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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 10:04
Pour mémoire au bord du village rural de Compans où se trouve la monstrueuse décharge illégale sur un terrain du Ministère de l’Ecologie (1) il y a 7 sites SEVESO dont 3 à Hauts risques.
Sur les communes proches de Villeparisis un site SEVESO à Hauts Risques et de St Mard un site SEVESO SB.

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/04/nord-ouest-77-compans-une-monstrueuse-decharge-illegale-sur-un-terrain-appartenant-au-ministere-de-l-ecologie.html

Paru dans le Parisien 77 de ce jour :
Sénart : la multiplication des sites de stockage à hauts risques inquiète

Marine Legrand | 26 Avril 2015, 15h32 | MAJ : 26 Avril 2015, 15h32

 

« Nos craintes sont confirmées : un Sevesoland se constitue actuellement entre Moissy-Cramayel et Savigny-le-Temple. » L’association de riverains ADIR réagit fermement après avoir appris que le parc d’activités Prologis Les Chevrons, situé sur l’ancien site PSA Peugeot-Citroën à Moissy-Cramayel, demandait l’autorisation d’ouvrir un entrepôt de plusieurs dizaines de milliers de m² classé Seveso seuil bas.

 

Des substances présentant « un risque d’accident majeur » pourront y être stockées si l’autorisation est délivrée, comme c’est déjà le cas dans de nombreux entrepôts de Sénart.

 

Dans ce périmètre, se trouvent déjà le site Air Liquide classé Seveso haut, Gerilogistic classé Seveso bas, un projet d’entrepôt stockant des produits dangereux dans la future ZAC de Moissy-Réau, sans compter les deux bâtiments Seveso bas du parc Prologis Chanteloup à Moissy, énumère l’ADIR. En réaction, l’association invite la population et les élus à se mobiliser massivement en s’exprimant sur le registre d’enquête publique disponible jusqu’au 7 mai dans quatre mairies sénartaises.

 

Qu’est-ce qu’un site Seveso ?

Adoptée en 1982 par la Communauté européenne, la directive Seveso impose aux Etats membres d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs. Une mesure prise suite à l’accident industriel survenu en 1976 dans la ville italienne de Seveso, où un nuage de dioxine s’est échappé d’une usine avant de contaminer de nombreux habitants.

Depuis, un règlement distingue les établissements de seuil bas et de seuil haut selon la quantité totale et la nature des matières dangereuses qu’ils contiennent. Les sites Seveso seuil haut (moins de 700 en France), où le danger est le plus élevé, doivent être équipés d’un système de gestion de la sécurité. Des plans d’urgence à réévaluer tous les 3 ans sont également imaginés par des spécialistes pour réagir rapidement en cas d’accident majeur.

Ces dispositions permettent de délimiter des périmètres de protection autour des installations classées, après une enquête publique et un avis de la municipalité. Le 1er juin 2015, un statut Seveso3 entrera en vigueur.

« C’est beaucoup et c’est trop, s’insurgent les membres de l’Adir. Sénart ne doit pas être le déversoir de tous les stockages logistiques dangereux. Le risque est réel. » Le 13 avril dernier, une fuite de gaz a provoqué un incendie dans une entreprise jouxtant le site Seveso Air Liquide à Moissy, obligeant les salariés à évacuer les lieux dans les 200 m alentours. Mi-février, un violent incendie a également détruit deux entreprises dans la zone industrielle de Savigny.

 

Réunion publique organisée par l’Adir jeudi 30 avril à 20 h 30 à la maison des associations de Moissy-Cramayel, place du Souvenir. Registre d’enquête publique en mairie de Moissy, Savigny, Lieusaint et Réau jusqu’au 7 mai.

 

Les élus demandent une nouvelle enquête publique autour de l’entrepôt Kuehne + Nagel

Les opposants aux sites Seveso à Sénart bataillent non seulement contre les bâtiments en projet mais aussi contre certains déjà existants. Actuellement, ils luttent contre la présence de l’entrepôt Kuehne + Nagel classé Seveso haut à Savigny-le-Temple et Cesson, situé à moins de 200 m des premières habitations.

Ce bâtiment, qui stocke des produits ménagers Eau Ecarlate, fait l’objet en ce moment d’une révision de son étude de dangers, qui nécessite un simple arrêté de l’Etat pour être validée. L’occasion pour les élus de l’agglomération de Sénart, les maires de Savigny et Cesson d’interpeller vivement le préfet de Seine-et-Marne. L’agglomération a adopté une motion jeudi 9 avril, la ville de Savigny va envoyer un courrier en préfecture les jours prochains. Idem pour la mairie de Cesson.

Car cet entrepôt est devenu un site Seveso haut par la force des choses, « au titre des droits acquis », contournant ainsi légalement l’obligation d’enquête publique avant d’implanter un site Seveso seuil haut.

« Les habitants se trouvent donc depuis treize ans à côté d’un site Seveso haut sans jamais avoir été consultés », s’étrangle Jean-François Dupont, président de l’association de riverains ADIR. Lui et les élus locaux s’inquiète de la présence d’un site si dangereux aussi proche des maisons. Ils demandent au préfet « de réaliser cette enquête publique manquante » dans la perspective — ou non — d’un nouvel arrêté d’exploitation.

 

http://www.leparisien.fr/brie-comte-robert-77170/senart-la-multiplication-des-sites-de-stockage-a-hauts-risques-inquiete-26-04-2015-4726053.php

 

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 20:28
Compans 24/4/2015

Compans 24/4/2015

 

Les populations dans l’incompréhension

alors qu’elles viennent d’apprendre que la monstrueuse décharge illégale de Compans est située sur des terrains appartenant au Ministère de l’Ecologie.

 

Compans, village rural de 800 âmes, baigné par la Biberonne, affluent de la Beuvronne, situé au bord de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 7 sites Seveso dont 3 à hauts risques, survolé par les avions de l’aéroport de Roissy.

 

C’est dans ce village que s’étend une monstrueuse décharge illégale depuis de nombreux mois sans que les services du ministère de l’Ecologie ne fassent évacuer les déchets.

 

Les eaux de ruissellements de cette méga décharge se déversent dans la Biberonne, affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche du plus important captage du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

En effet, ironie du sort, c’est sur des terrains appartenant au Ministère de l’Ecologie que cette méga décharge illégale s’est installée et s’étend de jour en jour, des rats fréquentent le site, les ordures commencent même à déborder sur un rond point très emprunté par des centaines de  camions alimentant la zone industrielle de Mitry-Compans et venant de l'aéroport de Roissy.

 

 

 

Compans 24/4/2015

Compans 24/4/2015

Si Compans se trouvait en Corse ou dans l’Ouest Parisien il est probable que ces ordures auraient disparues depuis longtemps, mais ce village rural a le malheur de se trouver au nord-ouest 77, vous savez dans le secteur où au titre de la « solidarité régionale » on envoie la majorité des ordures de l’Ile de France, dans la circonscription du député Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, qui est opposé au moratoire PREDEC qui devrait interdire les décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans.

 

 

Qu’en dit Mme Royal ?

 

Surtout ne la dérangez pas elle est partie en Corse

pour apporter un soutien financier

à cette région.

 

Et cette méga décharge illégale

combien de temps va-t-on encore la supporter ?

 

Vous savez bien que pour la Seine et Marne

il n’y a pas d’argent.

 

Compans 24/4/2015

Compans 24/4/2015

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 17:12
Décharge illégale GVHTP Coupvray: Mme Taubira ce n’est pas des effets d’annonces mais la remise en état  en urgence  de ce site que nous attendons

 

 

Extrait article paru dans actu environnement du 23/4/2015 :

Le Gouvernement renforce les sanctions en matière environnementale

 

Face au caractère croissant des infractions d'atteinte à l'environnement, le ministère de la Justice publie une circulaire destinée à renforcer la politique pénale. Le point sur quelques principes forts.

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/gouvernement-ministere-justice-taubira-sanctions-environnement-24391.php4

 

 

Comment expliquez-vous Mme Taubira que 2 fédérations agréées pour la défense de l’environnement aient déposé plainte auprès du procureur de la république de Meaux en 2012 et qu’en 2013 le dossier ait été classé sans suite ?

 

Comment expliquez-vous que les élus de Coupvray ait alerté encore et encore vos représentants, les préfets successifs de ce département et que ce site n’ait toujours pas été remis en état ?

 

Mme Taubira ce n’est pas des circulaires que nous attendons mais des moyens humains pour la Seine et Marne, ce département où depuis des décennies les services de l’ETAT sont en sous-effectifs  comme notamment la DRIEE, la police de l’Eau, les gendarmes de l’environnement....

 

Comment expliquez-vous qu’un 12ème arrêté préfectoral vienne d’être délivré le 22 avril dernier à l’encontre de cet exploitant et que cette décharge illégale ne soient toujours pas résorbée  alors que les eaux de ruissellement  se dirigent vers la Marne, en amont de plusieurs captages qui fournissent en eau potable l’Est Parisien ?

 

Les habitants de l’Est Parisien paient leurs impôts comme ailleurs et doivent bénéficier de la même protection de leur cadre de vie que Paris ou l’Ouest Parisien.

 

 

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 20:01
Extrait article paru dans le journal le Monde :

LE MONDE | 

Ségolène Royal refuse les forages dans le parc du Luberon

 

« INTÉRÊT GÉNÉRAL »
 

« Du point de vue de l'intérêt général, poursuit Mme Royal, les risques de dégradation d'un espace naturel remarquable sont incompatibles avec les forages envisagés et détruiraient beaucoup plus d'emplois qu'ils n'en créeraient, notamment dans le domaine touristique, artisanal et agricole. » Elle ajoute : « Je vous remercie de votre mobilisation, celle des élus, celle des associations, celle des citoyens, qui sont aussi partie prenante d'une décision démocratique respectueuse de chacun. »

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/10/07/segolene-royal-refuse-les-forages-dans-le-parc-du-luberon_4502135_3244.html

 

 

Quant il  s'agit de la Seine et Marne,

l'intérêt général

n'est pas de protéger notre patrimoine, nos espaces agricoles,

notre eau, notre environnement....

mais plutôt

semble-t-il de protéger les intérêts des industriels ?

 

 

Vous les minorités invisibles,

riverains

de tous les sites polluants ou dangereux de Seine et Marne

n'ennuyez

plus  Mme Royal

en attaquant ses décisions.

 

 

 

 

Paru sur actu environnement :

Un permis de recherche accordé par Ségolène Royal attaqué devant le juge administratif

 

Juridique | Aujourd'hui à 16h24 | Anne-Sophie Luchez

 

Lundi 20 avril, l'association Les Amis de la Terre a déposé un recours contre la décision de la ministre de l'Ecologie visant à accorder la mutation du permis de recherche de l'entreprise Concorde Energie Paris, en Seine-et-Marne. L'objectif ? "Dénoncer le double discours de la ministre qui assure qu'il n'y aura pas d'exploitation de gaz de schiste, et [qui parallèlement] prépare le terrain aux pétroliers pour les années suivantes".

D'après l'association, un arrêté en date du 10 octobre 2014 accorde à l'entreprise la mutation du permis de "La Folie de Paris". Or, il existerait déjà une décision "implicite de rejet" car les demandes de l'entité, portant sur la mutation et la prolongation du permis, auraient été formulées en 2011. Pour cela, la requérante exerce un recours devant le tribunal administratif de Melun tendant à l'annulation de l'arrêté.

Les Amis de la Terre soulignent par ailleurs que Mme Royal aurait indiqué, dans un courrier envoyé à Olivier Faure, député de Seine-et-Marne, que le permis en question concernait des hydrocarbures conventionnels. Or, l'association affirme que des recherches ont déjà été menées, conduisant à la conclusion suivante : le site ne détient pas de pétrole conventionnel. La requérante évoque également la structure douteuse de l'entreprise, qui ne serait qu'"une coquille vide".

En plus de l'annulation de l'arrêté, l'association attend du Gouvernement le refus de "toute nouvelle attribution de permis de recherche". Elle souhaite aussi que ce dernier maintienne une position "ferme" d'interdiction de "toute expérimentation, exploration et exploitation des hydrocarbures non conventionnels", quelle que soit la technique utilisée. Le permis litigieux de Seine-et-Marne n'est pas un cas isolé, précise la requérante, et ce "malgré la loi de 2011 interdisant la fracturation hydraulique".

 

Anne-Sophie Luchez, journaliste
Rédactrice jurist
e

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/permis-recherche-segolene-royal-amis-de-la-terre-tribunal-administratif-24393.php4

 

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 19:10

 

Message des associations  ADIR Sénart et ADE Sénart:

 

 

Un Sevesoland à Moissy-Cramayel ?

 

Prologis a déposé une demande d’autorisation d’exploiter en classement Seveso bas pour son nouveau parc logistique les Chevrons. Les premières habitations de Moissy sont à 500 mètres du site.

 

Dans cet espace entre Moissy-Cramayel, Savigny-le-Temple et Réau, se trouvent déjà le site Seveso haut Air liquide, un autre site Seveso bas Gerilogistic, l’entrepôt PRD ainsi qu'un projet de stockage de pneumatiques (SIGMA) à Réau. De plus, au Nord de Moissy, le parc Prologis Chanteloup comporte déjà 2 bâtiments classés Seveso bas.

 

C’est bien un Sevesoland qui se constitue avec cette concentration de sites industriels classés risques majeurs.

 

Les riverains et habitants des communes voisines sont-ils d’accord ?

 

L’Association de défense des intérêts des riverains et l’Association de défense de l’environnement de Sénart vous invitent à une réunion d’information :

 

JEUDI 30 AVRIL à 20h30

Maison des associations place du Souvenir

Moissy-Cramayel

 

Une enquête publique est ouverte jusqu’au 7 mai 2015. Exprimez-vous dans le registre d’enquête disponible en mairie.

 

 

 

ADIR Sénart : http://adirsp.over-blog.com adirsp1@gmail.com

ADE Sénart : www.ade-senartetenvirons.com adems.mv@wanadoo.fr

 

 

 

ADIR Sénart (association loi 1901) courriel : adirsp1@gmail.com

Siège social : 16bis rue Raymond Eglin, 77176 Savigny le Temple

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 10:57

L’INERIS

organise un débat

à Paris le 19 mai 2015 après-midi

à destination de la société civile :

« sur les enseignements de l'accidentologie liée à
l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures »

 

http://www.ineris.fr/propos-de-lineris/espace-ouverture-%C3%A0-la-soci%C3%A9t%C3%A9/d%C3%A9bats

 

Qu’est-ce que l’INERIS :

 

L’Institut National de l’EnviRonnement Industriel et des RisqueS a pour mission de contribuer à la prévention des risques que les activités économiques font peser sur la santé, la sécurité des personnes et des biens, et sur l’environnement. Il mène des programmes de recherche visant à mieux comprendre les phénomènes susceptibles de conduire aux situations de risques ou d’atteintes à l’environnement et à la santé, et à développer sa capacité d’expertise en matière de prévention. Ses compétences scientifiques et techniques sont mises à la disposition des pouvoirs publics, des entreprises et des collectivités locales afin de les aider à prendre les décisions les plus appropriées à une amélioration de la sécurité environnementale.

 

 

Démarche d’ouverture de l’INERIS vers la société civile :

 

Depuis 2008, l’INERIS est engagé dans une démarche d’ouverture à la société civile. Celle-ci s’est concrétisée par l’organisation de réunions avec des représentants d'organisations non gouvernementales et d’associations de consommateurs et de défense de l’environnement. Conçues autour de thématiques scientifiques très pointues, ces réunions se veulent des lieux d’échange et de partage. Cette démarche se poursuit depuis lors. La priorité est donnée aux échanges avec la société civile organisée afin de contribuer à faciliter l'ancrage scientifique autour de sujets complexes. Selon les thèmes, les réunions peuvent être élargies à l'ensemble des parties prenantes.
S’ouvrir à la société nécessite aussi de rendre l’information accessible. C’est la raison pour laquelle cet espace dédié existe sur le site internet de l'Institut. Les présentations et comptes-rendus des réunions organisées par l’INERIS, des informations sur celles à venir, une sélection de rapports d’études classés par thématiques, des actualités... y sont disponibles.

La Commission d'Orientation de la Recherche et de l'Expertise (CORE) représente la concrétisation de la démarche d’ouverture de l’institut.
Officialisée par l’arrêté du 26 avril 2011 relatif aux comités d’orientation scientifique et technique de l’INERIS, elle marque le passage d’une gouvernance scientifique à une gouvernance scientifique et technique.
La CORE approfondit, au regard des attentes sociétales, les enjeux et les questionnements en matière de recherche et d’expertise afin d’enrichir les dossiers et les réflexions stratégiques de l’Institut.

Cet espace vous est dédié, n’hésitez pas à nous communiquer toutes remarques ou suggestions d’amélioration afin qu’il corresponde, au mieux, à vos attentes.

 

· Débats

· Forum

http://www.ineris.fr/propos-de-lineris/espace-ouverture-%C3%A0-la-soci%C3%A9t%C3%A9/pr%C3%A9sentation

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 11:38
Accaparement des terres de Brie du Nord-Ouest 77 par les multinationales carriers et exploitants de décharges

 

 

 Les terres agricoles de Brie
du nord-ouest 77
vont-elles bientôt disparaître
sous
les ordures ?
Les agriculteurs anciens « seigneurs » du nord-ouest 77 ont fait place aux multinationales carriers et exploitants de décharges !
Extrait article paru sur le site Basta :
L’accaparement de terres et la concentration foncière menacent-ils l’agriculture et les campagnes françaises ?

PAR SOPHIE CHAPELLE 7 AVRIL 2014

 

 

La course aux hectares agricoles gagne la France. Si l’arrivée de capitaux étrangers, russes dans le vin ou chinois pour le lait, a été médiatisée, d’autres phénomènes inquiètent. L’étalement urbain et la concentration sans précédent des terres cultivables aux mains de grosses exploitations participent à la disparition des paysans. Alors que l’opacité règne sur les transactions foncières, la logique financière se répand. Des holdings contrôleront-elles demain les campagnes françaises ? La loi d’avenir agricole examinée à partir du 9 avril au Sénat devrait permettre une plus grande régulation du marché foncier. Enquête.

Des capitaux russes intéressés par des vignobles réputés, des fonds de pension belges attirés par les grandes cultures céréalières, des investisseurs chinois dans le lait... Une « course aux hectares agricoles » semble avoir démarré. Alors que les terres cultivables risquent de se faire rares, « il va y avoir une concurrence importante sur la production agricole », pronostique Robert Levesque de la Fédération nationale des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, qui regroupe les 26 Safer qui couvrent le territoire, des structures d’intérêt général en charge de l’aménagement de l’espace rural [1]. « Ces fonds cherchent à maitriser les exploitations qui produisent les biens agricoles. »

50% des terres cultivées aux mains de 10% des exploitants

Certaines acquisitions de vignobles ont été très médiatisées, comme le domaine de Gevrey-Chambertin en Bourgogne vendu 8 millions d’euros à un homme d’affaires chinois en août 2012. Suivi trois mois plus tard par la vente du Château Meunier Saint-Louis en Languedoc-Roussillon. Une transaction réalisée « avec l’apport de capitaux russes », indique Jean-Jacques Mathieu de la Confédération paysanne de l’Aude. La France échappera-t-elle aux phénomènes d’accaparement de terres qui se multiplient en Afrique, en Amérique latine ou en Europe de l’Est ?......

Du lait contre des emplois : le deal chinois

Emblématique de l’arrivée de capitaux étrangers dans l’agriculture française, l’entreprise chinoise Synutra, deuxième groupe dans le secteur de la nutrition infantile du pays, a posé début janvier la première pierre de sa future usine de fabrication de poudre de lait à Carhaix (Finistère). L’enjeu ? « Sécuriser ses approvisionnements et garantir la qualité de ses produits », explique le PDG de Synutra France. Suite à plusieurs scandales en Chine où du lait en poudre pour bébé a été coupé à la mélamine [4], cette implantation en France permet à Synutra de redorer son image de marque, d’assurer la traçabilité de son lait et la production de volumes importants. 280 millions de litres de lait par an devront être fournis par 700 éleveurs bretons adhérents de la coopérative Sodiaal. À terme, la création de 260 emplois sont annoncés dans l’usine de transformation….

Spéculation sur une future urbanisation

La « course aux hectares » provoque-t-elle une spéculation sur les prix des terres ?« Elle existe oui, mais dans des zones particulières comme les vignobles de qualité et dans le développement résidentiel », observe Michel Merlet de l’association Agter. De plus en plus de propriétaires terriens ne veulent plus mettre leurs terres en location pour qu’un jeune agriculteur puisse les cultiver. Motif ? « Ils attendent un changement de plan local d’urbanisme et ont l’espoir, voir même le fantasme, que leurs parcelles deviennent constructibles », souligne Gérard Leras, élu régional Europe Écologie - Les Verts, conseiller spécial à la politique foncière en Rhône-Alpes. Résultat, les agriculteurs en quête de terrains doivent se contenter de baux oraux qui ne sécurisent absolument pas leur activité……

Un marché foncier plus opaque que la Bourse

Peu connues du grand public, les Safer (sociétés pour l’aménagement foncier et rural), bien que sous statut de sociétés anonymes, sont investies d’une mission d’intérêt général. Créées dans les années 1960, elles doivent être informées de toute cession et peuvent éventuellement exercer un droit de préemption : elles sont prioritaires dans l’acquisition et la revente de terres à des agriculteurs. Leur but étant d’assurer un équilibre entre les exploitants qui souhaitent s’agrandir et les nouveaux venus en quête de terre à cultiver. Une mission délicate, qui leur attire d’ailleurs moultes critiques, à l’instar d’un récent rapport de la Cour des comptes épinglant leurs pratiques……

Que reste-t-il aux jeunes agriculteurs pour s’installer ?

La captation de l’outil de production aux mains de quelques-uns freine l’installation des jeunes agriculteurs. « Ceux qui s’accaparent le foncier sont d’abord à l’intérieur de la sphère agricole » souligne l’élu vert Gérard Leras. « Les grandes exploitations s’agrandissent et marginalisent les autres », confirme Robert Levesque [8]. Si le nombre d’exploitations a été divisé par 4 ces cinquante dernières années, leur taille moyenne a quasiment quadruplé, passant de 15 à 55 hectares. Un agrandissement motivé par une course aux primes favorisée par la Politique agricole commune (PAC). Un « accaparement de la rente » dénoncé par Michel Merlet de l’association Agter, etétayé par le collectif « Pour une autre PAC »……

Une urbanisation incontrôlée consommatrice d’espaces

« Tous les phénomènes liés à l’urbanisation contribuent à l’accaparement des terres agricoles », ajoutent Gérard Leras. Qui rappelle que si l’agriculture contribue à l’emploi local et à l’alimentation des populations, elle joue aussi un rôle en matière de cohésion sociale, d’entretien des paysages, de préservation de la biodiversité et a donc un « intérêt stratégique dans l’aménagement du territoire ». Outre le développement problématique des zones pavillonnaires, l’accaparement par les zones commerciales prend des proportions inquiétantes…..

La campagne, bientôt gérée par des holdings ?

« Le risque, faire de l’agriculture sans paysan », résume Michel Merlet, alors que les logiques financières et de sous-traitance se répandent aussi dans le secteur agricole.« Des fonds d’investissement, des multinationales, des grandes familles d’entrepreneurs apparaissent dans le monde de la production agricole, investissent dans des sites de production notamment en élevage », observe le sociologue François Purseigle [9]. Des entreprises de prestation se voient désormais confiées la gestion technique et administrative d’unités de production. « Il y a aujourd’hui des exploitations qui n’ont plus d’agriculteurs, confirme Emmanuel Hyest. Le gérant est une holding qui va détenir des parts majoritaires dans plusieurs exploitations. Ce modèle n’est privilégié ni par les élus, ni en termes de développement local. ».

« Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour que les opérations d’agrandissement soient clairement encadrées, ajoute la Confédération paysanne. C’est le préalable indispensable pour maintenir des fermes viables et transmissibles (...) et des territoires ruraux vivants et attractifs. » 127 000 exploitations ont disparu entre 2000 et 2010, soit 26 % des outils de production. En dix ans, la part de la population active agricole a été divisée par 10, et représente désormais moins de 3 % de la population active totale. La France saura t-elle garder ses paysans ? Ou ne misera t-elle que sur le développement des filières agroalimentaires, comme l’indique l’intitulé du ministère de Stéphane Le Foll ?

Sophie Chapelle
 

http://www.bastamag.net/L-accaparement-de-terres-et-la

 

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 10:26

 

Vous riverains qui n’en pouvez plus de supporter les odeurs et la pollution dues aux balais incessants qui viennent déverser leurs ordures dans la décharge Capoulade

 

Vous qui n’avez pas pu assister à la réunion de la commission de suivi de site, qui pourrait être ouverte au public mais qui ne l’est pas, en effet le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx n’a pas réuni le bureau pour statuer sur ce sujet.

 

Vous qui attendiez le compte-rendu de la réunion de la commission de suivi de site

du 19/11/2014, la préfecture vient enfin 5 mois après de la mettre en ligne :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15732/111398/file/CR%20r%C3%A9union%20du%2019%20novembre%202014.pdf

 

On y apprend entre autres que l’arrêté préfectoral autorise les Ets Capoulade à stocker annuellement 220 000 tonnes de déchets, qu’en 2013 l’exploitant a dépassé son autorisation de 2366 tonnes sans que les services de l’ETAT ne dressent procès-verbal.

 

Et vous n’avez rien à dire puisque c’est Mme Ségolène Royal qui tolère jusqu’à

10 % de dépassement par an, soit 22 000 tonnes de plus de déchets à Isles les Meldeuses.

 

A quoi sert-il

d’imposer des arrêtés préfectoraux

si on tolère de tels dépassements ?

 

Et puis à Isles les Meldeuses vous n’en êtes plus à quelques centaines de camions de plus ou de moins ?

 

 

Quant aux ordures ménagères on apprend qu’une partie provient du département de la Marne, en effet si cela ne suffisait pas de recevoir des ordures de l’Ile de France, vous en recevez aussi de la région voisine.

 

On apprend également qu’une partie de ce site est loué à une autre entreprise La Cideme qui traite les mâchefers d’incinérateurs de la Région Parisienne, cette entreprise en a reçu en 2013 : 170 000 tonnes (1)

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-cideme-isles-les-meldeuses-une-entreprise-qui-traite-les-machefers-des-incinerateurs-de-la-region-125122612.html

 

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 16:42

 

Vous riverains qui êtes les premiers concernés par l’ouverture de cette carrière à ciel ouvert sur un ancien site du CEA nous comprenons votre profonde déception, vous demandiez simplement de pouvoir venir écouter les débats et prendre des notes comme dans une réunion de conseil municipal, mais même cela on vous le refuse.

 

Sachez pourtant que la fédération d’associations environnementales Nature Environnement 77 a fait tout son possible pour soutenir votre demande..

Jane Buisson sa présidente avait adressé un courrier à M. Jean-Luc Marx, préfet du 77, pour demander que toutes les commissions de suivi de site du 77 soient ouvertes au public.

La représentante de Nature Environnement au bureau de la CSS Fort de Vaujours a demandé que cette question soit mise à l’ordre du jour du bureau.

 

Résultat du vote du bureau :

Le représentant de Mme Ségolène Royal a donné un avis défavorable à l’ouverture de cette commission au public.

 

Quant aux autres membres à la date du 14 avril dernier 6 membres avaient donné un avis défavorable, seule la représentante de Nature Environnement 77 avait donné un avis favorable.

 

Dans un souci de transparence la représentante de Nature Environnement a demandé la liste des membres du bureau qui se sont opposés à l’ouverture de cette commission au public, mais à ce jour M. le sous préfet Gérard Branly n’a toujours pas répondu à cette demande.

 

A titre d’information nous vous donnons ci-dessous la liste des membres du bureau nommés à cette CSS qui ont été chargés de décider de l'ouverture ou non de cette 

commission au public :

 

Membres du bureau de la CSS fort de Vaujours nommés lors de la CSS du  2/7/2015

Membres du bureau de la CSS fort de Vaujours nommés lors de la CSS du 2/7/2015

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 09:45

 

 

M. Jean-Jacques Barbaux a décidé de créer une vice présidence du CG chargée de l’agriculture.

 

Il indique dans le Parisien 77 du 15 avril dernier que le département n’a pas vocation à créer des friches.

 

Son projet est-il de s’attaquer aux décharges illégales, aux anciennes décharges communales à réhabiliter, aux décharges ISDI fermées par l’administration pour cause de pollution comme Terralia à Villevaudé « une verrue polluée » ?

 

Va-t-il se battre pour que les communes rurales de Seine et Marne ne deviennent pas le dépotoir des grandes agglomérations seine et marnaise qui font de la destruction urbaine leur cheval de bataille : Meaux, Marne et Gondoire, Dammarie les Lys….. et viennent déverser leurs déchets BTP sur nos meilleures terres agricoles de Brie ?

 

Nous n’en savons rien.

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