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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 11:23
En cas de crue du siècle, les 500 000 habitants  reliés à la station de pompage d’Annet sur Marne seront-ils  privés d’eau potable ?

En cas de crue du siècle

les 500 000 habitants

reliés à la station de pompage d’Annet sur Marne

seront-ils

privés d’eau potable ?

 

Ce sujet ne semble pas être l’une des préoccupations principales de la préfecture.

 

En effet la station de captage d’eau potable d’Annet sur Marne se trouve en zone inondable, Jean-Luc Marx, préfet du 77, le sait, mais ironie du sort :

 

- il n’organise pas d’exercices de gestion de crise « crue du siècle » autour du plus important captage d’eau de Seine et Marne

 

- il n’organise aucunes réunions de concertation risque inondation « crue du siècle » pour Annet sur Marne alors qu’il en organise depuis plus d’un an pour Meaux, bien que l’usine d’eau de Meaux fournisse bien moins d’habitants en eau potable.

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons

de vous rapprocher

des services de la préfecture

ou

de votre mairie.

 

Paru sur le site TF1 :
Paris se prépare à la crue du siècle


le 07 mars 2016 à 06h00

 

Pendant onze jours, la préfecture organise un exercice de gestion de crise simulant une inondation majeure en Ile-de-France. Objectif : tester la réactivité de la population et des pouvoirs publics.

 

Paris coule sous les flots. Paniqués, les Franciliens tentent de fuir vers des cieux plus cléments. Tandis que des arches de fortune se forment dans les rues inondées, les pouvoirs publics sont débordés face à ce puissant déluge...


Pour éviter un tel scénario, la préfecture de police organise à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 18 mars un exercice de gestion de crise simulant une crue majeure en Ile-de-France. "Le principal risque naturel susceptible d'affecter l'Ile-de-France est celui d'une crue. Il est assuré qu'un jour la Seine débordera de son lit, comme ce fut le cas en 1910", explique la préfecture.


Objectifs de cette simulation :


- Rassembler les partenaires et acteurs du territoire francilien autour d'un exercice de gestion de crise à ampleur européenne pour renforcer la coordination de leurs actions.

- Faire fonctionner le mécanisme européen de protection civile

- Focaliser l'attention des populations sur le phénomène de crue


"800 000 personnes se retrouveraient en zones inondables"


A Paris, Valenton (94), Saint-Denis (93), Limay, Beynes (78), Gennevilliers (92) et Port (92), différentes manœuvre surviendront dans le cadre de cet exercice : évacuations de maisons de retraites, opérations de dépollution, sauvetage de péniche, emmurage des stations de métro. Au total, 87 partenaires -communes, entreprises, services de l'Etat- sont mobilisés.


Difficilement prévisible, "une crue centennale de la Seine (un risque sur 100 de se produire chaque année, selon une récente étude de l'OCDE) causerait 30 milliards d'euros de dommages matériels et aurait un impact sur la vie quotidienne de l'ensemble des Franciliens. Dans le pire des scénarios, 800.000 personnes se retrouveraient en zones inondables, 1,5 million seraient privées de courant et 1,3 million d'eau potable".

 

VIDEO. En 2014, l'OCDE pointait la mauvaise préparation de Paris à une crue d'envergure

 

http://lci.tf1.fr/france/societe/paris-se-prepare-a-la-crue-du-siecle-8721174.html

 

 

 

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 10:18

 

 

 

Comme

à

Lacq

au

nord-ouest 77

 

«la prétendue culture du risque industriel dont se vantent industriels, politiques et leurs communicants est inexistante…. »

 

 

 

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

 

Air

Lacq: un risque sanitaire ignoré?

Le 07 mars 2016 par Romain Loury

 

 Un site fermé en 2013

Dans les Pyrénées-Atlantiques, une association, la Sepanso, dénonce la lenteur des pouvoirs publics face à d’éventuels risques sanitaires encourus par les riverains du bassin industriel de Lacq. Rendant publique une étude épidémiologique de 2002, non publiée à ce jour, elle demande de nouveaux travaux à ce sujet.

Découvert en 1951, le gisement de gaz de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, a été exploité de 1965 à 2013. Au plus haut de son activité, dans les années 1960 à 1970, ce sont des milliers de tonnes de dioxyde de soufre et de dioxyde de soufre qui étaient dégagés chaque jour dans l’atmosphère.

En 2002, une étude épidémiologique avait été menée par l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped, université Bordeaux 2) afin d’évaluer les retombées sanitaires pour les 22.000 personnes exposées à cette pollution. Une étude que, selon la Sepanso[i]«l’ARS a cherché à étouffer, cacher, dénigrer» de manière «particulièrement choquante».

 

 

SURMORTALITÉ DE 14%

Force est d’admettre que ses résultats sont plutôt inquiétants: sur la période 1968-1998, elle révèle une surmortalité, toutes causes confondues (hors celles de nature accidentelle), de 14% chez les moins de 65 ans par rapport à la zone témoin la plus éloignée, soit 136 décès supplémentaires pour les 1.124 décès recensés en 31 ans.

Pour les cancers, la surmortalité était supérieure de 15% chez les moins de 65 ans. Chez les plus de 65 ans, une même tendance apparaît pour la décennie 1990, avec un risque accru entre 33% et 39% selon la zone témoin utilisée. Pour les cancers de type respiratoire, l’Isped observe une hausse de 34% du risque chez les moins de 65 ans par rapport à la zone témoin la plus lointaine, mais jusqu’à 56% dans la décennie 1990.

Comme le pointait l’Isped, «ces résultats ne permettent pas de conclure en termes de causalité par rapport aux émissions de polluants», mais «ils évoquent l’hypothèse d’un possible impact de l’activité industrielle développé dans la zone de Lacq sur la population résidant à proximité du site». Raison pour laquelle, selon l’Isped, des études complémentaires seraient nécessaires.

 

 

PAS D’AUTRES ÉTUDES ÉPIDÉMIOLOGIQUES

A la place, les autorités, qui n’ont jamais rendu cette étude publique, ont lancé en 2004 une étude de risque sanitaire (ERS) de zone menée sur cinq polluants (dioxyde de soufre, dioxyde de fluor, dichlorométhane, acétaldéhyde, oxyde d’éthylène), donnant lieu à des plans d’action et de gestion pour ces substances.

Elles ont en revanche écarté l’idée d’une nouvelle étude épidémiologique, comme l’avait recommandé l’Isped. Lors d’une audition par le Haut conseil de la santé publique (HCSP), un représentant de la direction départementale des affaires sociales et sanitaires (Ddass) des Pyrénées-Atlantiques[ii] en donnait une raison étonnante: «dans le cas de Lacq, la demande sociale vis-à-vis de l’environnement ou de problèmes de santé repérés n’est pas très importante. Le lancement d’une étude fait courir le risque, dès lors, de briser la paix sociale, la population étant amenée à penser que les investigations en cours sont motivées par la suspicion de problèmes».

 

 

UN «OUBLI» REMARQUÉ PAR LA COUR DES COMPTES

Fin janvier 2015, la Cour des comptes revenait sur la question, dans un référé sur la gestion publique de la mutation industrielle du bassin de Lacq: elle y observait aussi que la recommandation de l’Isped, appuyée par l’Institut de veille sanitaire (InVS), de mener d’autres travaux épidémiologiques, n’avait pas été suivie.

Dans sa réponse à la Cour des comptes, le ministère de l’écologie se montrait favorable à une étude épidémiologique, tandis que celui de la santé penchait plutôt pour une actualisation de l’étude de risque sanitaire (ERS) de zone, élargie à l’ensemble des pollutions passées.

Pour la Sepanso, «les études de risques sanitaires de zone (ERSz) ont leur utilité mais ne remplacent pas l’observation des études épidémiologiques. Les études ERSz sont des modélisations à partir de polluants identifiés pour une population donnée. Comme nous le disons et comme le souligne la Cour des comptes, elles ne prennent pas en compte la pollution globale et l’effet cocktail».

Appuyée par plusieurs élus locaux, l’association estime que «la prétendue ‘culture du risque industriel’ dont se vantent industriels, politiques et leurs communicants est inexistante à Lacq. Les risques sont passés sous silence. Tout a été fait et continue à être fait depuis 2002 pour occulter l’étude de l’Isped: il y a bien une surmortalité à Lacq».

 


[i] Société pour l'Étude, la Protection et l'Aménagement de la Nature dans le Sud-Ouest

 

[ii] Les Ddass ont depuis été absorbées par les agences régionales de santé (ARS).

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/lacq-un-risque-sanitaire-ignore,67971?xtor=EPR-9

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 11:46
Risque de pollution de la Beuvronne
Dans quel état
se trouve l’assainissement
de la ZI Mitry-Compans
alors que Difachimie reçoit
une 2ème mise en demeure de la DRIEE 
le 25 février dernier ?
Une pollution qui remonterait à 20 ans comme le signale le dirigeant de Difachimie dans le journal Entreprises 77 de décembre dernier  ?(1).
Pour mémoire les eaux de cette entreprise se dirigent vers la Beuvronne, puis la Marne, en amont proche du captage d’Annet.
Quelles risques
pour les populations
qui boivent l’eau potable issue
  du captage d’Annet ?
Nous n’en savons rien
Nous ne pouvons même pas obtenir d’informations concernant l’état du réseau d’assainissement de la zone industrielle de Mitry-Compans.
Vous êtes ici
chez le petit peuple du nord-ouest 77
Qui doit subir et se taire
Surtout se taire

 (1) http://www.entreprises77.fr/difachimie-a-nettoye-ses-locaux_7061/

Paru dans le Parisien 77 :
Compans : des apprentis-sorciers à la tête de l’entreprise de chimie

Sébastien Roselé | 21 Déc. 2015, 19h08 | MAJ : 21 Déc. 2015, 18h20

Un « gérant » et « des salariés » qui « n’ont aucune connaissance en chimie». Un stockage des produits chimiques « anarchique ». Des fûts qui fuient ou encore « une forte odeur de produits chimiques dans les locaux ».

 

Les services de la préfecture qui ont inspecté la société Difachimie ce 10 décembre n’y sont pas allés de main morte dans leur rapport (*). Il faut dire que dans cette entreprise basée dans la zone industrielle de Mitry-Compans et qui manipule des produits chimiques parfois très dangereux, les règles de sécurité étaient loin d’être respectées.

 

Tout commence le 23 octobre. Une entreprise remplace une canalisation d’écoulement des eaux de pluie aux abords des locaux de Difachimie. Les salariés ont non seulement constaté que « la canalisation en béton était complètement corrodée » mais en plus ils ont été « incommodés par les émanations » provenant de ce gros tuyau.

La direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) a décidé de mener une inspection quelques jours plus tard, le 10 décembre, donc, dans cette société soumise à déclaration.

 

 

Risque de pollution de la Beuvronne : Dans quel état se trouve l’assainissement de la ZI Mitry-Compans alors que Difachimie reçoit une 2ème mise en demeure de la DRIEE ?

Le rapport de la Driee est accablant. (LP/Infographie)

litres par jour. Elle réalise un chiffre d’affaires de 4 M€ pour 300 000 € de bénéfices. litres de ces nouveaux produits, soit 2 000 à 3 000 Cette entreprise qui compte une vingtaine de salariés dont quatre sur le site de Mitry-Compans achète, stocke, opère des mélanges pour obtenir de nouveaux produits, des détergents industriels, qu’elle revend ensuite. Elle « formule » 12 000 à 15 000

La Beuvronne polluée ?

Parmi les produits manipulés, la Driee a relevé la présence de « l’acide fluorhydrique » qui est « mortel par inhalation ». Et ces mélanges sont faits par des personnes qui ne sont pas formées et qui ont « des équipements de protection individuelle […] insuffisants ».

Du côté des associations de protection de l’environnement, comme Mireille Lopez, présidente d’Adenca, on s’inquiète surtout pour les eaux usées de Difachimie qui ont pu être rejetées dans le cours d’eau local, la Beuvronne. « Elle se jette dans la Marne, explique Mireille Lopez, juste en amont de la station de pompage d’eau potable. On boit cette eau. Des produits chimiques sont peut-être présents et ne sont pas détectés. » Du côté de la Driee, qui partage cette inquiétude, on explique que « des inspections sont en cours. Des teneurs importantes de certaines substances dans les terres au niveau d’une canalisation ont été trouvées. Mais il faut enquêter davantage. »

Pour chaque anomalie relevée, la Driee a fixé des délais pour que Difachimie se mette en règle. Des délais allant de vingt-quatre heures à dix jours. Une nouvelle inspection, début 2016, sera menée.

Paul Gangemi, co-gérant de Difachimie, ne nie pas qu’il y ait pu y avoir des rejets d’eaux souillées par le passé. « Ça a dû arriver sûrement un peu. J’ai eu des problèmes avec un employé qui a été licencié depuis. » Mais selon lui, depuis lors, tout a été réglé et les eaux usées sont recyclées. Pour le reste, il minimise les éventuels dangers de son entreprise. « On n’a pas fait d’études de chimie mais on connaît un minimum. On ne fabrique pas des bombes. On mélange des poudres avec de l’eau ou de l’alcool. Ça ne demande pas un niveau d’études exceptionnel. »

Quoi qu’il en soit, la Driee a transmis son rapport au parquet de Meaux « pour information ». On ignore si des poursuites seront engagées.

* Le rapport est consultable en ligne ici.

Vingt inspecteurs pour plus de 2 500 sites dangereux dans le 77

À la direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee), ils sont trois mais bientôt quatre. Oui, quatre inspecteurs pour surveiller les sept sites Seveso (trois seuil haut, quatre seuil bas) mais aussi la trentaine d’entreprises soumises à autorisation et les quatre-vingt-dix autres soumises à déclaration que compte la zone industrielle de Mitry-Compans. Ce n’est clairement pas assez. Sur l’ensemble de la Seine-et-Marne, ce n’est guère mieux. Une vingtaine d’inspecteurs de cette même Driee ont à suivre les 38 sites Seveso auxquels s’ajoutent les plus de 500 entreprises soumises à autorisation et les plus de 2 000 soumises elles à déclaration. Commentaire de Guillaume Bailly, chef de l’unité territoriale de la Driee 77 : « On ne peut pas visiter tous les sites car nous ne sommes pas assez nombreux. Nous priorisons les visites sur les sites à enjeux pour l’environnement. »

http://www.leparisien.fr/compans-77290/compans-des-apprentis-sorciers-a-la-tete-de-l-entreprise-de-chimie-21-12-2015-5392289.php

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 11:41

 

 

Cancer de l’utérus

Espérance de vie  la plus faible d’Ile de France

Pour les femmes de seine et Marne et de l’Essonne

                                        Entre 2008 et 2010

 

 

 

 

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 09:34

 

 

Quand il s’agit de refuser une étude épidémiologique

L’Agence Régional de Santé

sait dire non

mais quant il s’agit de donner des informations

sur la protection de notre ressource en eau

c’est silence radio.

 

Captage d’Annet sur Marne

 

Sur le papier tout est parfait la préfecture a pris en 2009 un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique imposant des contraintes pour la protection de ce captage.

 

Mais sur le terrain 7 ans après où en est-on ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que depuis près de 5 ans une décharge illégale est implantée dans le périmètre de protection rapproché de ce captage.

 

ADENCA a demandé le 9 février dernier à l’ARS qu’une inspection soit faite avec les services de l’ETAT : DRIEE, DDT.

 

Mais l’Agence Régionale de Santé

ne répond pas

à notre demande.

Pourquoi ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons

de contacter

Laurent Legendart

Responsable ARS 77

ou

le maire de votre commune

 

Annet sur Marne : décharge illégale dans le périmètre de protection rapproché du captage d'eau

Annet sur Marne : décharge illégale dans le périmètre de protection rapproché du captage d'eau

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 16:08
l'étang dans la Forêt régionale de Montgé en Goële

l'étang dans la Forêt régionale de Montgé en Goële

 

Si on parlait de la France

de la

« dite concertation ».

 

 

Ce ne sont pas les associations environnementales qui choisissent d’assister aux concertations, c’est soit l’ETAT, soit les collectivités territoriales qui décident d’inviter ou non certaines associations, elles semblent préférer les associations qu’elles subventionnent, celles qui ne pourront pas trop les contrarier de peur de perdre leurs subventions et d’être obligées de licencier leur personnel.

 

ADENCA n’a pas de personnel et ne reçoit pas de subventions, c’est pourquoi elle peut parler plus facilement des sujets qui fâchent et que sa présence n’est pas « souhaitée » dans une majorité de réunions.

 

Adenca a été rejetée des réunions dites « de concertation » plan déchets du Conseil Régional et aujourd’hui Adenca est rejetée des réunions dites « de concertation » Plan Paysage et ressources Forêt Régionale de Montgé en Goële, pour faire court c’est le projet de destruction de cette magnifique forêt régionale pour permettre à l’industriel allemand Knauf d’ouvrir une carrière à ciel ouvert.

 

Pourtant c’est avec l’argent des impôts du petit peuple du nord-ouest 77 que le Conseil Régional IDF a acquis cette forêt, c’était dans le but de protéger les espaces naturels et de permettre aux populations de ce secteur défavorisé de s’adonner aux activités de plein air.

 

Le Conseil Régional va-t-il brader notre patrimoine pour permettre aux actionnaires de l’industriel Knauf d’encaisser plus de dividendes ?

Nous n’en savons rien.

 

Ne cherchez pas d’informations sur ces réunions « Plan Paysage et ressources Forêt Régionale de Montgé en Goële », dites « de concertation », organisées dans votre dos, vous ne trouverez aucuns documents concernant ce dossier sur le site de la préfecture du 77.

 

Vous êtes ici

chez le petit peuple du nord-ouest 77

chez celui

qui doit payer ses impôts

et se taire

surtout se taire.

 

 

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:18

 

 

Hélène Gassin(EELV) et Corinne Rufet (EELV) les précédentes vice présidentes chargées de l’environnement n’avaient pas accepté que notre association assiste aux réunions de concertation Plan Déchets IDF.

 

ADENCA a renouvelé sa demande auprès de la nouvelle vice-présidente, chargée de l’environnement Chantal Jouanno (UDI) mais Mme Jouanno ne répond pas.

 

Quant il s’agit de venir déverser ses ordures l’Ile de France connaît bien la Seine et Marne, mais quant-il s’agit de convier aux réunions de concertation déchets les associations du 77 situées dans les secteurs les plus touchés par les ordures, le Conseil Régional IDF est aux abonnés absents.

 

 

 

Vous êtes ici chez le petit peuple du nord-ouest 77

 

Chez celui que l’Ile de France

 méprise

depuis des décennies.

 

 

Vous n’êtes bon, en quelque sorte

qu’à recevoir

les ordures des autres

 et à payer vos impôts.

 

 

 

Les ordures, un sujet qui fâche le Conseil Régional IDF : Chantal JOUANNO aux abonnés absents !
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:14

Cancers du sein

Espérance de vie 

la plus faible d’Ile de France

Pour les femmes

du Val d’Oise et de Seine et Marne

Entre 2008 et 2010

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 23:06
Non-conformité des références de qualité de l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne les 4/1 et 5/2/2016 : l’Agence Régionale de Santé aux abonnés absents ?
Non-conformité des références de qualité de l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne les 4/1 et 5/2/2016 : l’Agence Régionale de Santé aux abonnés absents ?
Pour mémoire l’eau potable distribuée à Claye-Souilly provient de l’usine d’Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants, c’est le plus important captage de Seine et Marne.
Ce captage se trouve au pied de 2 décharges :
- la décharge ISDI  ECT d’Annet sur Marne
Le préfet n’impose à l’exploitant de cette décharge aucuns contrôles de l’eau de ruissellement qui se dirige vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et pas même de contrôles des eaux souterraines.
Le préfet aurait pu  prescrire ces contrôles mais ne l’a pas fait.
- la décharge ISDND Rep VEOLIA de Claye-Souilly, la plus importante décharge d’Europe.
Ironie du sort, le Préfet impose à l’exploitant de la décharge  moins de contrôles de polluants dans les eaux de ruissellement de cette décharge qui se dirigent vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et moins de contrôles des polluants dans  les eaux souterraines que dans certaines autres décharges ISDND du 77 qui reçoivent un tonnage bien inférieur d’ordures et qui ne reçoivent pas de mâchefers….
Le préfet aurait pu prescrire des contrôles supplémentaires, mais il ne l’a pas fait.
Paru sur le site du Sénat :
La qualité de l'eau et l'assainissement en France (rapport)

 

C. LA QUALITE PHYSIQUE ET CHIMIQUE DE L'EAU
1. La turbidité

L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.

Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...

La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.

La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.

Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.

La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.

- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.

La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.

Pourquoi, parfois, l'eau du robinet
n'est-elle pas potable après la pluie ?

La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés 

- la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce.

- la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité.

- la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas.

- la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité.

Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite.

Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme...

 

 

http://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-134.html

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 15:05
décharge ISDI Annet sur Marne

décharge ISDI Annet sur Marne

 

Bientôt une 3ème décharge

à

Fresnes sur Marne ?

La population désespérée

 

 

Les habitants de Fresnes sur Marne viennent d’apprendre que Jean-François Carenco le Préfet de Région IDF, vient de demander l'annulation du PREDEC qui interdisait l'implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans de juin 2015 à juin 2018.

 

Le PREDEC avait permis de suspendre jusqu’en juin 2018 l’implantation d’une 3ème décharge à Fresnes sur Marne, dans cette commune martyre où le préfet Michel Guillot, avait autorisé en 2007, à son arrivée en Seine et Marne:

-  l’extension  de la plus importante décharge d’Europe  d’ordures ménagères ISDND Rep VEOLIA(Fresnes, Claye-Souilly,Charny)

-  et la même année l’implantation d’une décharge  ISDI près de la future école maternelle du village.

 

Car il faut savoir que Fresnes sur Marne a sur son territoire la plus importante décharge d’ordures ménagères ISDND d’Europe Rep VEOLIA qui s’étale sur 3 communes Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, décharge où sont déversés les ordures de la région parisienne et même de l’Aisne, du Loiret, de l’Oise, de l’Aube et de la Marne.

 

Quand à la décharge ISDI située près de l’école maternelle et du centre "aéré", elle peut recevoir des gravats BTP... de la France entière, en effet dans son arrêté préfectoral le préfet n’a pas fixé de limite.

 

La future décharge ISDI devrait s’implanter à proximité d’un lotissement récemment construit et les eaux de ruissellements de cette décharge devraient se déverser dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants

 

 Un sujet délicat pour Olivier Morin conseiller départemental du secteur de Fresnes, mais également adjoint au maire de Meaux, la ville qui démolit des tours et va continuer à le faire et qui a  besoin de décharges pour venir déverser les milliers de tonnes de gravats.

 

Populations des villages ruraux vous devez  accepter ces ordures au titre de « la solidarité départementale » . Meaux ne peut tout de même  pas déverser ses déchets au pied de la cathédrale  ou dans le jardin Bossuet.

 

Et puis il y a les ordures du Grand Paris, il faut bien les mettre quelque part, Paris ne va tout de même pas les déverser au pied de la tour Eiffel ou dans le parc Monceau, vous n’y pensez pas. 

 

 

Paru sur le site le Moniteur fr.

Ile-de-France : le préfet demande l’annulation du plan de gestion des déchets

LE MONITEUR.FR - Publié le 09/02/16 à 13h39

 

Jean-François Carenco a déféré le « Predec » au tribunal pour le faire annuler. Ce plan impose notamment un moratoire sur tout projet de décharge en Seine-et-Marne, ce qui, selon le Préfet d’Ile-de-France « est l’affaire de la loi ».

 

Adopté en juin 20015, après près de deux ans de débat, le plan de prévention et de gestion des déchets issus de chantiers du bâtiment et de travaux publics (Predec) d’Ile-de-France faisait jusqu’à présent consensus. Voté à l’unanimité par l’hémicycle régional, ce plan de gestion décrétait d’une part un moratoire sur les stockages en Seine-et-Marne (aucun projet d’extension ou de création de lieu de stockage autorisé pendant une durée de trois ans, et limitation à 4 millions de tonnes par la suite), imposait d’autre part aux départements de la petite couronne d’envoyer leurs déchets dans un département de grande couronne dont ils sont limitrophes, et fixait comme objectifs 200 points de collecte en 2020 pour les artisans (220 points en 2026) et le doublement du nombre de déchèteries professionnelles (16 en 2020 et 20 en 2026 contre 8 en 2010). Indispensable pour gérer une quantité de déchets qui devrait 43 millions de tonnes à l’horizon 2026 avec les chantiers du Grand Paris Express.

Mais voilà que le préfet de la Région Ile-de-France, Jean-François Carenco a décidé d’attaquer le Plan et a demandé son annulation en justice. « J’ai déféré ce plan au tribunal pour le faire annuler dans les délais » indique-t-il dans Les Echos du 9 février. Le principal grief du préfet porte sur le moratoire en Seine-et-Marne. « La Région ne saurait poser ce type d’interdiction. C’est l’affaire de la loi. Et ce plan ne règle rien de nouveau en matière de déchets » épingle-t-il.

 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/ile-de-france-le-prefet-demande-l-annulation-du-plan-de-gestion-des-dechets-31326488

 

 

 

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