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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 19:57

 

A proximité de la décharge Rep Veolia Claye-Souilly se trouve une casse auto au bord de la nationale 3.

Depuis 1991 la Sté Lefevre Autos était autorisée à exploiter un dépôt de pièces détachées et de véhicules hors d’usage, activité reprise en 1993 par la sté « RN3 Autos ».

En 2006 la sté « RN3 Autos » a été agréée pour stocker, dépolluer, démonter des véhicules hors d’usage pour une durée de 6 ans, agrément renouvelé en 2013, pour une durée de 6 ans, l’autorisant à traiter 1600 véhicule/an.

 

Dans l’arrêté préfectoral  2013/DRIEE/ UT77/011 du 23/1/ 2013 on peut lire :

Article 5

« Sans préjudice des dispositions de l’article L1331-10 du code de la santé publique, les eaux issues des aires étanches de l’établissement sont récupérées et traitées avant leur rejet au réseau communal….. »

 

Or ironie du sort

 la commune de Charmentray

ne possède pas de réseau communal d’épuration.

 

 

Au regard de l’arrêté préfectoral de mise en demeure  2015/DRIEE/UT/187 du 24/11/2015

il semblerait que cette entreprise ne possède pas à ce jour de moyens de traitement et confinement de ses eaux pluviales polluées.

 

voir pour extrait :

 

Où partent les eaux polluées de la casse auto « RN3 Autos » de Charmentray ?
Où partent les eaux polluées de la casse auto « RN3 Autos » de Charmentray ?

Comment une installation autorisée à dépolluer 1600 véhicules/an peut-elle fonctionner sans que la préfecture n’ait exigé une installation de traitement et confinement de ses eaux pluviales polluées alors que  cette commune de Charmentray  ne possède pas de station d'épuration ?

 

 

Pour mémoire les eaux de ruissellements de cette entreprise se dirigent vers la Marne en amont du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

La sécurité alimentaire  passe par la protection de  nos captages d'eau  et doit être une priorité pour le préfet de Seine et Marne.

 

 

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 16:08

 

 

 

Dernière minute….

 

 

La décharge Veolia  augmente en 2014 ses émissions de gaz dans l’air : méthane et oxyde de soufre. (1)

 

Des risques en accroissement pour la santé des riverains.

 

A l’approche de la COP 21, ce n’est pas des effets d’annonces que nous attendons d’Antoine Frérot, PDG de Veolia, mais des actes.

Extrait site airbreitz :

Le méthane (CH4)

....

Ses effets sur la santé

Le méthane est incolore, inodore, et non toxique. A très haute concentration, il peut cependant provoquer des asphyxies en prenant la place de l'oxygène dans l'air.

 

http://www.airbreizh.asso.fr/polluants/le-methane/

 

 

Extrait article paru sur le portail de l’environnement :

 

Oxydes de soufre (SO2 , SO3)

 

.....

Santé humaine et valeurs guides de l'OMS: il est attribué au SOun effet d'irritation des voies respiratoires après 10 minutes à partir d'une dose de 1000 µg/m³ conduisant à la valeur guide OMS de 500 µg/m³ en incluant une marge de sécurité. L'exposition des humains durant 24 heures à de l'air ambiant chargé en SO2 est à limiter à une valeur maximale tolérable de 125 µg/m³ (des effets irritants se faisant sentir à partir de 250 µg/m³). Pour une période longue, basée sur un an, le niveau annuel tolérable en SO2 à ne pas dépasser est de 50 µg/m³.

 

http://www.environnement.public.lu/air_bruit/dossiers/PA-principaux_polluants_atmospheriques/SO2/index.html

 

 

 

(1) Source IREP

La Direction Générale de la Prévention des Risques du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, et de l’Energie recense les principaux rejets et transferts de polluants dans l’eau, l’air, les déchets déclarés par certains établissements; à savoir:

  • les principales installations industrielles,
  • les stations d'épuration urbaines de plus de 100 000 équivalents habitants,
  • certains élevages.
  •  

 

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 15:48

 

 

 

47 % des principales émissions 

de co2 d'origine biomasse

dans l’air

en France

provenaient

en 2013

du secteur des déchets

recensées sur le site IREP

du

ministère de l'écologie

(1)

 

 

 

 

Pour mémoire la Seine et Marne compte

6 décharges ISDND :

Veolia Claye-Souilly, Monthyon, Fouju-Moisenay

Suez (Sita) Soignolles

Capoulade Isles les Meldeuses

 

 

 

 

A l’approche de la COP 21

quelles  propositions

vont faire les industriels du déchet

pour réduire leurs émissions de co2 d'origine biomasse ?

 

 

 

(1) Source IREP

La Direction Générale de la Prévention des Risques du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, et de l’Energie recense les principaux rejets et transferts de polluants dans l’eau, l’air, les déchets déclarés par certains établissements; à savoir:

  • les principales installations industrielles,
  • les stations d'épuration urbaines de plus de 100 000 équivalents habitants,
  • certains élevages.
  •  

 

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 18:53
Paru dans le Parisien 77 :
Claye-Souilly : grève chez Wabco contre la suppression de 178 emplois

Valentine Rousseau | 26 Nov. 2015, 18h00 | MAJ : 26 Nov. 2015, 18h00

 

 

Claye-Souilly, jeudi. La majorité du personnel de Wabco était en grève jeudi, dans le cadre des négociations en cours concernant la suppression de 178 emplois sur les 231 du site. (DR.)

 

La quasi totalité des salariés de Wabco étaient en grève jeudi. Le mouvement avait démarré mardi à 18 heures, à la sortie d’une réunion de négociation entre direction et partenaires sociaux.

 

Wabco, fabricant américain de systèmes de freinages pour camions, doit fermer son unité de Claye-Souilly -la seule de France- en 2017.

 

Sur les 231 emplois, 178 seront supprimés, en quatre vagues.

 

Ce jeudi à 5h30, le personnel a bloqué l’entrée du site, empêchant le passage des camions. Le blocage a été levé à 11 heures, mais des palettes et des feux de tonneaux ont continué de flamber «pour se réchauffer», expliquent les grévistes.

 

Les négocations se sont ouvertes sur les conditions de départ. Wabco propose 45 000 € d’indemnités supra-légales aux départs volontaires.

 

Les syndicats réclament que cette prime soit abondée de 3 000€ par année d’ancienneté (elle atteint 20 ans chez Wabco France). La direction a proposé mercredi un effort de 500€. «On est decsendu à 2000€, souligne Bruno Bazzi, délégué CFDT. Nous demandons aussideux ans de congés de reclassement au lieu d’une année proposée par la direction.»

 

Les salariés rejettent aussi en majorité ce qu’ils considèrent comme un «CDI déguisé». La société d’intérim Randstad embaucherait en CDI les volontaires, sur des missions longues, avec maintien du salaire durant trois ans. La différence de salaire sera assurée par les 45 000€ de primes supra-légales. «On veut que Wabco finance la différence de salaire, martèle Bruno Bazzi. On est tous capables de trouver du travail en intérim.»

 

Enfin, la direction a fait un effort sur l’enveloppe dédiée à la formation, l’augmentant de 700 000€ à 900 000€, soit 6 000€ par employé. «L’ensemble des mesures représente entre 25 et 36 mois de salaires, c’est un effort qui illustre le sens des responsabilités du groupe, dans le but de favoriser le reclassement du personnel», argue le directeur général de Wabco, Benjamin Roux.

 

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/claye-souilly-greve-chez-wabco-contre-la-suppression-de-178-emplois-26-11-2015-5315573.php

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 11:03
L'étang de la forêt de Montgé en Goële alimenté par des sources

L'étang de la forêt de Montgé en Goële alimenté par des sources

 

Nous venons d’apprendre qu’une carte des cours d’eau doit être établie par la préfecture avant le 15/12/2015.

 

Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne n’a pas invité les associations environnementales à participer à l’élaboration de cette cartographie.

 

Pourquoi ?

 

 

Le préfet va-t-il déclasser

les sources

de la Beuvronne, Thérouanne, Nonette

située

dans la forêt régionale de Montgé en Goële ?

 

- Pour arranger l’industriel Knauf qui veut implanter une carrière à ciel ouvert sur la forêt de Montgé en Goële ?

 

En effet cette butte est un véritable château d’eau alimentant l’arborescence hydrologique de la Beuvronne, de la Nonette et de la Thérouanne, trois petits cours d’eau qui irriguent les espaces agricoles. (comme le signale Christian Weiss dans son article paru dans la revue liaison de 06/07/2015) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Liaison_167.pdf

 

 

- Pour arranger les agriculteurs du coin car lorsqu’un cours d’eau est déclassé, l’agriculteur n’est plus tenu d’implanter une bande enherbée de 5 mètres de chaque côté de ce cours d’eau déclassé?

Cette bande enherbée qui sert à protéger le cours d’eau des éventuelles pollutions agricoles.

 

Le cours d’eau déclassé pourra être obstrué et même détruit en toute impunité puisque les services de l’ETAT( police de l’eau et l’Onema …) n’effectueront plus aucuns contrôles.

 

 

 

Une aubaine

pour le carrier Knauf

et

les agriculteurs du coin

 

 

 

ADENCA vient d’adresser une lettre au préfet afin de demander à être invitée à la réunion qui va se tenir en décembre entre les services de l’ETAT, la chambre d’agriculture.. mais à laquelle les associations environnements n'ont pas été conviées.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 18:08

 

Alors qu’on ferme les décharges des Yvelines à la date prévue, on prolonge l’extension d’exploitation de décharge en Seine et Marne.

 

Le cas de la décharge de  Soignolles :

 

La décharge devait fermer en 2018.

 

Jean-Luc Marx, préfet du 77, vient de prendre un arrêté préfectoral en date du 16/11/2015 autorisant l’extension d’exploitation de cette décharge jusqu’en 2022.

 

Jean-Luc Marx n’a même pas informé les associations environnementales membres de la commission de suivi de site.

 

Le PREDMA 2009 voté par le Conseil Régional IDF  indiquait pourtant page 83 :

« Les ISDND :La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets desactivités économiques. Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019. 

 

Ni Jean-Paul Huchon (PS), président du CR IDF, ni Corinne RUFET (EELV),vice présidente du Conseil Régional IDF, n’ont fait d’opposition à cette demande alors qu’ils en avaient été informés par les associations.

 

Il est vrai que Jean-Paul Huchon (PS) est élu des Yvelines

et Corinne Rufet (EELV), élue de Paris

deux départements

qui envoient allègrement leurs déchets

en Seine et Marne.

 

Mais comme cela ne suffisait pas la décharge de Soignolles recevra également les jus des décharges (lixiviats) de :

- 3 décharges des  Yvelines : Brueil en Vexin, Arnouville les Mantes, Vaux sur Seine

- 2 décharges du Val d’Oise :Vémars  et Attainville.

 

Car non content de nous envoyer ses déchets, les Yvelines n’est pas capable non plus de traiter ses jus de décharges.

 

 

 

Une situation qui montre un mépris certain pour

le "petit peuple" des riverains

des décharges de Seine et Marne

tant de la part de l’ETAT que du Conseil Régional IDF.

 

 

 

 

 

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 15:34

 

A grand renfort de médias et de subventions Veolia lançait en 2008 un projet pilote de production de biométhane.

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Après avoir encaissé les subventions, le marché ne se développant comme le souhaitait Veolia, la multinationale semble se désintéresser  quelque peu du sujet.

 

Veolia va-t-elle rembourser les subventions aux collectivités ?

Ce n’est pas à l’ordre du jour

 

Il n’est pas admissible que des collectivités versent des subventions sans à minima imposer une obligation de résultats, car dans le cas présent ce n’est pas parce que le système ne peut pas fonctionner mais parce que le marché ne semble pas assez juteux pour Veolia.

 

Un sujet qui fâche le député-maire Yves Albarello présent ce jour à la commission de suivi de site.

 

En effet la commune de Claye-Souilly avait joué le jeu et acquis plusieurs véhicules devant fonctionner au biométhane afin de faire démarrer le projet.

 

Aujourd’hui la commune est obligée de se fournir ailleurs en biométhane ce qui n’est pas acceptable.

 

A l’approche de la COP 21, Antoine Frérot, PDG de Veolia, plutôt que de faire des recommandations pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, devrait plutôt les appliquer à son entreprise.(1)

 

Car le temps n’est plus seulement au profit financier

mais il faut compter

également

sur le profit pour l’environnement.

 

 

Avant de faire subventionner par le Conseil Départemental au Val-Bréon une station-service de Gaz naturel pour véhicules (GNV) à partir de biométhane, nous conseillons à Jean-Jacques Barbaux de se rapprocher du député-maire Yves Albarello. (2)

 

 

 

(1) http://www.usinenouvelle.com/article/cop21-les-trois-recommandations-d-antoine-frerot-le-pdg-de-veolia.N329534

(2) http://www.leparisien.fr/le-mee-sur-seine-77350/biogaz-quinze-usines-en-projet-et-trois-en-fonction-dans-le-departement-02-10-2015-5148637.php

 

 

 

Paru dans l’Usine Nouvelle :

Par A Cergy-Pontoise, Marion Kindermans - Publié le 03 juillet 2008 | L'Usine Nouvelle n° 3108

 

Environnement, Veolia Propreté Ile-de-France lance une unité de production de biométhane carburant à partir de biogaz, sur le site de stockage de déchets non-dangereux de Claye-Souilly (Seine-et-Marne). « Le procédé existe à partir de biogaz de station d'épuration, mais cela reste inédit à partir de biogaz de déchets », remarque Hervé Koch, le directeur des centres de stockage franciliens. Les travaux devraient démarrer en octobre pour une mise en service en 2009. L'unité produira 60 Nm3/h de biométhane carburant à partir de 200 Nm3/h de biogaz capté sur l'installation de stockage de déchets. Soit « l'équivalent des besoins énergétiques d'une flotte de 210 véhicules légers ». La ville utilisera ce carburant pour les bus, les bennes à ordures et les véhicules municipaux. .

 

http://www.usinenouvelle.com/article/veolia-valorise-le-biogaz-de-dechets-en-biomethane-carburant.N62190

 

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 14:46

 

 

L’imprimeur H2D Didier Mary

de Mary sur Marne

parmi les plus importants émetteurs de COVnM

dans l’air

d’Ile de France en 2013.(1)

 

A l’approche de la COP 21

quelles mesures compte prendre

l’imprimeur H2D Didier Mary

pour réduire ses émissions de polluants dans l'air ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Paru sur Atmo :
Effets sur la santé

 

La toxicité des COVNM est due d’une part à la toxicité directe de certains COV, mais également à la formation de composés secondaires. Différents troubles liés aux COV ont été identifiés. Les fréquences et délais d’apparition de ces troubles varient en fonction de la durée d’exposition, du type de polluant, de la sensibilité du sujet et de nombreux facteurs plus ou moins identifiés.

  • Irritations cutanées : hydrocarbures halogénés ou aromatiques
  • Irritation des yeux : hydrocarbures aromatiques non substitués comme les BTEX (Benzène, Toulène, Xylènes), noyaux benzéniques substitués
  • Irritation des organes respiratoires : hydrocarbures aromatiques, diisocyanates
  • Troubles cardiaques : toluène, chloroforme, méthylchloroforme
  • Troubles digestifs : benzène toluène, hydrocarbures halogénés (CH3Cl), CCl4...)
  • Troubles reinaux, hépatiques : les BTEX, cumène, hydrocarbures halogénés haliphatiques
  • Maux de tête : la plupart des COV
  • Troubles du système nerveux : hydrocarbures aromatiques et halogénés, dichlorométhane, chloroforme, toluène, benzène , 1,1,1,-trichloroéthane
  • Action cancérogène et mutagène : benzène, hydrocarbures insaturés (alcènes, oléfines...) qui peuvent être transformés en composés toxiques, certains hydrocarbures halogénés aliphatiques (dérivés chlorés de l’éthylène, du butène et du butadiène), certains composés aromatiques (styrène)

http://www.atmo-poitou-charentes.org/Effets-sur-la-sante-et-sur-l,48.html

 

 

(1) l'environnement industriel en idf édition 2015 DRIEE IDF page 70/71

 

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 18:02

 

En effet Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne n’y est pas favorable, vous trouverez ci-dessous la réponse de Jean-Noël Humbert, sous préfet de Meaux, à la demande d’une association de défense de l’environnement :

 

Extrait du compte-rendu de la CSS décharge Rep Veolia du 16/12/2014.

 

La commission de suivi de site de la décharge Rep Veolia Claye-Souilly se réunira demain sans vous riverains du site !

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15734/111414/file/CR%20R%C3%A9union%20du%20mardi%2016%20d%C3%A9cembre%202014.pdf

 

 

 Vous qui devez respirer les gaz de la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes, vous n’avez même pas le droit d’assister demain à cette réunion, l’ETAT vous le refuse.

 

Pour mémoire sur le site IREP (1) :

 

En 2013 la multinationale Veolia est classée pour sa décharge de Claye-Souilly :

- 1er plus important émetteur de Méthane de Seine et Marne et 2ème de France

- 3ème plus important émetteur de CO2 de Seine et Marne

- 2ème plus important émetteur d’oxyde de soufre de Seine et Marne.

 

En 2012

- 1er plus important émetteur de Méthane d’Ile de France et 3ème de France

- 2ème plus important émetteur d’oxyde de soufre de Seine et Marne

- l’un des plus importants émetteurs d’oxyde d’azote de Seine et Marne

 

En 2011

- 1er plus important émetteur de Méthane d’Ile de France et 1er  de France

- 2ème plus important émetteur d’oxyde de soufre de Seine et Marne

 

En 2010

- 1er plus important émetteur de Méthane d’Ile de France et 3ème de France

- 2ème plus important émetteur d’oxyde de soufre de Seine et Marne

 

En 2009

- 1er plus important émetteur de Méthane d’Ile de France et 1er  de France

- 2ème plus important émetteur d’oxyde de soufre de Seine et Marne

 

 (1) site IREP registre des émissions polluantes http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

 

Extrait site airbreitz :

Le méthane (CH4)

....

Ses effets sur la santé

Le méthane est incolore, inodore, et non toxique. A très haute concentration, il peut cependant provoquer des asphyxies en prenant la place de l'oxygène dans l'air.

 

http://www.airbreizh.asso.fr/polluants/le-methane/

 

 

Extrait article paru sur le portail de l’environnement :

 

Oxydes de soufre (SO2 , SO3)

 

.....

Santé humaine et valeurs guides de l'OMS: il est attribué au SOun effet d'irritation des voies respiratoires après 10 minutes à partir d'une dose de 1000 µg/m³ conduisant à la valeur guide OMS de 500 µg/m³ en incluant une marge de sécurité. L'exposition des humains durant 24 heures à de l'air ambiant chargé en SO2 est à limiter à une valeur maximale tolérable de 125 µg/m³ (des effets irritants se faisant sentir à partir de 250 µg/m³). Pour une période longue, basée sur un an, le niveau annuel tolérable en SO2 à ne pas dépasser est de 50 µg/m³.

 

http://www.environnement.public.lu/air_bruit/dossiers/PA-principaux_polluants_atmospheriques/SO2/index.html

 

 

Extrait article paru sur le portail de l’environnement :

Dioxyde d'azote (NO2) et oxydes d'azote

Vers le niveau supérieur

 

....

Santé humaine et valeurs guides de l'OMS: C'est au gaz irritant NO2 qu'on attribue des propriétés toxiques pour la santé humaine. Des effets ne sont pas observables lors d'une exposition à court terme (moins de 2 heures) sur des sujets sains à des concentrations inférieures à 1 ppm ( 1913 µg/m³ (20°C)).

Des sujets dont la fonction pulmonaire est atteinte de façon chronique, peuvent présenter des réactions à partir de 0.3 ppm (574 µg/m³ (20°C)) lors d'une exposition d'environ 4 heures.

Le NO2 pénètre profondément dans les voies respiratoires. A forte concentration (> 1 ppm) le dioxyde d'azote est un gaz toxique et irritant pour les yeux et les voies respiratoires. Ce gaz est susceptible d'entraîner une altération de la fonction respiratoire et une hyper-réactivité bronchique chez l'asthmatique et chez les enfants et d'augmenter la sensibilité des bronches aux infections microbiennes....

Les effets à long terme (exposition d'un an à plusieurs années) montrent des augmentations de la sensibilité du poumon aux infections bactériennes notamment chez les enfants. Le domaine de concentration du NO2 où se manifestent des effets se situent dans le domaine de concentration de 50 à 75 µg/m³…..

http://www.environnement.public.lu/air_bruit/dossiers/PA-principaux_polluants_atmospheriques/NOx/index.htm

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 17:50

 

 

C’est la question que se posent les riverains auprès avoir appris que l’ANDRA recherche désespérément des sites pour stocker certains déchets radioactifs.

 

L’ETAT qui a déjà autorisé le stockage de déchets à radioactivité naturelle renforcée

chez SITA Villeparisis pourrait autoriser le stockage d’autres déchets radioactifs encore plus dangereux.

 

Car ouvrir une nouvelle décharge de déchets radioactifs en France paraît bien difficile mais transformer les décharges existantes de déchets dangereux ou d’ordures ménagères en décharges de déchets radioactifs pourrait être moins difficile.

 

 l’ETAT pourrait avoir recours à l'article 49-3 pour faire passer en force le stockage des déchets radioactifs dont il ne sait que faire dans les décharges de déchets dangereux et d’ordures ménagères.

 

Rappelons que la Seine et Marne possède une décharge de déchets dangereux et 5 décharges

d’ordures ménagères Claye-Souilly, Monthyon, Soignolles, Fouju-Moisenay, Isles les Meldeuses toutes situées dans la moitié nord de ce département.

 

 

 

Paru dans l’Est Républicain :

 

01/07/2015 à 05:05

 

DÉCHETS RADIOACTIFS - L’ANDRA A PUBLIÉ SON INVENTAIRE. LE DERNIER DATAIT DE 2012
ANDRA : CAPACITÉS DE STOCKAGE INSUFFISANTES POUR LES DÉCHETS RADIOACTIFS

 

 

Bure. Chaque année, le volume des déchets radioactifs (civils et militaires) progresse et le dernier inventaire national publié tous les trois ans par l’Andra (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs) le confirme. 1,46 million m³ de déchets radioactifs ont été produits en France au 31 décembre 2013. Soit 140.000 m³ de plus que trois ans auparavant. Normal selon Michèle Tallec, responsable du service inventaire de l’Andra. Elle observe que « 73 % des déchets sont déjà stockés dans les centres de l’Andra dans la Manche (fermé) et dans ceux de l’Aube ». Faute de sites dédiés à l’inverse des TFA (très faible activité) et des FAVC (faible activité vie courte), les déchets haute (HA) et moyenne activité (MAVL) et les faible activité à vie longue (FAVL) sont « entreposés » en centrale ou au centre de retraitement de la Hague pour les plus dangereux (HA et MAVL) qui ont vocation à rejoindre le centre géologique (Cigéo) souhaité par l’Andra à Bure (Meuse).

Ce volume de 1,46 million de m³ ne tient pas compte du stock des résidus d’exploitation dans les mines d’uranium, des déchets radioactifs jetés dans l’océan, et des vieux stockages existants dont « la reprise générerait plus d’inconvénients que d’avantage ».

Si l’inventaire identifie 1.200 producteurs, 60 % du total est d’origine électronucléaire, 27 % issus de la recherche (par le CEA) et 9 % de la Défense. Enfin, 3 % sont d’origine industrielle et 1 % du secteur médical. Les centrales d’EDF produisent 98 % des déchets HA qui ne représentent que 0,2 % des stocks.

réacteurs (avec l’EPR). Transition énergétique, pression des écologistes pour une sortie du nucléaire et réorganisation de la filière nucléaire française, difficultés d’Aréva et loi de 2014 n’y sont pas étrangers. Ainsi, au fil de la fin de vie des installations (40 ans de fonctionnement), la quantité des déchets augmente significativement. L’inventaire évoque aussi les déchets futurs résultant du fonctionnement des sites nucléaires actuels ou dont l’autorisation de création a déjà été accordée (EPR Flamanville et Iter Cadarache). Mais aussi, nouveauté, ceux du démantèlement total du parc de 59

Fin 2020, le volume se situera à environ 1,8 million de m³. Dix ans plus tard, il est estimé à 2,5 millions de m³ et au terme du démantèlement du parc actuel, 4,3 millions de m³ dont 10.000 de HA et 72.000 de MAVL. Le combustible usé (18.710 tonnes fin 2013 avec des prévisions à 21.290 t en 2030), qui n’est pas considéré comme un déchet car valorisable par le retraitement, n’est pas comptabilisé. Selon l’Andra, « le démantèlement ne produit pas de déchets (HA) mais essentiellement des déchets conventionnels, des TFA (2,2 M) et FAVC (1,1 M) ».

m³ contre 10.000, mais le combustible usé devient un déchet à part entière (57.000 assemblages). En abordant le démantèlement, relativement tabou jusqu’à présent, l’Andra travaille sur deux scénarios : la poursuite de la production électronucléaire et son abandon à la fin de vie de l’EPR de Flamanville. La différence ? Le volume des HA est réduit à 3.900

Avec cet inventaire, l’Andra dresse une photographie de la quantité de matière qu’elle aura à gérer à l’avenir et mesure si les solutions et les espaces dont elle dispose, ou qu’elle envisage de créer, sont adaptés aux besoins. Avec le démantèlement du parc actuel, la réponse est non, sachant qu’elle n’a pas de solution pour les FAVL et que Cigéo pour les HA et MAVL n’est pas acté. Les volumes à venir dépassent les capacités de stockage. Les centres de l’Aube pour les TFA et pour les FMAVC seraient pleins à l’horizon 2025 et 2030.

 

L’Andra indique avoir engagé une réflexion pour améliorer des capacités de stockages actuelles, créer de nouveaux centres avec les difficultés que l’on connaît pour trouver des terres d’accueil, et une priorité optimiser le traitement et les volumes de déchets par de la recherche et développement.

 

Sébastien GEORGES

 

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2015/07/01/bure-capacites-de-stockage-insuffisantes

 

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