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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:52

 

La Sté MITRYCHEM a été mise en liquidation le 2 mars dernier, laissant 36 salariés

sans emploi, mais pas seulement, la DRIEE IDF a fait une inspection le 10/3/2015 après la mise en liquidation et a constaté entre autres la présence d’une cuve d’environ 140 litres de thioglycolate de méthyle considérant que ce composé est susceptible, en raison de la quantité stockée sur le site et de sa forte odeur nauséabonde, des nuisances olfactives importantes susceptibles de nécessiter une évacuation ou un confinement des populations en cas d’épandage accidentel.

 

Un arrêté préfectoral a été pris en date du 16/3/2015 imposant des mesures d’urgence à la SCP Angel et Hazane le liquidateur judiciaire.

 

Si le liquidateur judiciaire n’a pas les moyens financiers de prendre en charge les mesures imposées par le préfet, vu l’urgence de la situation, qui va prendre en charge le dossier ?

 

C’est le préfet qui devra prendre en charge ce dossier et mandater un intervenant qui sera probablement l’ADEME.

 

Mais qui est l’ADEME ?

L'ADEME est un établissement public placé sous tutelle conjointe du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie …

Cet organisme intervient notamment dans la maîtrise d’ouvrage des sites à responsables défaillants (dits orphelins) dans les cas d’impécuniosité du liquidateur ou de site présentant un danger pour l’environnement.

 

Et qui paye ses interventions ?

Ce sont vos impôts qui financent les interventions de l’ADEME.(1)

 

 

Mais pourquoi le contrôle de ce site

n’a pas été effectué bien avant la liquidation ?

 

Rappelez-vous que depuis des années les inspecteurs de la DRIEE 77 sont en sous effectifs dans la zone industrielle de Mitry-Compans.

 

Aujourd’hui pour surveiller la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien

Sur 4 postes prévus : 1 est vacant

1 seul inspecteur est habilité et 2 sont en formation.

 

Comment voulez-vous que dans ces conditions tous les sites dangereux que compte cette zone industrielle puissent être contrôlés dans de bonnes conditions ?

 

Pour extrait article Journal l’Humanité :

Les salariés de Mitrychem résistent malgré la liquidation

ALEXANDRA CHAIGNON

MARDI, 3 MARS, 2015

 

« Le site de Mitry-Mory appartenait aux Laboratoires Lafon jusqu’en 2001, date à laquelle il est racheté par le groupe Cephalon, qui à son tour le cède en octobre 2011, pour un euro symbolique à une société rebaptisée Mitrychem. Elle est elle-même détenue par le groupe Rouver Investment, fonds basé au Luxembourg, via sa filiale Almara Finance, et connu pour ses démantèlements à la hache de laboratoires… «Rouver Investment était le repreneur du site BMS d’Epernon (Eure), aujourd’hui démantelé et vidé de son outil industriel», égrène Sylvain Bernard, tout en précisant: «Almara Finance appartient à Rouver Investment dont le seul actionnaire est M. Mayr, justement dirigeant de Mitrychem… Ce sont des pros de la revente», résume le militant.

À qui profite le crime? Au laboratoire Teva qui, dans cette histoire, s’est assuré une production à bas coûts des principes actifs dont il a besoin pour la fabrication de ses médicaments ; et surtout à Rouver Investment, qui, via Mitrychem, a littéralement pillé l’argent public. «Depuis 2011, les dirigeants de Mitrychem ont englouti 2,3 millions d’euros d’aides publiques, jamais réinvestis dans l’outil de production», estime Sylvain Bernard. «On peut se demander ce qu’il est advenu de cette manne financière destinée à la recherche et développement», s’interrogent Alain Janvier, Jean-Luc Hacquard et Daniel Guichard, trois élus communistes de Seine-et-Marne et Val-de-Marne dans une tribune… » (3)

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15319/108594/file/AP%20n%C2%B015%20DCSE%20IC%20020%20du%2016%20mars%202015%20imposant%20des%20mesures%20d'urgence%20%C3%A0%20la%20SCP%20Angel%20et%20Hazane.pdf

 

 

(2)http://www.ingenieurspourdemain.fr/Journees_Environnement/15_DIS_SSP_ADEME_Marion.pdf

 

 

(3) http://www.humanite.fr/les-salaries-de-mitrychem-resistent-malgre-la-liquidation-567108

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:39

 

Dans l’information au public de la DDT Vaux le Pénil en date du 18/10/2011 concernant cette première ISDI exploitée par BRUNEL et PICHETA (groupe COLAS) on pouvait lire :

« Remise en état du site

Après remblais en matériaux inertes de la parcelle, une opération de replantation forestière sera réalisée. Afin de maintenir au sein de l’aménagement réalisé les milieux prairiaux reconnus comme vecteurs d’intérêt floristique et faunistique par le diagnostic écologique réalisé, certaines zones intérieures des merlons seront traitées en zones herbacées (pairies de fauches). »

 

 

Le tableau était idyllique,

mais qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui le groupe COLAS a d’autres projets pour ce site : l’installation d’activités ICPE (Toute exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains)

 

On peut lire page 3 dans l’avis de l’autorité environnementale sur le projet d’implantation d’activités ICPE sur la zone du Petit Parc à Montgé-en-Goële du 27/2/2015.(1)

 

« …une première ISDI, exploitée ces dernières années et ayant donné lieu au merlon paysagé en bordure nord-est du site sur lequel devrait s’installer les activités ICPE. »

 

 

Aujourd’hui

le groupe COLAS pourrait obtenir l’autorisation de l’ETAT d’implanter sur ce site

une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

 

 

Alors vous riverains de décharges ISDI

à qui on a promis

après exploitation un retour des terrains à l’agriculture ou à la forêt

ne vous faites pas trop d’illusions.

 

Après la décharge vous pourrez vous retrouvez avec une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

 

Ou bien avec une verrue polluée comme à Villevaudé

(site de la décharge Terralia Groupe Paprec)

 

 

Ou bien avec une seconde décharge sur les terrains riverains

comme à Annet sur Marne.

 

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_-_Projet_d_implantation_d_activites_ICPE_-_Zone_du_Petit_Parc_a_Montge-en-Goele_-_27_fevrier_2015.pdf

 

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 15:27
 Nous apprenons dans un article du journal « Le Parisien 77 » d’hier que la dette de notre département s’élève à près de 900 M€, ce qui représentait déjà  en 2013 une dette par habitant de 669€ à rembourser sur 9 ans, alors que l’Ouest Parisien qui nous envoie ses ordures avait une dette par habitant en 2013 qui s’élevait seulement  à :
- 124€ par habitant pour les hauts de Seine à rembourser sur 7 mois
- 132€ par habitant pour les Yvelines à rembourser sur 1 an et 6 mois.
En effet   depuis de nombreuses années  les routes départementales constituent le deuxième poste d’investissement du département de Seine et Marne.
Paris et  l’Ouest Parisien nous envoient leurs ordures qui polluent nos terres, notre nappe phréatique  et notre air, mais aussi nous font prendre en charge l’entretien des  routes que détruisent ces millions de camions qui viennent déverser leurs ordures dans notre département, c’est ce qu’on appelle « la solidarité régionale ».
Rappelez-vous les travaux financés ces dernières années par le Conseil Général au nord-ouest 77 :
- sur la RD 34 ce giratoire  à Villevaudé près de la décharge Terralia
- ce giratoire construit à Fresnes sur Marne près des décharges Veolia Claye-Souilly et ECT Annet sur Marne
- ce   giratoire construit à Villeparisis près de l’entreprise de traitement de déchets Clamens et de la carrière remblayée par des déchets Placoplatre
- ces travaux de l’échangeur Villevaudé le Pin près de la  carrière Siniat remblayée par des déchets…..
L’argent utilisé pour financer la destruction des routes et l’implantation de giratoire pour favoriser le trafic des camions d’ordures aurait pu être utilisé ailleurs, par exemple pour protéger notre environnement, en surveillant l’état de pollution de notre rivière Beuvronne et de ses affluents, en mettant en place des points de contrôle de la qualité de l’air au nord-ouest 77, en achetant des terres agricoles pour favoriser l’agriculture bio autour du captage d’Annet sur Marne….
Mais la Seine et Marne est bien trop endettée pour cela et le 2ème budget d’investissement voté pour 2015 est  toujours celui de l’entretien et du « développement » des routes départementales.
Sources :

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/FEV_DP---Budget-2013---Seance-publique-01-02-13.pdf

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Budget-2014

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Budget-2015

 

 

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 10:57
L’Agence des Espaces Verts IDF ne devrait pas acquérir  d’espaces naturels  en zone dense ou de densification du nord Seine et Marne en 2015

 

Action prioritaire 1 de l’AEV en 2015

« Participer à la construction d’une métropole agréable à vivre en développant les espaces naturels en zone dense et en zone de densification. »

 

 

Pour développer les espaces naturels en zone dense et en zone de densification l’AEV devrait dépenser 4 800 000 € de vos impôts en 2015 pour l’acquisition de ces espaces mais elle n’a pas prévu d’en acquérir chez vous « au pays des décharges, carrières, entrepôts logistiques et sites SEVESO » sur les 6ème et 7ème circonscriptions du nord Seine et Marne. (1)

 

Au titre de la solidarité régionale vos impôts seront utilisés ailleurs, c’est au titre de cette même solidarité qu’on a envoyé chez vous la majorité des ordures de l’Ile de France.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos conseillers régionaux

qui décident pour vous :

 

 

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre) ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory

 

(1) Délibération AEV 15-017 du 10/2/2015 relative au programme général d’action et aux orientations budgétaires 2015.(p2)

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 19:32
Paru sur le site du Conseil Général 77 :
Installation de Stockage de Déchets Inertes à Annet-sur-Marne

Environnement - Publié le 11 mars 2015

Contre l’extension de la décharge, Vincent Eblé fait appel de la décision du Tribunal administratif de Melun.

 

En septembre 2013, les élus départementaux avaient approuvé en séance le dépôt d’un recours devant la justice - par la voix du Président du Département, Vincent Eblé - pour demander l’annulation de l’arrêté du 29 janvier 2013, par lequel la préfète de Seine-et-Marne avait autorisé la société ECT à exploiter une extension de l’installation de stockage de déchets inertes aux lieux-dits « les Culées », « les Carreaux » et « l’Orme du Bordeau », sur la commune d’Annet-sur-Marne, pour une durée de 12 ans.

La surface foncière affectée à cette installation est de plus de 98 hectares et le volume maximal de stockage est de 12 524 000 tonnes de déchets, hors déchets d’amiante liés à des matériaux inertes.

Préalablement, constatant que ses réticences sur ce projet d’extension n’avaient pas été prises en compte, le Département de Seine-et-Marne avait introduit le 1er mars 2013 auprès de la Préfète un recours gracieux, qui avait été rejeté.

Le Département avait attiré l’attention des services de l’État sur deux points :

  • La non prise en compte de l’ensemble de la route départementale entre Annet-sur-Marne et Claye-Souilly pour la palette végétale, destinée à cacher la décharge.
  • Des menaces sur la préservation des zones humides répertoriées en bordure du site, sur lequel il est prévu une boucle de promenade avec belvédères.

 

Les eaux rejetées par la décharge risquent notamment de finir dans la Beuvronne, déjà menacée par les rejets de sept autres ISDI. A ce titre, des analyses complémentaires seront effectuées par les services du Département.

 

 

Par un jugement du 5 février dernier, le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du Département de Seine-et-Marne. Vincent Eblé a décidé de faire appel de ce jugement.

 

 

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Installation-de-Stockage-de-Dechets-Inertes-a-Annet-sur-Marne

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:53

 

 

Dans notre article du 9/2/2015 nous vous avions alerté sur la non-conformité de l’eau potable aux références et aux limites de qualité pour le paramètre turbidité en date du le 28/1/2015 à 10h06.(1)

 

Or nous constatons aujourd’hui que les services de l’ETAT ont supprimé de leur site les résultats des contrôles de la turbidité qui étaient non-conforme aux références et limites de qualité pour ne garder que les contrôles des paramètres qui étaient conformes.

 

C’est pourquoi aujourd’hui vous pouvez lire que la qualité de l’eau le 28/1/2015 à 10h06

était conforme aux « contrôles réalisés pour les paramètres indiqués ».

 

Pourquoi l’ETAT a-t-il retiré de son site les résultats non-conforme ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus

pour Claye-Souilly le responsable Eau

est M. Jean-Luc Servières.

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/02/claye-souilly-eau-potable-28-1-2015-2-parametres-sur-3-non-conforme-dus-a-la-turbidite-de-l-eau.html

 

Claye-Souilly eau potable : voulez-vous les résultats avec contrôle de la turbidité ou sans contrôle de la turbidité ?
Contrôles intégrant les résultats des analyses turbidité (qui étaient en ligne le 9/2/2015)

Contrôles intégrant les résultats des analyses turbidité (qui étaient en ligne le 9/2/2015)

 

 

Claye-Souilly eau potable : voulez-vous les résultats avec contrôle de la turbidité ou sans contrôle de la turbidité ?
Contrôles n’intégrant pas les résultats des analyses turbidité (qui sont en ligne aujourd’hui)

Contrôles n’intégrant pas les résultats des analyses turbidité (qui sont en ligne aujourd’hui)

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:56

 

Alors qu’on peut lire que BASF augmente son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de l'année 2014 et devrait verser plus de dividendes en 2015 à ses actionnaires (1), nous apprenons que la DRIEE 77 vient d’adresser une mise en demeure à l’une des sociétés de ce groupe, située à Meaux et dont le site est classé SEVESO à HAUTS RISQUES.

 

 

Avant d'augmenter la rémunération de ses actionnaires, 
la Sté BASF
ne devrait-elle pas financer les mesures imposées
par l'arrêté préfectoral , article 3.2.3. du 5/5/2014 BASF Meaux ?

 

A vous de juger

 

 

En effet nous apprenons que BASF Meaux n’a pas respecté l’article 3.2.3 de l’arrêté préfectoral du 5/5/2014, c’est pourquoi la DRIEE 77 a fait cette mise en demeure en date du 11/2/2015, pour extrait :
NORD-OUEST 77 : un arrêté de mise en demeure pour la Sté BASF Meaux SEVESO à Hauts Risques

Qu’est-ce qu’un COV :

 

CE QU’EN DIT Air normandie :

COMPOSÉS ORGANIQUES VOLATILS (COV)

 

Les sources 

Les Composés Organiques Volatils (COV) entrent dans la composition des carburants mais aussi de nombreux produits courants : peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants... pour des usages ménagers, professionnels ou industriels (pour ces raisons, leur présence dans l'air intérieur peut aussi être importante). Ils sont émis lors de la combustion de carburants (notamment dans les gaz d'échappement), ou par évaporation lors de leur fabrication, de leur stockage ou de leur utilisation. Des COV sont émis également par le milieu naturel (végétation méditerranéenne, forêts) et certaines aires cultivées.

 

Les effets sur la santé

Les effets des COV sont très variables selon la nature du polluant envisagé. Ils vont d'une certaine gène olfactive à des effets mutagènes et cancérigènes (Benzène, certains HAP-Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques), en passant par des irritations diverses et une diminution de la capacité respiratoire.

 

Les effets sur l'environnement

Les COV jouent un rôle majeur dans les mécanismes complexes de formation de l'ozone dans la basse atmosphère (troposphère). Ils interviennent également dans les processus conduisant à la formation des gaz à effet de serre et du "trou d'ozone"……..

http://www.air-com.asso.fr/L-air-le-b.a-ba/Polluants/Composes-Organiques-Volatils-COV

 

 

(1) BASF augmente son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de l'année 2014

Le 27 février 2015

Quatrième trimestre 2014 :n

•Ventes 18,0 milliards d'euros (moins 0,6%)

•EBIT avant éléments exceptionnels 1,5 milliard d'euros (plus 2,8%)

•Une sensible hausse de son bénéfice pour les Produits chimiques et les Solutions pour l'agriculture ; une importante diminution de son bénéfice dans le segment Pétrole et gaz en raison d'une baisse du prix du pétrole

Ensemble de l'année 2014 :n

•Chiffre d'affaires 74,3 milliards d'euros (plus 0,5%)

•EBIT avant éléments exceptionnels 7,4 milliards d'euros (plus 4,0%)

•Bénéfice par action 5,61 euros (plus 7,5%)

•La proposition de dividende 2,80 euros (2013 : 2,70 euros)

Perspectives 2015 : Légère augmentation du chiffre d'affaires attendue, EBIT avant éléments exceptionnels probablement au même niveau qu'en 2014n

« Nous avons atteint notre objectif pour 2014 : Nous avons augmenté notre bénéfice – malgré le développement économique décevant en Europe. Nous l'avons augmenté de manière rentable. Nous avons renforcé notre secteur de produits chimiques et, par conséquent, amélioré nos marges. Nous avons bien maîtrisé nos coûts. Il s'agit d'une performance remarquable de toutes les équipes de BASF, » a dit Kurt Bock, Président exécutif du conseil d'administration de BASF SE, lors de la Conférence de presse annuelle à Ludwigshafen.

Au quatrième trimestre de 2014, le chiffre d'affaires du groupe BASF s'élevant à 18,0 milliards d'euros est proche du celui de l'année précédente (le quatrième trimestre de 2013 : 18,1 milliards d'euros). Le volume de ventes a augmenté de 1%.

 

 

http://www.basf.fr/ecp2/Press_releases_france/BASF_resultats_2014

 

 

 

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 15:43

 

 

Lors de la réunion publique du 20/5/2014 de présentation du PLU nous avions demandé à être informés sur l’état de pollution du site Wabco, or les élus n’avaient pas souhaité répondre à notre demande.

 

Aujourd’hui ce site est inscrit dans la base BASOL des sites pollués français et pour que la population soit informée les élus vont devoir l’indiquer dans le rapport de présentation du futur Plan Local d’Urbanisme.

 

La base de données BASOL répertorie les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif.

Un site pollué est un site qui, du fait d'anciens dépôts de déchets ou d'infiltration de substances polluantes, présente une pollution susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement.

 

 

Sté Wabco France

44. avenue A. Briand

Claye-Souilly

un site pollué en bordure de la Beuvronne

 

Les activités de la Sté Wabco ont été autorisées par arrêté préfectoral le 2/8/1994.

Le site d’une superficie de 2 hectares est bordé :

- à l’est par une zone boisée et la rivière Beuvronne

- au sud par la zone pavillonnaire des Jardins Anglais

- à l’ouest par la rue A. Briand et le Canal de l’Ourcq.

 

Les zones potentiellement sensibles au voisinage de ce site identifiées dans les différentes études sont les cours d’eau (la Beuvronne et la Canal de l’Ourcq) et la zone pavillonnaire des Jardins Anglais.

 

Plusieurs nappes sont rencontrées au droit du site. La nappe superficielle est située à 1,5 et 3,3 m de profondeur. Son sens de l’écoulement est orienté est/sud-est en direction de la Beuvronne qui draine la nappe.

 

A la suite de l’arrêt en 2006 des installations classées à autorisation (traitement des métaux et de matières plastiques), la société Wabco a fourni plusieurs études relatives à l’état du sous-sol.

 

Un rapport de l’inspection des installations classées nous apprend qu’il y a près de 9 ans déjà en avril 2006 la présence de solvant avait été détecté dans les eaux souterraines en quantité significative et supérieure à certaines valeurs de référence :Tétrachloroéthylène, Chlorure de Vinyle, Thétrachlorométhane…

 

La présence d’Arsenic, Plomb, Chrome, Cuivre, Nickel, Aluminium et Mercure avaient également été détecté dans les échantillons de sols.

 

Le rapport du bureau Veritas du 28 juillet 2006 avait conclu que les activités de la Sté Wabco étaient à l’origine d’une contamination.

Plusieurs rapports ont été réalisés par Golder Associates en décembre 2010 et août 2011 qui sont arrivés aux mêmes conclusions.

 

Un arrêté préfectoral a été pris en date du 11/4/2012 (1) qui demandait à l’industriel de :

- réaliser des prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines dans les propriétés jouxtant le site industriel ;
- réaliser une étude visant à s’assurer que l’état des milieux à l’extérieur du site soit compatible avec les usages constatés autour du site
- transmettre les mesures de gestion à mettre en œuvre ;
- mettre en place
une surveillance des eaux souterraines sur site et hors site.

A noter qu’à la suite de l’une de ces études datant de juillet 2013 il a été constaté que l'eau de l’un des puits particuliers voisin du site dépassait la norme de potabilité de 10 µg/l, la teneur mesurée en trichloréthylène + tetrachloréthylène (10,54 µg/l).

 

Le plan de gestion de la pollution proposé par l'exploitant en mars 2014 porte exclusivement sur la gestion de eaux souterraines et propose l'atténuation naturelle de la pollution. L'inspection des installations classées a demandé à l'exploitant de compléter son dossier en privilégiant le traitement des sources de pollution, conformément aux principes de la circulaire du 8/02/2007 relative à la gestion des sites et sols pollués.

 

A ce jour ce site est sous la surveillance des services de la DRIEE 77. (2)

 

 

Rappelons que l’entreprise WABCO est également inscrite dans le site BASOL :

- suite à une pollution sur un de ces anciens sites de Sevran où l’activité a cessé en 1999 et où des projets de reconversion du site n’ont toujours pas vu le jour, probablement à cause du coût important de la dépollution.(3) (4)

- suite à une pollution sur un de ces anciens sites d’Amiens qu’elle a quitté en 2004 (5)

 

(1) http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/claye-souilly_-_soci/downloadFile/attachedFile/AP_12-DRIEE-UT77-059_du_11-04-12.pdf?nocache=1334235440.48

(2) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0152

(3) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0056

(4) http://www.ville-sevran.fr/westinghousekodak-d%E2%80%99un-site-industriel-un-site-depollue

(5) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=5&index_sp=80.0084

 

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:41
Forêt Régionale de Montgé en Goële : Pourquoi l’Agence des Espaces Verts ne souhaite pas financer en 2015 d’inventaire du patrimoine biologique ni d’étude des habitats ?

 

 

Afin de protéger la forêt régionale de Montgé en Goële il serait nécessaire de financer des inventaires du patrimoine faune, flore et habitats de cette forêt, mais l’Agence des Espaces

Verts ne semble pas disposée à financer une telle étude.(1)

 

Par contre l’AEV financera en 2015 la prolongation de la route forestière qui devrait semble-t-il détruire encore un certain nombre d’arbres plus que centenaires.(1)

 

L’AEV pourrait peut-être réduire son projet de dépenses de

2 800 000 €

dans l’espace du Grand Voyeux :

- travaux d’aménagement hydraulique et des roselières : 635 000 €

- travaux d’aménagement de la maison de la réserve : 2 165 000 €.

 

et en utiliser une partie pour

la forêt régional de Montgé en Goële ?

 

 

 

 

 

Forêt Régionale de Montgé en Goële : Pourquoi l’Agence des Espaces Verts ne souhaite pas financer en 2015 d’inventaire du patrimoine biologique ni d’étude des habitats ?

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos conseillers régionaux

qui décident pour vous 

 

 

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

(1) Délibération AEV  15-017 du 10/2/2015 relative au programme général d’action et aux orientations budgétaires 2015

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:29
Quand l’ETAT va-t-il se pencher
sur la réduction  des déchets
du BTP ?
Quand les terres agricoles de Brie
qui sont sensées nous nourrir
auront disparu sous les ordures ?
A VOUS DE JUGER
Paru dans Actu environnement :
Les déchets du BTP plombent le bilan français

Dechets / Recyclage | Aujourd'hui à 15h45 | Philippe Collet

 

En 2012, les déchets minéraux principaux, provenant en grande partie du secteur de la construction, représentaient quelque 240 millions de tonnes, sur un total de 344 millions de tonnes de déchets produits en France. De tels volumes dégradent sensiblement les statistiques françaises, puisqu'avec une production de 5,3 tonnes de déchets par habitant (t/hab) la France se situe au-dessus de la moyenne européenne (4,9 t/hab), alors qu'elle figure parmi les bon élèves de l'Union européenne (UE) lorsqu'on retire du total lesdéchets du BTP (la production française ressort alors à 1,5 t/hab, contre 1,8 t/hab en moyenne).

Telle est l'une des principales conclusions du Bilan 2012 de la production de déchets en France publié au début du mois par le Service de l'observation et des statistiques (SOeS) du ministère de l'Ecologie.

Néanmoins, entre 2010 et 2012, la production de déchets du BTP a baissé de 12,2 millions de tonnes. Cette baisse explique "en grande partie" la baisse de 3% du total des déchets produits en deux ans puisque "dans les autres secteurs, la production de déchets reste stable, voire augmente".

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialis
é

http://www.actu-environnement.com/ae/news/bilan-dechets-2012-24102.php4

 

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