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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 20:35

      Projet de carrière à ciel ouvert Placoplatre:

pourquoi

Mme Pélabère conseillère générale du canton de Claye-Souilly

ne répond-t-elle pas à notre courrier ?

 

 

Les élus ne doivent-il pas décider dans l'intérêt général et se justifier auprès des populations de leur prise de décision ?

A vous de juger

 

M. Pelabère pont le Pin

 

placo construction d'un pont sur la RD 105

 

projet pont  RD 105

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 20:34

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal qui se  mobilise contre le réchauffement climatique va-t-elle manifester à New York ou  inaugurer le Refuge du Gouter dans le Massif du Mont Blanc et ne vient pas à la rencontre de l’industriel Rep Veolia Claye-Souilly, 1er plus gros émetteur français de gaz méthane dans l’air en 2011 et 2008 pour lui demander de prendre des mesures pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal n’impose pas de prescriptions complémentaires à l’industriel Rep Veolia pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre  ?

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal ne vient pas en Seine et Marne à la rencontre des associations environnementales seine et marnaises ?

 

Paru dans le journal le Figaro :

 Le méthane, un gaz aussi nuisible que le CO2
Par 
Marc Menne ssier

·  Mis à jour le 29/02/2008 à 21:59 ·  Publié le 01/03/2008 à 21:58  

Publié le 01/03/2008 à 21:58

Une étude française démontre que l'impact de ce gaz libéré par les ruminants, les déjections animales ou les décharges d'ordures ménagères est beaucoup trop sous-estimé aujourd'hui.

 

Dans un article publié dans La Recherche, trois spécialistes de l'énergie et du climat, Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Letreut, lancent un pavé dans la mare. À force de se focaliser sur le gaz carbonique (CO2), et de négliger l'impact des autres gaz à effet de serre, comme le méthane (CH4) ou l'oxyde nitreux, les politiques de lutte contre le réchauffement risquent, selon eux, de tourner au fiasco. Ils ne remettent pas en question la réalité du réchauffement climatique, mais critiquent les options en matière de réduction.

Ils démontrent, chiffres et courbes à l'appui, que la récupération de la majeure partie du méthane (CH4) dégagé par la décomposition des décharges d'ordures ménagères aurait plus d'impact sur la réduction du réchauffement climatique que la construction de trois réacteurs nucléaires de type EPR (voir l'infographie). Ou, plus concret encore, qu'elle aurait le même effet que l'isolation thermique de 400 000 logements anciens par an pendant vingt-cinq ans.Le tout à moindres frais, en valorisant une ressource énergétique pouvant servir aussi bien à produire de l'électricité qu'à chauffer des immeubles ou à faire rouler des bus ou des voitures…

Pour illustrer leur propos, les chercheurs s'appuient sur la résolution du Conseil des ministres de l'Environnement de l'Union européenne, en date du 30 octobre 2007. Pour éviter un réchauffement planétaire de plus de 2 °C, le texte préconise, en effet, de « stabiliser la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère à environ 450 ppm d'équivalent CO2» en procédant par étape. Les émissions devront « atteindre leur maximum dans les dix ou quinze ans qui viennent» avant de revenir « d'ici à 2050» à «un niveau inférieur d'au moins 50 % à celui de 1990».

Fort bien. Sauf que «seuls les efforts de réduction du CO2 sont cités, déplorent nos trois experts.Les gaz à effet de serre autres que le CO2 (méthane, oxyde nitreux, etc.) ne font l'objet d'aucune mention spécifique».  Même constat en France : «Lors du “Grenelle de l'environnement”, toutes les mesures prononcées concernaient la réduction des émissions de CO2 sans qu'une seule fois, dans le document final, ne soit jamais mentionné le méthane

Pourquoi un tel oubli ? Essentiellement pour des raisons pratiques répondent les auteurs. La conversion en «tonnes équivalent CO2» permet, en effet, de comptabiliser plus facilement la contribution des différents gaz responsables de l'effet de serre. Mais du fait de la «généralisation de son emploi […], tout se passe comme si l'on avait affaire à un seul gaz, “équivalent CO 2” dont il s'agit de réduire les émissions.»

L'Europe doit réagir

Plus grave : les calculs d'équivalence sont effectués de façon très approximative, ce qui contribue à sous-estimer l'impact du méthane, notamment. Il est ainsi couramment admis que l'émission d'une tonne de méthane dans l'atmosphère a le même effet que 21 tonnes de CO2. Sauf que cette équivalence n'est valable que sur une période de cent ans. Le temps de vie du méthane dans l'atmosphère étant beaucoup plus faible que celui du CO2, son impact climatique est d'autant plus élevé que la période de référence choisie est courte. Par exemple : à l'horizon 2050, date à laquelle l'Europe veut réduire de 50 % ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, le «pouvoir de réchauffement global» du méthane n'est plus égal à 21 mais à 49.Et à cinq ans, une tonne de méthane fait autant de dégâts que 101 tonnes de CO2 !Conclusion : l'Europe ne pourra pas atteindre son objectif si elle n'intègre pas le méthane dans son programme de réduction d'émissions et si elle persiste à lui appliquer un coefficient d'équivalence inadapté.

Enfin, tout en maintenant «l'effort indispensable sur le CO2», la récupération et la valorisation énergétique du méthane présentent l'avantage de ne pas pénaliser le développement économique notamment dans les pays émergents. Bien au contraire !

 Marc Mennessier

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/01/01008-20080301ARTFIG00105-le-methane-un-gaz-aussinuisible-queleco-.php

 

 

 

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 15:43

La forêt régionale de Montgé en Goële

va-t-elle disparaître ?

Après la fermeture du domaine régionale de St Thibaut à Montgé en Goële décidé par le Conseil Régional (AEV) en toute discrétion sans concertation avec les populations, l'inquiètude est grande.

Les élus du Conseil Régional se préoccupent-ils de l'intérêt général  ?

A vous de juger

montgé en goele 10.11.2013 6

Domaine régionale de St Thibault à Montgé en Goële

 

Paru sur le site FNE :

Vers la fin des forêts publiques ?

Dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances pour 2015, le modèle économique de la gestion des forêts publiques pourrait être sérieusement remis en cause. Pour FNE, les efforts légitimes de réduction des déficits ne doivent pas conduire à la destruction d’un système qui a été le garant d’une gestion équilibrée des forêts publiques depuis près de deux cent ans. 

Le régime forestier, garant de la gestion à long terme des forêts publiques

Le régime forestier s'applique à toutes les forêts publiques de l’Etat et des collectivités. Il constitue d’abord un ensemble de garanties permettant de préserver le foncier forestier mais également un véritable régime de gestion encadré par l’Etat dans le souci de l’intérêt général.

Il en résulte une cohérence de gestion pour toutes les forêts publiques (appartenant à l’Etat comme aux collectivités territoriales), assurée par l’Office National des Forêts, ainsi qu’une égalité entre les territoires, en permettant une redistribution des bénéfices des ventes de bois des régions où l’exploitation forestière est rentable vers les autres régions.

Ainsi que le précise le Code forestier, " les bois et forêts relevant du régime forestier satisfont de manière spécifique à des besoins d’intérêt général ", tels que la préservation de la biodiversité et l’accueil du public.

Un projet aux visées strictement budgétaires, incompatibles avec l’intérêt général

Dans deux communiqués publiés ce jour, la Fédération Nationale des Communes Forestières (FNCOFOR) d’une part et le Syndicat National Unifié des Personnels des Forêts et de l’Espace Naturel (SNUPFEN) d’autre part, alertent sur les discussions qui semblent se conduire au sein du Gouvernement. Selon ces sources, l’Etat souhaiterait compenser son désengagement partiel du financement de la gestion des forêts publiques en en transférant la charge aux communes forestières, propriétaires des forêts des collectivités et qui, par la loi, doivent en confier la gestion à l’Office National des Forêts (ONF). Le risque serait alors grand que les collectivités demandent à se soustraire à ce régime, conduisant à la privatisation de la gestion des forêts publiques.

Pour Hervé Le Bouler, responsable des politiques forestières à FNE : « Le projet dont il est fait mention, s’il s’avérait refléter réellement la volonté du Gouvernement, constituerait un recul sans précédent pour la politique forestière française. Il serait illusoire de croire que l’exemplarité de la gestion des forêts publiques, exigence que nous formulons régulièrement, puisse être atteinte en fragilisant l’établissement chargé de les gérer, l’ONF, et les collectivités qui les possèdent. »

En conséquence, FNE demande le retrait immédiat de ce projet et des garanties sur le maintien du régime forestier et la sécurisation du modèle socio-économique de gestion des forêts publiques.

http://www.fne.asso.fr/fr/vers-la-fin-des-forets-publiques.html?cmp_id=33&news_id=13838

 

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 12:29
Paru sur le site acteurs publics :
La Cour des comptes critique durement la gestion des préfets

23 SEPT. 2014, PAR BRUNO BOTELLA

Dans un référé publié ce mardi 23 septembre, la Cour des comptes dresse un constat accablant de la gestion des préfets, dont un sur deux seulement est affecté à un poste territorial. Les préfets “hors cadre” sont particulièrement visés.

Les préfets sont mal gérés. Ce n’est pas la première fois que la Cour des comptes le constate, mais le référé publié ce mardi 23 septembre enfonce le clou. En 6 pages, les magistrats de la Rue Cambon critiquent une situation pourtant connue, mais qui perdure. Des pratiques, pour ne pas dire des dérives, qui conduisent à disposer par exemple de deux fois plus de préfets qu’il n’y a de postes territoriaux à pourvoir. En 2013, sur 250 préfets gérés par le ministère de l’Intérieur, 127 étaient affectés à un poste territorial (préfet de département, préfet de région…), 37 étaient en position de détachement, 12 en disponibilité, 1 en dehors des cadres et surtout 75 “hors cadre”. Ces derniers n’étaient que 44 en 1987, mais déjà 69 en 2005, c’est dire si la situation n’est pas nouvelle…

Fonctions créées de toutes pièces

Parmi ces préfets hors cadre, on trouve des préfets en attente d’affectation – qui sont donc rémunérés à ne rien faire –, des préfets “exerçant des fonctions, en général pour plusieurs années, en dehors du ministère, mais restant payés par lui”, “des préfets exerçant des fonctions de responsabilité variées au ministère de l’Intérieur” et “certains préfets nommés en mission de service public”.

Concernant les fonctions de ces préfets “hors cadre”, la Cour estime que nombre d’entre elles pourraient être traitées par des bureaux et services de l’administration centrale. “Les confier à des préfets hors cadre apparaît plus comme uneconséquence de la nécessité de gérer un corps – en l’occurrence, de trouver uneoccupation à un préfet – que comme la meilleure réponse à un besoin du service public”, lit-on dans le référé. En clair, ces fonctions sont créées de toutes pièces pour “digérer” un nombre trop important de préfets ou pour justifier des nominations ou des promotions dans la préfectorale… Au passage, la Cour rappelle que “ni le décret statutaire ni, depuis 2006, les lois de finances neprévoient de limite au nombre de préfets en général, et donc à celui des préfets hors cadre en particulier”.

Promotion et cadeau

Entre les lignes, la Rue Cambon doute aussi de la compétence de certains préfets. Le ministère pourrait puiser dans ce vivier des “hors cadre” pour remplacer les nombreux départs à la retraite, mais ne le fait pas. La Cour avance une hypothèse : nombre de préfets hors cadre nesont pas ou plus susceptibles d’exercer efficacement des fonctions de préfet territorial” !

Le référé s’attaque aussi à la situation de la dizaine de préfets en mission de service public (PMSP), qui peuplait – de 2005 à 2010 – essentiellement la présidence de la République et le cabinet du ministre de l’Intérieur. La plupart d’entre eux n’ont pas vocation à exercer en préfecture. De fait, il s’agit là, même si la Cour ne le dit pas en ces termes, d’une promotion ou d’un cadeau.
Promotion notamment lorsqu’il s’agit d’un sous-préfet méritant nommé “PMSP” peu avant son départ à la retraite, afin le faire bénéficier d’une pension de préfet. Compte tenu des dérives, de l’“opacité”, des “entorses à la Lolf” qui entourent les PMSP, la Cour des comptes recommande la suppression pure et simple de cette voie d’accès au corps des préfets. Pour l’anecdote, la Cour mentionne que dans un cas, le délai de deux ans avant titularisation n’a même pas été respecté…

Deux ans à peineen poste

Le référé critique aussi sévèrement la valse incessante des préfets avec une durée de plus en plus courte des affectations dans les préfectures : en moyenne deux ans, contre deux ans et demi en 2006. En cause, le nombre important de préfets à faire tourner, mais aussi les cabinets ministériels qui aspirent beaucoup de préfets, entraînant un jeu de chaises musicales dans les territoires.

Le phénomène s’est évidemment accéléré ces dernières années avec l’alternance et les nombreux remaniements ministériels.“Cette instabilité nuit à la continuité des politiques publiques et donc à leur efficacité, complexifie le partenariat entre État et collectivités territoriales”, écrit la Cour. “Elle va à l’encontre d’uneévaluation sereine et objective des résultats obtenus par les intéressés, ajoute-t-elle. Il est ainsi illusoire d’asseoir une part variable de la rémunération, comme c’est le cas aujourd’hui, sur les résultats de certaines politiques de long terme, comme la sécurité publique ou l’emploi”.
Parmi ses recommandations, la Cour des comptes propose de fixer l’objectif d’une durée minimale de fonctions de trois ans pour les préfets de département et de quatre ans pour les préfets de région et de “regrouper dans le temps, autant que possible, les nominations des préfets sous forme de mouvements cohérents”.

Cadre d’emplois fonctionnels

Perplexe quant aux marges de progrès, la Rue Cambon réitère avec force sa préconisation de 2005 de supprimer le corps de préfet. Il s’agirait de créer un cadre d’emplois fonctionnels pour pourvoir les postes de préfets territoriaux, “à l’instar des bonnes pratiques en vigueur pour les autres emplois de responsabilité, ce qui impliquerait la mise en extinction corrélative du corps dans sa définition actuelle”.

Dans sa réponse au référé, le Premier ministre, Manuel Valls, ne cache pas son intérêt pour cette formule, qui fait l’objet d’une étude en cours du ministère de l’Intérieur [lire article].

- Lire le référé de la Cour des comptes sur la gestion des préfets

http://www.acteurspublics.com/2014/09/23/la-cour-des-comptes-critique-durement-la-gestion-des-prefets

 

 

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 21:32

Est-ce pour favoriser l’exploitation de carrière de gypse à ciel ouvert par l’industriel Knauf que le Conseil Régional Ile de France (AEV) ferme au public le domaine de Saint Thibaut dans la forêt de Montgé ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillers régionaux

 

Les Conseillers  régionaux du 77 :

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

 La conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

Paru dans le Parisien 77 :

 

MarineLegrand | Publié le 23.09.2014, 16h24 | Mise à jour : 21h10

 

L’Agence régionale des espaces verts (AEV) a fermé deux parcs de Seine-et-Marne qui étaient, jusqu’à présent, ouverts au public : le parc du Pavillon-Royal à Nandy et le domaine de Saint-Thibaut dans la forêt de Montgé. L’AEV refuse de dire pourquoi elle a pris une telle décision. Elle prive toutefois les visiteurs de deux poumons verts particulièrement somptueux et propices aux balades.

A Nandy, le parc du Pavillon-Royal jouit d’une vaste prairie naturelle traversée par l’Allée royale, surplombant la Seine et donnant sur d’élégantes bâtisses dont l’une fut le pavillon de chasse de Louis XV.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/nandy-77176/en-images-a-nandy-le-parc-du-pavillon-royal-ferme-au-public-23-09-2014-4157935.php?pic=4#infoBulles1

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-destruction-de-la-foret-regionale-de-montge-en-goele-un-desastre-annonce-120928421.html

 http://adenca.over-blog.com/article-foret-de-montge-en-goele-l-agence-des-espaces-verts-demande-une-nouvelle-autorisation-pour-la-pr-124220706.

htmlhttp://adenca.over-blog.com/article-carriere-de-gypse-les-elus-de-montge-en-goele-refusent-124300309.

htmlhttp://adenca.over-blog.com/article-pourquoi-si-peu-d-etudes-sur-la-foret-de-montge-en-goele-sur-laquelle-l-industriel-knauff-veut-ouvri-124307399.html

 

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 19:04

 

 

A l’heure où s’ouvre le procès Xynthia (1) les élus  de notre commune doivent être particulièrement  attentifs à protéger leur population et à ne pas ouvrir des secteurs urbanisables dans des zones inondables.

 

Or nous constatons qu’à Claye-Souilly un terrain situé près du centre d’épuration de Voisins, classé en zone naturelle, en Espace Boisé Classé  et de surcroît inondable devrait dans le futur PLU être déclassé et passer en zone UBa : "tissu mixte avec fort potentiel de mutabilité ou de densification, habitat intermédiaire".

 


CS INFORMATIONS SUR LES INONDATIONS

Carte site du Ministère de l’Ecologie Géorisques

où nous avons indiqué l’emplacement du terrain 

 

http://www.georisques.gouv.fr/

 

Il s’agit probablement d’une erreur qui nous  le pensons devrait être rapidement rectifiée.

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/poitou-charentes/proces-xynthia-le-poignant-temoignage-du-pere-qui-a-vu-disparaitre-sa-famille-19-09-2014-4148613.php

 

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 17:49
Paru dans le journal de l’environnement :
La chimie industrielle, 100 ans d’«impunité»

Le 22 septembre 2014 par Romain Loury

 

Explosion des cancers, de l’obésité, du diabète, de l’asthme, des allergies en tout genre… en France comme ailleurs, l’espérance de vie en bonne santé diminue depuis le milieu des années 2000. La faute à «un empoisonnement universel», orchestré par l’industrie chimique depuis le début du XXème siècle, estime le journaliste Fabrice Nicolino dans un nouvel ouvrage.

De la synthèse des premiers engrais synthétiques jusqu’à la «chimie verte», rien n’a vraiment changé: lobbying à tout-va, conflits d’intérêt omniprésents, relations incestueuses entre l’Etat et l’industrie, et ce au détriment de notre santé. C’est cette histoire que le journaliste Fabrice Nicolino raconte dans son dernier ouvrage, «Un empoisonnement universel», paru aux éditions «Les liens qui libèrent».

JDLE: Selon vous, la chimie industrielle a de tout temps fait l’objet d’une impunité totale, ne payant jamais les conséquences de ces actes. Quelle en est l’origine?

Fabrice Nicolino: C’est une clé pour comprendre comment l’industrie chimique a pu se développer aussi vite et avec autant de facilité. La date cruciale, c’est 1914, avec le début de la première guerre mondiale. On y assiste alors à la rencontre, voire à la fusion, entre l’industrie chimique et l’Etat à travers la guerre. Un homme symbolise cette alliance, l’Allemand Fritz Haber. Ce chimiste génial a réussi un prodige en 1904, en parvenant à synthétiser de l’ammoniac à partir de l’azote atmosphérique. Ce qui va permettre la mise au point d’engrais synthétiques, qui vont succéder au fumier et au guano. Si Haber est une sorte de bienfaiteur de ce côté-ci, il est par ailleurs un nationaliste déchaîné. Cela va l’amener à se mettre au service de l’armée allemande, en lui fournissant les premières armes de destruction massive de l’Histoire, les gaz de combat. Le 22 avril 1915, près d’Ypres en Belgique, le régiment allemand Peterson va déverser 5.000 cylindres de chlore sur les tranchées françaises, entraînant des milliers de morts. C’est un tournant historique.

A la fin de la guerre, Fritz Haber, qui figure sur une liste de criminels de guerre, s’enfuit en Suisse. Il en revient après quelques mois, alors que son nom a disparu de cette liste, on ne sait pas trop comment. Et il reçoit le prix Nobel 1918 de chimie pour ses travaux sur la synthèse de l’ammoniac! C’est sous ce signe que l’industrie va se développer. La même chose va se produire après la seconde guerre mondiale, avec IG Farben [1], qui a quasiment fusionné avec l’appareil nazi, et qui est à l’origine du gaz Zyklon B utilisé dans les chambres à gaz. Ces dirigeants sortent de la guerre sans trop d’ennui, au pire après 3 ans de prison. Et l’on pourrait citer d’autres cas chez les Anglais, les Français et les Américains. A chaque fois, on accorde le droit aux chimistes de faire n’importe quoi.

JDLE: De nos jours, n’y a-t-il pas tout de même des tentatives de réguler le flux, voire de limiter d’éventuels impacts sanitaires? Notamment par le règlement REACH?

Fabrice Nicolino: A supposer qu’il ait été élaboré dans de bonnes conditions, REACH ne constitue qu’un barrage contre le Pacifique. La chimie industrielle constitue une telle marée qu’il n’y a aucune manière possible de la contenir: l’industrie a synthétisé des dizaines de millions de substances chimiques différentes [2], tandis que REACH ne s’attache qu’à 30.000! Ce règlement est une fiction : il ne sert pas à grand-chose, sauf au plan commercial. L’Europe en a fait un avantage comparatif, très précieux pour l’industrie qui dispose ainsi d’un label selon lequel les produits fabriqués en Europe sont moins dangereux. Il s’agit ainsi de répondre à l’angoisse du public, diffuse mais réelle. En 2002, Chirac, Schröder et Blair ont envoyé une lettre à la Commission européenne pour lui dire de faire attention dans la mise en place de REACH, faisant part de leurs craintes pour l’emploi. Quand on voit quel niveau de lobbying l’industrie peut atteindre, on comprend qu’il ne sortira pas grand-chose de ce règlement!

JDLE: Sujet tout autant d’actualité qu’il semble au point mort, celui des perturbateurs endocriniens. Comment expliquez-vous ce blocage, alors que les résultats scientifiques sont des plus clairs?

Fabrice Nicolino: Je crois qu’il y a un profond hiatus entre d’une part une population désormais très consciente du problème, d’autre part une classe politique et des agences de sécurité d’une inertie colossale. Même les politiques qui ne sont pas indifférents  sont tétanisés, car ils ne voient pas de solution évidente. Pourtant, il y a un consensus pour dire que les perturbateurs endocriniens constituent un danger majeur.

En France, on ne fait absolument rien à ce sujet, on fait tout juste semblant. Exemple, le triclosan est présent dans des centaines de produits d’usage courant [produits de soins, savons, shampoings, dentifrices], mais personne ne s’y intéresse : l’Anses [Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail] n’y consacre même pas une page sur son site internet.

En 2006, la France a lancé un programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens, placé sous l’égide du ministère de l’écologie et d’Ecrin, une structure fortement influencée, voire infiltrée, par l’industrie. Résultat: alors qu’il faudrait des moyens considérables, ils sont dérisoires, de quelques centaines de milliers d’euros. Et il ne s’est rien passé depuis 2010. Fin avril, Ségolène Royal a présenté sa stratégie nationale contre les perturbateurs endocriniens: ses objectifs sont tellement vagues et généraux qu’il est certain qu’il ne se passera rien. C’est l’abandon d’une question sanitaire majeure.

JDLE: Que pensez-vous du concept de «chimie verte», présenté par l’industrie comme son avenir vertueux?

Fabrice Nicolino: Je pense que c’est une fumisterie commerciale. Un certain nombre d’industriels ont songé à l’idée de faire disparaître le mot de «chimie», afin de repartir sur des bases saines. Ils n’ont pas tiré le bilan de la chimie de synthèse, mais ils voudraient qu’on parle de «chimie durable», de «chimie verte». L’avenir demeure dans les mains de ceux qui ont provoqué des désastres en chaîne, et qui demandent une fois de plus qu’on leur fasse confiance. Or l’avenir en chimie, et même déjà son présent, ce sont les nanoparticules, dont une quantité énorme est utilisée dans notre dos. Sans que l’on ne sache rien quant à leur impact sur la santé humaine, sauf que certaines peuvent se retrouver jusque dans notre cerveau. Et ça, qui nous le dit? Personne.

[1] IG Farben est la société fondée en 1925 à partir de six grandes entreprises allemandes de chimie, dont BASF, Bayer et Agfa.

[2] Près de 89,7 millions de substances sont recensées par le Chemical Abstracts Service (CAS).

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-chimie-industrielle-100-ans-d-impunite,50187?xtor=EPR-9

 

 

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 19:34

 

 

Claye-Souilly

après les décharges, la densification à outrance ? 

 

Depuis plusieurs années cette commune entourée de décharges a connu une densification à outrance, pour ne citer qu’elle la ZAC du Bois des Granges qui devrait contenir près de 800 logements.

 

800 logements, c’est plus de 2000 habitants supplémentaires, c’est la population que comptait Claye-Souilly au 19ème siècle et jusqu’à la fin des années 60.

 

Aujourd’hui le projet de Plan Local d’Urbanisme, présenté page 74 dans n° 101  du bulletin municipal, c’est une nouvelle densification dans  certaines zones pavillonnaires de la commune.

 plu

Ces zones pavillonnaires qui abritent des populations qui ont fait le choix de vivre dans un certain cadre, des populations qui ont mis toutes leurs économies dans leur maison et  ont même dû emprunter et remboursent pendant de longues années de lourds emprunts.

 

Ce sont des populations  qui vivent aujourd’hui dans l’angoisse de voir s’implanter un immeuble à côté de leur maison, de voir leur seul bien immobilier se déprécier.

 

La commune de Claye-Souilly ne doit plus être en quelque sorte « le terrain de jeu » des promoteurs immobiliers qui scrutent à la loupe les secteurs intéressants, ciblent les maisons susceptibles d’être mise à la vente…

 

 

Le rôle des élus

est de prendre en compte

l’attente

des populations

mais pas les demandes des promoteurs.

 

 

La France

 a besoin de logements

Claye-Souilly a déjà pris plus que sa part

aujourd’hui les clayois disent

«  ça suffit »

 

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 12:17

Michel Alfred GUILLOT préfet né le 21 novembre 1950 à Courbevoie (Hauts-de-Seine)

 

Préfet de Seine et Marne du 4/7/2007 au 31/3/2010

 

 

  Il autorisa entre autres l'implantation de 11 décharges :

ECT : Annet sur Marne(2),Villeneuve sous Dammartin, Moussy le Neuf, Brie Comte Robert, Combs la Ville, Moissy Cramayel,Terralia Villevaudé, Telomat Vaux le Pénil, Glem Misy sur Yonne, Veolia Fresnes sur Marne.

 


 il autorisa également :

 

- l'extension de 2 décharges  Veolia :

Claye-Souilly et Monthyon

 

- l'augmentation de 60 000 tonnes de la quantité de déchets stockés dans la décharge de Soignolles

 

- le stockage de déchets radioactifs DRNR dans la décharge Sita de Villeparisis

 

- le remblaiement de carrières par des déchets "dits inertes" à :

St Soupplets (Knauff), Villeparisis (Placoplatre), Le Pin (Lafarge),Ste Ange le Viel,

Bannost, Souppes sur Loing

 

- le remblaiement d'une carrière par des pneus (PNUR) à Ecuelles (Piketti)

 

- l'implantation de 2 sites SEVESO à Poincy et à Fontenay Trésigny

 

- l'implantation d'uneentreprise de stockage, dépollution, broyage de véhicule hors d'usage dans la zoneindustrielle de Mitry-Compans

 

 

Pour la remercier de ses bons et loyaux services en Seine et Marne les plus hautes instances de l’ETAT lui offre une importante promotion, il devient Préfet de la Région Champagne Ardennes, il cumule ce poste avec celui de préfet de la Marne.

 

 

 

Etudes

  Diplômé de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales ENSPT

Décorations 

Chevalier de la Légion d'honneur

Officier de l'Ordre National du Mérite

Chevalier des Palmes académiques

Chevalier du Mérite agricole

 

Carrière

 

01-09-1972 Coopérant technique en Algérie.

05-02-1974 Contrôleur de gestion d'entreprise.

01-07-1979 Administrateur de 2ème classe des P. et T..

12-09-1983 Sous-préfet de 2ème classe, secrétaire général de la préfecture de l'Ariège.

01-01-1984 Administrateur de 1ère classe des postes et télécommunications, maintenu dans ses fonctions.

01-03-1985 Sous-préfet de 1ère classe.

09-09-1985 Secrétaire général de la préfecture de la Sarthe.

28-11-1988 Secrétaire général pour les affaires régionales du Languedoc-Roussillon.

03-10-1989 Administrateur hors classe des postes et télécommunications.

01-01-1990 Sous-préfet hors classe.

01-12-1991 Administrateur civil hors classe au ministère de l'intérieur, chargé des fonctions de sous-directeur des affaires financières (DPAFI).

21-10-1992 Sous-directeur maintenu dans ses fonctions.

07-02-1994 Sous-préfet hors classe, sous-préfet de Lorient (1ère catégorie).

05-02-1996 Directeur des transmissions et de l'informatique au ministère de l'intérieur.

05-07-1999 Préfet des Vosges.

10-12-2001 Titularisé préfet.

31-03-2003 Préfet d'Indre-et-Loire.

08-11-2004 Préfet du Haut-Rhin..

23-07-2007 Préfet de Seine-et-Marne.

01-04-2010 Préfet de la région Champagne-Ardenne, préfet de la Marne (hors classe)

2013 Directeur du pôle territorial du Commissariat général à l’investissement

 

 

Sources :

http://archives.seine-et-marne.fr/michel-alfred-jacques-guillot-1950

 

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Michel_GUILLOT_-_Prefet_de_la_region_Champagne-Ardenne_et_prefet_de_la_Marne%20(1).pdf

 

http://www.lhebdoduvendredi.com/article/10403/%C2%AB%C2%A0cette_region_est_surprenante_pour_qui_ne_la_connait_pas%C2%A0%C2%BB

 

 

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 11:10

3s.-la-place-ml-pgf.jpg3s.-la-place-ml-pgf.jpg    

     La place de Souilly au début du 20ème siècle

 Pourquoi cette place

n’a pas été classée dans le futur PLU

dans un secteur « à préserver »

zone UBb ou UBc ?

 

La place de Souilly

va-t-elle disparaître

pour laisser place à des immeubles ?

 

 

 

 

 

Projet PLU Claye-Souilly

on classe

certains éléments remarquables du patrimoine

dans des zones préservées

et pas d’autres  

pourquoi ?

 

Une propriété située rue de Verdun et 2 propriétés avenue A. Briand ont été classées dans des zones à préserver, alors que 2 remarquables propriétés l’une située  rue Jean-Jaurès, l’autre rue de Charny ainsi que la place de Souilly n’ont pas été placées dans des zones à  préserver.

Pourquoi ?

 

Sur quels critères se sont basés les élus pour classer dans des zones préservées certains éléments du patrimoine et pas d’autres ?

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Monsieur Laurent Jacquin

adjoint au maire à l’urbanisme

qui a préparé ce projet

ainsi que des conseillers municipaux de cette commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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