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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 14:43

 

 

 

Sur le site nos députés :

Yves Albarello
Question N° 76367 au Ministère du de l'écologie

 

source

Question soumise le 24 mars 2015

 

M. Yves Albarello attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les conditions actuelles de l'activité de recherche et de production d'hydrocarbures sur le territoire national. A ce jour, l'instruction de plus de 150 demandes de renouvellements de permis de recherches ou de concessions d'exploitation et d'attributions de nouveaux titres miniers d'exploration et de production est très ralentie. Plusieurs dizaines de ces demandes restent en attente de signature ministérielle, alors que le processus d'instruction a été conduit à son terme, en conformité avec la législation et la réglementation. Cette situation de blocage ne cesse de s'aggraver et porte un lourd préjudice à la bonne gestion du domaine minier national. Elle est source de nombreux contentieux avec l'État en raison de l'insécurité juridique dans laquelle se trouvent les entreprises confrontées à l'absence de réponses à leurs demandes, alors qu'elles ont déjà engagé des dépenses considérables ou y sont prêtes. Ces blocages s'exercent ainsi au détriment de la volonté d'investir dans notre pays. Ils pénalisent tous les efforts pour développer les ressources nationales ainsi que l'économie et l'emploi local. Il est urgent de corriger sans délai cette situation qui porte atteinte à l'image de notre pays et à son attractivité. Il lui demande les dispositions qu'elle entend prendre en ce sens.

Réponse

Cette question n'a pas encore de réponse.

http://www.nosdeputes.fr/14/question/QE/76367

 

 

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 19:18
Situation du projet de Vermillon (entouré en noir sur la carte)

Situation du projet de Vermillon (entouré en noir sur la carte)

Destruction
de nos villages ruraux de Brie
on s'accapare notre pétrole
St Just en Brie          230 âmes
La Croix-en-Brie      670 âmes
on s'accapare notre pétrole
 les calcaires de nos sols 
mais on y déverse aussi les déchets
Les Villages Martyrs de :
- Jouy-le-Châtel     1500 âmes
- Pécy                              830 âmes
Où on s’accapare   nos ressources en calcaires et où ces carrières sont  remblayées par des déchets « dits inertes »
- Vaudoy-en-Brie       860 âmes
où en décembre dernier M. le Préfet fait évacuer 3 tonnes d'ammonitrate d'un hangar agricole après la découverte de produits dangereux dans un hangar agricole(1)
Paru sur le site 77 INFO :
PETROLE : Vermilion veut étendre son activité sur la concession de Champotran


Publié le 27 Avril 2015 à 06:10 | concernant : Seine-et-Marne

Vermilion veut poursuivre ses recherches d'hydrocarbure sur le sol de Seine-et-Marne. Le pétrolier canadien, présent dans le département depuis les années 80, vient de demander l'autorisation au gouvernement de réaliser des travaux de développement. L'objectif, étendre le champ d'action sur la concession de Champotran, au niveau de Jouy-le-Châtel au centre du département.

Vermilion veut y installer 30 nouveaux puits pour extraire du pétrole conventionnel.

Une demande d'autorisation d'exploration a aussi été déposée sur la commune de St Just en Brie.

L'enquête publique est à consulter jusqu'au 27 mai dans les mairies concernées, à savoir Pécy, La Croix-en-Brie, St Just-en-Brie, Vaudoy-en-Brie et Jouy-le-Châtel.

 

 

http://www.77info.fr/pages/breves.php?breve=3805&titre=PETROLE+++Vermilion+veut+etendre+son+activite+sur+la+concession+de+Champotran

 

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 19:12

 

Etude

Observatoire Régional de Santé

Avril 2015

page 34 http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2015/reperesSanteAvril2015.pdf

 

 

C’est Paris, Les Hauts de Seine et Yvelines

qui sont les moins touchés

 

page 34 http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2015/reperesSanteAvril2015.pdf

page 34 http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2015/reperesSanteAvril2015.pdf

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 16:53
carrière Placoplatre Villeparisis remblayée par des déchets "dits inertes"

carrière Placoplatre Villeparisis remblayée par des déchets "dits inertes"

 

Alors qu’on est entrain de détruire nos espaces agricoles de Seine et Marne en y déversant des ordures, alors qu’on veut ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert sur un site où on a effectué des essais nucléaires, Mme Royal se rendra ce 5 mai 2015 à un colloque organisé par l’Agence des Espaces Verts, cette AEV qui a autorisé l’ouverture d’une carrière de gypse à ciel ouvert au Bois des Sables détruisant une partie de la forêt de Montgé en Goële.

 

Mme Royal se rendra à ce colloque à la rencontre de « l’élite parisienne » qui s’intéresse entre autres aux nouveaux paysages nourriciers :

« Les sols pollués, épuisés, fragmentés questionnent nos désirs d’une agriculture urbaine pour demain. Entre fantasmes et réalités, ouvrons une fenêtre sur ces nouveaux paysages nourriciers qui inventent des alternatives à partir des nouvelles dynamiques de l’écologie urbaine: maraichage participatif, cueillette urbaine, ferme à bananes et prés comestibles »(1)

 

Il est vrai qu’après avoir déversé encore et encore ses ordures sur les terres nourricières de Brie « l’élite parisienne » va devoir rechercher d’autres territoires pour se nourrir.

 

Venir à la commission de suivi de site CSS du Fort de Vaujours le 5 mai 2015, à la rencontre des populations de l’est parisien, vous n’y pensez pas, en plus la réunion aura lieu dans le 9/3 un département peu fréquenté par « l’élite parisienne » et de surcroît avec les « bouseux de Seine et Marne ».

 

Mais ne vous faites pas de souci, Mme Royal a donné des instructions aux services de l’ETAT afin que cette CSS ne soit pas ouverte au public, cela contrarie peut-être les riverains mais pas l’industriel : n’est-ce pas le principal ?

 

 

Riverains du fort de Courtry/Vaujours

comme quand on a effectué les essais atomiques

on vous demande seulement :

« De Subir et de vous Taire, surtout de vous Taire »

 

 

 

(1) http://www.colloque-aev-paysage.fr/le-colloque/presentation-generale/

 

http://www.colloque-aev-paysage.fr/le-colloque/les-intervenants/

 

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 09:05

 

Vaudoy-en Brie, village rural de 860 âmes, baigné par la Visandre, un affluent de l’Yerres.

On y trouve une dizaine d’anciennes fermes briardes (cour carrée, tuiles plates…)

Cette commune abritait au 19ème siècle le château de Courtavenel, aujourd’hui disparu, c’était un rendez-vous littéraire et musical fréquenté par Ivan Tourgueniev, Charles Gounod, Hector Berlioz, Gustave Flaubert …(1)

 

 

C’est dans ce village rural dans un hangar agricole, que SIADIS est venu depuis 2011 déverser ses déchets dangereux, en toute illégalité.

 

Depuis la découverte de cette décharge illégale de déchets dangereux l’affaire traîne en longueur, déjà plus de 6 mois que le préfet a sollicité de Mme Royal, Ministre de l’Ecologie, une intervention dans les meilleurs délais de l’ADEME.

 

C’est seulement ce mois-ci le 23 avril (1) que le préfet a pris un arrêté chargeant l’ADEME de procéder en urgence impérieuse à l’évacuation des déchets entreposés sur le site.

 

Il est sûr que si ces déchets dangereux avaient été déversés au pied de la tour Eiffel l’ETAT n’aurait pas attendu 6 mois pour les faire évacuer.

 

 

Le coût estimatif de l’opération d’évacuation de la totalité des déchets dangereux

présents sur le site de Vaudoy est de l’ordre de 4 500 000 €. (2)

 

Mais qui va payer ?

 

Si Siadis n’est pas solvable

c’est vous contribuable qui allez payer

en effet l’ADEME

est un organisme financé par vos impôts.

 

 

Comment en est-on arrivé là ?

 

- Dans ce pays les atteintes à l’environnement sont peu sanctionnées ou par des amendes dérisoires.

- Comme nous le signalons depuis des années la DRIEE 77 qui contrôle ces installations est en permanence en sous effectifs, alors qu’on aurait besoin d’effectifs renforcés.

 

 

L’ETAT trouve l’argent pour financer des projets privés comme les villages

« dits nature » près de Disneyland mais quand il s’agit de fournir les effectifs nécessaires aux contrôles des activités illégales, à la protection de notre environnement : c’est une autre histoire.

 

 

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaudoy-en-Brie

(2)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15782/111728/file/AP%20TRAVAUX%20D'OFFICE%20N%C2%B0%2015%20DCSE%20IC%20035%20du%2023%20avril%202015.pdf

(3)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15780/111712/file/AP%20CONSIGNATION%20N%C2%B0%2015%20DCSE%20IC%20034%20du%2022%20avril%202015.pdf

 

 

Article du journal Le Parisien :

 

Jacky Bonnemains, président de l'association Robin des bois

 

Le Parisien | 29 Déc. 2014, 07h00

« Il s'agit de récidivistes de l'arnaque au recyclage. » Jacky Bonnemains, le président de l'association de défense de l'environnement Robin des bois, s'est renseigné sur la Siadis. Pour lui, pas de doute, cette affaire est une escroquerie aux déchets. « Elle a dû rapporter entre 500 000 € et 1 M€, sachant que les producteurs de déchets ont payé une prestation d'élimination, dit-il.

 

Il y a eu négligence de la part de la mairie et du propriétaire du hangar qui n'ont pas donné l'alerte. » Il pointe également le manque de moyens en ressources humaines des services de contrôle de la gestion des déchets en région parisienne et sur l'ensemble du territoire. « Ce cas n'est pas isolé, avance-t-il. Les sanctions sont dérisoires et jusqu'alors se réduisent à de simples amendes. C'est l'Agence de l'environnement et les fonds publics qui vont dans un premier temps être mobilisés pour assurer le reconditionnement des déchets, le tri et le financement de leur élimination dans des filières réglementaires. Si les producteurs de déchets sont identifiés grâce à la comptabilité de la Siadis -- pour peu qu'elle existe encore --, leur responsabilité et leur participation financière pourraient être recherchées, si toutefois eux aussi existent encore et s'ils sont solvables. »

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/cette-escroquerie-a-du-rapporter-entre-500-000-eur-et-1-meur-29-12-2014-4405307.php

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 10:04

 

 

Claye-Souilly eau potable

une fois de plus

eau non-conforme aux références de qualité

le 11/3/2015

Claye-Souilly eau potable : une fois de plus eau non-conforme aux références de qualité le 11/3/2015
Claye-Souilly eau potable : une fois de plus eau non-conforme aux références de qualité le 11/3/2015

 

pour tous renseignements complémentaires

contactez

M. Jean-Luc Servières

référant eau

pour la commune de Claye-Souilly.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 08:48

 

Points noirs environnementaux en Ile de France

 

Piloté par l’ORS Île-de-France, en partenariat avec l’IAU îdF, un travail de délimitation des territoires multi-exposés est actuellement en cours de réalisation.

Les 1ères cartes présentées par ces organismes ont été préparées depuis près de 2 ans par le groupe qui avait travaillé sur le Plan Régional Santé Environnement 2 en 2011.

Sauf que les 2 associations de Seine et Marne qui participaient à ce groupe ont été oubliées il s’agit d’Avie (1)et d'Adenca (2 associations qui travaillent particulièrement sur la santé autour des installations de traitement de déchets).

 

Pour identifier les points noirs environnementaux :

A) Il n’a pas été retenu :

- les sites classés SEVESO (alors que c’est le 77 qui en possède le plus en IDF)

- les ICPE(2) alors que la Seine et Marne en compte 842.

- les décharges ISDI …

 

B) Les nuisances des aéroports de Roissy, Le Bourget, Orly, ni même la pollution de l’eau distribuée n’apparaissent sur les cartes alors que notre département est le plus impacté par ces diverses nuisances et pollutions.

Pour la Seine et Marne

le compte n’y est pas

et c’est une double injustice environnementale.

 

Comme vous le verrez dans les 3 cartes qui ont été retenues, ce n’est pratiquement que Paris, Petite Couronne et une partie des Yvelines qui sont identifiés « zones à d’exposition à des problèmes environnementaux ».

 

 

(1) http://www.maincy.fr/Main.aspx?numStructure=80778&numRubrique=531511

(2) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée.

 

 

 

 

 

 

 

Source : http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2014/articleIAU3.pdf

Source : http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2014/articleIAU3.pdf

Afin de rétablir la situation

ADENCA

vient de remettre à jour sa carte

des sites polluants et dangereux en 77

cela vous permettra d’avoir une autre vue de la situation.

 

 

 

Les inégalités environnementales vu par l’IAU, une entité du Conseil Régional IDF
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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 10:07

COMPANS

 

Une monstrueuse décharge illégale

qui s'étend d'année en année

sur un terrain

appartenant au Ministère de l'Ecologie 

 

 

Des photos édifiantes

 

Compans 2012  au bord RD 212

Compans 2012 au bord RD 212

Compans 2012 au bord RD 212 (la butte qui apparaît au fond du paysage est une décharge ISDI située à Villeneuve sous Dammartin)

Compans 2012 au bord RD 212 (la butte qui apparaît au fond du paysage est une décharge ISDI située à Villeneuve sous Dammartin)

Compans 2015 la décharge illégale s'étend à perte de vue

Compans 2015 la décharge illégale s'étend à perte de vue

Compans 2015 la décharge illégale commence à déborder sur la route

Compans 2015 la décharge illégale commence à déborder sur la route

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 07:44

Destruction de nos villages ruraux

St Just en Brie

village rural d'un peu plus de 200 âmes situé

au milieu de la Seine et Marne près de Provins.

 

 

 

 

Paru sur le site scoop.it !

Gaz de schiste. Y a-t-il anguille sous la roche-mère ? [à propos de St-Just-en-Brie

From www.humanite.fr - April 3, 4:32 PM

 

01.03.15. - Alors que l'exploitation du gaz de schiste recule à travers le monde, les industriels français, eux, ne désespèrent pas de faire sauter une porte que l'État n'a pas totalement fermée.

François Hollande et Ségolène Royal ont eu beau dire et répéter leur opposition à l'exploitation par fracturation du gaz de schiste en France, le hasard du calendrier fait parfois mal les choses. À peine des industriels français annonçaient la création du Centre d'hydrocarbures non conventionnels (CHNC) que la ministre de l'Écologie validait une demande de prolongation exceptionnelle jusqu'au 6 janvier 2016 du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit permis de Saint-Just-en-Brie (Seine-et-Marne), au profit de la société Vermilion REP (une filiale de Vermilion Energy, entreprise pétrolière canadienne. Filiale qui exploite des forages dans le Bassin aquitain, ainsi que dans le Bassin parisien). Double langage gouvernemental qui peut laisser perplexe et interroge sérieusement les collectifs antigaz de schiste en Seine-et-Marne mais aussi partout en France. Car, malgré la loi de 2011 interdisant la fracturation en France, les compagnies pétrolières et toutes les sociétés affiliées n'ont pas désarmé: « Nous savons très bien que ces compagnies ne recherchent plus d'hydrocarbures conventionnels. La production n'y est pas assez importante, voire inexistante », explique Isabelle Lévy, du Collectif du pays fertois.

Par contre, en région parisienne et donc en Seine-etMarne, dans les années 1970, plus de 2 000 forages ont eu lieu. La géologie des terrains est donc connue : « Ces gens-là ne font pas ces demandes pour quelques barils de pétrole de plus. Ils savent, car tout ceci est consultable en libre accès au BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), que ces terrains sont aussi très bien pourvus en hydrocarbures non conventionnels. À l'époque des premiers carottages, on ne connaissait pas la fracturation », continue Isabelle Lévy.

Mais voilà, pour l'instant, pas question de mettre en avant ce qui est interdit. D'ailleurs, dans ce permis de Saint-Just-en-Brie, jamais il n'est question de fracturation. La lettre de la société au ministère précise : « Je tiens à vous préciser que Vermilion REP n'aura pas recours à la technique de lafracturation hydraulique dans le cadre de ses activités de recherches sur le permis de Saint-Just- enBrie, conformément à l'article 1er de la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011. » Au cas où il y aurait des doutes, le ministère de l'Écologie appuie même sur le fait qu'il s'agit d'un permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux. Étonnante précision car, selon Isabelle Lévy, « dans le code minier, le terme n'a pas de valeur juridique puisque ce même code ne fait pas le distinguo entre les hydrocarbures conventionnels et ceux non conventionnels ».

Total, GDF Suez, Suez Environnement,Vallourec, Solvay, Vinci... veulent leur part du gâteau

L'affaire ne s'arrête pourtant pas à ce seul cas. Les services de la ministre de l'Écologie étudient au même moment une douzaine de nouveaux permis de recherches d'hydrocarbures sur le sol français et examinent le renouvellement de plus d'une cinquantaine d'autres permis accordés avant le moratoire de 2011. Qu'est-ce qui pousse dès lors ces compagnies à ne pas lâcher le morceau ? De nombreuses raisons sont avancées. La première est que rares sont ceux qui croient à une chute sur le long terme du prix du baril de pétrole. Le président du CHNC, Jean-Louis Schilansky, ancien d'ExxonMobil, est de ceux-là : «Le baril à 45 ou 50 dollars, cela ne durera pas.»

La deuxième nous ramène au CHNC. Sous couvert de diffusion d'informations sur l'état des techniques, ce centre ressemble plus à une salle d'attente post-présidentielle 2017, à un cheval de Troie qui parie sur l'avenir qu'à un repère de professeurs Tournesol intéressés par le sujet, et ce, même s'il s'est affublé d'un conseil scientifique. Les membres fondateurs, Total, GDF Suez, Vallourec, Solvay, Air Liquide, Vinci, Arkema, Technip,Bureau Veritas et Suez Environnement, veulent leur part du gâteau et se préparent. Jean-Pierre Vivenot, du Collectif du pays de Coulommiers, n'y voit rien d'autre : «Pourquoi croyez-vous que toutes ces sociétés font à répétition des demandes de permis, de renouvellement ou de prolongation? D'abord pour se placer sur le marché en cas de changement d'attitude de nos gouvernants. On peut d'ores et déjà s'inquiéter de l'attitude de notre ministre de l'Écologie.»

Après plusieurs lettres sans réponse du ministère de l'Écologie « ou inappropriée », les collectifs mobilisés doutent : « Delphine Batho, Philippe Martin nous ont toujours répondu, mais jamais madame Royal. Pourquoi?» Certains avancent les amitiés datant de l'ENA de la ministre avec l'un des acteurs du marché, le très pro-gaz de schiste Philippe Crouzet, patron de Vallourec (société qui fabrique des tubes sans soudure destinés au forage pétrolier). Mais ce ne sont que des hypothèses. Maxime Combes, membre d'Attac, voit plus loin que ce seul marché français : « Une bataille idéologique s'est engagée sur l'avenir des énergies fossiles. Comment des entreprises françaises peuvent-elles tenter de vendre leur savoir-faire à l'extérieur si, dans leur propre pays, elles ne peuvent l'exploiter ? »

 

http://www.scoop.it/t/schiste2/?tag=Vermilion

 

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 15:01
Espérance de vie des hommes en IDF (étude ORS avril 2015) (1)

Espérance de vie des hommes en IDF (étude ORS avril 2015) (1)

Espérance de vie des femmes en IDF (étude ORS avril 2015) (1)

Espérance de vie des femmes en IDF (étude ORS avril 2015) (1)

 

Dans une étude de l’Office Régionale de Santé d’Ile de France (1) paru ce mois-ci nous apprenons que la situation est toujours la même depuis de nombreuses années :

 

Les seine et marnais meurent environ 2 ans plus tôt que les parisiens ou habitants de l’Ouest Parisien : Yvelines, Hauts de Seine.

 

Pourquoi ?

 

Nous n’en savons rien

 car on n’a jamais fait d’étude sanitaire de zone

dans ce département.

 

C’est le département des Yvelines qui a été choisi pour accueillir cette 1ère étude sanitaire de zone, département où l’espérance de vie est l’une des plus élevées d’Ile de France.

 

Pour effectuer des études sanitaires ou épidémiologiques pour la Seine et Marne, soit qu’il n’y a pas d’argent, soit que l’Agence Régionale de Santé n’en voit pas l’utilité.

 

L’ETAT et vos collectivités territoriales préfèrent semble-t-il utiliser vos impôts pour subventionner dans ce département des projets privés.

 

Pour exemple le projet de « villages dit nature » près de Disneyland qui devrait recevoir

60 millions d’euros de fonds publics.

 

(1) http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2015/reperesSanteAvril2015.pdf
 

 

 

Vous trouverez ci-dessous

une carte

des sites polluants ou dangereux en Seine et Marne

là est peut-être l'explication  ?

 

 

 

Seine et Marne : sites polluants ou dangereux (27/4/2015)

Seine et Marne : sites polluants ou dangereux (27/4/2015)

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