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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 14:55

 

Parmi les conseillers régionaux élus à l'AEV, une entité de la région IDF, les départements de l’Ouest Parisien entrent en force :

 

- 4 représentants pour les Yvelines dont la présidente et une vice présidente

- 4 représentants pour l’Essonne dont 2 vice présidents

 

La Seine et Marne compte seulement 2 représentants :

- Benoît Chevron de Villiers St Georges

Président de la Fédération Départementale des chasseurs de Seine et Marne et Trésorier de la Fédération Européenne de Chasse.

- Roseline Sarkossian conseillère municipale de Fontainebleau.

 

Ironie du sort le précédent président de cette agence était également un élu de l’Ouest  Parisien : Olivier Thomas, maire de Marcoussis dans l’Essonne.

 

 

Alors qu'aucun élu du nord-ouest 77

n'a été nommé à l'Agence des Espaces Verts

Madame Pécresse

doit se positionner rapidement

dans le dossier

de la forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Elle doit dire si elle va protéger  les intérêts des populations du nord-ouest 77 en préservant cette forêt ou si elle va autoriser l’industriel allemand  Knauf à la détruire pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

 

forêt régionale de Montgé en Goële

forêt régionale de Montgé en Goële

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:11
Extrait article le Moniteur.fr du 25/2/2016 :
« Avec son triangle d’interconnexion des TGV, son centre d’enfouissement technique et ses lignes à haute-tension qui convergent vers l’aéroport de Roissy, le patrimoine de Claye-Souilly ne peut pas rivaliser avec celui de Quimper ou de Périgueux…. »
Paru sur le Moniteur.fr :
Villes et villages fleuris : 30 communes au paradis

Laurent Miguet - PAYSAGE ACTUALITES - 

 

2015 se révèle comme un grand cru pour l’élite des villes et villages fleuris de France : « 12 nouvelles quatre fleurs, soit deux fois plus que l’an dernier ; neuf fleurs d’or, le maximum autorisé ; six prix spéciaux et deux mentions spéciales », a énuméré le préfet Paul Roncière, président du Conseil national des villes et villages fleuris de France (CNVVF) en ouverture de la 56e cérémonie, ce 23 février dans un pavillon d’Armenonville plein à craquer, en lisière du bois de Boulogne.

 

A l’applaudimètre, Caluire-et-Cuire remporte sans conteste la palme de la popularité,....

Pépites périurbaines

 

A côté des fleurons patrimoniaux comme de la France éternelle comme Versailles, Périgueux, Quimper, Annecy, Saint-Brieuc, Lannion ou les deux nouveaux représentants du patrimoine mondial de l’humanité Epernay et Beaune, le palmarès a démontré la capacité de territoires moins attendus à représenter « une certaine idée de l’art de vivre à la française »…

 

« Avec son triangle d’interconnexion des TGV, son centre d’enfouissement technique et ses lignes à haute-tension qui convergent vers l’aéroport de Roissy, le patrimoine de Claye-Souilly ne peut pas rivaliser avec celui de Quimper ou de Périgueux. Nous avons décroché le graal grâce au chef jardinier en qui j’ai placé ma confiance en 2008 », a témoigné Yves Albarello, député et maire de la commune de 12 000 habitants de Seine-et-Marne, au moment de recevoir sa Fleur d’or. ….. 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/villes-et-villages-fleuris-30-communes-au-paradis-31469634

 

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 11:23

 

ADENCA

opposée

à l’exploitation de la décharge de déchets dangereux Sita FD

au-delà de 2020 !

 

 

Sita pourrait tout à fait pour préserver les emplois diriger son activité par exemple vers le recyclage du plâtre et des terres gypsifères du Grand Paris, ce qui permettrait de réutiliser le gypse sans ronger jusqu’à l’os nos ressources.

 

 

   Nous supportons cette décharge depuis plus de 40 ans

 il est temps que cela s’arrête.

 

 

Nos vies ne sont pas à vendre

contre

des emplois polluants !

 

Depuis plusieurs années cette décharge reçoit moins de 10% de déchets dangereux provenant de la Seine et Marne, Villeparisis ne peut pas continuer à être le dépotoir de déchets dangereux de la France.

 

 

La faute à qui ?

 

- Aux préfets qui dans leurs arrêtés préfectoraux auraient pu limiter le stockage des déchets dangereux reçus à Villeparisis à la seule région IDF.

 

- A toutes ces régions qui ne savent que faire de leurs déchets dangereux puisqu’ils n’ont pas de décharges pour les stocker et les envoient à Villeparisis.

Pour ne citer qu’elles Nord Pas de Calais, Picardie,Champagne Ardennes, Centre ….

 

- Au Conseil Régional d’Ile de France qui met en place et vote les plans déchets sans permettre aux représentants des populations du nord-ouest 77 d’assister aux réunions de concertation plan déchets.

Au Conseil Régional d'Ile de France qui dans son Plan d'élimination des déchets dangereux ne fixe aucune limite quant aux lieux de provenance des déchets stockés en IDF (ce qui permet à l'Ile de France de pouvoir stocker des déchets de la France entière et même de l'étranger).

 

 

 

Vous êtes ici

chez le petit peuple du nord-ouest 77.

 

Serviable et corvéable à merci

Comme les serfs au Moyen-Age

 

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 11:38

 

 

Ils avaient acquis il y a quelques années une maison avec jardin dans un village rural du nord-ouest 77, « le rêve de toute une vie », leurs enfants allaient pouvoir s’y épanouir, jouer dans un jardin, aller dans une école à l’échelle humaine, se promener à vélo dans les chemins ruraux…..

 

Aujourd’hui le rêve  est entrain de se transformer en cauchemar à cause, en particulier, des décharges qui se sont implantées en masse dans ces villages ruraux

Les habitants doivent supporter le balai incessant, le bruit et la pollution des milliers de camions qui  viennent déverser les ordures des autres dans leur commune.

 

Des décharges ont même été implantées à proximité de leurs écoles, centre aéré…

Mais pas seulement « à titre de mesures dites compensatoires » on a  même créé

des pistes cyclables au bord des décharges.

Les décharges bordent même les chemins ruraux où ils aimaient autrefois se promener, pratiquer des activités sportives.

 

 

« Venez respirer le bon air de la campagne »

 

 

Les publicités aguicheuses 

des professionnels de l’immobilier

ne font plus recettes ici.

 

 

Aujourd’hui

vendre un bien immobilier

dans un village cerné par les décharges

 tient plutôt

du parcours du combattant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 09:56

Nord-Ouest 77 

RER B 

Les oubliés de l’Ile de France 

combien de temps

le Conseil Régional IDF

va-t-il réfléchir

pour savoir s’il va réhabiliter ou non cette ligne ?

 

 

RER B 

900.000 voyageurs quotidiens empruntent cette ligne, des salariés qui tentent chaque jour d’arriver à l’heure à leur travail, malgré les retards constants dus à des pannes de matériels, de signalisation, rail cassé, panne de caténaire, incident technique….Des populations transportées en quelque sorte comme du bétail.

 

On peut lire dans un article paru sur RERB LE BLOG (1) :

 

 « Le bilan pour le mois de Janvier 2016 est à l’image du temps, gris, froid, médiocre

70 % de jours à problèmes en Jours Ouvrables et aux heures de pointe

Nous ne sommes pas loin du bilan de Novembre 2015 (75%)

Janvier 2016 : 20 jours ouvrés : 70% de jours à problèmes

14 jours à problèmes sur 20, 5 jours avec plusieurs incidents cumulés

1 semaine de 5 jours (début Janvier) avec 3 incidents, la semaine du 11 Janvier avec 6 incidents, la semaine du 18 Janvier avec 8 incidents, 1a semaine du 25 Janvier avec 3 incidents »

 

http://rerb-leblog.com/2016/01/bilan-janvier-2016/

 

 

Et pendant ce temps  

le Conseil Régional IDF

réfléchit 

 

Va-t-il ou non réhabiliter

 cette ligne ?

 

Ca coûte cher, il faut investir près d’un milliard dans les rames.

 

Là-bas c’est le petit peuple du nord-ouest 77, qui est habitué à payer ses impôts comme les autres mais où au titre de la dite « solidarité régionale » son argent est utilisé ailleurs.

 

Alors s’il attend 10 ans ou 20 ans de plus

Quel problème ?

 

 

(1) http://rerb-leblog.com/

 

 

 

 

Paru dans Actu environnement le 23/2/2016:
Transports en Ile-de-France : quelles réorientations avec la nouvelle équipe régionale ?

Actu-environnement entame un tour des régions de France par la région francilienne, où la nouvelle administration, conduite par Valérie Pécresse, est en passe de recueillir les fruits du volontarisme de ses prédécesseurs en matière de transports.

 

 

Transport  |  Aujourd'hui à 15h56  |  Agnès Sinaï

Maire de Courcouronnes (91) depuis 15 ans, mais aussi président de l'association des maires d'Ile-de-France, ré-élu premier vice-président de la Communauté d'agglomération Evry Centre Essonne, Stéphane Beaudet (Les Républicains) est aussi actif que sportif. Il nous répond en courant, pendant son footing. Malgré ses multiples engagements, le nouveau vice-président chargé des transports à la région Ile-de-France estime toutefois ne pas avoir de mandat très chronophage : "C'est une question d'organisation". Il se félicite d'être entouré d'une équipe "compétente".

Sur la politique de l'équipe sortante, "on n'a jamais été forcément opposés aux projets de nos prédécesseurs". Stéphane Beaudet entend monter "plus vite" en puissance sur les investissements : "On veut acheter de nouveaux matériels et les payer sur 30 ans. Il s'agit de gérer la dette. Elle commence à se construire avec le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France). On étudie toutes sortes de financements. C'est le travail des six mois qui viennent. L'idée, c'est d'accélérer l'achat de matériel roulant. Par exemple, il faut accélérer le renouvellement de la ligne D. Pour le RER A, c'est en cours, avec du matériel neuf. Pour la ligne B, la réflexion est en cours sur la réhabilitation du matériel actuel ou son remplacement. Il faut aussi savoir si on passe à des rames de deux étages. Ce qui veut dire investir un milliard dans les rames et viser une dé-saturation de la ligne d'ici à 2022."….

 

Agnès Sinaï, journaliste
Rédactrice spécialisée

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/transports-ile-de-france-26279.php4

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:10
registre irep

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« La pollution azotée et phosphorée

Une augmentation de la pollution azotée entraîne, d’une manière générale, une croissance excessive des algues et plantes dans le milieu récepteur et une consommation supplémentaire de l’oxygène dissous, d’où une dégradation du milieu aquatique (phénomène d’eutrophisation). Elle a également un impact sur la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. »(1)

(1)http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/pano_20072008_4_Eau_cle037b3c.pdf

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 15:41

 

 

 

Quand il s’agit de

déverser

les ordures du Grand Paris

le préfet d’IDF Jean-François Carenco

n’hésite pas

à demander l’annulation

du PREDEC

 

 

 

pourtant il pourrait chercher d’autres solutions : réduire la masse de déchets du Grand Paris en recyclant les terres gypsifères et en réhabilitant les immeubles plutôt que les démolir.

 

Ce qui préoccupe uniquement

le préfet

c’est de trouver des terrains

pour y déverser  les ordures

du Grand Paris.

 

 

 

Mais quand il s’agit de

préserver

notre ressource en eau

un préfet

aux abonnés absents

 

 

Il ne se préoccupe pas de savoir si le captage d’eau d’Annet sur Marne est protégé sur le terrain.

Il ne cherche même pas à créer un SAGE Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux sur ce secteur.

 

 

Paru sur le site Gesteau de l’ETAT :

Qu'est-ce qu'un SAGE ?

Le SAGE, un outil de planification locale de l'eau

 

Le schéma d'aménagement et de gestion de l'eau (SAGE) est un outil de planification, institué par la loi sur l'eau de 1992, visant la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau.

 

Déclinaison du SDAGE à une échelle plus locale, il vise à concilier la satisfaction et le développement des différents usages (eau potable, industrie, agriculture, ...) et la protection des milieux aquatiques, en tenant compte des spécificités d'un territoire. Délimité selon des critères naturels, il concerne un bassin * versant hydrographique ou une nappe. Il repose sur une démarche volontaire de concertation avec les acteurs locaux.

Il est un instrument essentiel de la mise en oeuvre de la directive cadre sur l'eau * (DCE * ). A ce titre, 66 SAGE sont identifiés par les SDAGE 2010-2015 comme nécessaires pour respecter les orientations fondamentales et les objectifs fixés par la DCE.

 

Le SAGE planifie, recommande et encadre

Le SAGE fixe, coordonne et hiérarchise des objectifs généraux d'utilisation, de valorisation et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau et des écosystèmes aquatiques, ainsi que de préservation des zones humides * . Il identifie les conditions de réalisation et les moyens pour atteindre ces objectifs :

  • il précise les objectifs de qualité et quantité du SDAGE, en tenant compte des spécificités du territoire,
  • il énonce des priorités d'actions,
  • il édicte des règles particulières d'usage.

Le SAGE mobilise de nombreux acteurs

Le SAGE est élaboré collectivement par les acteurs de l'eau du territoire regroupés au sein d'une assemblée délibérante, la commission locale de l'eau * (CLE * ). Véritable noyau décisionnel, la CLE, présidée par un élu local, se compose de trois collèges : les collectivités territoriales, les usagers (agriculteurs, industriels, propriétaires fonciers, associations, ...), l'Etat et ses établissements publics. Pour atteindre les objectifs et respecter les préconisations du SAGE, la CLE s'appuie sur :

  • une structure porteuse (collectivité ou groupement de collectivités territoriales, institution interdépartementale, syndicat intercommunal, syndicat mixte, etc.) pour assurer le secrétariat et l'animation de la CLE, être maître d'ouvrage des études et éventuellement des travaux,
  • les services de l'Etat (DREAL, DDT/M) pour encadrer et accompagner l'élaboration et la mise en oeuvre du SAGE, comme organiser les consultations, élaborer les textes réglementaires, veiller à la cohérence avec les objectifs prioritaires de la politique de l'eau et évolutions juridiques, etc.,
  • les Agences de l'eau * et l' Office national de l'eau et des milieux aquatiques pour un appui technique, méthodologique et financier.

Le SAGE s'élabore en plusieurs étapes

Les étapes d'élaboration d'un SAGE sont marquées par la signature d'arrêtés préfectoraux : définition du périmètre, constitution de la CLE et approbation SAGE.

Ainsi, différents états d'avancement du SAGE peuvent être distingués : non démarré, émergence, instruction, élaboration, mise en oeuvre, révision.

http://www.gesteau.eaufrance.fr/presentation/sage

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 14:49

 

Circulez, y’a rien à voir

 l’ETAT veille

 

C’est en quelque sorte la traduction de l’intervention de Barbara Pompili, ministre fraîchement élue, Mme Pompili une ministre qui ne semble pas très au fait du dossier et qui aurait peut-être dû s’y pencher sérieusement avant de s’exprimer.

 

Il n’y a pas qu’un problème de radioactivité sur ce site.

           

Barbara Pompili ne le sait probablement pas : concernant les métaux lourds (arsenic, plomb, zinc, cadmium..)  aucune surveillance des services de l’ETAT n’est effectué sur ce site.

 

Barbara Pompili ne le sait probablement pas : l’ETAT n’a imposé à Placoplatre aucune pose de pièzomètres pour contrôler la pollution des eaux souterraines.

 

Barbara Pompili ne le sait probablement pas : l’ETAT n’a imposé à Placoplatre aucuns contrôles des eaux de ruissellements sortant du site en direction du ru de Chantereine et de la rivière Morée......

 

 

Nous attendons toujours

 les interventions de

Ségolène Royal et Marisol Touraine

mais il semblerait qu’elles soient toujours

aux abonnés absents

 

 

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 11:09
Forêt régionale de Montgé près du futur "réaménagement paysager" avec apport de 700 000 tonnes             de déchets"dits inertes"

Forêt régionale de Montgé près du futur "réaménagement paysager" avec apport de 700 000 tonnes de déchets"dits inertes"

 

La sté Picheta du val d’oise prévoyait d’implanter une 2ème décharge ISDI à Montgé en Goële, au bord de la magnifique forêt régionale, un dossier avait été déposé auprès des services de la préfecture en date du 2/7/2014, mais le dossier n’a pas pu aboutir suite au vote en juin 2015 du PREDEC.

 

Ce projet de  décharge portait sur une surface de 11 hectares, le déversement de 350 000 m3 de déchets « dits inertes » soit  environ 700 000 tonnes sur une durée de 3 ans.

 

Mais qu’à cela ne tienne  la Sté Picheta se rapprocha de la mairie de Montgé en Goële, en septembre 2015, la mairie mis en place une concertation dans le cadre d’un projet dit « de réaménagement paysager » au lieudit la Goële. Un tel projet aurait pu faire l’objet de réunions publiques pour expliquer aux habitants que ce dit « aménagement paysager » consistait en 1er lieu en un apport de 700 000 tonnes de déchets, mais les réunions ne sont pas obligatoires,  alors la mairie n’en a  pas organisé.

 

Un permis d’aménager sera donc délivré le 29/12/2015 par Pascal Hiraux, maire, seulement quelques jours après que la sté Picheta ait déposé sa demande (8/12/2015)

 

Mais en quoi consiste ce permis dit « d'aménagement paysager », c’est en quelque sorte un copié-collé de la demande de décharge ISDI déposée à la préfecture le 2/7/2014 :

 

Surface de 10 hectares 92 a 85 ca, le déversement de 350 000 m3 de remblais de déchets « dits inertes » soit  environ 700 000 tonnes sur une durée de 3 ans et sur une hauteur de 12m......

 

Les déchets « dits inertes »déversés seront du béton, des briques, tuiles et céramiques, mélanges de bétons, verre,  mélange bitumineux ne contenant pas de goudron, terres et pierres….

 

Ces ordures devraient provenir de Picardie et d’Ile de France.

 

Les eaux de ruissellements se dirigeront vers le rû de Goële, affluent du ru d’Avernes, lui-même affluent de la Thérouanne.

 

Quelle différence

entre une autorisation de décharge ISDI

et un permis d’aménager ?

 

 

Le permis d’aménager est plutôt une très bonne affaire pour l’industriel Picheta qui va pouvoir déverser 700 000 tonnes de déchets « dits inertes », au bord de la forêt régionale de Montgé, sans pratiquement aucunes contraintes, cette commune de 700 habitants pourra envoyer l’un de ses employés municipaux faire des contrôles  à l’œil......

 

Mais si ces 700 000 tonnes de déchets « dits inertes » avaient été déversés sous le régime décharge ISDI, là c’était une autre affaire :

 

une décharge ISDI est  contrôlée régulièrement par les services de la DRIEE avec obligation :

- de procédure d’acceptation préalable des déchets

- de documents d’accompagnement indiquant entre autres le nom du producteur du déchets, son origine et ses quantités à conserver plusieurs années par l’exploitant

- la tenue d’un registre d’admission. ....

 

Pourquoi

cette différence de traitement

alors que l’on met les mêmes déchets ?

 

Cela vient d’une législation inadaptée que Mme Ségolène Royal ne semble pas avoir l’intention de modifier alors que les associations et certains élus du 77 le lui demande.

 

Il faut bien comprendre qu’on a besoin de villages ruraux pour « accueillir » les gravats de démolition (tours, immeubles…) et puis les gravats du Grand Paris, il va bien falloir trouver de la place, car plutôt que rénover leurs immeubles, les grandes villes les détruisent sans se préoccuper de recycler leurs déchets.

 

 

     Mais les prix de l’immobilier

sont en chute libre

dans nos villages ruraux.

 

 

Ceux qui veulent partir

vont-ils devoir

solder leurs maisons

pour arriver à les vendre ?

 

 

 

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 20:13

 

 

 

  Marisol Touraine
 Ministre de la santé
 Et
 Ségolène Royal
Ministre de l’Environnement
aux abonnés absents ! 

 

 

 

Mais n’oubliez pas que vous êtes ici
chez le petit peuple de l’est parisien
du 93 et 77
où l’espérance de vie
est
la plus faible d’Ile de France

 

 

Chez ceux qui doivent subir
et se taire
surtout se taire

 

 

 

Paru dans le journal la Marne :
Courtry
Démolition du Fort de Vaujours : les maires de Courtry et Coubron claquent la porte

Le maire de Courtry et le maire de Coubron mettent en cause les conditions de destruction du Fort de Vaujours. Ce site hautement pollué est pourtant surveillé.

17/02/2016 à 22:51 par Arno Dew

Démolition  Fort de Courtry/Vaujours : Les maires de Courtry et Coubron inquiets pour la santé de leur population !

Ludovic Toro, maire de Coubron, et Xavier Vanderbise, maire de Courtry.

 

 

Près de 14 mois après le début de la démolition du site du Fort de Vaujours, les maires de Courtry et Coubron ont manifestement atteint leur seuil de tolérance… Xavier Vanderbise et Ludovic Toro ont quitté la commission de suivi de site (CSS) du Fort de Vaujours.

Ils constatent que la préfecture de Seine-et-Marne reste muette à leurs demandes formulées à plusieurs reprises. La rencontre avait lieu en sous-préfecture de Torcy mercredi 10 février, sous la présidence des deux préfectures de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne.

Le préfet regrette de son côté que les deux élus aient quitté la commission en début de séance « sans attendre la restitution par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) des résultats de l’inspection inopinée intervenue le 17 décembre 2015 dans le site du Fort de Vaujours ».

Il rappelle aussi que les préfets de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis ont créé la commission de suivi de site des travaux du Fort de Vaujours en 2014 à la demande des élus et des associations de défense de l’environnement.

« Nous avons participé à toutes les réunions précédentes de cette commission. Les préconisations de l’ASN sont bien définies et nous ne les remettons pas en cause », admettent volontiers les deux maires.

Pour un contrôle indépendant Mais ils ajoutent : « L’ASN n’est pas mandatée pour la surveillance de ces préconisations… Elle a indiqué qu’il fallait avoir recours à une tierce expertise pour le suivi de la décontamination de ce site, toujours non choisie à ce jour ».

Si Xavier Vanderbise et Ludovic Toro estiment que ce contrôle est indispensable, il leur semble impensable que l’autorité de contrôle future soit rémunérée par BP Placo, qui serait le payeur de l’autorité qui la contrôlerait.

« Notre demande a été à chaque fois formulée, aussi bien au niveau des préfets que des ministres de la Santé et de l’Environnement », rappelle Xavier Vanderbise.

A lire aussi dans l’édition papier du journal La Marne du 17 février 2016, les arguments de la préfecture pour justifier de l’indépendance des experts et la réaction de Placoplatre, l’exploitant du  site polluée du Fort de Vaujours

 

http://www.journallamarne.fr/2016/02/17/demolition-du-fort-de-vaujours-les-maires-de-courtry-et-coubron-claquent-la-porte/

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