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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 11:13
Fête vers 1938 à "La Beuvronnette" Yvonne Patron (4ème en partant de la gauche)

Fête vers 1938 à "La Beuvronnette" Yvonne Patron (4ème en partant de la gauche)

Elle était née à Claye-Souilly le 26/5/1920.

Fille de Henri Eustate, entrepreneur de maçonnerie, lui-même né à Claye-Souilly

Et de Yvonne Lucet originaire de Dammartin en Goële.

 

Elle avait derrière elle des générations de famille briarde, issue du nord-ouest 77.

L’un de ses cousins Félix a son nom inscrit sur le monument aux morts de Claye-Souilly pour être mort pour la France.

 

 

La vie n’avait pas toujours facile pour cette petite femme frêle, en effet très tôt elle avait dû prendre le relais de son père malade qui avait dû stopper brutalement son activité d’entrepreneur de maçonnerie.

 

Elle avait intégré un emploi de secrétaire qu’elle conservera jusqu’à la retraite.

 

Le but de sa vie c’était d’aider les autres et de protéger le patrimoine de Claye-Souilly.

Tant qu’elle le pourra elle visitera les personnes âgées dans les maisons de retraite leur apportant un réconfort moral et quelques petites gâteries.

 

Pour protéger le patrimoine de Claye-Souilly, alors qu’elle avait des problèmes de santé elle fit signer une pétition, qui recueillit près de 200 signatures pour protéger la propriété « La Beuvronnette » d’un risque de destruction, bien qu’ayant des difficultés à marcher elle se rendit en mairie lors de l’enquête sur le PLU à la rencontre de la commissaire enquêtrice pour soutenir ce dossier.

 

Il faut savoir qu’enfant elle avait souvent été accueillie avec ses amis par les propriétaires de « La Beuvronnette » lors de diverses fêtes de bienfaisance.

Elle a fermé les yeux sans que cette propriété ne soit détruite

 

Elle habitait à deux pas de « La Beuvronnette » dans la maison située à côté du presbytère.

 

Il y a quelques années nous l’avions emmenée en voiture faire une promenade dans les environs dans des lieux qu’elle n’avait pas vu depuis des décennies.

 

Arrivés à Annet sur Marne lorsqu’elle vit les camions déverser des ordures sur des terres agricoles, elle nous a dit :

« Ils sont tombés sur la tête : je ne voudrai pas vivre dans ce monde »

 

C’était une de ces anonymes, fidèle à ses convictions, au caractère bien trempé, de celles qu’on aimerait rencontrer plus souvent.

 

 

Elle écrivit plusieurs articles dans le blog Claye-Souilly Découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/tag/temoignages%20anciens%20eleves%20%20claye-souilly%20et%20leur/

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6982108.html

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-5532957.html

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-7016219.html

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-21334356.html

 

Ses obsèques ont lieu demain

en l’Eglise St Etienne de Claye-Souilly

à 15h30.

 

 

 

 

 

 

 

 

dessin d'Alexis

dessin d'Alexis

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 21:04

 

 

Dans 3 mois le PREDEC devrait être voté et imposer un moratoire de 3 ans interdisant l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Un casse tête pour les élus qui font de la rénovation urbaine en démolissant à tours de bras  immeubles, lycées, collèges, pour les entreprises de BTP, démolisseurs, promoteurs divers et pour le projet Grand Paris.

 

Mais ces gens-là semblent déjà avoir trouvé la solution :

 

On va interdire pendant 3 ans les décharges en Seine et Marne mais pas les entreprises de recyclage de déchets.

 

Alors comme Paris n’assume pas ses déchets et pas même l’ouest parisien, on va continuer comme avant à envoyer les déchets pas au plus près des sites de production mais en Seine et Marne.

 

Achevons les villages ruraux du nord-ouest 77.

 

Si les populations commencent à avoir des difficultés à vendre leurs biens immobiliers, car qui souhaite venir vivre dans des communes qui comptent plusieurs décharges ou entreprises de recyclage de déchets ou carrières remblayées par des déchets ?

 

Ces gens-là s’en moquent 

ce qu’ils veulent c’est trouver un endroit

pour déverser leurs ordures.

 

 

Alors bien que le nord-ouest 77 soit largement pourvu pour ses besoins personnels d’entreprises de recyclage de déchets de bâtiment on va continuer à en implanter encore et encore avec la bénédiction de l’ETAT qui n’impose aucunes limites quand au nombre d’entreprises polluantes sur une commune.

 

Car on parle d’injustice environnementale, mais on en parle seulement, n’abordez pas le sujet avec Mme Royal qui ne veut pas fâcher les industriels et qui semble regarder ailleurs quand on évoque les problèmes rencontrés par les riverains des décharges.

 

Si on faisait un bref tour d’horizon sur le nord-ouest 77 :

 

Fresnes sur Marne, la commune sur laquelle on a implanté une décharge ISDI près de l’école maternelle, qui avait une autre décharge, 2 entreprises de recyclage de déchets BTP  et vient d’en avoir récemment une 3ème, concassage, cribable  de déchets du BTP à quelques centaines de mètres du village et peut-être bientôt une nouvelle décharge ISDI.

 

Au bord de la magnifique forêt régionale de Montgé-en-Goële c’est l’entreprise Colas qui prévoit d’implanter une entreprise de concassage de déchets BTP et de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)

 

L’entreprise Clamens qui possède déjà une importante entreprise de recyclage de déchets du BTP à Villeparisis, voudrait implanter un second établissement à quelques kilomètres de là, à Isles les Villenoy, là même où M.Jean-Luc Marx, préfet du 77, vient d’autoriser l’implantation d’une décharge ISDI près d’une école.

 

Dans un village proche c’est l’entreprise Bennes Services de Quincy-Voisins qui a déposé une demande d’implantation d’une entreprise de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)…..

 

 

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 11:28
Que deviennent les anciennes décharges ISDI : Le cas de la  décharge ISDI Terralia (Groupe PAPREC) à Villevaudé une verrue polluée ?

 

 La décharge ISDI Terralia (Groupe PAPREC) à Villevaudé avait été autorisée dans les années 2000, puis en 2009 l’exploitation avait été prolongée jusqu’en 2014 et de nouveau en 2014 bien que la décharge soit fermée pour cause de pollution aux hydrocarbures Madame le Préfète avait donné une autorisation supplémentaire de 5 ans qui court jusqu’au 18/2/2019 avec une surveillance trimestrielle des eaux (1).

 

Le maire en charge de la commune en 2000  avait même indiqué :

« Une fois le chantier terminé, le terrain pourrait être transformé en parc paysager. On verra à ce moment-là qui rachètera le terrain », indique André Chopelin, le maire de Villevaudé. » (2)

 

14 ans après on est bien loin de la situation idyllique décrite par cet édile

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

La décharge est toujours fermée

Le réaménagement paysager n’est pas effectué

 

Le site est-il dépollué ?

Nous n’en savons rien

 

Quels sont les résultats des analyses trimestrielles

des eaux souterraines ?

Nous n’en savons rien

 

La commune de Villevaudé

 a-t-elle intenté une action en justice

contre l’exploitant de décharge ?

Nous n’en savons rien

 

Pour plus d'informations contactez la mairie de Villevaudé.

 

 

 Alors vous riverains de décharges ISDI à qui on a promis après exploitation  un retour des terrains à l’agriculture ou à la forêt ne vous faites pas trop d’illusions.

 

 Après la décharge vous pourrez vous retrouver avec une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

Comme on le projette à Montgé en Goële

 

 

Ou bien avec une seconde décharge sur les terrains riverains

comme à Annet sur Marne  

  

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13750/98266/file/ARP+ISDI+PRESCRIP+COMP+VILLEVAUDE+TERRALIA.pdf

(2) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/une-nouvelle-decharge-ouvre-a-villevaude-15-09-2000-2001629335.php

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-protection-du-captage-d-annet-sur-marne-le-cas-de-la-decharge-polluee-de-villevaude-terralia-grou-124855441.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-pourquoi-la-decharge-terralia-de-villevaudest-elle-toujours-fermee-115646517.html

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 16:42
Projet PLU Claye-Souilly : pourquoi les élus ne protègent pas les espaces agricoles en créant une zone agricole protégée ?
ZAP Zone Agricole Protégée

 

Les élus de la commune de Forges au sud 77
l’ont bien fait
pourquoi ceux de Claye-Souilly
ne pourraient pas le faire ?

 

 

Depuis des décennies la ville de Claye-Souilly a donné des avis favorables encore et encore pour l’extension ou l’implantation de décharges sur sa commune et les communes voisines.

 

Aujourd’hui nous nous retrouvons avec un air, des sols et des rivières pollués, n’est-il pas temps que les élus se penchent sur l’état de l’environnement de leur commune et les risques sur la santé des habitants pour avoir favorisé l'implantation d'autant de sites polluants ?

 

N’est-il pas temps que ces élus
protègent
nos terres agricoles
pour permettre l’émergence d’une agriculture bio
et permettre également aux générations futures de se nourrir ?
Paru dans le journal La République 77 :
Forges Inauguration de la première Zone agricole protégée de Seine-et-Marne

Jeudi, le nouveau préfet de Seine-et-Marne, inaugurait la première Zone agricole protégée (Zap) du département et la deuxième d’Ile-de-France à Forges, près de Montereau.

25/09/2014 à 16:13 par Pierre CHOISNET

 

De gauche à droite : le préfet, Jean-Luc Marx, le maire de Forges, Romain Senoble, et le conseiller général du canton de Montereau, Léo Aiello

C’est une décision historique et quasiment irrévocable qu’ont pris les élus de Forges. En se battant, depuis 2007, pour appliquer une Zone agricole protégée (Zap) sur leur commune, ils ont assuré à leurs administrés que le village restera un village « ad vitam æternam », pour reprendre les mots du maire, Romain Senoble.

En effet, jeudi, le préfet de Seine-et-Marne inaugurait officiellement la première Zap du département, et la deuxième d’Ile-de-France, après Vernouillet dans les Yvelines. Ce zonage de protection foncière, d’une surface de 580 ha dans le cas précis de Forges, offre une protection quasi permanente contre l’urbanisation qui, en Seine-et-Marne, mange chaque année de 700 à 800 ha perdus à tout jamais.

« Nous avons pris cette décision en réaction à la construction de deux infrastructures de transport qui ont créé une saignée dans notre village : la ligne de TGV et l’autoroute A5 avec ses aires de repos », indique le maire qui précise, non sans ironie, que « la Ville de Montereau a bien souvent regardé avec envie cette espace disponible à sa porte. »

Agriculteurs

« C’est une vraie victoire qui va nous permettre de développer des projets à long terme et en toute confiance », confie, heureux, Arnaud Billard, exploitant agricole à Forges depuis 1995. Et d’ajouter : « Enfin, nous reconnaissons que la terre agricole a une utilité en soi, et qu’elle n’est pas là que pour servir de réserve aux projets d’aménagements touristiques ou urbains ! »

De son côté, Arnaud Rousseau, le président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) de Seine-et-Marne, salue l’initiative : « Il faut maintenant que ça enclenche une réflexion générale sur la nécessité de préserver nos terres agricoles, sans pour autant remettre en question le développement urbain et économique. Les exploitants concernés ont maintenant la certitude de pouvoir continuer à travailler demain. »

Quant à Jean-Luc Marx, préfet, il a indiqué former « le vœu que cet exemple soit suivi par beaucoup d’autres. »

Pierre CHOISNET

http://www.larepublique77.fr/2014/09/25/inauguration-de-la-1re-zone-agricole-protegee-du-77/

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/12183/80434/file/DDT_ARP_20140324_ZAPForges_001.pdf

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 15:05

 

A notre grand étonnement un message vient de nous parvenir de Mme Corinne RUFET (EELV), vice présidente du Conseil Régional IDF chargée de l’environnement, concernant le PREDEC.

 

En effet pour mémoire les 2 vice présidentes qui se sont succédées à ce poste et en charge de la mise en place du PREDEC, Mme Hélène GASSIN (EELV) puis Mme Corinne RUFET (EELV) n’ont pas accepté que notre association participe aux réunions de concertation PREDEC, bien que nous soyons situés dans la zone la plus impactée par les décharges ISDI d’Ile de France.

 

Mesdames Hélène GASSIN (EELV) et Corinne RUFET (EELV) ne nous ont même pas transmis les documents préparatoires PREDEC, documents que nous avons tout de même pu obtenir par d’autres canaux et que nous avons étudié avec attention, envoyant à chaque modification notre contribution et demandant sans relâche un moratoire interdisant l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Nous ne vous cachons pas que c’est de haute lutte, à force de ténacité, avec le soutien de plusieurs élus du Conseil Régional et du Conseil Général 77, d’associations environnementales que ce projet de moratoire a pu être voté en juin dernier.

 

Aujourd’hui nous apprenons par le mail de Mme RUFET que le vote définitif du PREDEC devrait intervenir les 18 et 19 juin prochain, souhaitons qu’aucuns amendements ne soient déposés pour supprimer le moratoire qui devrait interdire l’implantation de décharge ISDI pendant 3 ans sur la Seine et Marne.

 

Mme RUFET nous invite même à une réunion d’échanges le 25 juin prochain.

 

Le Conseil Régional IDF aurait-il évolué dans sa démarche de concertation, en ne se contentant plus d’inviter les exploitants de décharges, promoteurs immobiliers,démolisseurs, élus, services de l’ETAT, associations environnementales généralistes.... mais aussi les associations de terrain comme Adenca ?

 

 

Nos observations concernant ce futur PREDEC :

 

- on protège PARIS :

« tous les départements IDF hors Paris peuvent accueillir des capacités de stockage de déchets inertes »

pourtant PARIS possède des carrières souterraines qu’elle pourrait remplir avec ses déchets inertes.

 

- on ne protège pas les espaces agricoles

 

le PREDEC n’interdit pas de déverser des déchets « dits inertes » sur les terres agricoles

 

- les déchets « dits inertes » stockés en IDF peuvent venir de la France entière, le Conseil Régional IDF ne fixe aucune limite quant à la provenance de ces déchets.

 

 

 

Vous pouvez consulter ce document en suivant le lien :

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/Jahia/planification_dechets/site/projets/pid/6433

 

 

 

 

 

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 09:57

 

 

Paru dans le magazine « Vivre Ensemble »

de mars 2015 :

Un article écrit par Jean-Luc Chaumette de Claye-Souilly

 

 

Paru dans le magazine « Vivre Ensemble »  de mars 2015 : pour une agriculture paysanne : les Pot'iront
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:51
Paru dans le journal de l’environnement :
Le glyphosate, cancérogène probable pour le Circ

Le 23 mars 2015 par Romain Loury

 

Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ, ou IARC selon l’acronyme anglais) a classé vendredi 20 mars l’herbicide glyphosate dans le groupe 2A, celui des cancérogènes «probables» pour l’homme. De quoi embarrasser l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), qui s’apprête à conclure à l’opposé.

Herbicide le plus utilisé au monde, le glyphosate, notamment connu sous le nom de RoundUp (Monsanto), cristallise l’attention des opposants aux pesticides -notamment en France, où s’est monté en 2006 un collectif «RoundUp non merci». Sa consommation mondiale a connu une forte hausse avec les OGM, dont certains consistent en l’ajout d’un gène de résistance à cet herbicide.

Considéré comme un perturbateur endocrinien, le glyphosate pourrait par ailleurs avoir des effets cancéreux. C’est ce à quoi vient de conclure le Circ, branche cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a annoncé vendredi son classement dans le groupe 2A, celui des cancérogènes«probables» pour l’homme.

Ce qui signifie qu’il existe des preuves «suffisantes» de son potentiel cancéreux pour l’animal de laboratoire, mais des preuves «limitées» chez l’homme: «une association positive a été observée entre l’exposition à cet agent et la survenue de cancers, mais d’autres explications, dont le hasard, ne peuvent être écartées», explique le Circ.

Un risque de lymphome non hodgkinien?

Dans la revue Lancet Oncology, le centre explique les raisons de ce classement: outre les études chez l’animal, «des études cas-contrôles menées dans le cadre d’une exposition professionnelle, aux Etats-Unis, au Canada et en Suède, ont rapporté un risque accru de lymphome non hodgkinien qui persistait après prise en compte d’autres pesticides. La cohorte AHS [1] n’a revanche pas révélé de risque accru de lymphome non hodgkinien».

Du côté de Monsanto, on est, sans surprise, en «désaccord» avec l’avis du Circ. «Tous les usages autorisés du glyphosate sont sûrs pour la santé humaine, et soutenus par l’une des bases de données les plus importantes jamais mises en place sur un produit d’usage agricole», se défend Philip Miller, vice-président monde des affaires réglementaires, dans un communiqué.

Selon Monsanto, le Circ a écarté «des douzaines d’études scientifiques (…) qui soutiennent la conclusion selon laquelle le glyphosate ne constitue pas un risque pour la santé humaine». A peine avertie de l’avis du Circ, la firme de Saint-Louis (Missouri) a demandé à rencontrer les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Turbulences en vue pour L’Efsa

Contactée par le JDLE, l’Efsa préfère ne pas commenter les conclusions du Circ dans l’immédiat. La raison en est que l’autorité est elle-même en train de réévaluer le glyphosate, travail dont les conclusions sont attendues d’ici «l’été 2015». Or ce rebondissement risque de constituer pour l’Efsa une sérieuse épine dans le pied.

Cet avis sera basé sur celui émis par l’Allemagne, pays rapporteur (avec la Slovaquie) sur le dossier du glyphosate. Or ce rapport allemand, disponible sur demande à partir du site de l’Efsa, indique que les études disponibles ne permettent pas de conclure à un risque cancérigène pour l’homme, en particulier de lymphome non hodgkinien.

S’appuyant en grande partie sur l’AHS, l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR) évoque également les études américaine, canadienne et suédoise grâce auxquelles le Circ a classé le glyphosate dans le groupe 2A. Certes, ces travaux suggèrent un risque accru de lymphome non hodgkinien, mais ces résultats sont jugés «peu convaincants» par l’agence allemande.

Si elle ne se prononce pas sur le fond du dossier, l’Efsa indique que la BfR prépare actuellement une mise à jour de son évaluation sur le glyphosate, à la lumière de l’avis du Circ. «Lorsque l’Allemagne aura finalisé sa mise à jour, l’Efsa publiera une version intermédiaire de ses conclusions, avec consultation des Etats membres pendant 2 semaines», explique l’autorité.

Une pétition pour le retrait du glyphosate

Alors que sa Semaine sans pesticides a débuté vendredi, l’association Générations futures, dont le glyphosate est l’un des chevaux de bataille, salue cette «victoire», et demande son retrait du marché, notamment des jardineries. Lancée samedi 21 mars, sa pétition recueillait près de 7.000 signatures lundi en milieu d’après-midi. Contacté par le JDLE, le ministère de l’agriculture n’était pas en mesure de commenter la décision du Circ dans l'immédiat.

Le glyphosate n’est pas la seule substance ciblée par le Circ, qui a aussi évalué quatre insecticides de la famille des organophosphorés. Le malathion et le diazinon intègrent aussi le groupe 2A, tandis que le parathion et tétrachlorvinphos, tous deux interdits dans l’Union européenne, font leur entrée dans le groupe 2B, celui des «cancérogènes possibles pour l’homme».

Aucun de ces insecticides n’est plus autorisé dans l’Union européenne. Fin novembre 2014, le malathion a toutefois été réutilisé en Guyane, de manière dérogatoire, afin d’empêcher la propagation du chikungunya, une mesure très controversée.

[1] Menée aux Etats-Unis, l’Agricultural Heath Study (AHS) constitue la plus grande cohorte d’agriculteurs au monde, dans l’objectif d’évaluer leur santé, en particulier suite à l’exposition aux pesticides.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-glyphosate-cancerogene-probable-pour-le-circ,56881?xtor=EPR-9

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 15:00
Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015 dans la matinée

Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015 dans la matinée

 

Des élus dépassés par les évènements

ou une volonté d'achever

 le commerce déjà « agonisant »

de cette rue ?

 

 

A VOUS DE JUGER

 

Un article du Parisien 77 du 20/3/2015 nous apprend que la mairie de Claye-Souilly projetait de fermer à la circulation en permanence une partie de la rue commerçante du centre ville pendant plus de 5 mois.

 

Les commerçants angoissés, qui semble-t-il, n’avaient pas été consultés, ont demandé à être reçus en urgence par M. Albarello, député-maire.

 

M. le député-maire a dû revoir sa copie :

« les barrières seront enlevées chaque soir et les week-end ».

 

Mais cela suffira-t-il pour permettre aux commerçants de résister ?

 

En effet les parkings du centre ville sont pratiquement tous saturés, la mairie n’ayant mis en place aucune zone bleue pour permettre aux clients de pouvoirs stationner.

 

Depuis quelques années certaines places de parking ont été réduites (pour construire la salle planète oxygène) ou supprimées devant l’église, ou rue de Verdun.

 

Certains habitués ont déjà déserté le centre ville  en précisant aux commerçants qu’ils reviendraient quand les travaux seraient terminés.

 

Il est vrai que depuis des décennies les élus de cette commune ont favorisé l’implantation de commerces  autour du centre commercial  Carrefour encore et encore et comptent continuer en favorisant un nouveau projet dénommé « Green Center » qui accueillera encore des commerces alimentaires, culturels, activités de services….

 

Depuis plusieurs années le centre ville de Claye-Souilly a vu disparaître sa maison de la presse, sa charcuterie, une boulangerie, une supérette, une pharmacie…..

Depuis des décennies ce sont les banques et les immeubles d’habitation qui remplacent progressivement  les commerces.

 

Le futur PLU prévoit même d'implanter un ensemble immobilier à l'angle de la rue

Jean-Jaurès et de Verdun qui verrait disparaître un hôtel,café restaurant et un garagiste.

 

Combien de commerces risquent-ils encore de disparaître en centre ville

combien d’emplois détruits

et de salariés mis au chômage ?

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons

de contacter vos élus :

 

Majorité municipale

Yves ALBARELLO député maire

Jean-Luc SERVIERES , Jeanine BOUDON, Laurent JACQUIN, Christiane MIQUEL, Jean-Louis FINA, Véronique PASQUIER, Julien BOUSSANGE, Séverine BROUET-HUET, Daniel DERRIEN, René OURY, Julien PROFFIT, Antoinette THIERRY,Aline BARBOSA, Ouarda Patricia CHOUKRI, Emmanuel DENEUVILLE, Christine POULAIN, Marie-Laurence HAAS, Jacques POINT,Corinne MAYNOU, Romain BOUCHER, Dorothée NICOLLE, Yann FLEURY,Stéphanie GENET, Pierre LOISON,Catherine COLLE,Stéphane GIARDINA,Christelle WAYSBORT,François MASSON.

 

Opposition

Renaud HÉE, Sylvain MANDIN,Sylvie BEAUVALLET, Kamira Bonceur

Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015

Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 10:12
Les anciens communs du château de St Thibault que l'AEV n'a toujours pas réhabilité

Les anciens communs du château de St Thibault que l'AEV n'a toujours pas réhabilité

 

 

Situé au nord-ouest 77, « au pays des décharges et des carrières », ce joyau patrimonial est l’un des derniers poumons verts de ce secteur.

 

Depuis plusieurs années l’AEV finance peu de travaux sur ce site, hormis la destruction de plusieurs hectares d’arbres plus que centenaires pour tracer une route forestière, alors qu’elle investit des sommes colossales ailleurs.

 

En août dernier l’AEV a même décidé de fermer ce site, semble-t-il par manque d’argent pour l’entretenir.

 

Difficile à comprendre quant on sait que l’AEV a perçu voici 10 ans la somme de 800 000 €

de l’industriel Knauf pour l’autoriser à détruire une partie de la forêt en y ouvrant une carrière à ciel ouvert.

 

Difficile à comprendre aussi pourquoi l’AEV n’a pas utilisé cet argent pour financer des

inventaires du patrimoine faune, flore et habitats de cette forêt.

 

Aujourd’hui l’AEV a réouvert ce site qui aurait besoin d’une réhabilitation :

- des travaux hydrauliques seraient nécessaires dans l’étang et les rus avoisinants

- la réhabilitation des pelouses serait plus que nécessaire

- la remise en état des anciens communs du château également.

 

 

 

 

Pelouses du domaine de St Thibault de la forêt de Montgé en Goële que l'AEV ne projette pas de restaurer, alors qu'elle va dépenser  250 000 € pour restaurer les landes et les pelouses de l'espace régional de Moisson dans les Yvelines

Pelouses du domaine de St Thibault de la forêt de Montgé en Goële que l'AEV ne projette pas de restaurer, alors qu'elle va dépenser 250 000 € pour restaurer les landes et les pelouses de l'espace régional de Moisson dans les Yvelines

Mais l’AEV a fixé sa priorité ailleurs, elle compte dépenser

2 800 000 € en 2015

dans l’espace du Grand Voyeux

pour :

- travaux d’aménagement hydraulique et des roselières : 635 000 €

- travaux d’aménagement de la maison de la réserve :  2 165 000 €.(1)

 

L’AEV qui avait déjà affecté 945 000 € à l’espace du Grand Voyeux en 2014 pour la plantation de haies et des travaux hydrauliques et écologiques (2).

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos conseillers régionaux

qui décident pour vous :

 

 

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

 

(1) Délibération AEV  15-017 du 10/2/2015 relative au programme général d’action et aux orientations budgétaires 2015

 

(2) Délibération AEV 14- 143 9/12/2014

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 15:39
Couilly-Pont-aux-Dames : Le barrage du Moulin de Quintejoie sur le Grand Morin 22.3.2015

Couilly-Pont-aux-Dames : Le barrage du Moulin de Quintejoie sur le Grand Morin 22.3.2015

Paru sur le site de la mairie de Couilly Pont aux Dames :
Une brève histoire de moulins...

 

 

dimanche 6 août 2006

Le Grand-Morin, rivière navigable, prend naissance à Lachy, au nord-ouest de Sézanne et se jette dans la Marne à Condé-Sainte-Libiaire et Esbly. Sa longueur sur le territoire de Couilly est de 3.900 mètres.

Aujourd’hui, la rivière n’est plus utilisée pour la navigation. Outre les promeneurs qui profitent l’été de sa fraîcheur, ou les membres de clubs de kayak qui utilisent les barrages des anciens moulins, les pêcheurs de l’association de pêche du Grand-Morin ou d’autres passionnés de pêche, viennent attraper carpes, perches, tanches et autres truites dans la rivière.

La rivière au passé : l’économie du grand-Morin

En 1877, entre les communes de Couilly et de Saint-Germain, on dénombrait 9 moulins à eau. En suivant le cours de la rivière, on peut apercevoir les moulins de Gilles ou de Martigny, de la Sault (moulin à tan), d’Arnoult ou du Petit-Pont ou de Herrouin(moulin à grain), de Talmé (moulin à huile) et enfin de Quintejoie (moulin à grain).

Sur le ru du Mesnil, deux moulins de minoterie étaient en activité : celui de Champigny, et celui de la Rouette. Aujourd’hui ne restent que les décombres de leurs édifices.

En 2006, sur le site des abattoirs de Pont-aux-Dames, un incendie a ravagé le moulin de Herouin. La perte est hélas définitive et constitue l’épilogue d’une lente et longue déchéance (le bief est depuis longtemps envasé et recouvert de friches...).

Au-delà des activités de de moulins et tanneries, signalons que jusqu’au début du 20ème siècle, le Grand-Morin était relié, par une porte à canal, à la branche alimentaire du canal de l’Ourcq par Esbly. Par ce passage, les péniches venaient chercher les denrées et les matériaux qui étaient transportées par voie fluviale.

Cette porte, située à St Germain-sur-Morin, non loin du Pont reliant nos deux communes, a été fermée et une action intercommunale tente de restaurer cette branche alimentaire qui s’envase progressivement.

Nous vous proposons ci-dessous un petit diaporama de photos et de cartes postales anciennes des moulins.

De l’importance de la préservation des barrages

Le Grand-Morin est une rivière connue pour ses caprices. Elle est effectivement répertoriée comme un cours d’eau qui a un comportement de "torrent de montagne". En effet, la nature argileuse des terres des coteaux et l’afflux important d’eau provenant de ses affluents (Aubetin, Vannetin,...) impliquent l’apport soudain et massif de fortes quantités d’eau.

A Couilly, il était fréquent de retrouver la rue principale sous l’eau, les crues de 1910 voire de 1958 sont ainsi restées dans les mémoires. Plus récemment, il arrive de temps en temps que des maisons aient les pieds dans l’eau.

L’urbanisation galopante des environs a renforcé ce caractère naturellement fougueux de la rivière. Pour gérer ces crues subites et les écrêter, le syndicat intercommunal du Grand-Morin a mis en place un système de gestion de la rivière basée sur le pilotage concerté des barrages encore en fonctionnement. Ainsi, il a été possible depuis une dizaine d’années, de réduire sensiblement la fréquence et la gravité des inondations à Couilly.

Certains barrages (comme celui du Moulin d’Arnoult) devront encore être rénovés, à un prix élevé. Toutefois, en regard du coût des dégâts matériels occasionnés par une inondation, sans oublier l’impact psychologique fort de retrouver sa maison dans l’eau, ces investissements mériteront d’être budgétisés dans les prochaines années.

Au-delà, les barrages sont essentiels pour préserver le Grand-Morin tel qu’il est. Ainsi, sans les barrages, cette rivière serait peu profonde et ses berges s’écrouleraient sous l’effet de l’assèchement. Dès aujourd’hui, un habitant dont la maison est situé sur une île rencontre de réelles difficultés de soutènement, l’abaissement du niveau des eaux mettant à l’air des pilotis en bois (vieux de plusieurs siècles) et désormais soumis à la pourriture (car mis à l’air libre).

Plus largement, le S.A.G.E. des Deux Morins qui vient d’être mis en place cherchera à renforcer la gestion concertée des rivières et cours d’eau des bassins versants du Petit Morin et du Grand-Morin.

 

 

Site officiel de la Mairie de Couilly Pont-aux-Dames - Tél : 01 60 04 02 24

http://couilly.free.fr/spip.php?article56

 

 

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