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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 19:32
Paru sur le site du Conseil Général 77 :
Installation de Stockage de Déchets Inertes à Annet-sur-Marne

Environnement - Publié le 11 mars 2015

Contre l’extension de la décharge, Vincent Eblé fait appel de la décision du Tribunal administratif de Melun.

 

En septembre 2013, les élus départementaux avaient approuvé en séance le dépôt d’un recours devant la justice - par la voix du Président du Département, Vincent Eblé - pour demander l’annulation de l’arrêté du 29 janvier 2013, par lequel la préfète de Seine-et-Marne avait autorisé la société ECT à exploiter une extension de l’installation de stockage de déchets inertes aux lieux-dits « les Culées », « les Carreaux » et « l’Orme du Bordeau », sur la commune d’Annet-sur-Marne, pour une durée de 12 ans.

La surface foncière affectée à cette installation est de plus de 98 hectares et le volume maximal de stockage est de 12 524 000 tonnes de déchets, hors déchets d’amiante liés à des matériaux inertes.

Préalablement, constatant que ses réticences sur ce projet d’extension n’avaient pas été prises en compte, le Département de Seine-et-Marne avait introduit le 1er mars 2013 auprès de la Préfète un recours gracieux, qui avait été rejeté.

Le Département avait attiré l’attention des services de l’État sur deux points :

  • La non prise en compte de l’ensemble de la route départementale entre Annet-sur-Marne et Claye-Souilly pour la palette végétale, destinée à cacher la décharge.
  • Des menaces sur la préservation des zones humides répertoriées en bordure du site, sur lequel il est prévu une boucle de promenade avec belvédères.

 

Les eaux rejetées par la décharge risquent notamment de finir dans la Beuvronne, déjà menacée par les rejets de sept autres ISDI. A ce titre, des analyses complémentaires seront effectuées par les services du Département.

 

 

Par un jugement du 5 février dernier, le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du Département de Seine-et-Marne. Vincent Eblé a décidé de faire appel de ce jugement.

 

 

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Installation-de-Stockage-de-Dechets-Inertes-a-Annet-sur-Marne

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:53

 

 

Dans notre article du 9/2/2015 nous vous avions alerté sur la non-conformité de l’eau potable aux références et aux limites de qualité pour le paramètre turbidité en date du le 28/1/2015 à 10h06.(1)

 

Or nous constatons aujourd’hui que les services de l’ETAT ont supprimé de leur site les résultats des contrôles de la turbidité qui étaient non-conforme aux références et limites de qualité pour ne garder que les contrôles des paramètres qui étaient conformes.

 

C’est pourquoi aujourd’hui vous pouvez lire que la qualité de l’eau le 28/1/2015 à 10h06

était conforme aux « contrôles réalisés pour les paramètres indiqués ».

 

Pourquoi l’ETAT a-t-il retiré de son site les résultats non-conforme ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus

pour Claye-Souilly le responsable Eau

est M. Jean-Luc Servières.

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/02/claye-souilly-eau-potable-28-1-2015-2-parametres-sur-3-non-conforme-dus-a-la-turbidite-de-l-eau.html

 

Claye-Souilly eau potable : voulez-vous les résultats avec contrôle de la turbidité ou sans contrôle de la turbidité ?
Contrôles intégrant les résultats des analyses turbidité (qui étaient en ligne le 9/2/2015)

Contrôles intégrant les résultats des analyses turbidité (qui étaient en ligne le 9/2/2015)

 

 

Claye-Souilly eau potable : voulez-vous les résultats avec contrôle de la turbidité ou sans contrôle de la turbidité ?
Contrôles n’intégrant pas les résultats des analyses turbidité (qui sont en ligne aujourd’hui)

Contrôles n’intégrant pas les résultats des analyses turbidité (qui sont en ligne aujourd’hui)

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:56

 

Alors qu’on peut lire que BASF augmente son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de l'année 2014 et devrait verser plus de dividendes en 2015 à ses actionnaires (1), nous apprenons que la DRIEE 77 vient d’adresser une mise en demeure à l’une des sociétés de ce groupe, située à Meaux et dont le site est classé SEVESO à HAUTS RISQUES.

 

 

Avant d'augmenter la rémunération de ses actionnaires, 
la Sté BASF
ne devrait-elle pas financer les mesures imposées
par l'arrêté préfectoral , article 3.2.3. du 5/5/2014 BASF Meaux ?

 

A vous de juger

 

 

En effet nous apprenons que BASF Meaux n’a pas respecté l’article 3.2.3 de l’arrêté préfectoral du 5/5/2014, c’est pourquoi la DRIEE 77 a fait cette mise en demeure en date du 11/2/2015, pour extrait :
NORD-OUEST 77 : un arrêté de mise en demeure pour la Sté BASF Meaux SEVESO à Hauts Risques

Qu’est-ce qu’un COV :

 

CE QU’EN DIT Air normandie :

COMPOSÉS ORGANIQUES VOLATILS (COV)

 

Les sources 

Les Composés Organiques Volatils (COV) entrent dans la composition des carburants mais aussi de nombreux produits courants : peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants... pour des usages ménagers, professionnels ou industriels (pour ces raisons, leur présence dans l'air intérieur peut aussi être importante). Ils sont émis lors de la combustion de carburants (notamment dans les gaz d'échappement), ou par évaporation lors de leur fabrication, de leur stockage ou de leur utilisation. Des COV sont émis également par le milieu naturel (végétation méditerranéenne, forêts) et certaines aires cultivées.

 

Les effets sur la santé

Les effets des COV sont très variables selon la nature du polluant envisagé. Ils vont d'une certaine gène olfactive à des effets mutagènes et cancérigènes (Benzène, certains HAP-Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques), en passant par des irritations diverses et une diminution de la capacité respiratoire.

 

Les effets sur l'environnement

Les COV jouent un rôle majeur dans les mécanismes complexes de formation de l'ozone dans la basse atmosphère (troposphère). Ils interviennent également dans les processus conduisant à la formation des gaz à effet de serre et du "trou d'ozone"……..

http://www.air-com.asso.fr/L-air-le-b.a-ba/Polluants/Composes-Organiques-Volatils-COV

 

 

(1) BASF augmente son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de l'année 2014

Le 27 février 2015

Quatrième trimestre 2014 :n

•Ventes 18,0 milliards d'euros (moins 0,6%)

•EBIT avant éléments exceptionnels 1,5 milliard d'euros (plus 2,8%)

•Une sensible hausse de son bénéfice pour les Produits chimiques et les Solutions pour l'agriculture ; une importante diminution de son bénéfice dans le segment Pétrole et gaz en raison d'une baisse du prix du pétrole

Ensemble de l'année 2014 :n

•Chiffre d'affaires 74,3 milliards d'euros (plus 0,5%)

•EBIT avant éléments exceptionnels 7,4 milliards d'euros (plus 4,0%)

•Bénéfice par action 5,61 euros (plus 7,5%)

•La proposition de dividende 2,80 euros (2013 : 2,70 euros)

Perspectives 2015 : Légère augmentation du chiffre d'affaires attendue, EBIT avant éléments exceptionnels probablement au même niveau qu'en 2014n

« Nous avons atteint notre objectif pour 2014 : Nous avons augmenté notre bénéfice – malgré le développement économique décevant en Europe. Nous l'avons augmenté de manière rentable. Nous avons renforcé notre secteur de produits chimiques et, par conséquent, amélioré nos marges. Nous avons bien maîtrisé nos coûts. Il s'agit d'une performance remarquable de toutes les équipes de BASF, » a dit Kurt Bock, Président exécutif du conseil d'administration de BASF SE, lors de la Conférence de presse annuelle à Ludwigshafen.

Au quatrième trimestre de 2014, le chiffre d'affaires du groupe BASF s'élevant à 18,0 milliards d'euros est proche du celui de l'année précédente (le quatrième trimestre de 2013 : 18,1 milliards d'euros). Le volume de ventes a augmenté de 1%.

 

 

http://www.basf.fr/ecp2/Press_releases_france/BASF_resultats_2014

 

 

 

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 15:43

 

 

Lors de la réunion publique du 20/5/2014 de présentation du PLU nous avions demandé à être informés sur l’état de pollution du site Wabco, or les élus n’avaient pas souhaité répondre à notre demande.

 

Aujourd’hui ce site est inscrit dans la base BASOL des sites pollués français et pour que la population soit informée les élus vont devoir l’indiquer dans le rapport de présentation du futur Plan Local d’Urbanisme.

 

La base de données BASOL répertorie les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif.

Un site pollué est un site qui, du fait d'anciens dépôts de déchets ou d'infiltration de substances polluantes, présente une pollution susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement.

 

 

Sté Wabco France

44. avenue A. Briand

Claye-Souilly

un site pollué en bordure de la Beuvronne

 

Les activités de la Sté Wabco ont été autorisées par arrêté préfectoral le 2/8/1994.

Le site d’une superficie de 2 hectares est bordé :

- à l’est par une zone boisée et la rivière Beuvronne

- au sud par la zone pavillonnaire des Jardins Anglais

- à l’ouest par la rue A. Briand et le Canal de l’Ourcq.

 

Les zones potentiellement sensibles au voisinage de ce site identifiées dans les différentes études sont les cours d’eau (la Beuvronne et la Canal de l’Ourcq) et la zone pavillonnaire des Jardins Anglais.

 

Plusieurs nappes sont rencontrées au droit du site. La nappe superficielle est située à 1,5 et 3,3 m de profondeur. Son sens de l’écoulement est orienté est/sud-est en direction de la Beuvronne qui draine la nappe.

 

A la suite de l’arrêt en 2006 des installations classées à autorisation (traitement des métaux et de matières plastiques), la société Wabco a fourni plusieurs études relatives à l’état du sous-sol.

 

Un rapport de l’inspection des installations classées nous apprend qu’il y a près de 9 ans déjà en avril 2006 la présence de solvant avait été détecté dans les eaux souterraines en quantité significative et supérieure à certaines valeurs de référence :Tétrachloroéthylène, Chlorure de Vinyle, Thétrachlorométhane…

 

La présence d’Arsenic, Plomb, Chrome, Cuivre, Nickel, Aluminium et Mercure avaient également été détecté dans les échantillons de sols.

 

Le rapport du bureau Veritas du 28 juillet 2006 avait conclu que les activités de la Sté Wabco étaient à l’origine d’une contamination.

Plusieurs rapports ont été réalisés par Golder Associates en décembre 2010 et août 2011 qui sont arrivés aux mêmes conclusions.

 

Un arrêté préfectoral a été pris en date du 11/4/2012 (1) qui demandait à l’industriel de :

- réaliser des prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines dans les propriétés jouxtant le site industriel ;
- réaliser une étude visant à s’assurer que l’état des milieux à l’extérieur du site soit compatible avec les usages constatés autour du site
- transmettre les mesures de gestion à mettre en œuvre ;
- mettre en place
une surveillance des eaux souterraines sur site et hors site.

A noter qu’à la suite de l’une de ces études datant de juillet 2013 il a été constaté que l'eau de l’un des puits particuliers voisin du site dépassait la norme de potabilité de 10 µg/l, la teneur mesurée en trichloréthylène + tetrachloréthylène (10,54 µg/l).

 

Le plan de gestion de la pollution proposé par l'exploitant en mars 2014 porte exclusivement sur la gestion de eaux souterraines et propose l'atténuation naturelle de la pollution. L'inspection des installations classées a demandé à l'exploitant de compléter son dossier en privilégiant le traitement des sources de pollution, conformément aux principes de la circulaire du 8/02/2007 relative à la gestion des sites et sols pollués.

 

A ce jour ce site est sous la surveillance des services de la DRIEE 77. (2)

 

 

Rappelons que l’entreprise WABCO est également inscrite dans le site BASOL :

- suite à une pollution sur un de ces anciens sites de Sevran où l’activité a cessé en 1999 et où des projets de reconversion du site n’ont toujours pas vu le jour, probablement à cause du coût important de la dépollution.(3) (4)

- suite à une pollution sur un de ces anciens sites d’Amiens qu’elle a quitté en 2004 (5)

 

(1) http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/claye-souilly_-_soci/downloadFile/attachedFile/AP_12-DRIEE-UT77-059_du_11-04-12.pdf?nocache=1334235440.48

(2) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0152

(3) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0056

(4) http://www.ville-sevran.fr/westinghousekodak-d%E2%80%99un-site-industriel-un-site-depollue

(5) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=5&index_sp=80.0084

 

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:41
Forêt Régionale de Montgé en Goële : Pourquoi l’Agence des Espaces Verts ne souhaite pas financer en 2015 d’inventaire du patrimoine biologique ni d’étude des habitats ?

 

 

Afin de protéger la forêt régionale de Montgé en Goële il serait nécessaire de financer des inventaires du patrimoine faune, flore et habitats de cette forêt, mais l’Agence des Espaces

Verts ne semble pas disposée à financer une telle étude.(1)

 

Par contre l’AEV financera en 2015 la prolongation de la route forestière qui devrait semble-t-il détruire encore un certain nombre d’arbres plus que centenaires.(1)

 

L’AEV pourrait peut-être réduire son projet de dépenses de

2 800 000 €

dans l’espace du Grand Voyeux :

- travaux d’aménagement hydraulique et des roselières : 635 000 €

- travaux d’aménagement de la maison de la réserve : 2 165 000 €.

 

et en utiliser une partie pour

la forêt régional de Montgé en Goële ?

 

 

 

 

 

Forêt Régionale de Montgé en Goële : Pourquoi l’Agence des Espaces Verts ne souhaite pas financer en 2015 d’inventaire du patrimoine biologique ni d’étude des habitats ?

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos conseillers régionaux

qui décident pour vous 

 

 

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

(1) Délibération AEV  15-017 du 10/2/2015 relative au programme général d’action et aux orientations budgétaires 2015

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:29
Quand l’ETAT va-t-il se pencher
sur la réduction  des déchets
du BTP ?
Quand les terres agricoles de Brie
qui sont sensées nous nourrir
auront disparu sous les ordures ?
A VOUS DE JUGER
Paru dans Actu environnement :
Les déchets du BTP plombent le bilan français

Dechets / Recyclage | Aujourd'hui à 15h45 | Philippe Collet

 

En 2012, les déchets minéraux principaux, provenant en grande partie du secteur de la construction, représentaient quelque 240 millions de tonnes, sur un total de 344 millions de tonnes de déchets produits en France. De tels volumes dégradent sensiblement les statistiques françaises, puisqu'avec une production de 5,3 tonnes de déchets par habitant (t/hab) la France se situe au-dessus de la moyenne européenne (4,9 t/hab), alors qu'elle figure parmi les bon élèves de l'Union européenne (UE) lorsqu'on retire du total lesdéchets du BTP (la production française ressort alors à 1,5 t/hab, contre 1,8 t/hab en moyenne).

Telle est l'une des principales conclusions du Bilan 2012 de la production de déchets en France publié au début du mois par le Service de l'observation et des statistiques (SOeS) du ministère de l'Ecologie.

Néanmoins, entre 2010 et 2012, la production de déchets du BTP a baissé de 12,2 millions de tonnes. Cette baisse explique "en grande partie" la baisse de 3% du total des déchets produits en deux ans puisque "dans les autres secteurs, la production de déchets reste stable, voire augmente".

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialis
é

http://www.actu-environnement.com/ae/news/bilan-dechets-2012-24102.php4

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 14:33
Article paru dans le Parisien 77 :
« C'est devenu Fresnes-sur-décharge et Claye-Souillé »

V.R. | 07 Mars 2015, 07h00 | MAJ : 07 Mars 2015, 05h46

 

Fresnes-sur-Marne. Marie Cavalié n’appelle pas son canton Claye-Souilly « mais Claye-Souillé, à cause de toutes les décharges présentes. Quand j’ai emménagé ici en 1981, on nous disait que la décharge allait fermer. Elle a doublé. » (LP/V.R.).

Fresnes-sur-Marne. Marie Cavalié n’appelle pas son canton Claye-Souilly « mais Claye-Souillé, à cause de toutes les décharges présentes. Quand j’ai emménagé ici en 1981, on nous disait que la décharge allait fermer. Elle a doublé. » (LP/V.R.).

Partager avec Claye-Souilly et Charny la plus grande décharge d'Europe, où Véolia est autorisée à traiter et enfouir 1,1 million de tonnes de détritus par an, n'a pas suffi. Il y a deux ans, Fresnes-sur-Marne a vu s'ouvrir une ISDI (Installation de stockage de déchets inertes), à 200 m de la nouvelle école.



Marie vit dans cette commune de 670 habitants depuis 1981. Un coin tranquille, en bordure du canal de l'Ourcq. « Quand on avait emménagé, on nous parlait de l'arrêt de la décharge Véolia, se souvient-elle. Au lieu de fermer, elle a doublé. Le secteur pullule d'oiseaux qui se nourrissent des déchets, se reposent à Jablines et lâchent leurs fientes dans nos jardins ! Ce canton, c'est devenu Fresnes-sur-décharge et Claye-Souillé », s'alarme cette habitante.

L'Institut de veille sanitaire le sait, mais ne confirme rien

En 2013, Marie a saisi l'Institut de veille sanitaire. « Sur les quatorze maisons de ma rue, la Croix-Blanche, j'ai relevé dix cas de cancers. Tous les malades ont passé au moins 15 ans ici. » Il y a deux ans, cette maman a perdu sa fille de 35 ans d'un cancer. Mais l'institut de veille sanitaire n'a relevé aucun lien de causalité entre les maladies et les décharges. Juste une forte pollution de la Beuvronne.

Le problème n'existe pas qu'à Fresnes-sur-Marne. Le canton de Claye-Souilly est miné d'ISDI. Le préfet vient d'en autoriser une à Isles-lès-Villenoy. Annet-sur-Marne en est à sa 3 e, sur près de 100 ha, « au bord du captage d'eau potable », soupire Mireille Lopez, présidente de l'Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et de ses alentours (Adenca). Crégy-lès-Meaux en a accepté une pour remblayer des carrières, et un projet a été déposé à Vignely par la Setrap. Si les gravats issus du bâtiment sont considérés comme « inertes », ils ne sont pas inoffensifs. Ils peuvent contenir, en petite quantité, du chlorure, sulfate, benzène, et autres hydrocarbures...

A Monthyon, le Smitom (syndicat mixte d'ordures ménagères) d'incinérer les gravats accumulés. Il peut en faire disparaître jusqu'à 135 000 t par an.

 

 

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/c-est-devenu-fresnes-sur-decharge-et-claye-souille-07-03-2015-4581995.php

 

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:41

 

Ils avaient acquis une maison à la campagne dans les charmants villages ruraux du nord Seine et Marne, le sacrifice de toute une vie pour atteindre leur rêve et aujourd’hui ils n’arrivent plus à revendre leurs biens.

 

 

Lorsqu’on habite près d’une décharge, d’une carrière remblayée par des déchets,

d’un centre de tri de déchets, d’un site Seveso: 

 les acquéreurs ne sont pas légion.

 

 

 

Inquiétude au NORD 77 « au pays des décharges, carrières et sites Seveso » : les prix de l’immobilier en baisse ?

A qui la faute ?

 

- A l’ETAT qui a fait voter des lois qui n’interdisent pas la concentration de sites polluants sur une même commune, un même territoire ?

 

En effet combien de décharges, sites SEVESO…. peut-on implanter sur une même commune ?

 A notre connaissance aucune loi ne fixe de plafond.

 

- Aux maires de certaines communes qui ont donné encore et encore des avis favorables pour l’implantation de sites polluants contre le versement de sommes rondelettes à la commune pour boucler leur budget et cacher parfois leur mauvaise gestion ?

 

 

- Aux populations qui ont vu s’implanter ces sites polluants près de chez eux sans réagir « en regardant ailleurs » : le fleurissement de leur commune, le nouveau court de tennis ou terrain de foot, la nouvelle salle polivalente ….et aussi les subventions importantes versées aux associations qui ne font pas de vagues, en quelque sorte :

«on a acheté les consciences ».

 

 

 

Alors quelle solution aujourd’hui ?

 

L’ETAT parle beaucoup d’injustice environnementale, de protection des espaces agricoles mais sans prendre de mesures pour améliorer la situation.

 

Il faut que l’ETAT fasse voter des lois qui limitent l’implantation de sites polluants sur une même commune, un même territoire.

 

Mais pour cela les populations doivent se mobiliser et contacter sans relâche leurs élus pour faire avancer rapidement ce dossier.

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 10:44

 

Galvachaud une entreprise implantée dans la zone industrielle de Mitry-Compans depuis 1982 et qui est inscrite dans le base BASOL (1) pour avoir pollué le sol au début du 21ème siècle

 

 

Un arrêté préfectoral de 2009 avait imposé dans son article 8.5.5 la protection des milieux récepteurs.

« Toutes mesures sont prises pour recueillir l’ensemble des eaux et écoulement susceptibles d’être pollués lors d’un sinistre y compris les eaux d’extinction d’un incendie et de refroidissement, afin que celles-ci soient récupérées ou traitées afin de prévenir toutes pollution des sols, égouts, des cours d’eau ou du milieu naturel …..»

 

Lors d’une inspection du 10/6/2011 la DRIEE avait constaté que l’entreprise ne respectait pas cet article, 3 ans après une nouvelle inspection en date du 12/12/2014 a de nouveau constaté que la Sté Galvachaud ne respectait toujours pas les prescriptions de l’arrêté de 2009 concernant la protection de milieux récepteurs que sont la Beuvronne et son affluent.

 

La DRIEE a mis en demeure le 28/2/2015 la Sté Galvachaud de respecter dans un délai de 4 mois :

- l’article 8.5.5 de l’arrête préfectoral de 2009….

 

Pourquoi si peu d’inspections ont-elles été faites sur ce site ?

 

Parce que la DRIEE 77 qui contrôle cette installation est en sous effectif depuis des décennies

dans la ZI de Mitry-Compans qui est la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien.

Sur 4 postes prévus :

1 est vacant

1 seul inspecteur est habilité

et 2 sont en formation.

 

Pour mémoire cette zone industrielle de Mitry-Compans compte :

- 7 sites SEVESO (dont 3 à hauts risques)

- 55 Installations classées ICPE (Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée)

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

 

(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0028

 

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 16:03
Pourquoi l’’Agence des Espaces Verts IDF ne projette-t-elle pas d'acquérir de terres agricoles dans les villages ruraux du nord Seine et Marne en 2015 ?

 

 

 

Pour développer l’agriculture biologique l’AEV devrait dépenser 2 900 000 € de vos impôts en 2015 pour l’acquisition de terres agricoles mais elle n’a pas prévu d’en acquérir chez vous « au pays des décharges, carrières, entrepôts logistiques et sites SEVESO » sur les 6ème et 7ème circonscriptions du nord Seine et Marne.

 

L’AEV aurait pu acquérir des terres agricoles chez vous où l’agriculture biologique est peu développée et éviter par delà l’implantation de nouveaux sites polluants mais l’AEV n’a pas prévu de le faire pour l’instant.

 

Vos impôts devraient être utilisés en 2015 à acquérir notamment des terres agricoles dans les villages ruraux de l’ouest parisien, dans l’Essonne à Saulx les Chartreux, Ollainville, Villejust, Boussy Ste Antoine.(1)

 

Ironie du sort trois de ces communes sont situées à proximité de Marcoussis dont M. Olivier THOMAS, président de l’AEV, est maire.

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de M. Olivier THOMAS,

élu du conseil régional IDF

maire de Marcoussis

et président de l’AEV.

 

(1) Délibération AEV 15-017 du 10/2/2015 relative au programme général d’action et aux orientations budgétaires 2015.(p2)

 

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