Extraits du rapport d'inspection
Lien vers le rapport complet
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006502612
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Extraits du rapport d'inspection
Lien vers le rapport complet
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006502612
Alors que les Yvelines vont bénéficier de l’implantation d’une gendarmerie à Beynes, aucune implantation n’est prévue dans le secteur le plus rural d’Ile de France : la Seine et Marne.
Seules 2 brigades mobiles devraient être créées l’une à Nemours et l’autre à Béton-Bazoches, aucunes dans la 7ème circonscription du 77.
Ce seraient des militaires qui pourraient accueillir les victimes dans un tiers-lieu ou en itinérance depuis un véhicule adapté.
La brigade de gendarmerie de Claye-Souilly supprimée en 2011 ne sera pas reconstituée.
Historique de la gendarmerie de Claye-Souilly :
L’implantation de la gendarmerie date du début du 19ème siècle, on retrouve dans le premier recensement de la commune en 1836 le nom du brigadier en gendarmerie Baud Joseph, elle était située au début de la rue Jean-Jaurès (côté impair), il y avait un petit local servant de prison et des logements pour les gendarmes, elle sera transférée vers 1966 sur un terrain de 1446 m2, près de la poste, cédé gratuitement au conseil départemental par la commune de Claye-Souilly, un immeuble l’accompagnera pour loger les gendarmes.
Le site a fermé lorsque la brigade territoriale de gendarmerie de Claye-Souilly a été dissoute le 1/9/2011 (arrêté ministériel août 2011) (1).
Les élus du conseil départemental 77 ont laissé le terrain et les bâtiments sans affectation depuis cette dissolution puis les ont revendus à la communauté de communes CARPF qui a fait détruire récemment tous les bâtiments.
Pour aller plus loin :
L’accueil du public et la préservation de la biodiversité en forêt sont des actions de gestion d’Ile-de-France Nature uniquement. Concernant la gestion sylvicole, celle-ci s’opère en coopération avec l’ONF car il s’agit d’une forêt soumise au « régime forestier » dans le cadre duquel l’office exerce certaines missions : rédaction de l’aménagement forestier, programme annuel de travaux, martelage, vente de bois, etc..
C’est pour répondre aux différentes questions que se posent les usagers de cette forêt que l’ONF les a conviés à cette rencontre.
Une majorité d’habitués, notamment des familles avec enfants en bas âge avaient répondu à cette invitation.
Un grand merci aux représentants de l’ONF et d’Ile de France Nature très à l’écoute des usagers qui ont permis de mieux cerner la qualité et la fragilité de cette forêt et ont répondu aux différentes questions posées :
Quant au risque de continuer à détruire cette forêt par l’exploitation d'une carrière de gypse à ciel ouvert par l'industriel allemand Knauf, c’est le Préfet qui a ce dossier entre les mains mais il devra composer avec la population, en tenant compte de ses attentes : le sous sol pour Knauf et le sol pour les usagers de la forêt.
En début de ce mois plusieurs associations environnementales dont Adenca s’étaient rendu à l’Assemblée Nationale pour attirer l’attention de la députée Ersilia Soudais sur la non protection de plus de 100 captages d’eau potable par une DUP en Seine et Marne.
L'exemple au nord-ouest 77 de plusieurs captages non protégés par une DUP :
QUESTION
16ème législature
Question N° 11527
de Mme Ersilia Soudais (La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale - Seine-et-Marne )
Question écrite
Ministère interrogé > Santé et prévention
Ministère attributaire > Santé et prévention
Rubrique > eau et assainissement
Titre > Protection des captages d'eau destinés à la consommation humaine
Question publiée au JO le : 26/09/2023
Texte de la question
Mme Ersilia Soudais appelle l'attention de M. le ministre de la santé et de la prévention sur la question de la protection des captages d'eau destinés à la consommation humaine. Les périmètres de protection des captages, définis aux articles L. 1321-2 et R. 1321-13 du code de la santé publique, assurent la protection des captages d'eau destinée à la consommation humaine vis-à-vis des pollutions ponctuelles et accidentelles. La mise en place de ces périmètres de protection est obligatoire sur l'ensemble des captages depuis la loi du 3 janvier 1992. Les associations environnementales de la circonscription de Mme la députée l'ont alertée au sujet de la protection des captages d'eau de Seine-et-Marne. En effet, 109 captages d'eau potable du territoire, soit 31,3 %, n'étaient pas protégés par une déclaration d'utilité publique, en date du 31 décembre 2022. Une situation d'autant plus inquiétante que la Seine-et-Marne est un département de culture intensive et se trouve être également le département d'Île-de-France le plus avancé en matière de développement de la méthanisation agricole. En effet, lorsqu'un captage d'eau n'est pas protégé par une DUP, il n'existe pas de périmètre de protection autour de ce captage, n'entraînant ainsi aucune contrainte de distance de sécurité pour l'épandage de pesticides ou de déchets de méthaniseurs sur les espaces agricoles à proximité. Il n'existe pas non plus de prescriptions spécifiques destinées aux industriels, à la protection des infrastructures ou de l'assainissement. Ces absences de dispositifs de protection représentent une réelle problématique de santé publique pour les consommateurs. Pour rappel, lors de sa dernière campagne d'analyses de mars 2023 (rapport 2022-AST-0255), l'ANSES a annoncé avoir trouvé des résidus de pesticides à des taux importants dans plus d'un tiers des échantillons d'eau potable prélevés sur les captages. Le rapport montre par exemple que sur la circonscription de Mme la députée, sur le site de captage d'Annet-sur-Marne, 13 pesticides ont été détectés, dont un, le chlorothalonil, à une concentration préoccupante de plus de 100 ng/L. Enfin, il est constaté une réelle lenteur dans l'aboutissement des procédures de déclaration d'utilité publique engagées par les collectivités. Il n'est pas rare que la finalisation d'un dossier de DUP nécessite parfois dix voire quinze ans, ce qui est bien trop long au vu de l'importance des enjeux de la protection des captages d'eau. Elle lui demande donc ce qu'il compte faire pour faciliter et systématiser la mise en place réglementaire des périmètres de protection des captages destinés à la consommation humaine.
https://questions.assemblee-nationale.fr/q16/16-11527QE.htm
C’est le Conseil départemental 77 qui avait organisé ce forum, samedi dernier à Meaux.
Les élus qui sont intervenus avaient, semble-t-il, centrés leurs interventions sur les agriculteurs oubliant souvent au passage les associations environnementales, l’un d’eux s’étant même félicité de la présence du président des chasseurs.
Lors de son intervention Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, associé dans un méthaniseur à May en Multien, a centré son intervention sur le besoin en eau des agriculteurs pour « nous nourrir » en oubliant dans son exposé de parler de l’irrigation intensive, en période de sécheresse, des cultures non alimentaires, destinées uniquement « à nourrir » les méthaniseurs de déchets.
Dans leur allocution les élus avaient conseillé la concertation entre les différents usagers de l’eau, c’est justement ce qu’Adenca a proposé à Arnaud Rousseau qui nous a renvoyé vers la Chambre d’Agriculture d’Ile de France, cet organisme a maintenant nos coordonnées et nous attendons sa proposition de réunion de concertation sur l’irrigation des cultures non alimentaires.
Affaire à suivre….
Circulez y’a rien à voir
Un inscription laconique indique :
« Chantier interdit au public »
sans plus de précision
Les habitants de Souilly apprécieront.
Ils apprécieront d’autant plus que la parcelle de terrain interdite est une propriété de la commune. Pourquoi ici aucune explication, ni arrêté municipal ?
Il est vrai que depuis le début de l’année les habitants de ce quartier du centre de Souilly subissent de nombreux désagréments (routes coupées, poussière, rupture de canalisation d'eau, coupure d'eau...) suite à des travaux d'assainissement qui devraient, semble-t-il, s’éterniser jusqu’en février 2024, alors au point où ils en sont, un peu plus de contraintes, ils ne sont plus à cela près.
Sauf qu’ils viennent de recevoir leur avis d’imposition pour le foncier qui leur fait grincer des dents, mais nous reviendrons plus en détail sur ce point dans un prochain article.
Extraits du rapport d'inspection
Lien vers le rapport complet
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006524689