

 

Ces deux groupes avaient obtenu satisfaction et les projets de décharges de Ste Escobille 91 et Groslieu 78 avaient été retirés du Predma (1).

 

UDI

M. Gérard Ruffin  (Lésigny)

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 14:24

 

 

 

La rubrique d’Alain : 

           

              Hiver hors norme, printemps morose :

 

J'JJ'aurais voulu parler de choses qui me fâchent, des négociations en cours  pour TAFTA par exemple, ce grand marché où nos chers élus pensent que l'on a voté pour eux afin qu'ils pensent à notre place, moi personnellement je n'en veux pas de ce giga marché qui va ouvrir les dernières portes aux multinationales. Mais non cette mégalomanie galopante me donne trop le bourdon pour que j'en parle d'avantage. Par contre si vous voulez savoir à quelle sauce nous allons être mangé et dans quel monde vont vivre nos enfants et petits-enfants je vous conseille fortement de vous y intéresser. Pour aller plus loin:

http://www.associations-citoyennes.net/?p=4239

https://www.laquadrature.net/fr/tafta

http://www.cahiers-entre-deux-mers.fr/2014/05/alerte-tafta-non-merci/

http://neptunya.fr/category/politique/americaine/tafta/

http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/arguments/tafta-il-est-interdit-d-interdire

 

Un petit Bijou à voir au cinéma : "Les chèvres de ma mère" : courrez-y, si vous pouvez voir le film avec un débat avec la réalisatrice c'est encore mieux car alors vous y apprendrez comment on "aide" vraiment les jeunes qui reprennent des petites exploitations (4 ans après Anne Sophie va peut-être enfin pouvoir faire des fromages).

 

Pour parachever ma sinistrose, après avoir vu les premières abeilles butiner les tilleuls en fleurs il y a eu l'arrivée des engins d'élagage… Là encore on est en pleine normalisation….  Bon parlons d'autre chose et pour aller soigner ma déprime  naissante je suis allé glaner dans ce qui nous reste de nature.


 

Les abeilles butinent les ronces, nous les mûres ce sera pour plus tard:

 Alain 2014 AbeilleRonce

 

Les papillons profitent également bien :

 Alain 2014 PapillonRonce

 

Et puis quelques rencontres le long du canal de l'Ourcq:

Des créatures bien délicates et très nombreuses en ce moment:

Alain 2014 LibeDelicate 

 

 

Lui, c'est un habitué, en général il se laisse tirer le portrait quatre ou cinq fois et puis Fffffffftttt….

Alain 2014 Heron

 

 

Les ragondins on en voit encore mais moins qu'il y a quelques années, les berges du canal ne doivent pas s'en porter plus mal, car ils creusent beaucoup ces gaillards….

 Alain 2014 Ragondin

 

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 12:17

DERNIERE MINUTE

 

Le vote du PREDEC IDF

Plan Régional d’élimination des déchets de chantier

Ile de France

doit intervenir les 19 et 20 juin prochain

 

 

Ce plan prévoit

grâce à diverses dérogations

de continuer à autoriser

les décharges de déchets « dits inertes »

sur toute la Seine et Marne

et même dans le bassin versant Beuvronne.

 

 

Nous souhaitons que les élus du Conseil Régional IDF prennent conscience de la situation en Seine et Marne et notamment au nord-ouest de ce département où on oblige les populations à vivre au milieu des ordures des autres.

 

Au nord-ouest 77 où le plus important captage d’eau de Seine et Marne d’Annet sur Marne se trouve au milieu des décharges.

 

C’est la préservation de notre ressource en eau

qui est en cause aujourd’hui.

 

Des amendements

 vont-ils être déposés par les groupes politiques

pour demander la suppression des diverses dérogations

qui devraient permettre de continuer à ouvrir

 des décharges ISDI en Seine et Marne ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Sachez que nous vous informerons des résultats de ce vote.

 

 

 

 

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 09:50

Réponse

de la Mairie de Paris à la consultation sur le projet PREDEC

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/Jahia/planification_dechets/site/projets/pid/6306

 

mairie de Paris predec

mairie de Paris Predec 1

 

 

Oui vous avez bien lu

la Mairie de Paris dans le but de réhabiliter un terrain pollué

dans le département du Val d’Oise

veut y implanter une décharge de déchets « dits inertes » (ISDI) 

sur 210 hectares,  pour une durée du 12 ans

 

Et comme cela ne suffisait la même Mairie de Paris veut faire modifier la formulation du principe de rééquilibrage pour mettre encore  plus de déchets dans le Val d’Oise et en Seine et Marne notamment.

 

En effet  si la Mairie de Paris imposait, dans les cahiers des charges  de ses appels d’offres, le tri et le recyclage de ses déchets BTP plutôt que la mise en décharge, cela pourrait créer des centaines d'emplois.

 

Croyez-vous que la Mairie de Paris se préoccupe de la  santé des populations chez lesquelles elle vient déverser ses déchets ?

 Il semblerait plutôt  que la Mairie de Paris recherche uniquement des exutoires pour ses déchets mais  pas une solution pour les réduire et les recycler.

 

Croyez-vous que la Mairie de Paris se préoccupe de la préservation des ressources en eau des populations chez lesquelles elle vient déverser ses déchets ?

La mairie de Paris se préoccupe de la qualité de l’eau de la population parisienne, d’ailleurs elle ne vient pas capter son eau au bord des décharges du nord-ouest  Seine et Marne, cette eau elle la laisse aux habitants de ce secteur, la Mairie de Paris son eau elle la capte dans nos meilleurs sources du sud Seine et Marne.

 


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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:31

Plan déchets 

 

Alors que les déchets de BTP

représentent 73 % (2)des déchets produits en France,

 pourquoi le projet plan déchets

n'impose aucune réduction des déchets

du BTP

 alors que la réduction des déchets ménagers

devrait  être de 7 %?

 

 

 

Une situation inacceptable pour les populations du nord-ouest  77

qui doivent vivre au milieu des ordures

du BTP ?

 

 

 

Le Ministère de l’environnement

 à l’écoute

du lobbie du BTP ?

 

A vous de juger 

 

 

 

  2] En 2010, selon les chiffres de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Déchets

Les grandes lignes du futur plan national Déchets

Le 11 juin 2014 par Stéphanie Senet

 

Le projet de plan national Déchets (PND) 2020-2025 sera remis, début juillet, au gouvernement. Selon la version que le JDLE a pu consulter, le Conseil national des déchets (CND) propose peu d’objectifs ambitieux et rappelle souvent d’appliquer la loi.

Préparée depuis début 2013, la nouvelle feuille de route française sur les déchets reprend les objectifs du plan de prévention 2014-2020 que le gouvernement a transmis à la Commission européenne en décembre dernier.  Soit une nouvelle réduction de 7% des déchets ménagers et assimilés[1]  en 2020, par rapport à la production de 2010, mais seulement  une stabilisation des déchets des activités d’entreprises (DAE). Les déchets de la construction forment pourtant 73% des tonnages de l’Hexagone[2].

Pour les déchets des ménages, un plafond a été ajouté: 260 kg d’ordures ménagères résiduelles (OMR) par habitant et par an, au maximum, en 2020 et 240 kg/hab en 2040. Mais cet objectif ne s’avère guère ambitieux puisque leur baisse régulière est amorcée depuis 2009. Chaque citoyen en produisait en moyenne 288 kg en 2011.

 

60% de recyclage en 2025

 

Dans le document de 15 pages, que le CND est en train de finaliser, le taux de recyclage devra atteindre 60% des déchets inertes non dangereux en 2025, avec un objectif intermédiaire de 55% en 2020. Un défi alors que le taux actuel plafonne à 37% des déchets municipaux en 2011.

Non soumis à une réduction, les déchets du BTP devront toutefois être valorisés (recyclage et valorisation énergétique) à hauteur de 70% en 2020. Soixante-dix pourcents des déchets des autres activités économiques devront être recyclés en 2025.

Annoncée en septembre 2013, lors de la deuxième Conférence environnementale, la réduction par deux de la mise en décharge en 2025[3] est gravée dans le marbre, pour les déchets non dangereux et non inertes. Un objectif intermédiaire de 25% de baisse en 2020 lui est ajouté. Aujourd’hui, le stockage touche 25,1% des déchets traités. Il sera limité à 26% en 2020 (objectif déjà atteint) et à 18% en 2025.

L’incinération sans valorisation énergétique devra aussi être divisée par 2 à l’horizon 2025, et régresser de 25% d’ici 2020.

 

Des biodéchets bientôt triés à la source?

 

La mobilisation des associations environnementales a réussi à faire bouger les lignes sur la question des biodéchets. Si leur tri à la source n’est pas rendu obligatoire, son déploiement doit démarrer, selon la version débattue le 10 juin par le CND. Objectif: atteindre une collecte séparée de 30 kg/hab en 2025. En comparaison, leur production actuelle s’élève à environ 100 kg/an/hab.

Reporté depuis le Grenelle de l’environnement, victime d’un intense lobbying auprès des parlementaires, le logo Triman, signalant qu’un produit est recyclable, est confirmé par le PND. Son entrée en vigueur au 1er janvier 2015 reste soumise à la publication d’un décret d’application. Ce qui n’est pas gagné.

Les collectivités pourront quant à elles puiser des informations sur les coûts et les financements de la gestion des déchets dans la base de données d’un nouvel observatoire national.

 

Fiscalité: appliquer la loi

 

C’est en matière de fiscalité que le PND pourrait encore évoluer d’ici début juillet. Pour l’heure, il rappelle la loi actuelle, favorisant la redevance spéciale à la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom) pour les déchets des activités d’entreprise. La suppression de la Teom pour ces déchets devrait toutefois accélérer le mouvement.

Même constat pour la tarification incitative, déjà prévue par la loi, mais qui reste marginale en France avec 3,7 millions d’habitants (134 collectivités). Le PND vise 15 Mhab en 2020 et 25 Mhab en 2025. Soit 1,6 million de personnes supplémentaires chaque année, au lieu d’1 million aujourd’hui.

Pour la Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), les propositions du CND doivent être harmonisées avec les recommandations du Comité pour la fiscalité écologique (CFE). Pour l’instant, l’idée est d’abroger, en 2017, l’exonération liée aux installations de stockage et d’incinération certifiées ISO14001, comme l’avait annoncé Matthieu Glachant, qui pilote le groupe déchets au CFE, en avril dernier, lors de la conférence parlementaire sur la politique des déchets. Cette exception sera remplacée par la certification ISO50001 pour les incinérateurs. Quant aux réfactions accordées aux installations de stockage en mode bioréacteur, elles seront seulement réduites. Intéressante, une exonération touchant les collectivités peu productrices de déchets (280 kg/hab en 2020 et 270 kg/hab en 2025) reste encore à l’étude.

Du côté des 13 filières à responsabilité élargie du producteur (Rep), la création d’une commission inter-filières est confirmée. Si de nouvelles filières ne sont pas prévues, l’extension de la filière des papiers graphiques est prévue pour les publications de presse. La filière des textiles devrait récupérer les voilages, tissus d’ameublement et jouets en tissu. Celle des emballages verra l’extension des consignes de tri généralisée d’ici à 2022.

Enfin, le PND consacre le principe de proximité des déchets pour la prévention et la gestion des déchets. Un critère que les collectivités sont invitées à appliquer dans leurs commandes publiques, avec le bilan carbone des transports, ou le cycle de vie des produits. Sans assurer pour autant une transition vers une économie circulaire.

 



[1] Les déchets ménagers et assimilés (DMA) regroupent les déchets des ménages, des artisans et des commerçants que collectent les collectivités locales

[2] En 2010, selon les chiffres de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)

[3] Par rapport à 2010

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-grandes-lignes-du-futur-plan-national-dechets,46954?xtor=EPR-9

 

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 15:07

Paru sur le site coordination Eau Ile de France :

Pollution de la Marne, de nouvelles actions en perspective

Publié le

Le tribunal administratif (TA) de Melun a rejeté le recours de la Coordination Eau Île-de-France contre les arrêtés préfectoraux de 2008 et de 2012, autorisant le rejet des eaux pluviales provenant de l’aéroport Charles de Gaulle, dans un affluent de la Marne, en amont de l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne. Le jugement se fonde sur l’insuffisance de preuves concernant la présence d’éthylène glycol, qui a cependant été détectée dans les eaux brutes de la Marne, captées par l’usine d’Annet (voir le considérant 9 du jugement). Le TA s’appuie sur le déni actuel d’Aéroport de Paris (ADP) concernant l’utilisation d’éthylène glycol, une utilisation pourtant de notoriété publique et qui a même été reconnue par le directeur adjoint d’ADP dans « 20 minutes » -lire ICI.

Le TA mentionne, mais ne retient pas, la préconisation de la cellule inter-régionale d’épidémiologie d’Île-de-France Champagne Ardennes, de distinguer systématiquement l’éthylène glycol, le propylène glycol et le diéthylène glycol dans les prochaines campagnes de mesures des eaux pluviales « en raison de l’inquiétude des acteurs locaux ». Ce serait pourtant un moyen simple et définitif de rassurer la population et les associations.

Circulez, il n’y a rien à voir ?

Au-delà de ce jugement, a Coordination Eau Île-de-France se réjouit d’avoir commencé à briser le mur du silence sur une importante question de santé publique et d’environnement. Les conséquences calamiteuses d’une gestion d’une ressource naturelle comme l’eau, à l’unique service des profits d’une entreprise, ont été mises en évidence. Le glycol, ce n’est pas grave, dame nature va régler le problème et l’éliminer ! Eh bien non, cela ne marche pas comme ça, le glycol se retrouve dans la Marne et peut-être dans l’eau que nous buvons ! Si l’État a mis en place toute une série d’outils de gestion de l’eau (autorisation et comité de suivi « loi sur l’eau », SDAGE, SAGE, etc.) ce n’est pas pour constituer des «machins » aux contenus vides, aux dates de réunions aléatoires et aux ordres du jour bidons. Si le législateur a mis en place ces outils de concertation des politiques de l’eau, c’est parce qu’il a supposé que la société civile, les usagers du service, les associations avaient leur mot à dire sur le sujet ! N’est-ce pas le sens de « l’eau, bien commun » ?

De premiers résultats concrets

Cette action a d’ores et déjà des conséquences positives, très concrètes. Nous avons obtenu des acquis de la part des services de l’État, d’ADP et de Veolia. Nous les avons obligés, enfin, à mettre en œuvre ce qu’ils auraient dû faire depuis des années et n’avaient jamais fait ! C’est le cas du protocole d’alerte entre ADP et la SFDE (Veolia). Sur le plan de la santé publique, nous avons obtenu un début de suivi des pollutions au glycol. Et surtout ADP s’est engagé dans un programme de travaux qui pourrait s’élever à 50 millions d’Euros. Il faut bien sûr poursuivre et s’engouffrer dans la brèche en exigeant d’ADP qu’il finance et mette en œuvre son plan d’action sans attendre plus longtemps. Il faut aussi assurer une vigilance citoyenne sur la qualité de la Marne et de ses affluents, dans lesquels se rejettent, outre les eaux pluviales de l’aéroport, les eaux de ruissellement des décharges avoisinantes, en se dotant, si nécessaire, de moyens d’expertise indépendante. Ce sont les nouvelles perspectives que nous avons pour les prochains mois.

Enfin, cela montre tout l’intérêt qu’il y a de voir des citoyens s’impliquer dans ce type d’action. Quand la gestion de l’eau « bien commun » devient l’affaire de tous, les lignes bougent !

Lire le jugement du TA de Melun

 

Lien vers l’article :

http://eau-iledefrance.fr/pollution-de-la-marne-de-nouvelles-actions-en-perspective/

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 15:15

 

 

 

La solution pour réduire les déchets de bâtiment

qui représentent près de 73% des déchets produits en France

les faire entrer dans

la filière Responsabilité Elargie du Producteur

(principe pollueur-payeur)(1) 

 

 

Madame Ségolène Royal

mettrait-elle

 ce sujet à l’ordre du jour

de la prochaine conférence environnementale

afin de réduire la mise en décharge des déchets du BTP

et d’encourager

 le recyclage

créateur de milliers d’emplois,

ou écoutera-t-elle

le lobbie du BTP

qui ne semble pas très favorable à cette solution ?

Paru sur le site Actu environnement :
Déchets de plâtre : le recyclage comme objectif

Le colloque du 4 juin, Recycler les matériaux issus des déchets ménagers dans le BTP, organisé par Amorce, a permis de revenir sur des expérimentations de valorisation matière du plâtre. Retour sur l'initiative du Grand Lyon et le projet Aquitaine.

Dechets / Recyclage  |  09 juin 2014  |  Actu-Environnement.com

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© Gina Sanders
 

"Le recyclage est la seule bonne solution de traitement des déchets de plâtre", a témoigné Alexandre Breuil, responsable de l'unité traitement valorisation matière de la Communauté urbaine de Lyon (le Grand Lyon), mercredi 4 juin, lors du colloque sur le recyclage des déchets ménagers dans le BTP organisé parAmorce.

"Il y a quelques années, nous pouvions encore l'enfouir mais la décision 2003/33/CE ne permet désormais plus cette assimilation en déchets inertes du fait du relargage de sulfates par le plâtre", détaille-t-il.

Reste possible l'enfouissement dans un casier dédié (installation de stockage de classe 2), à la condition toutefois de ne pas introduire de déchets biodégradables. La dégradation de la matière organique induit en effet la formation d'un gaz toxique, l'hydrogène sulfuré.

Autre option de traitement potentiel : une collecte avec les encombrants. Celle-ci perturbe toutefois la valorisation de ce flux. Après broyage des encombrants, la valorisation énergétique de ces déchets s'accompagne en effet d'émission de dioxyde de soufre et expose à un potentiel dépassement des seuils autorisés.

Enfin, le plâtre déposé dans des bennes de gravats implique une étape de tri minutieux en déchetterie. "Le guide d'utilisation en travaux publics des graves de recyclage en Rhône-Alpes recommande que la mesure de la teneur en sulfates solubles soit inférieure à 1,3% pour une utilisation en remblai, 0,8% en couche de forme et 0,4% en couche de fondation", détaille Alexandre Breuil.

Dans son plan d'actions stratégique pour la période 2007-2017, le Grand Lyon, qui dispose de la compétence collecte et traitement des déchets, a décidé d'augmenter la valorisation matière et notamment celle du plâtre.

"L'aval et la filière nous ont permis de pouvoir mener cette expérience avec la signature en 2008 d'unecharte de gestion des déchets du plâtre qui les engage dans une valorisation de ces derniers", souligne Alexandre Breuil.

Lancé en 2008 sur six déchetteries, le Grand Lyon a étendu le tri sélectif du plâtre progressivement à la totalité (18) de ses installations.

La société Serdex gère le tri des déchets de plâtre à Saint-Priest et l'exutoire final, Placoplâtre à Chambéry, utilise la matière recyclée (5 à 10 %) pour fabriquer ses plaques de plâtre.

Un partenariat entre le collecteur et l'exutoire indispensable 

"Le partenariat entre le collecteur de déchets et l'exutoire final s'avère indispensable pour garantir le respect du cahier des charges de l'usine", note Alexandre Breuil.

Selon le Grand Lyon, en 2013, avec 3.500 tonnes collectées, ce flux se place en septième position, en tonnage, devant celui des papiers.

Concernant les coûts, le responsable de l'unité traitement valorisation matière du Grand Lyon estime qu'ils s'élèvent à 120 euros par tonne.

"Il reste une question non traitée : celle des déchets plâtre + briques, indissociable en déchèteries, nous ne pouvons les déposer ni dans les bennes de plâtre ni dans celles des gravats et ils posent des problèmes dans celles des encombrants", constate toutefois Alexandre Breuil.

Autre expérimentation présentée lors de cette journée : le projet Aquitaine, qui vise le développement dans cette région d'une filière de recyclage de plâtre.

"Ce projet est né du constat que dans beaucoup de lieux, cette filière a du mal à démarrer, explique Martin Bonaime, responsable du Pôle Recyclage chez Siniat. L'idée serait ensuite de développer cette expérimentation au niveau national ou à d'autres déchets du BTP".

Initié en février 2014, le projet va franchir différentes étapes pour tenter d'atteindre un objectif de 245.000 tonnes en 2020. "Nous essayons de développer des points de collecte avec l'obligation de respecter le cahier des charges, développe-t-il, certaines entreprises structurées disposent également d'un bac en interne".

Selon lui, il est préférable pour les collectivités de passer par un collecteur pour respecter les contraintes du cahier des charges (difficulté à arriver à un tri optimum en déchetterie).

"Le développement de la filière est freiné par le fait que ce déchet n'a pas de valeur, pointe Martin Bonaime, notre intérêt est dans l'économie de ressources naturelles : les carrières vont finir par s'épuiser".

Un bilan de l'avancement de ce projet devrait être présenté lors de la prochaine Conférence environnementale en octobre 2014.

"Ne serait-il pas plus efficace, pour que cette gestion se généralise, de mettre en place une filière deresponsabilité élargie du producteur (REP)", interroge Nicolas Garnier.

Cette option risquerait de déresponsabiliser les producteurs de déchets, selon Martin Bonaime, qui estime que la prise en charge de ces déchets par les acteurs du bâtiment permettrait d'arriver à un coût moindre que celui qu'ils payent aujourd'hui.

Dorothée Laperche

http://www.actu-environnement.com/ae/news/dechets-platre-recyclage-21860.php4

 

 

 

 

 

 

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 08:41

Paru sur le site du

Collectif de défense du lac de Vaires sur Marne

 

Le Collectif du Lac de Vaires sur Marne représente

les usagers de la base :

·                                 rollers, joggeurs, cyclistes,véliplanchistes, promeneurs, randonneurs, pêcheurs, familles...

et regroupe :

·                                 des associations de riverains

·                                 des associations  de défense de l'environnement

·                                 de protection des oiseaux...

 

Tous souhaitent  voir cet espace naturel préservé, valorisé, non bétonné, accessible librement aux activités pluridisciplinaires.

 

La Région projette une modification radicale du site avec le doublement des surfaces construites soit 15 000 m2, ainsi que deux tours d'arbitrage, une sur le lac et une sur les trois rivières d'eau vive artificielles.

 

21 mai au 13 Juin 2014: Enquête publique et mesures compensatoires

dépêchez-vous de vous exprimer, le lien ne fonctionnequ'épisodiquement..;!!

En application de l’article L.120-1-1 du code de l’environnement, les décisions individuelles ayant uneincidence significative sur l’environnement font l’objet d’uneconsultation du public par voie électronique.

lire le dossier du projet:

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/vaires-sur-marne-77-projet-d-a1846.html

 

donnez votre avis sur le lien suivant:

http://enqueteur.driee-ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=21682&lang=fr

 

Consultez le site du futur aménagement paysager de la base:

http://www.ilex-paysages.com/3962/realisations/site-sportif-de-lile-de-vaires-vaires-sur-marne-77/#

 

 

pour aller plus loin :

http://www.collacvaires.fr.sitew.com/#Accueil.A

 

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 18:17

Pour la  17ème fois en 17 mois 

le 21/5/2014

les analyses de l’eau potable

distribuée par l’usine d’Annet sur Marne

ne respectent pas les références de qualité

 

 

 

Site du ministère de la santé

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

cs 21.5.2014..

 

 

 


  Que va-t-on faire pour en connaître les causes ?

 

Circulez y’a rien à voir 

    Ne dérangez pas vos élus, ils sont occupés ailleurs

 

et l'ETAT va t-il faire des études ?

 

Ne dérangez pas

Monsieur Claude Evin

directeur de l'Agence Régionale de Santé ARS

 

il vient d'ailleurs de refuser

une étude épidémiologique autour du fort de Vaujours

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 15:55

 

 

ENVIRONNEMENT  NORD-OUEST SEINE ET MARNE : 

Massacre à la pelleteuse ? 

 

 

 

 

 

Ce qu’ils nous ont déjà fait :

 

- On a commencé par creuser des trous pour nous piller nos richesses (Gypse, Sable, Cailloux..) puis on a rempli ces trous avec des ordures de Paris et d’ailleurs et comme cela ne suffisait pas on a déversé également des ordures sur nos belles Terres de Brie puis on a enterré des déchets dangereux et déchets radioactifs (DRNR) dans les anciennes carrières Lambert  transformées en  décharge classée Seveso à hauts risques (Sita Fd de Villeparisis), déchets provenant de le France entière.


- On a implanté l’Aéroport de Roissy puis  une zone industrielle à hauts risques Mitry-Compans ( 7 sites classés Seveso dont 3 Seveso à hauts risques, 2 centrales à bitume...


- On a construit des incinérateurs d’ordures ménagères, de déchets dangereux, et de boues de station d’épuration (Monthyon, Compans, St Thibault des Vignes)


- Pour accompagner tout cela on a construit des routes encore et encore


- On a pollué l’eau de notre rivière Beuvronne, que certains  nomment aujourd’hui « égout à ciel ouvert »

 

 

 

« Puisque chez vous tout est foutu,

pourquoi ne pas en rajouter une couche » 

 


 

Ce qu’ils projettent de nous faire est pire encore :

 

On devrait servir de cobayes :

- Expérience de forages pétrole de schiste

- Expérience de Stockage de gaz carbonique co2 sous nos pieds (décharge Veolia Claye-Souilly)

 

On veut nous détruire notre patrimoine :

- l’Aqueduc de la Dhuis projet de carrière à ciel ouvert par Placoplatre (Groupe St Gobain).

 

On veut nous prendre nos terres agricoles et nos forêts encore et encore :

  - Destruction de nos terres agricoles et boisements par les carriers pour exploiter le gypse, puis remblaiement par des déchets "dits inertes "( Placoplatre Groupe St Gobain à Villevaudé puis Claye-Souilly et Annet sur Marne)


- Destruction de la forêt de Montgé en Goële et de ses châtaigniers, hêtres, chênes, platanes et marronniers plus que centenaires  pour exploiter du gypse puis remblaiement par des déchets "dits  inertes "(Knauff)


- Extension Aéroport de Roissy


- Implantation d’entrepôts pour stocker les produits fabriqués à l’étranger (exemple St Mard, Mitry /Compans…)

 

On veut nous amener des ordures encore et encore

- Projet d’ implantation de décharges notamment pour déverser les déchets du Grand Paris : Montgé-en-Goële, Moussy le Neuf, Isles les Villenoy, Jossigny..


- Remblaiement de la Carrière Placoplatre (Groupe St Gobain) de Villeparisis, Le Pin par des déchets inertes en provenance de Paris et  d’ailleurs.


 

et si cela ne suffisait

projet d'exploitation de gypse par Placoplatre

sur l'ancien site du

CEA de Courtry/Vaujours.

 

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