Extrait de l’arrêté préfectoral
Lien vers l’Arrêté Préfectoral complet :
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Extrait de l’arrêté préfectoral
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Sabry HANI connaît la Seine et Marne pour y avoir exercé entre 2003 et 2004 la profession de conseiller d'éducation populaire et de jeunesse, chargé de mission au sein de la direction départementale de la jeunesse et des sports du 77.
Biographie
Nicolas Honoré quitte la sous préfecture de Meaux, après les 5 années passées à la tête de cet important arrondissement tant par sa surface (1343 km2) que par le nombre important de communes (149) que par son nombre d’habitants (343 000), par ses sites Seveso (11), ses décharges (8) sans oublier la plus importante zone industrielle d’IDF Mitry-Compans et le plus important barrage d'IDF "Les Renardières d’ADP à Mitry-Mory".
Un arrondissement situé dans une zone très fragilisée par les inondations de la Marne et de ses affluents le Grand Morin, La Beuvronne et la Thérouanne.
Récemment Nicolas Honoré a dû encore gérer une cellule de crise suite aux importantes inondations notamment du Grand Morin à Crécy La Chapelle, Pommeuse, Couilly Pont aux Dames…
Les associations environnementales ont apprécié son souci de concertation, les autorisant a posé aux industriels toutes les questions qu’elles jugeaient utiles, lors des différentes réunions CSS, concernant les sites Seveso à hauts risques ou les décharges.
Nicolas Honoré va rejoindre la préfecture du Loiret où il est nommé directeur de cabinet de Sophie BROCAS, préfète de la région Centre-Val de Loire, préfète du Loiret et préfète coordonnatrice du bassin Loire Bretagne.
Le Loiret département fragile aux risques inondations. qui compte, entre autres, 25 sites Seveso, des décharges, 1 centrale nucléaire à Dampierre en Burly.
Le Syndicat de rivière SIBHBB, dirigé par Julien Boussange, 1er adjoint au maire de Claye-Souilly a décidé de faire réaliser des travaux sur plusieurs communes arrosée par la rivière Biberonne, principal affluent de la Beuvronne, une rivière qui inonde régulièrement une partie des communes qu’elle traverse.
Ces travaux sont réalisés grâce, en grande partie, à la taxe Gemapi qui est facturée aux propriétaires avec leur imposition taxe foncière.
Paru dans le Journal « La Marne »
Face aux risques d'inondations, des travaux d'entretien prévus sur cette rivière de Seine-et-Marne
De la mi-novembre à fin décembre 2024, le SIBHBB réalise des travaux d'entretien sur la Biberonne, affluent de la Beuvronne.
De nombreux embâcles bloquent le bon ruissèlement des cours d’eau. ©SIBHBB
Par Baptiste RingevalPublié le 5 nov. 2024 à 7h00
C’est une nécessité face à l’encombrement de la rivière Biberonne et aux récentes inondations. Pour éviter tout risque, le Syndicat mixte du bassin de la haute et de la basse Beuvronne (SIBHBB) va réaliser des travaux d’entretien sur ce cours d’eau et ses affluents.
La localisation de ces travaux concerne six communes du secteur : Dammartin-en-Goële, Longperrier, Moussy-le-Vieux, Moussy-le-Neuf, Thieux et Villeneuve-sous-Dammartin.
Quels objectifs ?
Le but de cet entretien est « de maintenir le cours d’eau dans son profil d’équilibre, d’assurer le libre écoulement de l’eau et de contribuer à son bon état écologique », explique Théo Sorbara du SIBHBB.
Les travaux consistent essentiellement en un entretien de la ripisylve (végétation abondante et variée qui borde les rivières), associé ponctuellement à un nettoyage du lit, le tout ayant comme objectif une maîtrise de la végétation et un meilleur écoulement des eaux tout en préservant le potentiel biologique et paysager.
Les différents travaux peuvent être détaillés ainsi :
– enlèvement des embâcles majeurs ;
– coupe sélective et non-systématique des tiges et branches basses gênant l’écoulement ;
– abattage non-systématique des arbres sains ou morts risquant d’être dessouchés ;
– lutte contre les espèces exotiques envahissantes ;
– replantation des secteurs les plus dénudés avec des espèces locales.
« Tout cela a également pour objectif final de limiter les risques d’inondations. Ici, nous sommes en amont qui est de temps en temps touché par des inondations. Mais, ces travaux permettront également d’éviter des embâcles en aval, où la Biberonne sort régulièrement de son lit », poursuit le membre du syndicat.
Un cours d’eau non-domanial
L’ensemble des cours d’eau du bassin versant de la Beuvronne est non domanial. Le cours d’eau appartient donc aux propriétaires riverains. Les propriétaires ont la possession des berges et du lit jusqu’à sa moitié. En vertu de l’article 215-14 du Code de l’environnement, les propriétaires riverains ont l’obligation d’assurer un entretien régulier des berges et du lit de la rivière qui bordent leur propriété.
Cependant, les collectivités territoriales peuvent se substituer aux propriétaires pour réaliser les travaux d’entretien des rivières, si le plan d’entretien est reconnu d’intérêt général. « C’est le cas ici, les riverains ne le font pas, et le syndicat se substitut pour assurer l’entretien. »
5 phases
Ces travaux rentrent dans un programme d’entretien pluriannuel sur 5 ans et 5 phases. Sur ces 5 années, de 2023 à 2028, ce sont 100 kilomètres de la Biberonne qui sont concernés et 23 communes.
« Nous avons réalisé un découpage en 5 sous-bassins représentant chacun 20 kilomètres », ajoute Théo Sorbara, avant de conclure, « la première phase a donc eu lieu l’année dernière et pour cette année 2024, ce sont donc les travaux du second tronçon qui débuteront dès le 15 novembre et pour un coût financier de 78 000 euros. »
Suite à une question posée par notre députée Ersilia Soudais au Ministre de la Santé le 26/9/2023 (1) nous apprenions que 100 captages d’eau potable en Seine et Marne n’étaient pas protégés par une Déclaration d’Utilité Publique le 1/10/2023, soit plus de 28% des captages d’eau de ce département.
Pour régulariser leur situation administrative et obtenir un arrêté préfectoral de Déclaration d’Utilité Publique les collectivités doivent joindre le rapport de l’hydrogéologue agréé.
Or depuis le 16/10/2023 les hydrogéologues agréés sont en grève, c’est pourquoi bon nombre de captages en Seine et Marne ne sont toujours pas protégés par une DUP.
Une situation intolérable pour les populations qui boivent l’eau de ces captages.
L’Agence Régionale de Santé 77 nous indique notamment que les procédures sont à l’arrêt pour les captages de Juilly, Saint-Pathus, Moussy-le-Vieux et Forfry : les procédures pour ces quatre dossiers en attente de désignation d’un hydrogéologue agréé soit en attente de l’avis de l’hydrogéologue agréé désigné ou de sa mise à jour. Elles ne pourront reprendre qu’une fois la grève terminée.
Notre sénatrice Marianne Margaté vient de poser une question à ce sujet au Ministre de la Santé le 31/10/2024, les usagers des captages d'eau non protégés par une DUP attendent avec impatience sa réponse.
Grève des hydrogéologues agréés
Question écrite n°02114 - 17e législature
Adresse du document : https://www.senat.fr/questions/base/2024/qSEQ241002114.html
Question de Mme Marianne Margaté (Seine-et-Marne - CRCE-K) publiée le 31/10/2024
Mme Marianne Margaté attire l'attention de Mme la ministre de la santé et de l'accès aux soins sur la grève des hydrogéologues agréés.
Les tarifs des vacations de ces professionnels n'ont pas évolué depuis 2003. Ils demandent à être indexés sur les tarifs de l'indice ingénierie ainsi qu'à bénéficier de protections juridiques face aux violentes pressions dont ils sont parfois victimes lorsqu'ils émettent des avis négatifs. Leur grève dure depuis le 16 octobre 2023 sans qu'ils ne soient entendus par l'État.
Pourtant le rôle des hydrogéologues est essentiel : ils et elles sont en charge de la quantité et de la qualité des captages d'eau potable dans chaque territoire, une ressource indispensable à la vie humaine, mais aussi agricole et industrielle. Aucun captage ou modification de captage destiné à la consommation humaine ne peut ainsi se faire sans leur avis.
L'absence de réponses de l'État aux revendications légitimes des hydrogéologues a des conséquences très préjudiciables pour l'avancée des procédures de protection des captages, y compris en Seine-et-Marne en général et dans le nord du département en particulier.
Elle lui demande par conséquent ce que compte faire l'État en vue d'ouvrir des négociations avec cette profession on ne peut plus vitale pour les populations.
Publiée dans le JO Sénat du 31/10/2024 - page 4250
Extrait de l'inspection du 16/7/2024
lien vers le rapport complet :
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006501602
Le baron André Eichthal achètera au début du 20ème siècle le château de St Thibault (disparu vers 1970), avec parc à l’anglaise, plantés de rhododendrons et de nombreuses essences d’arbres, la propriété possédait également u
Son épouse y fera réaliser u
Le Baron était issu d’u
Il était né au Château de Plai
Il est le fils d’Adolphe Eichthal et Agathe Tessier.
Il avait pour grand Père Adolphe Eichthal (1805-1895)
Député de la Sarthe de 1846 à 1848
Gérant de la Banque de France 1839 à 1848
Directeur de la Caisse d’Eparg
Commandeur de la Légion d’Hon
Il épousera le 21/10/1896 à Nîmes Madelei
2 enfants Jacqueli
Il était Licencié en droit et sera :
- maire de Montgé en Goële de 1919 à 1929
- délégué cantonal de Dammartin en Goële
- vice président de la Caisse d’Eparg
- délégué de la Sté de Secours aux blessés militaires pendant toute la guerre
- administrateur de l’office public des habitations à bon marché de la Sei
- vice président du secours d’urgence
- fondateur de l’association du village reconstitué pour l’assistance aux habitants des régions sinistrés.
Il décédera le 3/2/1948.(1)
Forêt régionale de Montgé en Goële
un banquier d’origine allemande
la protégea
un industriel allemand
voudrait la détruire !
Aujourd’hui c’est l’industriel allemand Knauf qui est venu s’implanter à St Soupplets en 1990 qui voudrait détruire cette magnifique forêt pour y exploiter u
(1)Sources :
Bibliothèque Gallica :Bulletin des études littéraires et scientifiques du Lot 1955 : le sépulcre de l’ancien prieuré de Montgé.
Ge
Archives municipales de NÎmes
Base Léonore http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETOUR
http://fr.topic-topos.com/allee-des-platanes-montge-en-goele