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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 22:15

 

Après avoir autorisé l’implantation d’une décharge ISDI

près de l' école d'Isles les Villenoy en décembre dernier

M. le préfet Jean-Luc Marx autorise

le 27/3/2015

dans la commune voisine de Quincy Voisins

l’implantation d’une installation

de regroupement et tri de déchets dangereux

Amiante lié et déchets souillés

 

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15434/109498/file/AP%2015%20DCSE%20IC%20024%20du%2027%20mars%202015.pdf

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 10:39
Sites polluants  autour de Claye-Souilly (le rayon du cercle représente environ 5 kms)

Sites polluants autour de Claye-Souilly (le rayon du cercle représente environ 5 kms)

 

Le député maire  de Claye-Souilly  Yves Albarello (UMP), rapporteur du Grand Paris, cherche déséspérement des emplacements pour déverser les ordures du Grand Paris.

 

M. Albarello est opposé au moratoire du PREDEC qui prévoit d'interdire l'implantation de décharges ISDI  en Seine et Marne pendant 3 ans.(1)

 

M. Albarello n’est pas d’accord sur ce point avec le groupe UMP du Conseil Régional IDF qui a voté le projet PREDEC qui prévoit ce moratoire. 

 

 

Pour soulager le Grand Paris de ses déchets

souhaite-t-il implanter

de nouvelles décharges sur sa commune

c’est la question qui se pose à la lecture du futur PLU ?

 

 

Sur sa propre commune, dans le projet de PLU, que nous avons pu consulter, il n’interdit ni l’implantation de décharges, ni l’extension de décharges sur toute la surface de sa commune.

Dans les zones agricoles l’article A.2 permet même l’implantation d’installations d’intérêt collectif liées à la gestion des déchets.

 

M. le Maire doit penser à ses administrés qui n'en peuvent plus de vivre au milieu des ordures des autres et revoir sa copie en interdisant toute implantation de décharge ou extension de décharge sur  toute sa commune.

 

 

Quand aux remblais de moins de 2 mètres, il ne prévoit pas de les interdire sur toute la surface de sa commune, pas même sur toutes les zones naturelles (article N.2), ni sur toutes les terres agricoles.

 

Pourtant M. le maire connaît bien le sujet pour l’avoir évoqué auprès de Mme la ministre de l’écologie :

« J'appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'absence de législation autorisant le rehaussement de terrains agricoles sur une hauteur inférieure à deux mètres. Au-delà de deux mètres, la législation autorise la présence d'installations de stockage de déchets inertes, les ISDI, dont les déclarations sont instruites par les services de l'État. En deçà de deux mètres, néanmoins, il n'existe aucune législation.

Nombreux sont les élus et les associations de défense de l'environnement qui s'inquiètent de la dérive observée ces dernières années concernant les rehaussements de terrains agricoles ouvrant la porte à des installations de stockage de déchets inertes sans aucune autorisation. Le dernier exemple en date concerne ma circonscription, non loin de Paris, le long de l'autoroute Francilienne. Des individus peu scrupuleux – j'irai même jusqu'à les qualifier de bandits – se sont emparés d'un terrain agricole pour y déposer des produits toxiques mélangés à des terres inertes. » 

 

 

La seule solution connue à ce jour pour éviter ce type de remblais est de les interdire dans les PLU, M. le Maire doit revoir sa copie et interdire tous remblais ou exhaussements de terrain sur sa commune dans le futur PLU pour éviter les dérives qu’il cite.

 

 

(1) http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-731QOSD.htm

Villeparisis 18/9/2012 (Chantier auquel M. Albarello fait allusion dans son intervention auprès de la Ministre de l'Ecologie)

Villeparisis 18/9/2012 (Chantier auquel M. Albarello fait allusion dans son intervention auprès de la Ministre de l'Ecologie)

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 13:34

 

Extrait du Parisien 77 :

 

"Copé veut détruire 1528 logements sociaux

Le Parisien | 13 Avril 2010, 07h00

 

Jean-François Copé garde le cap. Il y a quelques années, le maire UMP de Meaux disait vouloir transformer sa ville en « Saint-Germain-des-Prés ». Depuis son arrivée dans la cité de Bossuet, en 1995, neuf immeubles ont explosé…..

 

Les trois dernières tours de la Pierre-Collinet n'ont pas encore disparu du paysage meldois que déjà Jean-François Copé annonce la démolition des neuf derniers grands immeubles de Beauval, hauts de seize étages. Soit 1528 logements sociaux. Depuis le début de cette année, le maire répète qu'il « faut s'attaquer au quartier A de Beauval ». Mais il n'avait jamais parlé de destruction totale et le projet n'a été présenté ni au conseil d'administration de l'Opac ni à la commission de l'urbanisme.

Le maire a lancé cette bombe lors de la récente visite du président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Et sans l'argent de l'Anru, impossible de se lancer dans ce programme de rénovation urbaine estimé à 230 M€. « Ces démolitions s'échelonneront sur dix ans, en concertation avec les habitants », rassure depuis le maire….. "(1)

 

 

Extrait journal la Marne 9/9/2014 :

 

« Dix ans de rénovation urbaine : un film pour faire le bilan

La Ville de Meaux a réalisé un film pour fêter les dix ans du plan de rénovation urbaine. Un chantier colossal qui a bouleversé le paysage meldois. »(1)

Mais 10 ans aussi de destruction de nos villages ruraux de Seine et Marne dans lesquels on est venu déverser encore et encore sur nos terres agricoles les déchets de démolition de tous ces immeubles.

Et ce n’est pas fini

La ville de Meaux devrait détruire les tours Auvergne et Artois cette année.

 

 

Tour Artois Journal la Marne  Les derniers habitants des tours  http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

Tour Artois Journal la Marne Les derniers habitants des tours http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

 

 

Mais les déchets ont iront-ils ?

 

On ne va tout de même pas les mettre

dans le jardin Bossuet ou au pied de la cathédrale

vous n’y pensez pas !

 

 

Mais si on déverse les déchets BTP à proximité de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ou de l’école primaire d’Isles les Villenoy ou du lotissement de Crégy les Meaux ou du captage d’eau d’Annet sur Marne ou de la forêt de Montgé en Goële, cela ne semble pas être la préoccupation principale de ces élus.

 

 

Si nos villages ruraux de Seine et Marne voient arriver sur leurs terres agricoles des monceaux d’ordures, s'implanter des entreprises de concassage.... les élus connaissent tous le problème, mais regardent ailleurs.

 

Les minorités invisibles, ces riverains des villages ruraux, pèsent peu de poids au regard de ces projets pharaoniques qui coûtent des millions d’euros aux contribuables mais qui « valorisent les élus », des élus bien muets quand il s'agit de dire où sont partis leurs déchets de démolition.

 

 

Il serait temps aujourd’hui que nos élus ne regardent plus ailleurs lorsqu’on leur parle de déchets BTP, qu’ils pensent rénovation urbaine plutôt que démolition urbaine.

 

 

 

Mais là c’est une autre histoire….

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/cope-veut-detruire-1528-logements-sociaux-13-04-2010-884147.php

(2)http://www.journallamarne.fr/2014/09/09/dix-ans-de-renovation-urbaine-un-film-pour-faire-le-bilan/

 

pour aller plus loin :

http://www.liberation.fr/societe/2008/06/20/plan-banlieue-la-renovation-urbaine-c-est-magique_21426

 

 

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 20:40
forêt régionale de Montgé en Goële

forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

« Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »

 

L’AEV a jugé

 

 

Au nord-ouest 77

 au pays des décharges

dans la forêt de Montgé-en-Goële

l’Agence des Espaces Verts

détruits

des hectares d’arbres plus que centenaires.

 

 

forêt régionale de Montgé en Goële destruction d'arbres plus que centenaires

forêt régionale de Montgé en Goële destruction d'arbres plus que centenaires

Dans le Val d’Oise à Andilly 
l’Agence des Espaces Verts 

plante 700 arbres.

 

Paru sur le site Le Bois.com :

 

700 arbres plantés sur le plateau d’Andilly !

 

Lieu de rendez-vous : Complexe polyvalent d’Andilly

Dans le cadre de ses animations nature, l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France organise le mercredi 6 novembre, en partenariat avec Kinomé, entreprise sociale qui promeut la restauration et la protection des forêts, une plantation de 700 arbres sur l’espace naturel régional du plateau d’Andilly.

Joindre l’utile à l’agréable !

 

Grâce aux participants de cette animation, les 6 000 m2 bétonnés de l’ex-propriété Lours, acquise en 2010 par l’AEV seront rendus à la nature. Elle accueillera une plantation de 7 essences différentes : merisier, cormier, alisier, pommier et poirier sauvages, chêne sessile et charme.

 

Kinomé et l’AEV travaillent ensemble depuis 2012 pour lutter contre la déforestation dans le monde. Si les essences plantées permettront de verdir cet espace francilien, elles permettront aussi de protéger 1 400* arbres au Pérou.

 

Dans le même temps, les participants découvriront aux côtés des éco-animateurs de l’AEV le développement des arbres et l’histoire de cette propriété qui hébergeait une ancienne scierie.

 

A l’issue de cette plantation, chaque participant se verra remettre un diplôme.

 

L’AEV protège et aménage les espaces naturels d’Île-de-France.

 

http://www.le-bois.com/article-1-700-arbres-plantes-sur-le-plateau-d-andilly--2013-10-25-000001284

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 13:00

 

 

Décret n° 2012-189 du 07/02/12 relatif aux commissions de suivi de site (1)

l'article R 125-8-4 de ce décret indique :

« Les réunions de la commission sont ouvertes au public sur décision du bureau »(1)

 

Pour faire court, si la réunion de commission de suivi de site est ouverte au public, c’est le même mode de fonctionnement qu’une réunion de conseil municipal.

Seuls peuvent s’exprimer les membres élus dans cette commission, le public n’a pas le droit de s’exprimer mais il peut écouter et prendre des notes.

 

Dans un souci de transparence, la représentante de la fédération d’associations environnementales Nature Environnement 77 (2) vient de demander au bureau de statuer sur l'ouverture de cette commission au public.

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des membres du bureau qui vont décider de l’ouverture ou non de cette commission au public.

extrait  compte-rendu CSS du 2/7/2014

extrait compte-rendu CSS du 2/7/2014

 

 

Le décret n° 2012-189 du 07/02/12 permettant sous conditions l’ouverture de la commission de suivi de site a été signé par la ministre de l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

En date du 15/11/2012 dans une circulaire la nouvelle ministre de l’écologie Delphine Batho  donne les instructions suivantes aux préfets :

pour extrait :

« 1.7 Ouverture aux experts, au public et à la presse …..

S’agissant du public et des journalistes, le décret du 7 février 2012 prévoit que les réunions peuvent être ouvertes au public sur décision du bureau. Le retour d’expérience montre qu’une concertation de qualité s’organise plus facilement dans la durée lorsque ce sont les mêmes personnes qui se rencontrent et travaillent d’une séance sur l’autre, en partageant de façon commune les connaissances et conclusions tirées des réunions précédentes. Il peut donc être préféré de n’ouvrir les réunions au public que pour des réunions particulières pour lesquelles une communication large serait spécifiquement utile ou pour la deuxième partie d’une réunion de la commission, alors que la première partie serait consacrée à la concertation entre les membres permanents de la commission….

 

 

Pour mémoire aucunes commissions de suivi de site n’est à ce jour ouverte au public en Seine et Marne, les représentants de l’ETAT dans ce département étant toujours défavorables à ces ouvertures.

 

 

Mme ROYAL ministre de l’écologie

va-t-elle donner des instructions aux services de l’ETAT

pour qu’ils donnent

un avis favorable à l’ouverture de cette commission au public ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/1855

(2) http://www.environnement77.fr/

(3) http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2012/11/cir_36090.pdf

 

pour aller plus loin :

 

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/fort-de-vaujours-segolene-royal-veut-une-reunion-de-concertation-avant-l-ete-06-05-2014-3819687.php

 

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:06
carrière Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

carrière Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

Grand Paris

 si on recyclait les terres gypsifères

pour éviter d’ouvrir de nouvelles carrières

de gypse à ciel ouvert ?

 

M. le député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, s’inquiète sur le devenir des terres gypsifères du Grand Paris.

L’Ile de France est très gypsifère à 45 %.

M. le Député propose de faire modifier la législation pour permettre à ces terres de pouvoir être déversées dans les anciennes carrières de gypse et il ne comprend pas

« la lenteur des acteurs publics dans ce domaine »

 

Or plutôt que de déverser ces terres gypsifères dans d’anciennes carrières de gypse, ne serait-il pas plus utile de les recycler ?

 

Pourquoi M. le Député ne s’est-il pas penché sur ce sujet et mis en rapport avec Les Sté Placoplatre, Siniat et Knauf situées près de chez lui pour trouver des solutions en ce sens.

 

On éviterait d’ouvrir des carrières de gypse à ciel ouvert, de ronger jusqu’à l’os nos ressources de Seine et Marne, de détruire nos terres agricoles et forêts comme à Villeparisis et bientôt à Villevaudé et  Montgé en Goële.

 

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

carrière Placoplatre Villeparisis 22.6.2013

carrière Placoplatre Villeparisis 22.6.2013

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 15:47

 

En Seine et Marne les déchets ils connaissent, alors pourquoi ne pas leur envoyer les fumiers des haras de toute l’Ile de France, personne n’en veut, eux là-bas ils sont habitués aux déchets et un certain nombre de leurs élus y est favorable.

 

Comme le disait l’ancien vice président chargé de l’environnement au CG 77 :

« Nous avons le potentiel pour lancer la moitié des projets d'usines de méthanisation en Ile-de-France », confie Jean Dey (EELV), vice-président du conseil général. »

Le Parisien 24 avril 2014 (1)

 

Le Conseil Régional IDF également très favorable à la méthanisation soutient les entreprises privées qui souhaitent s’implanter en Seine et Marne.

 

Après avoir subventionné avec vos impôts l’entreprise privé Equimeth à Ecuelles a hauteur de

850 000 €(1), c’est aujourd’hui l’entreprise privée Helios qui devrait être subventionnée à hauteur de 600 000 € à Sénart (2) par le Conseil Régional IDF.

 

Ce n’est pas le seul projet d’Helios en Seine et Marne, à Moussy le Neuf dans ce village martyr qui n’en peut plus de recevoir les déchets « dits inertes » du BTP, Helios voudrait implanter une installation de méthanisation pour entre autres « accueillir » les crottins des chevaux de Chantilly, cela rendrait bien service à M. Woerth, maire de Chantilly, qui recherche désespérément depuis des années un site pour y déverser ses fumiers, mais autour de Chantilly personne n’en veut.

 

Le nouveau Conseil Général de Seine et Marne favorisera-t-il comme le précédent « l’accueil » en Seine et Marne des fumiers de l’Ile de France dont personne ne veut et surtout pas l’Ouest Parisien :

Fumiers des haras d’Auteuil, Longchamp, Vincennes, St Cloud, Maison Laffitte, Enghien, Chantilly…..

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

Monsieur Jean-Jacques Barbaux (UMP)

nouveau président du Conseil Général 77

 

Madame Corinne Rufet (EELV)

vice présidente du Conseil Régional IDF

chargée de l’environnement

dont les services attribuent les subventions aux entreprises privées de méthanisation.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/d-autres-projets-fleurissent-24-04-2014-3790053.php

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/gaz-de-fumier-de-cheval-la-premiere-usine-est-lancee-24-04-2014-3790451.php

 

(2) http://www.epa-senart.fr/L-Ecopole-de-Senart-premiere-pierre-d-Helioprod-avant-l-ete_500_87.html

 

 

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:51
Incinérateur de déchets dangereux classé SEVESO à hauts risques près du Lycée H. de Balzac

Incinérateur de déchets dangereux classé SEVESO à hauts risques près du Lycée H. de Balzac

 

La double peine pour les élèves du

Lycée Honoré de Balzac de Mitry-Mory

 

Alors que ce lycée est situé à proximité de la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien qui compte 7 sites SEVESO dont 3 à hauts risques, il est classé également parmi les derniers de la classe au palmarès des lycées français.

 

Au niveau départemental 45e sur 53

Au niveau national 1961e sur 2301.

 

 

Pourquoi ?

 

Pour avoir la réponse nous vous conseillons de vous rapprocher de Mme la Ministre de l’Education Nationale.

 

 

 

 

Site l’Express :

PALMARÈS DES LYCÉES 2015

 

01/04/2015 à 00:01

Retrouvez les résultats du bac de tous les lycées et leur classement national et départemental calculé par L'Express à partir des résultats fournis par le ministère de l'Education nationale.
Ce palmarès des lycées est proposé par département pour les années 2008 à 2014, pour les lycées (publics et privés) d'enseignement général, technologique et professionnel.
Le classement des meilleurs lycées de France s'appuie sur différents indicateurs tels que le taux de réussite au bac, le taux d'accès au baccalauréat, la proportion de bacheliers parmi les sortants et "la valeur ajoutée" par les lycées.
Le palmarès des lycées de l'Express vous fournit également le taux d'accès de la seconde au bac de chaque lycée, vous permettant ainsi de mesurer l'accompagnement et la capacité d'un lycée à faire progresser ses élèves.

 

 

Lycée Honoré de Balzac - Mitry-Mory
Le classement de L'Express 2015

Au niveau national : 1961 / 2301

Au niveau départemental : 45 / 53

Lire les explications du tableau

(établissement public)

Les résultats du baccalauréat (bac enseignement général et bac technologique) sont fournis pour le Lycée Honoré de Balzac à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), des années 2008 à 2014.
Les performances et le classement du Lycée Honoré de Balzac à Mitry-Mory sont données par son taux de réussite au bac par séries, son taux d'accès de la seconde au bac, son taux d'accès de la première au bac ainsi que le pourcentage de bacheliers parmi les sortants de chaque niveau.
Ces indicateurs permettent d'évaluer les résultats du lycée et sa valeur ajoutée quant au déroulement de la scolarité de ses élèves.

http://www.lexpress.fr/palmares/lycees/0/lycee-honore-de-balzac-mitry-mory_0771996B.html

 

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:46

 

Extrait article paru sur le site observatoire des multinationales :

Gestion des déchets en Île-de-France : une fuite en avant pour le plus grand bénéfice de Suez et Veolia ?

 

 

4 SEPTEMBRE 2014 PAR FLORENT LACAILLE-ALBIGES

 

 

Des montagnes de déchets, représentant 40 millions de tonnes chaque année. Un quasi monopole de Veolia et de Suez sur leur traitement. Des incinérateurs qui posent davantage de problèmes qu’ils n’en résolvent. Bienvenue dans les poubelles de l’agglomération parisienne. Où les ordures se mélangent et s’agglutinent, se brûlent puis se stockent, sans que pour l’instant soient imaginées de réelles alternatives. Comment sortir du « couple infernal » décharge-incinération privilégié par les puissantes multinationales qui règnent sur le secteur, et imaginer de réelles alternatives ? Enquête.

 

 

Les environs de Claye-Souilly, au Nord de la Seine-et-Marne, par un beau matin de printemps. Des effluves bien particulières. Pas celles de fromages de Brie fermentant au soleil, mais des décharges, nombreuses, qui entourent la ville. Elles accueillent chaque jour une noria de camions venus de toute l’Île-de-France pour déposer gravats, métaux ou déchets ménagers. La plupart des décharges de la région – poliment nommées « installations de stockage » – n’accueillent que des déchets dits inertes, c’est à dire des terres, des bétons ou des briques, issus des chantiers franciliens.

 

Ces déchets sont utilisés pour remblayer d’anciennes carrières ou forment des petites collines dans le paysage des plaines de la Brie. Claye-Souilly a également la chance de partager avec deux communes voisines la plus grande décharge francilienne de déchets ménagers – « installation de stockage de déchets non-dangereux » en langage technique (ISDND). Le monstre, qui appartient à Veolia Propreté, s’étale sur 289 hectares, soit la taille du 10e arrondissement de la capitale. Il peut accueillir annuellement 1,1 million de tonnes de déchets.

 

481 kg de déchets par habitant

 

Plus d’un million de tonnes de déchets dans une seule décharge ! Le chiffre a de quoi donner le tournis. En fait, parler des déchets en Île-de-France, c’est toujours parler de chiffres astronomiques. Un million de tonnes, correspond plus ou moins au poids des déchets ménagers collectés en un an à Paris intramuros. L’ensemble des Franciliens rejettent annuellement 5,7 millions de tonnes d’ordures ménagères, soit 481 kg par habitant. Aux poubelles des habitants s’ajoutent des déchets d’activité économique, parmi lesquels on distingue les déchets de chantier et les déchets de l’industrie, des services et du commerce.

 

Les premiers représentent l’immense poids de 30 millions de tonnes, constitué à 88 % de déchets inertes et très largement mis en décharge. La seconde catégorie ne représente « que » 5 à 6 millions de tonnes, mais constitue tout de même l’essentiel des déchets dangereux d’Île-de-France. Cependant, on observe d’immenses disparités entre les différentes activités : un employé de boucherie génère ainsi en moyenne 65 kg de détritus par semaine, alors qu’un employé de boulangerie n’en jette que neuf. Au total, l’Île-de-France produit donc annuellement un peu plus de 40 millions de tonnes de déchets ! L’équivalent de ce que produit la France en blé !

Les ordures : des emplois dans les zones délaissées

 

 

Ce matin-là, le soleil des premiers beaux jours illumine les montagnes de déchets de Claye-Souilly. Une odeur de poubelle se diffuse sur les champs avoisinants. Cette balade dans les plaines de la Brie oblige à se poser une question : pourquoi ce petit bout d’Île-de-France, coincé entre la Marne et l’aéroport Charles-de-Gaulle accueille-t-il autant de décharges – sans compter les installations de traitement de déchets dangereux présentes dans les villes voisines de Mitry-Mory et Villeparisis ? « D’après les entreprises du secteur, le nord de la Seine-et-Marne cumule plusieurs avantages : la proximité avec Paris, peu de protections territoriales (parc régionaux par exemple), la présence d’axes de transport fluvial et des élus locaux favorables », répond Helder de Oliveira, directeur de l’Observatoire régional des déchets d’Île-de-France (ORDIF). Corinne Rufet, vice-présidente du Conseil régional à l’environnement, l’agriculture et l’énergie, ajoute : « C’est un endroit où il y a des terres vastes, assez peu d’activité économique et où les agriculteurs ont accepté de vendre leurs terres. »

 

À Claye-Souilly, les militants de l’Association pour la défense de l’environnement (Adenca) confirment ce diagnostic. Ils croient savoir que les exploitants de décharges offrent plus que les promoteurs immobiliers pour le rachat de terrains. Nombreux sont les agriculteurs en reconversion qui ont vendu leurs terres. « Comme souvent, les opérateurs privés vont dans les endroits les plus pauvres et où il y a le moins d’activité économique, parce que ces communes sont prêtes à accepter toute activité qui demande à venir, malgré les nuisances », complète Corinne Rufet, tristement réaliste. Dans ses plans d’élimination des déchets, la région Île-de-France invite justement à un meilleur équilibrage territorial des installations de traitement. Mais cet équilibrage peine à être mis en œuvre. D’ailleurs les communes qui vivent grâce à cette activité ne sont pas forcément enthousiastes à l’idée de voir partir des emplois, pénibles et déconsidérés.

Aux origines de l’incinération : la poubelle

 

Avec ses deux immenses décharges de Claye-Souilly et de Plessis-Gassot (95) – les deux plus grandes de France –, Veolia Propreté peut accueillir plus de deux millions de tonnes de déchets et bénéficie ainsi d’un quasi-monopole sur le stockage de déchets non-dangereux en région parisienne. Si vous êtes Parisiens, vos ordures ont cependant peu de chances d’atterrir dans une décharge, ou alors seulement sous forme de résidus d’incinération. 59 % des déchets ménagers franciliens sont incinérés. « Nous sommes les champions d’Europe de l’incinération », lance Helder de Oliveira. Avec 3,6 millions de tonnes de déchets incinérés, il s’agit de loin du mode de traitement majoritaire des poubelles franciliennes. Car depuis le début du XXe siècle, Paris a tout misé sur ces grandes installations, dont on aperçoit en périphérie de la capitale les hautes cheminées.

Revenons en arrière : en 1883, le préfet Eugène Poubelle met en place le conteneur qui porte son nom pour améliorer l’hygiène des rues parisiennes. Jusqu’à cette époque, les déchets étaient triés sur place : les biffins (récupérateurs-revendeurs) récupéraient l’essentiel des déchets non-organiques et les paysans prenaient le reste pour leur compost. Après quelques années de contestation, notamment par les biffins et les concierges, les ordures finissent enfermées. Mais il s’agit de trouver une technique pour traiter efficacement ces déchets massifs. Sinon l’air de Paris risque de devenir irrespirable. L’incinération devient le petit bijou technologique des années 1900. En quelques années, on construit quatre incinérateurs aux portes de Paris : à Ivry-sur-Seine (94), à Issy-les-Moulineaux (92), à Saint-Ouen (93) et à Romainville (93)......

Des incinérateurs trop chers et trop gourmands

 

La boucle est ainsi bouclée et nos déchets, même réduits par l’incinération, rejoignent quand même d’autres montagnes de déchets. À Claye-Souilly, ce sont ainsi presque 140 000 tonnes de mâchefers qui sont entrées sur la décharge en 2011, dont plus de 60 % venant de l’incinérateur d’Issy-les-Moulineaux. Loin de représenter une alternative au « stockage », l’incinération nécessite donc la présence de décharges.

 

L’autre gros désavantage de l’incinération c’est son manque de souplesse : un incinérateur qui ne fonctionne pas au maximum de ses capacités coûte très cher. C’est pourquoi, selon la dernière synthèse de l’ORDIF, un peu plus de 3,6 millions de tonnes de déchets ont été incinérés en 2011, pour une capacité d’environ 4 millions de tonnes (soit une utilisation de 91 % des capacités). En comparaison – avec 2,6 millions de tonnes de déchets non-dangereux stockés – les capacités des décharges sont utilisées à 81 %. Quant aux centres de tri, ils ne sont utilisés qu’à 43 % de leurs capacités ! Mais comment croire qu’une filière de recyclage ambitieuse se mettra en place, alors qu’il faut alimenter les 19 incinérateurs franciliens, dont les trois principaux (tous héritiers des quatre premiers de 1900, à l’exception de celui de Romainville qui a fermé) totalisent une capacité de 1,7 millions de tonnes. Ailleurs en Europe, certains pays, confrontés à ce problème, avaient même choisi d’importer des déchets......

Florent Lacaille-Albiges

 

 

http://multinationales.org/Gestion-des-dechets-en-Ile-de

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:31

 

 

Pollution de l’air dû au trafic en Ile de France

 

La station de mesure de la place Basch à Paris a affiché 73 dépassements du seuil réglementaire européen pour les PM10[1] en 2013.

 

Au nord-ouest 77

combien de dépassements du seuil européen

pour les particules PM10 ?

 

Nous n’en savons rien

 

Vous qui vivez sous les avions de Roissy (1), vous qui supportez les millions de camions qui viennent déverser leurs ordures dans les décharges, carrières, incinérateurs, entreprise de recyclage de déchets…… vous souhaiteriez connaître l’état de la qualité de votre air.

 

Mais comme à l’habitude vos impôts sont utilisés ailleurs 

« au titre de la solidarité régionale ».

 

L’ETAT chaque année verse 2 millions d’euros à Airparif qui logiquement devraient être répartis équitablement sur toute l'Ile de France.

 

Mais ce n'est pas le cas

 Airparif

n’a implanté aucune station fixe de contrôle de la qualité de l’air

au nord-ouest 77.

 

Sur 26 stations qui contrôlent en IDF la pollution de l’air due au trafic

Paris en possède la moitié

Paris et petite couronne en possède 85 %

 

Quant à la Seine et Marne qui représente la moitié de la surface de l’Ile de France,

elle possède moins d’un pour cent des stations fixes de contrôle du trafic

(une station trafic à Coulommiers et une à Melun)

 

Vous savez bien comme à l’habitude

pour encaisser vos impôts pas de problème

mais quand il s’agit de redistribuer l’argent il n’y en a plus

pour la Seine et Marne.

 

 

(1) http://www.advocnar.fr/Lapollution.html

(2)http://www.airparif.asso.fr/_pdf/etat-reseau.pdf

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Europe: les villes préférées de nos poumons

Le 31 mars 2015 par Stéphanie Senet

Zurich arrive en tête des villes les plus dynamiques pour améliorer la qualité de l’air,selon le classement Sootfree cities[1] diffusé ce 31 mars par le Bureau européen de l’environnement (BEE). Avec ses nombreux pics annuels de pollution, Paris reste sans surprise à la traîne.

 

[1] L’étude a été réalisée par Bund/Les Amis de la terre Allemagne

 

 

Les 400.000 Zurichois ont de la chance. Non seulement la ville la plus chère du monde a pensé à leurs poumons mais elle est surtout passée à l’acte pour réduire la pollution des véhicules et promouvoir les transports doux. Résultat: les concentrations de particules fines et de dioxyde d’azote sont loin d’atteindre les plafonds définis par Bruxelles. Ces limites sont pourtant régulièrement dépassées dans la majorité des métropoles de l’UE, comme l’ont confirmé les pics de pollution du mois de mars à Paris ou à Londres…..

 

 

 

COPENHAGUE, REINE DU VÉLO

C’est la reine du vélo, Copenhague, qui gravit la deuxième marche du podium pour sa politique volontariste en faveur des transports doux et des transports en commun. La capitale danoise a aussi limité de façon drastique la circulation des véhicules diesel, des camions et des engins de chantier. Vienne, Stockholm et Berlin ferment le peloton de tête. Les métropoles où l’air est le plus nocif sont par ailleurs Lisbonne (22e) et Luxembourg (23e).

PARIS EN 6E POSITION
Sans surprise, Paris obtient une piètre 6e place, ex-aequo avec Helsinki, Londres et Stuttgart. «Les concentrations relevées à Paris montrent qu’il s’agit d’une des pires villes européennes en matière de qualité de l’air», pointe le coordinateur de l’étude. La station de mesure de la place Basch (sud de la ville) a affiché 73 dépassements du seuil réglementaire européen pour les PM10[1] en 2013, rappelle l’étude.

Si elle arrive devant Lisbonne ou Luxembourg, c’est surtout en raison de sa récente stratégie, annoncée par la maire de Paris Anne Hidalgo fin janvier. «Paris est au début de sa lutte contre la pollution atmosphérique, résume Arne Fallerman. Il va falloir attendre plusieurs années avant que la réduction des véhicules diesel, des cars et des poids lourds, prévue d’ici 2020, porte ses fruits.»

 

[1] Il s’agit du seuil d’information fixé à 50 microgrammes par mètre cube en moyenne sur 24 heures

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/europe-les-villes-preferees-de-nos-poumons,57217?xtor=EPR-9

 

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