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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:38

Paru sur le site WWF :

 

90% DES COURS D'EAU EN FRANCE CONTIENNENT DES

TRACES DE PESTICIDES...

 

Aujourd'hui, l’utilisation de produits phytosanitaires en agriculture mais également l'intensification des elevages constituent une menace pour la qualité de l’eau en France.

A travers l'eau, c'est donc notre santé et celle des écosystèmes aquatiques qui sont menacés avec des phénomènes d’eutrophisation (communément appelé « algues vertes »). 

 

 

http://infos.wwf.fr/pollution.html;jsessionid=36B67521B821851A0AA1F64E553283F7

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 19:32

BRETAGNE

Paru sur le Parisien fr :
Eau polluée en Bretagne

14 juil. 2014, 07h00

L'eau du robinet a été déclarée impropre à la consommation dans deux communes du sud du Finistère. La préfecture a demandé aux habitants de Riec-sur-Belon et Moëlan-sur-Mer, hier, de ne pas boire l'eau du robinet, ni de s'en servir pour laver fruits.....

http://www.leparisien.fr/informations/eau-polluee-en-bretagne-14-07-2014-3999463.php

CREUSE

 

Paru sur FR3 Limousin :

Craintes d'une pollution massive de l'eau à Magnat l'Etrange en Creuse

Suite à des épandages de désherbant total au camp militaire de la Courtine, élus et agriculteurs du territoire craignent une pollution de la réserve d'eau qui alimente près de 50 communes creusoises.....

        Par Martial Codet-Boisse Publié le 13/07/2014 | 15:23, mis à jour le 13/07/2014 | 15:23

http://france3-regions.francetvinfo.fr/limousin/2014/07/13/craintes-d-une-pollution-massive-de-l-eau-magnat-l-etrange-en-creuse-516697.html

 

 

SAONE ET LOIRE

Paru sur le site Creusot Infos :

 

URGENT : Interdiction de la consommation de l'eau à Mesvres 
Le Vendredi 11 juillet 2014 @ 16:46:47 

ACTUALISE VENDREDI A 16h46 : Les précisions du Maire André Jarlot. 

Communiqué de la Préfecture : 

RESTRICTION D’USAGE DE L’EAU DESTINEE 
A LA CONSOMMATION A MESVRES 
11 juillet 2014
 


Le contrôle sanitaire effectué sur l'eau du réservoir alimentant u
ne portion du réseau de la commune de Mesvres (réseau de la Porolle) montrent la présence d'une contamination bactériologique significative - présence de germes fécaux (Escherichia Coli : 10UFC/100ml  et entérocoques : 3UFC/100ml). 
L’eau
ne peut pas être utilisée pour la boisson, la préparation des aliments et l’hygiène dentaire, sauf après ébullition pendant au moins 5 minutes.... 

 http://ns239014.ovh.net/article.php?sid=39244&mode=&order=0

NORD

Paru sur Ouest France :
Pollution fécale. Pas d'eau du robinet pour 17 000 personnes

Nord - 10 Juillet

Près de 17000 habitants d'Aniche, Auberchicourt et Monchecourt, dans le Nord, ne peuvent plus boire l'eau du robinet en raison d'« une pollution d'origine fécale ».

Cette pollution est apparue dans le résultat d'analyses effectuées sur un prélèvement d'eau du réseau public de distribution d'eau alimentant ces trois communes situées près de Douai, dans le cadre d'un contrôle réglementaire périodique de l'Agence régionale de santé (ARS) du Nord/Pas-de-Calais, a indiqué Veolia dans un communiqué......

http://www.ouest-france.fr/pollution-fecale-pas-deau-du-robinet-pour-17-000-personnes-2690227

 

                                                                       ARIEGE

Paru sur le site Libération :
Enfant intoxiqué : l'eau du robinet est contaminée depuis début juillet

AFP 10 JUILLET 2014 À 19:06

L’eau du robinet du chalet où a séjourné en colonie de vacances l’enfant décédé mercredi était contaminée depuis début juillet par une bactérie coliforme et les enfants devaient boire de l’eau minérale, a indiqué jeudi la préfète de l’Ariège.

La préfète, Nathalie Marthien, est restée prudente sur le lien possible entre la contamination de l’eau du robinet et le décès de l’enfant de 8 ans faisant partie d’une colonie de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne). Elle a toutefois décidé de fermer le centre jusqu’à nouvel ordre, dans l’attente des résultats d’analyses des aliments servis au centre de vacances et de son eau.....

http://www.liberation.fr/societe/2014/07/10/enfant-intoxique-l-eau-du-robinet-est-contaminee-depuis-debut-juillet_1061542

LOT ET GARONNE

Paru dans la Dépêche.fr :

L'eau potable irrite et inquiète

Publié le 10/07/2014 à 03:53, Mis à jour le 10/07/2014 à 07:37

Sainte-Maure-de-Peyriac (47)

L'eau du robinet provoquerait des «picotements» sur la peau dans un lieu-dit de Sainte-Maure-de-Peyriac

Un produit détergent pourrait être à l'origine d'une pollution de l'eau potable depuis la semaine dernière à Sainte-Maure-de-Peyriac. Réunion d'information ce soir.

Des yeux «qui brûlent», des picotements «vifs sous la douche», sur les mains, le café du matin imbuvable, qui provoque des troubles intestinaux.....

Cette inquiétude a progressé encore quand Véolia a distribué des packs de bouteilles en remplacement de cette eau supposée potable. Cette distribution a été ordonnée par l'Agence régionale de santé (ARS) qui a maintenu l'interdiction de consommation. Explications de Gérard Pénidon, le directeur d'Eau 47 : «Nous avons procédé aux vérifications avec le concessionnaire Véolia. Les analyses ont révélé la présence d'une molécule provenant d'un détergent très probablement déversé par un particulier dans son réseau.» at.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/10/1916111-psychose-sur-l-eau-potable.html 

SEINE ET MARNE

Paru dans le Parisien 77 :

Inquiétude sur la qualité de l'eau pour  350 000 habitants

Plusieurs fois en 2013, l'eau produite par Veolia, à Annet, a été jugée non conforme. Les décharges voisines sont pointées du doigt.

Publié le 04.02.2014

 

L'association Coordination Eau Ile-de-France s'est fait l'écho il y a quelques jours des alertes régulièrement lancées par l'Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et ses alentours (Adenca) à propos des analyses de qualité de l'eau sortant de l'usined'eau potable d'Annet-sur-Marne, la plus grande du département. En effet, en 2013, les analyses du ministère de la Santé révèlent que l'eau distribuée par Veolia a été jugée onze fois non conforme.....

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/inquietude-sur-la-qualite-de-l-eau-pour-350000-habitants-04-02-2014-3556601.php

  Paru sur le site du CG 77 :

Le Contrat de captage: un nouvel outil au service de la protection de l'eau

 07-04-2014

ACTIONS PRÉVENTIVES

Si la construction d'unité de traitement ou d'interconnexion est indispensable pour permettre à tous les Seine-et-Marnais de retrouver rapidement une eau potable distribuée conforme, la mise en place de programmes d'actions de prévention est indispensable pour reconquérir sur le long terme, la qualité des ressources en eau.Un nouvel outil pour les mettre en œuvre vient d'être développé par l'Agence de l'eau , le Contrat de captage.....

http://eau.seine-et-marne.fr/actualites2/le-contrta-de-captage-un-nouvel-outil-au-service-de-la-protection-de-l-eau

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:10

Pour la  20ème fois en 18 mois 

le 12/6/2014

 l’eau potable

distribuée par l’usine d’Annet sur Marne

ne respecte

pas les références de qualité  

 

Quels risques

pour notre santé et celle de nos enfants ?

Nous n’en savons rien. 

 

cs 12.6.2014..

 

Site du ministère de la santé

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

 

 

 

Le captage d’eau dans la Marne à Annet sur Marne 

va-t-il devoir être abandonné dans les années à venir ?

Nous n’en savons rien.

 

Quelles sont les causes

des non respect des références de qualité de l’eau du robinet ?

Nous n’en savons rien

 

Quelles mesures sont prises ou vont être prises

pour remédier à ces problèmes ?

Nous n’en savons rien

 

 

 

Ce que nous savons

c’est que nous payons de plus en plus chère

une eau du robinet dont la qualité se dégrade. 

 

 

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 10:17

 

 

Pesticides dans les cours d’eau de Seine et Marne 

 

Etat des lieux 

Marne Aval

Pollutions diffuses (herbicides,  nitrates et autres pesticides DCE)

Source CG 77 (1)


cg qualité des cours d'eau cg 77 édition 2013 p63

 

 

 

On peut lire p 5 et 6 dans l’étude 2013 éditée par le CG 77  sur la qualité des cours d’eau (1)

 

« Zoom sur la problématique des pesticides au-delà du cadre de la DCE

Le présent rapport met en évidence un constat relativement préoccupant dans la mesure où ponctuellement dans l’année, la teneur en pesticides de certaines ressources en eau superficielles dépasse les limites autorisant un traitement de potabilisation  (5µg/l pour le total des substances mesurées) : c’est l’effet cocktail. Les bassins versants concernés sont par ordre décroissant :  

Marne Aval, Yerres Amont, Seine Aval, Yerres Aval et Marne Amont. »......

 

 

le secteur le plus touché

est le bassin versant

Marne Aval

qui comprend les rivières suivantes :

Biberonne, Beuvronne, Reneuse, ru des Cerceaux,

Ru de Chantereine,

Gondoire, Morbras,

Marne (contrôle à Noisiel) 

   

 

   

Contrôles par l’ETAT 

   

Le réseau contrôle opérationnel RCO Phyto (1)

géré par les services de l’ETAT (l’agence de l’eau et la DRIEE)

   

Ce réseau comporte 9 points de contrôle, il a pour  objectif  de suivre plus spécifiquement la dégradation des milieux par les pesticides.                                

   

Aucuns points de contrôle

sur la bassin versant

Marne Aval

le secteur le plus touché par les pesticides,

tous les contrôles de ce réseau sont concentrés

sur le bassin versant Seine. 

 

Contrôles par le Conseil Général 77 

   

Le réseau d’intérêt départemental RID (1)

Géré par le Conseil Général 77

 

Ce réseau a pour rôle de compléter la surveillance des autres réseaux, l’objectif est de mesurer entre autres la contamination chimique liée à certains pesticides.

 

Les 4 contrôles annuels

 Pesticides

ont été supprimés à partir de 2013

sur les stations suivantes de

Marne Aval : 

- Reneuse à Gressy après avoir reçu les eaux d’aéroport de Roissy (alors que la somme maximale des pesticides analysés dépassait 10 µg/l en 2012)

- Beuvronne à Nantouillet (alors que la somme maximale des pesticides analysés dépassait 15 µg/l en 2011 et 7 µg/l en 2012)

- Ru de Chantereine à Brou Chantereine (point de contrôle supprimé, alors que la somme maximale des pesticides analysés dépassait 6.7 µg/l en 2012)

 

 

Pas de contrôles = pas de problèmes ?

A vous de juger 

 

Pour plus d’informations

contactez :

La préfecture de Seine et Marne 

Le Conseil Général 77

 

 

 

 

 

   

(1)Qualité des cours d’eau en Seine et Marne édition 2013

http://eau.seine-et-marne.fr/library/QUalite-des-cours-d-eau-2013

 

(2) 87 points de mesures du réseau de surveillance des cours d’eau édition 2013

 http://eau.seine-et-marne.fr/library/87-points-surveillance-2013

 

 

 

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:45

Paru dans le journal de l’environnement :

Décharge de Bagnols-en-Forêt: condamnation alourdie en appel

Le 18 juin 2013 par Stéphanie Senet

>  Déchets, Droits/Fiscalité Déchets, Sites & Sols, Droits/Fiscalité Sites & Sols

 

84.000 tonnes de mâchefers ont été illégalement enfouis

Deux filiales du groupe Pizzorno Environnement devront payer plus de 800.000 euros d’amendes pour l’exploitation illégale de la décharge de Bagnols-en-Forêt (Var), selon une décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence (Bouches-du Rhône).

Les juges ont alourdi le montant des amendes prononcées le 15 décembre 2011 par le tribunal correctionnel de Draguignan (Var), soit plus de 600.000€, en partie pour exploitation sans autorisation d’une installation de stockage des déchets inertes (voir JDLE).

La société moderne d’assainissement (SMA), filiale du groupe, a ainsi été condamnée à verser 747.600€ pour les 623 amendes. Elle a en effet réceptionné, entre 2004 et 2007 ainsi qu’en 2009, de façon délibérée et illégale, des déchets toxiques volontairement dissimulés au milieu des ordures ménagères. Au programme: boues de stations d’épuration, gravats de chantiers et 84 tonnes de mâchefers issus de l’incinérateur d’Antibes (Alpes-Maritimes).

«L’utilisation de mâchefers pour couvrir des ordures ménagères est particulièrement déconseillée, car les jus de fermentation des ordures ménagères mobilisent les métaux lourds dans les mâchefers, ce qui génère une pollution des sols et des eaux », explique Amanda Bouard, chargée de mission Industrie à France Nature Environnement Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui s’est constituée partie civile aux côtés de FNE et de l’UDVN 83 (1).

La cour d’appel d’Aix-en-Provence a également condamné une autre filiale du groupe, la société Sovatram, à 50.000€ d’amende pour délit de faux puisqu’elle avait dissimulé l’acheminement des mâchefers dans la décharge.

Dans un communiqué, les trois associations parties civiles se sont déclarées «satisfaites de cet arrêt», et «espèrent que le montant des amendes permettra d’éviter que de telles situations se reproduisent».

(1)Union départementale pour la sauvegarde de la vie, de la nature et de l’environnement du Var

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/decharge-de-bagnols-en-foret-condamnation-alourdie-en-appel,35173

 

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 14:27

 

Double injustice environnementale nord Seine et Marne :

plus (+) de sites polluants bassin versant Marne

et moins (-) de contrôles des rivières

Pourquoi ?

 

 

 beuvronne-28.9.2009-3.jpg

La Beuvronne (Claye-Souilly)

 

Alors que l’ETAT a permis l’implantation d’un nombre impressionnant de sites polluants

dans le bassin versant Marne, c’est là qu’il y a le moins de points de surveillance des rivières en Seine et Marne.

 

Sur 87 points de contrôles des cours d’eau en Seine et Marne (1) le bassin versant  Seine a la part du lion : 58 cours d’eau sont contrôlés dans le bassin versant Seine soit  le double de ce qui est contrôlé dans le bassin versant Marne, seulement 29 cours d’eau.

 

 

Sur ces 87 points 38 points ont été mis en place par le Conseil Général 77 qui a souhaité compléter les réseaux de surveillance officiels de l’ETAT.

 

Le Conseil Général 77 a implanté 25 points sur le bassin versant Seine mais seulement

13 points sur le bassin versant Marne.

 

Rappelons que le bassin versant Marne reçoit en Seine et Marne les eaux de ruissellement :

 

- de 3 centres de traitement de mâchefers Veolia Claye-Souilly, Cideme Isles les Meldeuses et Yprema Lagny (traitant à eux seuls 57 % des mâchefers traités en Ile de France)

- de 3 décharges de déchets ultimes (Capoulade Isles les Meldeuses, Veolia Monthyon, Veolia Claye-Souilly, la plus importante décharge de France de déchets ultimes)

- de la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita FD Villeparisis

- de 7 décharges de déchets « dits inertes » ISDI

- de 4 décharges illégales

- de 8 carrières remblayées par des déchets « dits inertes »

- de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 44 ICPE (2) dont 7 sites SEVESO

- de l’aéroport de Roissy

- de 25 sites pollués inscrits dans la base Basol. http://basol.developpement-durable.gouv.fr/

 

……

 

 

(1) http://eau.seine-et-marne.fr/library/87-points-surveillance-2013

(2) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée. 

 

 

 


 

Pas de contrôles = pas de problèmes ?

A vous de juger 

 

 

 

Pour plus d’informations

contactez :

La préfecture de Seine et Marne 

Le Conseil Général 77

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 12:11

 

 

Lorsqu’une population ne peut plus supporter

 les nuisances d’une industrie polluante 

certains industriels trouvent des solutions lucratives :

implanter une décharge

de déchets « dits inertes : ISDI

à titre de mesure compensatoire.  

 

Qu’est-ce qu’une mesure compensatoire ?

c’est une compensation écologique  qui vise à compenser ou contrebalancer les effets négatifs pour l'environnement, ou créateurs de nuisances pour l'homme d'un projet.  

 

 

Une décharge

c’est rajouter de la pollution à la pollution,

des nuisances aux nuisances !


 DECHARGES ANNET Les Gabots 10.10.2007 046

 


Comment les préfets de Seine et Marne

peuvent-il accepter de telles mesures compensatoires ?

 

 

Reprenons le cas de la décharge de déchets « dits inertes » ISDI de Fresnes sur Marne implantée  avec l’avis favorable des élus de cette commune à proximité de leur école maternelle. 


Cette décharge de Fresnes sur Marne a été implantée par Veolia à titre de mesure compensatoire  à vocation acoustique et paysagère vis-à-vis des secteurs urbanisés de cette commune pour compenser  les nuisances occasionnées par l'extension de la méga décharge Veolia Claye-Souilly.

 

Les déchets admis dans cette décharge  :

- Déchets de construction et de démolition : bétons, - briques - tuiles et céramiques

 - mélange de béton, briques, tuiles et céramiques - verres - mélanges bitumineux (en l’absence de goudrons)

- terres et pierres y compris déblais, mais à l'exclusion de la terre

végétale et de la tourbe ;

- Déchets municipaux : terres et pierres provenant uniquement de déchets de jardins et de parcs, à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe.

 

L’exploitation est autorisée pour une durée de 7 ans.

Le volume de déchets stockés est de 1 750 000 m3.

 

Cette décharge peut recevoir des déchets provenant de sites contaminés respectant les critères définis en annexe II de l’arrêté du 15 mars 2006.

 

Que dit l’annexe II de l’arrêté du 15 mars 2006, cette annexe précise les conditions d’admission des déchets contaminés à l’arsenic, au mercure, nickel, sélénium, plomb, hydrocarbures, benzène……

 

 

Nous vous laissons juger le caractère des nuisances et pollutions supplémentaires imposées pendant 7 ans aux habitants de Fresnes sur Marne notamment bruit, pollution de l’air par le balai de camions déversant

les déchets et les matériels de travaux publics qui manipulent ces déchets.

 

Et qu’en est-il de la préservation de la ressource en eau, cette décharge  se trouvant en amont proche du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants ?

 

 

Aujourd’hui c’est l’industriel Borealis (Ex GPN) de Grandpuits

dont l’usine est classée SEVESO à hauts risques

qui préconise

d’implanter une décharge de « déchets dits inertes » ISDI

en guise d’écran visuel paysager

entre son usine et le hameau de Bagneaux.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:35

 

 

 

 

Pourquoi

le Conseil Général  77

a-t-il supprimé

à

                                                                       Brou sur Chantereine (1)

 le point de surveillance des eaux

de l’une des rivières les plus polluées du 77

le ru de Chantereine  ? 

 

 

pas de contrôles : pas de problèmes ?

A vous de juger

 

 

 

En effet le ru de Chantereine  reçoit avant Brou sur Chantereine :

- les eaux de ruissellement  de l'ancien  site du CEA de Courtry/Vaujours, site inscrit dans la base Basol (2) des sites pollués et où l’industriel Placoplatre veut implanter une carrière de gypse à ciel ouvert.

 

- les eaux de ruissellement  de la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita FD Villeparisis qui a été classée SEVESO à hauts risques en 2013, en particulier à cause  du stockage des résidus (3)  les plus toxiques provenant des usines d’incinération de déchets, qui viennent notamment des incinérateurs de la Région Parisienne mais peuvent aussi provenir d’incinérateurs de la France entière puisque le Conseil Régional d’Ile de France a autorisé ce stockage de déchets dangereux en Ile de France (PREDD).

 

Pour la préservation de la ressource en eau de l’Est Parisien il serait plus que souhaitable que le CG 77 rétablisse dans l’urgence  ce point de contrôle  à Brou sur Chantereine en y ajoutant un contrôle des métaux lourds (4) et de la radioactivité de l’eau.

 

Pour mémoire nous vous rappelons que le ru de Chantereine se rejette dans la Marne en amont proche de la station de pompage d’eau de Neuilly sur Marne qui fournit en eau potable

1 780 000 habitants. (5)

 

Pour plus d’informations sur ce dossier

 nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

Monsieur  Jean Jacques Marion,

conseiller général du canton de Vaires sur Marne

Madame Lydie Autreux,

conseillère générale du canton de Chelles

et vice présidente du Conseil Général du 77 chargée de la Santé Publique.

Monsieur Jean-Pierre Noyelles

Président de la collectivité d’agglomération de Marne et Chantereine

Collectivé en charge de ce ru

 

(1) http://eau.seine-et-marne.fr/library/87-points-surveillance-2013

 (2) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0029

(3) Refiom, Refidi http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/residu_d_epuration_des_fumees_d_incineration_des_ordures_menageres_refiom.php4

 (4)  Arsenic, cuivre, nickel, cadmium, plomb, chrome et zinc.

(5) http://www.sedif.com/iso_album/sedif_plaquette_patrimoine_web_fr.pdf

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-protection-du-captage-strategique-d-eau-de-neuilly-sur-marne-si-on-parlait-de-l-etat-du-ru-de-cha-122605600.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 09:29

Injustice environnementale 

 

57 % des mâchefers

traités en Ile de France

 sont traités

AU NORD

SEINE ET MARNE

dans un rayon d'environ 15 kms

autour de Meaux

et à proximité de la rivière la Marne ! 

 

Et où vont ensuite ces mâchefers  ?

Nous n’en savons rien 

 

 

 

Alors que les incinérateurs de Seine et Marne sont autorisés à incinérer

15% des déchets d'Ile de France, c'est au nord Seine et Marne que l'on

vient déverser 57 % des mâchefers traités en Ile de France  pour être

traités  sur 3 sites.

Depuis 2006 les capacités de traitement ont été augmentées en Seine et Marne mais pas ailleurs.


Pourquoi l'ETAT

a-t-il permis

l'augmentation les capacités de traitement

de mâchefers

uniquement

en Seine et Marne

et pas ailleurs

en Ile de France ?


  Les sites de traitement de mâchefers du 77 sont autorisés à recevoir respectivement :

 

- 200 000 tonnes Veolia Claye-Souilly

- 270 000 tonnes Cideme Isles les Meldeuses

- 225 000 tonnes Yprema Lagny

 

Cideme Isles les Meldeuses est le plus important centre de traitement de mâchefers d'Ile de France.

 

L'entreprise Clamens à Villeparisis est autorisée à recevoir sur son site des mâchefers sans que l'ETAT ne lui impose de contrôle des eaux souterraines.

 

 

 

Depuis la parution de cet article sur le site ORDIF (référence 2006) les capacités de traitements des mâchefers sont passéses de 54% à 57 % en Seine et Marne :

 

 

Traitement des mâchefers

Les mâchefers d’incinération sont les résidus des ordures ménagères après incinération : ils ressortent à la base du four et sont constitués des matériaux qui ne peuvent être détruits compte tenu du mode de fonctionnement de l’installation.

Leur tonnage représente environ le quart du tonnage des ordures ménagères incinérées.

Ils contiennent un faible pourcentage de ferreux et sont généralement valorisables en technique routière, après traitement et maturation, s’ils respectent les critères fixés par la circulaire du 9 mai 1994 (valeurs limites pour le taux d’imbrûlés, part de la fraction soluble, concentration en métaux…).

Ils font l’objet d’un suivi de leurs qualités en sortie d’usine d’incinération, sur la plate forme de maturation et d’un suivi de filière jusqu’à leur valorisation (traçabilité).

 

Les capacités de traitement des mâchefers d'incinération en 2006

En 2006, l’Ile de France dispose de 8 centres de traitement des mâchefers autorisés à recevoir 1,1 millions de tonnes de mâchefers.

Ces capacités en traitement des mâchefers représentent environ 28% des capacités techniques en incinération (en se référant à une année « normale », où tous les incinérateurs fonctionnent, comme c’était le cas en 2005). Sachant que les mâchefers représentent en moyenne le quart des tonnages entrant en incinération, ces capacités sont satisfaisantes.

Année 2006

(tonnes)

Capacité autorisée ou technique

Répartition des capacités de traitement (%)

Nombre d’installations

Seine et Marne

605 000

54%

3

Yvelines

125 000

11%

1

Essonne

126 000

11%

2

Val d'Oise

274 250

24%

2

Total

1 130 250

100%

8






 



Répartition départementale des capacités en traitement des mâchefers

Ces centres sont tous situés en grande couronne et sont généralement implantés à côté d’un incinérateur.

 

Les centres de traitement des mâchefers d'incinération et le transport alternatif à la route

Sur les 8 centres de traitement des mâchefers, 3 sont embranchés au réseau fluvial ou ferré. Deux centres reçoivent effectivement des mâchefers par voie fluviale (Lagny sur Marne) ou par le fer (Saint Ouen l’Aumône) et le centre de Claye Souilly a possibilité de recevoir des mâchefers par le fleuve.

Les évolutions de capacité entre 2002 et 2006

tonnes

2002

2003

2004

2005

2006

Capacité annuelle autorisée ou technique

930 250

930 250

930 250

930 250

1 130 250

Avec la création du centre de Claye Souilly les capacités de traitement des mâchefers ont augmenté de 21,5% entre 2005 et 2006 et représentent désormais environ 28% des capacités techniques en incinération, en se référant à une année « normale », où tous les incinérateurs fonctionnent, comme c’était le cas en 2005.

http://www.ordif.com/public/fiche.tpl?id=10515

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 18:43
Paru dans actu environnement :
Fort de Vaujours : l'ASN demande à Placoplatre de revoir son programme de surveillance radiologique

Gestion des risques  |  Aujourd'hui à 11h49  |  Actu-Environnement.com

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Le 2 juillet, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé avoir rendu le 13 mai un avis sur le programme de surveillance radiologique mis en œuvre par la société Placoplatre dans le cadre des travaux de démolition des bâtiments de l'ancien site du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) situé sur le Fort de Vaujours. 

Pour rappel le Fort de Vaujours, qui présente des points de contamination radioactive, est au cœur d'u
ne polémique qui a rebondi depuis que Placoplatre a annoncé vouloir exploiter le gisement de gypse sur le site. 

"Les documents transmis par Placoplatre demeurent imprécis sur les dispositions envisagées en matière de radioprotection des travailleurs et de surveillance de l'environ
nement", explique l'Autorité, précisant qu'"en particulier, (…) il convient de réviser la méthode de détection employée afin de l'adapter à la recherche d'une éventuelle contamination en uranium des bâtiments et des gravats". 

Revoir l'ensemble du dossier 

L'ASN considère que les documents transmis par Placoplatre sont globalement imprécis ou incomplets. 

En matière de démolition des bâtiments, "l'ASN considère [qu'il] convient, en amont de toute opération [de] revoir la méthode de détection employée afin de l'adapter [à] l'uranium [et de] présenter (…) u
ne analyse de risques, afin d'évaluer le risque d'exposition, notamment interne, des travailleurs et du public".

Concernant les mesures de protection radiologique des travailleurs, l'ASN explique que "l'absence d'analyse de risques
ne [lui] permet pas (…) de se prononcer sur l'adéquation des mesures proposées de suivi et de protection radiologique aux risques d'exposition, notamment interne".

En matière de surveillance de l'environ
nement, l'ASN ajoute "que des compléments (…) doivent être apportés". Il convient, pour la phase de démolition, de mener "une réflexion plus approfondie" sur le dimensionnement et l'adaptabilité du dispositif de surveillance, sur site et en bordure du site, pour garantir la maîtrise des impacts sur l'environnement et le public. "Placoplatre devra également prévoir des modalités d'information des populations riveraines quant aux résultats de cette surveillance", ajoute l'ASN. De même, l'ASN demande à Placoplatre de justifier l'absence de contrôle des eaux de ruissellement et de prendre des dispositions contre la dispersion des poussières si l'analyse de risques mettait en évidence un risque de dispersion de poussières contaminées. 

Enfin, l'ASN demande à l'entreprise de compléter le dispositif de contrôle radiologique des gravats. Il s'agit de "[justifier] la valeur de contamination massique en uranium retenue pour la gestion opération
nelle des gravats et [de préciser] les opérations envisagées en cas de dépassement de ce seuil". De même, la méthode de caractérisation des gravats ne garantie pas que les seuils fixés soient respectés, explique l'ASN, préconisant "de privilégier l'usage plus systématique de méthodes de mesure permettant une meilleure détection de l'uranium et de réaliser un nombre de prélèvements pour analyse par spectrométrie gamma qui puisse être statistiquement représentatif". Et Placoplatre doit "[démontrer] l'absence d'impact significatif sur l'environnement des modes de gestion sur site retenus pour les déchets".

http://www.actu-environnement.com/ae/news/fort-vuajours-asn-placoplatre-radioprotection-22142.php4

 

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