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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 19:17
Mme Royal la Seine et Marne vous remercie
Notre département était déjà le parent pauvre au niveau des contrôles de la qualité de l’air AIRPARIF
avec 15 % de moins de subvention
la situation va encore se détériorer.
Ne regardez plus ailleurs, n’employez pas des méthodes
datant d’un autre siècle
Pas de contrôles = pas de problèmes
Le déficit de la Sécurité Sociale doit se résorber
Non en réduisant le nombre de médecins
Mais en réduisant le nombre de malades
touchés par la pollution

 

 

Paru dans le journal de l'environnement :
Ségolène Royal sabre la mesure de la qualité de l’air

Le 14 avril 2015 par Valéry Laramée de Tannenberg

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Faire participer les agriculteur à la surveillance de la qualité de l'air ? 
Faire participer les agriculteur à la surveillance de la qualité de l'air ?
DR

 

Le ministère de l’écologie réduit massivement ses subventions 2015 au réseau francilien de mesure de la qualité de l’air, Airparif. Et 2016 s’annonce encore plus difficile pour Airparif et les autres AASQA.

 

Incompréhensible. Quelques jours après un sévère épisode de pollution de l’air aux particules au-dessus de l’Ile-de-France, le ministère du développement durable rabote significativement la subvention annuelle allouée au réseau régional de mesure de la qualité de l’air, Airparif.

La baisse du soutien étatique touche les 27 associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA). Mais pas forcément dans les mêmes proportions. Globalement, avec une aide légèrement inférieure à 17 millions d’euros, la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) va réduire d’environ 1% son coup de pouce annuel aux AASQA.

FINANCER LE RÉSEAU COMORIEN

Pas terrible. Mais Laurent Michel, le directeur général de l’énergie et du climat, doit concilier l’inconciliable: la baisse des crédits de sa direction et l’accroissement du nombre d’AASQA. Paris doit en effet compter avec le réseau comorien (Mayotte) qui, pour ne pas être important, consomme déjà ses 300.000 €, soit deux fois plus qu’initialement prévu.

Très curieusement, c’est le réseau francilien qui règle cette addition. Pour cette année, le montant de la subvention étatique d’Airparif va ainsi diminuer de 15%. «Cela nous plonge dans une situation très délicate, se désole son président, Jean-Félix Bernard. Car pour l’essentiel, nos dépenses sont des salaires d’ingénieurs.» Problème: le coup de rabot opéré par les services de Ségolène Royal n’est pas le premier.

LES PAUVRES PAIENT POUR LES RICHES

Pour d’obscures raisons, très éloignées de la qualité de l’air, le conseil général des Hauts-de-Seine a claqué la porte en 2013. Dans la foulée, le département du Val d’Oise a réduit le montant de son allocation. De quoi alléger de 118.000 € le budget annuel du réseau d’Ile-de-France. «Ce sont désormais les citoyens des départements les plus pauvres qui payent pour que ceux des Hauts-de-Seine aient une information de qualité sur l’air», constate Jean-Félix Bernard.

Inexplicable (le ministère de l’écologie n’a pas répondu à nos demandes d’interview), la situation d’Airparif pourrait préfigurer une importante chute des subventions publiques aux AASQA. Dans un courrier adressé il y a quelques jours à Bernard Garnier, le président de la fédération ATMO France, Laurent Michel, se montre pessimiste: «Compte tenu du contexte budgétaire, la tendance à la baisse des budgets de l’Etat se poursuivra en 2016».

L’INVESTISSEMENT IRA AU FONCTIONNEMENT

Aussi, le DGEC recommande-t-il aux dirigeants des AASQA de prendre des mesures. Déjà, ils peuvent «à titre exceptionnel» utiliser les dotations pour les investissements pour assurer le fonctionnement des réseaux. Ils devront aussi (et surtout) trouver de nouvelles ressources. Les collectivités locales? Mauvaise pioche. Les dotations globales de fonctionnement sont partout en baisse. Et en Ile-de-France, c’est désormais la métropole du Grand Paris qui a la compétence de la qualité de l’air. Cela n’incite pas les départements voisins à ouvrir leur portefeuille. Ce qui est doublement dommage. Car c’est le Grand Paris, présidé par Patrick Devedjian, par ailleurs président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, qui a déjà fermé le robinet à subvention d’Airparif.

FAIRE PAYER LES AGRICULTEURS?

Les entreprises alors? Ces derniers peuvent effectivement déduire de leur TGAP[1] les dons aux associations de mesure de la qualité de l’air[2]. Sera-ce suffisant? Rien n’est moins sûr. «Les industriels ne cessent de réduire leurs émissions polluantes, ils vont donc payer de moins en moins de TGAP, souligne Jean-Félix Bernard. Il vaudrait mieux chercheur ailleurs.» Ailleurs, cela peut être du côté des automobilistes, mais aussi des agriculteurs, dont les émissions indirectes de nitrate d’ammonium peuvent représenter parfois plus de la moitié de la masse des particules fines dans l’air de la région capitale.

Des suggestions qui inspireront, peut-être, les parlementaires? Députés et sénateurs reprennent prochainement leurs discussions sur le projet de loi sur la transition énergétique. Ils mènent aussi l’enquête sur le coût sanitaire des pollutions de l’air et l’efficacité des politiques publiques en la matière.

 

 

[1] TGAP: taxe générale sur les activités polluantes

[2] Les dons versés au profit d'une association de gestion de réseau de mesure de la pollution atmosphérique agréée par le ministère chargé de l'environnement et dont l'exploitant est membre, sont déductibles de la TGAP.

 

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 10:33

 

Livre paru en 2005

« Experts et citoyens face aux intérêts privés »

d’ André Cicolella et Dorothée Benoit Browaeys

 

Qu’en ait-il

10 ans après

la parution de ce livre ?

 

 

Les « élites » qui nous dirigent

protègeront-ils 

les riverains 

du fort de Courtry/Vaujours

contre les risques d’une telle exploitation

ou favoriseront-ils les intérêts privés des actionnaires

de la multinationale St Gobain ?

 

L’avenir nous le dira…..

 

 

Paru sur le site Alternatives Economiques :

Alertes santé. Experts et citoyens face aux intérêts privés
par André Cicolella et Dorothée Benoit Browaeys, avec la collaboration de Marie-Laure Mermet et de Camille Saïsset

 

Dominique Desbois
Alternatives Economiques n° 240 - octobre 2005

 

Amiante, tabac, métaux lourds, dioxine…, la"manufacture des risques" menace-t-elle notre santé?

Face aux pollutions de notre environnement quotidien, qu'il soit professionnel, domestique ou public, des voix s'élèvent pour dénoncer les manquements, les dérives, voire les abus, mais aussi plus dramatiquement l'étendue de notre ignorance. Cet ouvrage nous présente le florilège des affaires, grandes ou petites, qui ont révélé au public les liens avérés entre la présence de ces différents polluants et la progression du cancer ou des problèmes d'infécondité.

Au-delà du traitement événementiel du sujet, le mérite d'un tel ouvrage est de révéler la dimension du problème environnemental posé par la prolifération des substances chimiques engendrées par notre mode de développement. Plus de 100 000 substances différentes sont aujourd'hui diffusées sur le marché européen et, pour la plupart d'entre elles, leurs effets à long terme sur l'environnement restent mal connus.

Afin de fonder les politiques publiques sur une meilleure connaissance de notre environnement, le projet Reach de règlement européen ambitionne d'évaluer quelque 30 000 substances de synthèse, produites ou importées en quantité supérieure à une tonne par an. Face aux stratégies d'arrière-garde de certains groupes industriels visant à dénaturer ce projet, l'ouvrage appelle à réformer notre système de sécurité sanitaire pour qu'il garantisse une réelle indépendance dans l'exercice professionnel de l'expertise et qu'il ouvre plus largement le processus d'évaluation au dialogue avec les représentants de la société civile.

 

Alertes santé. Experts et citoyens face aux intérêts privés, par André Cicolella et Dorothée Benoit Browaeys, avec la collaboration de Marie-Laure Mermet et de Camille Saïsset
Ed. Fayard, 2005, 422 p., 22 euros.

http://www.alternatives-economiques.fr/alertes-sante--experts-et-citoyens-face-aux-interets-prives-par-andre-cicolella-et-dorothee-benoit-browaeys--avec-la-collaboration-de-marie-laure-mermet-et-de-camille-saisset_fr_art_193_22149.html

 

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 09:30
Projet décharge ISDI Vignely: Le nouveau conseiller général du canton de Claye-Souilly Olivier Morin va-t-il tenir ses engagements de campagne ?

 

Dans un article du journal la Marne le candidat au Conseil Général sur le canton de Claye-Souilly indiquait :

« Nous lutterons contre tous les nouveaux projets qui aboutiraient à l’ouverture de décharges supplémentaires » prévient Olivier Morin (1)

 

Maintenant qu’il est élu Conseiller Général du canton M. Olivier Morin va-t-il tenir ses engagements de campagne ?

 

En effet le projet de décharges ISDI de Vignely est en cours d’instruction à la préfecture, la communauté de communes du pays de Meaux dont il est l’élu va être consultée sur ce dossier.

Donnera-t-elle un avis ou ne répondra-t-elle pas dans les délais à la demande de M. le Préfet comme elle l’a fait pour les décharges ISDI de Crégy les Meaux et Isles les Villenoy ?

 

 

Un dilemme pour M. Olivier Morin, élu de Meaux, qui a voté tous les projets de démolition urbaine, Meaux une ville qui a besoin de décharges pour déverser ses déchets BTP puisque 2 nouvelles tours devraient être encore abattues cette année.

 

Le binôme de M. Morin, l’adjointe au maire de Claye-Souilly, Madame Véronique Pasquier, a donné récemment un avis favorable pour l’implantation d’une méga décharge ISDI à Annet sur Marne sur 98 hectares de terres agricoles.

 

Quand à sa suppléante Mme Souad Ancelot, elle est l’élue de Fresnes sur Marne, commune qui est demandeur d’une décharge ISDI depuis les années 1990 comme le précise le futur exploitant l’entreprise Syneos (2)

 

 

 

(1) http://www.journallamarne.fr/2015/03/15/departementales-pour-lump-priorite-a-la-liaison-meaux-roissy-aux-transports/

(2) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ISDI_Fresnes_syneos_PARTIE_1_SUR_3.pdf

 

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 15:29
Communauté
d’agglomération Marne et Gondoire (1)
Une bonne initiative de protéger ses espaces agricoles à condition de ne pas envoyer ses ordures sur les espaces agricoles des autres.
Alors que cette communauté d’agglomération engage maintes et maintes démolitions urbaines, on constate qu’elle n’a aucunes décharges ISDI sur son territoire et
qu’ elle vient de donner récemment un avis défavorable à l’implantation d’une telle décharge à Jossigny.
Marne et Gondoire 
une communauté d’agglomération bien muette
quant il s’agit de dévoiler l’endroit
où elle vient déverser ses déchets BTP 
sur les espaces agricoles 

 

- à Annet sur Marne près du plus important captage d’eau de Seine et Marne ?

 

- à Fresnes sur Marne près de l’école maternelle ?

 

- où bientôt à Isles les Villenoy près d’une école primaire et d’un lotissement ?
Quant à M. Matthieu Orphelin élu EELV au conseil régional des Pays de Loire et porte parole de la Fondation Hulot, on aurait bien aimé l’entendre quand l’ETAT a donné l’autorisation d’implanter des mégas décharges encore et encore sur les espaces agricoles du nord-ouest 77.

 

Mais il n’est pas trop tard
ADENCA
lui propose une visite autour des décharges du nord-ouest 77.
Paru dans le journal le Parisien 77 :
Le sanctuaire environnemental de Marne et Gondoire séduit la fondation Hulot

Thomas Poupeau | 12 Avril 2015, 16h08 | MAJ : 12 Avril 2015, 16h08

 

 

 

Vallée de la Brosse. Ce site est protégé de l’urbanisation par le Périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains. (DR.)

Vallée de la Brosse. Ce site est protégé de l’urbanisation par le Périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains. (DR.)

 

Flambant neuf, l’ultramoderne hôpital de Marne-la-Vallée, à Jossigny, scintille de mille feux… au beau milieu d’un champ de betteraves. C’est l’effet du Périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PPEANP), et il plaît beaucoup à Nicolas Hulot, conseiller du président Hollande en matière d’écologie.

Sa fondation vient de désigner le PPEANP, mis en place par Marne et Gondoire en 2012, comme une solution pour lutter contre le réchauffement climatique. Principe du dispositif : sanctuariser des zones vertes en milieu urbanisé ou semi-urbanisé en empêchant toute construction.

Choisi par la Fondation Hulot avec une centaine d’autres dispositifs pour être soumis à un vote public sur Internet, jusqu’au 19 avril, le PPEANP pourrait bénéficier d’une importante campagne de communication pour le faire connaître, et favoriser par la suite son application dans d’autres territoires….

 

Le PPEANP présente plusieurs atouts aux yeux de la fondation Hulot. « Sur les enjeux climatiques, préserver des espaces naturels et agricoles, et ainsi lutter contre l’urbanisation et l’artificialisation des sols à tout va, permet de contribuer à la résilience face aux changements climatiques, analyse Matthieu Orphelin, porte-parole de la fondation. Cela permet notamment de répondre aux enjeux d’adaptation pour plein de raisons, en particulier en préservant des sols qui sont des formidables puits de carbone, contrairement aux surfaces artificialisées. »

Qui plus est, les zones naturelles sanctuarisées permettent également d’être « plus résilient face aux inondations, sans compter que maintenir de tels espaces doit permettre de contribuer à l’alimentation des territoires par une agriculture locale de qualité », précise celui qui est aussi le 15e vice-président EELV du conseil régional d’Ile-de-France.

À Marne et Gondoire, ce sont environ 4 638 ha qui sont soumis au PPEANP, soit plus de la moitié du territoire. Parmi elles, la plaine agricole de Jossigny, ou encore les 500 ha classés de la vallée de la Brosse et de la Gondoire.

Michel Chartier Président PS de la communauté d’agglomération Marne et Gondoire, élu à l’origine du PPEANP (LP/DR.)

POUR

« Cela protège les espaces naturels et les agriculteurs »

C’est Michel Chartier (PS), président de Marne et Gondoire, appuyé par le département, qui a lancé le Périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PPEANP) en 2012. « L’objectif de ce dispositif, c’est d’empêcher l’étalement urbain », résume l’élu. Marne et Gondoire est particulièrement concernée par l’urbanisation, étant située sur le périmètre de Marne-la-Vallée, une ville nouvelle où l’Etat impose un rythme de construction de logements effarant. « Non seulement le but est de protéger les espaces naturels, dont certains sont classés, mais également les agriculteurs du secteur, à qui on ne peut pas demander d’avoir une vision à long terme si on leur bouffe leurs terres », poursuit le socialiste….

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 09:51

 

 

 

 

Veolia pour masquer les odeurs en provenance de sa décharge diffuse dans l’air un déodorisant dont nous ne connaissons ni la teneur en produits chimiques, ni même la quantité utilisée…..

 

Ce qu’en dit un rapport de LNE de 11/2009 effectué pour le ministère de l’écologie :

 

« Un produit masquant augmente la concentration d’odeur en masquant l’odeur désagréable par une odeur plus agréable sans forcément réduire les concentrations des substances des gaz. » (1)

 

Lors de la dernière commission de suivi de site de décembre 2014, les associations environnementales ont réclamé la nature des produits chimiques utilisés par Veolia pour dissimuler les odeurs.

 

Or plus de 4 mois après Veolia n’a toujours pas fourni la fiche de données sécurité du produit qu’elle utilise.

 

Qu’est-ce qu’une fiche de données sécurité ?

 

Vous trouverez ci-dessous un exemple des informations que peut contenir une fiche de donnée sécurité :

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/BERCY%20Airthitone%20(1).pdf

 

 

 

Dans un souci de transparence

la plus importante décharge d’Europe

de déchets ultimes

n’aurait-elle pas dû fournir ce document

à la 1ère demande des associations ?

 

A vous de juger

riverains

vous qui supportez jour après jour les nuisances

de cette méga décharge

 

 

(1) page 3 bis http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/SENTOREF_Rapport_final_LNE_2010_09.pdf

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 18:30

 

Qu’est ce

qu’une commission de suivi de site

(CSS) ?

Ce qu’en disent les services de l’ETAT :

 

« Le droit à l’information des citoyens est un élément fort de la réglementation française. L’article L. 124-1 du code de l’environnement l’affirme - "Le droit de toute personne d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues, reçues ou établies par les autorités publiques" - et la loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages renforce cette information pour les risques technologiques. » (1)

 

 

Et sur le terrain comment cela se passe ?

 

Qui nomme les représentants des riverains et associations environnementales aux commissions de suivi de site des installations polluantes ou dangereuses ?

 

C’est le préfet du département

 

 

Sur quels critères ?

Nous n’en savons rien

 

 

Nous constatons qu’en général les associations agréées par la préfecture sont nommées dans ces commissions, quant aux autres, les petites associations de terrain qui connaissent bien les dossiers, elles peuvent tenter de déposer leur candidature, mais il est rare qu’elles soient retenues.

 

Quant à l’ouverture de ces commissions au public

(qui permet comme dans un conseil municipal de pouvoir écouter les débats, prendre des notes, mais sans avoir droit de s’exprimer)

 qui décide ?

 

Les membres élus au bureau de la commission de suivi de site

 

Le président est d’office le préfet ou son représentant

Chacun des collèges est représenté par un membre :

- Administration de l’ETAT ( un représentant de la DRIEE ou DREAL)

- Elus des collectivités territoriales

- Exploitant de l’installation

- Salariés de l’exploitant

- Riverains ou associations de protection de l’environnement.

 

Quelle concertation pour vous riverains de ces installations polluantes et dangereuses ?

 

Avant l'implantation du site, vous serez peut-être convié à une ou deux réunions d'information et vous pourrez donner votre avis au commissaire enquêteur lors de l’enquête publique  mais le préfet n’est pas obligé d’en tenir compte.

 

Et après l’installation de l’industriel ?

 

Vous pourrez consulter les compte-rendus des commissions de suivi de site, si le préfet de votre département les fait mettre en ligne.

 

Et après

Vous avez le droit de subir, subir, encore et encore….

 

 

Concertation en Seine et Marne :

 

Notre association n’a été nommée ni dans la commission de suivi de site Fort de Courtry/Vaujours, ni dans celle de Sita Villeparisis, alors que nous suivons régulièrement ces dossiers.

 

A ce jour aucunes commissions de suivi de site n’est ouverte au public en Seine et Marne.

 

Depuis le départ en août dernier de la préfète Nicole Klein, il semblerait que les compte-rendus des commissions de suivi de site ne soient plus mis en ligne sur le site de la préfecture, est-ce un oubli ou une volonté du préfet Jean-Luc Marx de ne plus mettre ses compte-rendus en ligne ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Un manque de transparence en Seine et Marne ?

A vous de juger

 

 

(1) http://www.picardie.developpement-durable.gouv.fr/qu-est-ce-qu-une-commission-de-suivi-de-site-css-r373.html

 

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 11:28

 

La 1ère étude sanitaire de zone en Ile de France a été financée par l'ETAT, les collectivités territoriales... dans les Yvelines, le département où l’espérance de vie est l’un des plus élevés d’Ile de France.

 

 

Trouvera-t-on

 au titre de la solidarité régionale et nationale

de l’argent pour financer

une étude sanitaire de zone autour

du Fort deCourtry/Vaujours

situé dans le 93 et le 77, les deux départements

où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France ?

 

 

 

Comme à Vincennes un Comité Scientifique pourrait être  également créé pour connaître l’impact des activités du CEA de Courtry/Vaujours sur la population.

 

 

 

Paru dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’Institut de Veille Sanitaire du 27/2/2007 n° 07/08

 

Regroupement de cancers pédiatriques à Vincennes, rôle du Comité scientifique de 2001 à 2006 : une confrontation entre les attentes sociales et l’expertise scientifique
 

 

Martine Ledrans (m.ledrans@invs.sante.fr)1, Benoît Hazebrouck2, Jacqueline Clavel3, Pascal Empereur-Bissonnet1, Christian Cochet4, Emmanuelle Fourme1, Robert Garnier5, Frédéric Goldschmidt6, Olivier Hartmann7, Éric Jougla8, Brigitte Lacour9, Dominique Lafon10, Isabelle Momas11, Roland Masse, Martine Ramel7, Florence Suzan1, Denis Zmirou-Navier12, Philippe Quénel1
1 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France 2 / Institut national de l’environnement industriel et des risques, Verneuil-en-Halatte, France 3 / Inserm UMR-S754, IFR69, Villejuif, France 4 / Centre scientifique et technique du bâtiment, Champs-sur-Marne, France 5 / Centre antipoison de Paris, France 6 / Institut de la radioprotection et de la sûreté nucléaire, Fontenay-aux-Roses, France 7 / Institut Gustave Roussy, Villejuif, France 8 / Inserm CépiDc, Le Vésinet, France 9 / Registre national des tumeurs solides de l’enfant, Nancy, France 10 / Institut national de recherche et de sécurité de la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, Paris, France 11 / Université René Descartes, Paris, France 12 / Université Henry Poincarré, Nancy, France

 

Résumé


Suite au signalement en 1999 d’un regroupement de cancers chez des enfants fréquentant une école bâtie sur un ancien site industriel, les études épidémiologiques et environnementales écartent dans un premier temps un lien possible entre ces cancers et la fréquentation de l’école. En mai 2001, le signalement de nouveaux cas génère une situation de crise. Un Comité scientifique (CS) regroupant 16 experts est réuni. L’objectif de cet article est d’analyser son travail, les difficultés rencontrées notamment dans ses relations avec les parties prenantes et les enseignements tirés. Les missions du CS étaient d’examiner les questions de la population, d’analyser les résultats des investigations engagées et de proposer et suivre les études nécessaires. En trois ans, le CS a effectué un travail conséquent d’expertise de nombreuses études épidémiologiques et environnementales. Le hiatus existant initialement entre les attentes sociales et la démarche scientifique proposée, le déficit de communication avec les parties prenantes, le manque de moyens constituèrent les principales difficultés rencontrées par le CS. Cependant, au fil du temps, une interaction positive s’est établie entre le CS et les parties prenantes, la population notamment. Le CS recommande, dans de telles situations, de mettre en oeuvre des dispositifs articulés d’expertise et de décision, légers et réactifs, intégrant dès que possible toutes les parties prenantes.

 

http://www.invs.sante.fr/beh/2007/07_08/

 

 

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 09:58

 

 

Le réseau mondial des réserves de biosphère est un réseau interactif et dynamique de sites d'excellence. Il encourage l'intégration harmonieuse des hommes et de la nature pour le développement durable à travers l'expérience du dialogue, le partage des connaissances, la réduction de la pauvreté et la promotion du bien-être humain, le respect des valeurs culturelles et la capacité des sociétés humaines à faire face au changement.

 

Les Réserves de biosphère, territoires d'application du programme Man and Biosphere, mènentune réflexion constructive sur les actions de conservation de la biodiversité tout en maintenant le développement socio-économique et le bien-être humain, dans le but de développer des modèles de durabilité locale, nationale et mondiale.

Les réserves de biosphère permettent ainsi à un territoire de fonctionner comme un site d'apprentissage où décideurs, chercheurs et gestionnaires travaillent ensemble à traduire les principes du développement durable en pratiques localement pertinentes. (1)

 

 

Réserve Biosphère de Fontainebleau :

L'association met en œuvre sur le territoire le programme scientifique "l'Homme et la Biosphère" de l'UNESCO. Ce programme vise à promouvoir un développement économique et social respectueux des ressources naturelles et de la diversité naturelle et culturelle.

 

 

Cette association est financée

presque en totalité

par vos impôts

en 2014

 

la région IDF a versé plus de                       70 000 €

le conseil général du 77 a versé plus de    75 000 €

l’ETAT (driee) a versé                                  25 000 €

 

 

 

 

La forêt de Montgé en Goële

pourquoi

n’est-elle pas classée Réserve Biosphère ?

 

Mais vous savez bien une multinationale veut la détruire en exploitant une carrière de gypse à ciel ouvert.

 

Si on avait mis des protections sur cette forêt du type réserve de biosphère, site Natura 2000, il serait beaucoup plus difficile de la détruire.

 

Combien d’études de la biodiversité dans la forêt de Montgé aurait-on pu financer avec les  170 000 € versé pour la réserve de biosphère de la forêt de Fontainebleau en 2014 ?

 

Pourquoi dépenser vos impôts pour Montgé en Goële, une forêt que vos élus du Conseil Régional ont déjà laissé pour partie aux mains du carrier Knauf lui permettant d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert au lieudit « Le Bois des Sables » ?

 

 

 

 

 

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

Et puis vous savez bien que pour le nord-ouest 77

il n’y a jamais d’argent :

 

- pas d’argent pour faire des études sur la biodiversité dans la forêt de Montgé

- pas d’argent pour implanter des points fixes de contrôle de la qualité de l’air (particules…)

- pas d’argent pour contrôler la qualité de l’eau de vos rivières

- pas d’argent pour faire des études sanitaires autour des décharges.

 

 

 

On trouve seulement de l’argent pour faire de plus en plus de routes et de rond point pour faciliter l’accès aux décharges, carrières et entreprises de recyclage de déchets entre autres.

 

(1) http://www.biosphere-fontainebleau-gatinais.fr/qui-sommes-nous/le-reseau-des-reserves-de-biosphere/

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:14
Veolia prévoit d’implanter une méga installation de méthanisition (1), installation qui pourrait être fortement subventionnée par vos impôts (Conseil Régional IDF, Ademe...)

 

Les déchets proviendraient de Seine et Marne, de l'Oise, de l'Yonne, du Loiret, de l'Aisne, de l'Aube, de la Marne, du Val d'Oise, du Val de Marne, de l' Essonne, de Seine St Denis.

Installation qui serait utilisée entre autres pour traiter les déchets de l’industrie agro alimentaire :

 

02 01 déchets provenant de l'agriculture, de l'horticulture, de l'aquaculture, de la sylviculture, de la chasse et de la pêche

02 01 01 boues provenant du lavage et du nettoyage

02 01 03 déchets de tissus végétaux

02 01 06 fèces, urine et fumier (y compris paille souillée), effluents, collectés séparément et traités hors site

02 01 07 déchets provenant de la sylviculture

02 02 déchets provenant de la préparation et de la transformation de la viande, des poissons et autres aliments d'origine animale

02 02 01 boues provenant du lavage et du nettoyage

02 02 04 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 03 déchets provenant de la préparation et de la transformation des fruits, des légumes, des céréales, des huiles alimentaires, du cacao, du café, du thé et du tabac, de la production de conserves, de la production de levures et d'extraits de levures

02 03 01 boues provenant du lavage, du nettoyage, de l'épluchage, de la centrifugation et de la séparation

02 03 04 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 03 05 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 04 déchets de la transformation du sucre

02 04 03 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 05 déchets provenant de l'industrie des produits laitiers

02 05 01 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 05 02 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 06 déchets de boulangerie, pâtisserie, confiserie

02 06 01 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 06 03 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 07 déchets provenant de la production de boissons alcooliques et non alcooliques (sauf café, thé et cacao)

02 07 01 déchets provenant du lavage, du nettoyage et de la réduction mécanique des matières premières

02 07 04 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 07 05 boues provenant du traitement in situ des effluents

Parmi ces déchets il y a un fort débouché côté fumiers de chevaux, mais me direz-vous nous avons peu de haras dans un rayon proche de Claye-Souilly, qu’à cela ne tienne les haras situés dans les quartiers huppés de la banlieue parisienne vont vous les envoyer par camions, ils ne savent qu’en faire depuis que les champignonnières ont fermé et que nos champignons sont fabriqués en majorité dans les régions de l’Est de l’Europe.
En effet la population chic vivant près de ces haras n’en veut pas et puis vous pourrez aussi recevoir ceux de la ville princière de Chantilly, cela rendra service à M. Woerth car les habitants de sa commune et des environs ont déjà refusé ce type d’exploitation polluante et dangereuse.
Paru dans actu environnement :
Comment maîtriser les risques liés aux installations de méthanisation ?

La méthanisation est en pleine phase de croissance en France. Cette activité n'est pas sans risque mais l'adoption de mesures de sécurité adaptées permet de réduire considérablement la probabilité d'accident.

Gestion des risques | 14 octobre 2014 | Laurent Radisson

 

La sécurité des installations de production de biogaz pose question, alors que le gouvernement a fixé comme objectif l'exploitation de 1.500 méthaniseurs d'ici trois ans et que la filière commence à décoller. C'est pour apporter des réponses à ces préoccupations de sécurité que le Club Biogaz de l'Association technique énergie environnement (ATEE) organisait un colloque ce mardi 14 octobre à Paris.

"Peu d'accidents et l'on ne veut pas qu'il y en ait"

Les potentiels de dangers résident dans les produits (biogaz, co-substrats, digestats, produits connexes comme le fioul…), les installations mettant en œuvre du biogaz (digesteurs, ouvrages de stockage des digesteurs, chaudières, cogénérateurs, canalisations, torchères…), les équipements annexes (ouvrages de stockage de matières, cuves d'hydrocarbures ou de réactifs…), explique Arnaud Maitrepierre du Cabinet Ectare. Les accidents peuvent être déclenchés par un événement d'origine naturelle (gel, séisme, foudre…) ou anthropique (activités voisines, malveillance, circulation des véhicules…).

"Il y a peu d'accidents et l'on ne veut pas qu'il y en ait", rassure toutefois Pascale Vizy, chargée de mission "déchets organiques" au ministère de l'Ecologie, qui précise que les retours d'expérience viennent surtout de l'étranger, compte tenu de l'avance de certains pays en la matière. La base Aria du ministère recense moins d'une cinquantaine d'événements depuis 1992. Il s'agit principalement d'incendies, suivis par les fuites de matières dangereuses, puis les explosions.

Le risque explosion est rare mais spectaculaire, indique Pascale Vizy, qui estime important de prévoir une zone préférentielle où devra être dirigée une potentielle explosion. La conception des installations est également importante car elle conditionne ensuite la sécurité des travaux de maintenance. Il faut également faire preuve de rigueur dans les zones à risque d'explosion, ajoute-t-elle, en ce qui concerne l'interdiction de fumer et les travaux de soudure, en particulier lorsqu'ils sont réalisés par des sous-traitants. "Les mesures de maîtrise des risques ne peuvent être efficaces que si le personnel en comprend l'importance, le fonctionnement et sait les mettre en œuvre lorsqu'elles requièrent une intervention humaine", confirme Sébastien Evanno de l'Institut national de l'environnement et des risques (Ineris).

Quant au risque incendie, c'est le souci majeur, estime Pascale Vizy, car il est, dans la plupart des cas, précurseur de l'explosion et présente des effets dominos. La réglementation exige des locaux présentant des caractéristiques de réaction au feu minimale (classe A1) et des matériaux résistants au feu pendant deux heures (REI 120), tels que le béton, le Siporex ou les plaques de plâtre sous certaines conditions. "Il ne faut pas avoir peur du langage employé dans les textes réglementaires", tente de dédramatiser la représentante du ministère de l'Ecologie, qui explique qu'en pratique beaucoup d'exploitants respectent déjà ces normes sans même le savoir.

 

Des risques différents selon les installations

Les risques sont toutefois différents selon le type d'installation, précise Pascale Vizy, qui rappelle au passage l'existence d'un risque toxique lié au sulfure d'hydrogène (H2S) et du risque de pollution des eaux, au delà des seuls risques incendie et explosion.

Les matières entrantes doivent être particulièrement surveillées dans le cas des installations de traitement des déchets, explique la représentante du ministère de l'Ecologie. Pour la méthanisation agricole, la problématique vient plutôt du fait que les installations sont de petite taille avec des contraintes d'espace et de voisinage. Ce qui est moins le cas des installations agroalimentaires qui sont déjà inscrites dans un schéma industriel plus classique. Quant aux stations d'épuration, la difficulté peut provenir du fait que leur activité première est le traitement de l'eau et qu'elles sont moins préparées à celle de production de biogaz.

 

Respecter les réglementations ICPE et Atex

Au final, si la méthanisation présente des dangers attestés, les risques pour la population et l'environnement restent limités dès lors que les exploitants respectent une série de mesures bien identifiées, explique Sébastien Evanno. Parmi celles-ci figure une démarche rigoureuse de prévention dans le respect de la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et de la réglementation sur les atmosphères explosives (Atex).

Les arrêtés ministériels pris au titre de la législation ICPE prévoient ainsi des dispositions communes en terme d'implantation vis-à-vis des cours d'eau et des locaux occupés par des tiers, de capacité de rétention, de distance minimale entre les installations de combustion et les produits combustibles, de dispositifs de limitation de surpression ou de sous-pression, d'identification des zones Atex, ou encore de procédure d'intervention, rappelle Arnaud Maitrepierre.

La démarche de maîtrise des risques passe par une sécurisation du procédé en amont, dès la conception des installations, accompagnée de la mise en place de barrières techniques et humaines de sécurité en s'appuyant sur une analyse de risques, ajoute le représentant de l'Ineris. Mais aussi par un contrôle régulier de la fiabilité de ces barrières, la détermination des actions de surveillance destinées à gérer les dysfonctionnements, la surveillance des situations particulières à risques (travaux par points chauds, maintenance, démarrage et mise à l'arrêt des installations), sans oublier la formation des exploitants, qui reste primordiale aux yeux de tous les spécialistes du risque.

Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HS
E

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/maitriser-risques-installations-methanisation-incendie-explosion-icpe-atex-22972.php4

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 22:15

 

Après avoir autorisé l’implantation d’une décharge ISDI

près de l' école d'Isles les Villenoy en décembre dernier

M. le préfet Jean-Luc Marx autorise

le 27/3/2015

dans la commune voisine de Quincy Voisins

l’implantation d’une installation

de regroupement et tri de déchets dangereux

Amiante lié et déchets souillés

 

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15434/109498/file/AP%2015%20DCSE%20IC%20024%20du%2027%20mars%202015.pdf

 

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