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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 11:49

 

 

 

Morts par cancers

en IDF

déjà

entre 1997 et 2001

la situation était inquiétante

pour les populations de Seine et Marne

 

 

 

 

Etude 2006 Observatoire régional de Santé IDF

Etude 2006 Observatoire régional de Santé IDF

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 18:33

 

Nord-Ouest 77

Pour éviter

des décès prématurés

si les élus et l'ETAT

se penchaient sérieusement

 sur l'état des réseaux sanitaires 

 

 

 

Paru sur le site  Le Temps :

 

AFP
Publié mardi 15 mars 2016 à 06:00.

23% des décès provoqués par des causes liées à l'environnement

 

 

L'Organisation mondiale de la santé a publié un rapport, mardi 15 mars, indiquant que 12,6 millions de décès découlent d'une cause liée à l'environnement

Près d'un quart des décès dans le monde découlent d'une cause liée à l'environnement au sens large, qui va de la pollution, en passant par le suicide ou les accidents de la route, selon l'OMS.

La pollution de l'air meurtrière

 

Un rapport de l'Organisation mondiale de la santé, publié mardi, estime qu'en 2012, quelque 12,6 millions de décès étaient à mettre notamment sur le compte de la «pollution de l'air, de l'eau et des sols, l'exposition à des substances chimiques, le changement climatique, et les rayons UV», qui provoquent une centaine de maladies ou de traumatismes chez les humains.

L'OMS, qui avait dressé un premier tableau de l'impact de l'environnement au sens large en 2002, liste les 10 premières pathologies liées à l'environnement

L'organisation relève que 8,2 millions de décès suite à des maladies non-transmissibles sont attribuables à la pollution de l'air.

Il s'agit notamment des AVC, des maladies cardiaques, des cancers et des maladies respiratoires……

L'OMS considère aussi que les diarrhées, qui occupent la 6ème place dans la liste des 10 maladies recensées par l'OMS, sont souvent induites par un mauvais réseau sanitaire, ce qui cause 846.000 décès par an…..

.

Sauver des vies en protégeant l'environnement

Pour l'organisation internationale, «une meilleure gestion de l'environnement permettrait de sauver chaque année» 1,7 million d'enfants de moins de 5 ans et 4,9 millions de personnes âgées.

«En 2002, nous avions à peu près 25% des décès dans le monde dûs à l'environnement, aujourd'hui c'est 23%, c'est un peu moins, mais comme la population a augmenté en 10 ans, le chiffre final reste élevé», a commenté le Dr Maria Neira, directrice du département santé publique.

C'est en Asie du Sud-Est, qu'il y a le plus de décès provoqués par l'environnement, avec un total de 3,8 millions. En deuxième position, figure la région Pacifique (3,5 millions), suivie par la région Afrique (2,2 millions), l'Europe (1,4 million), le Moyen-Orient (854.000) et l'Amérique (847.000).

Afin de remédier à cette situation, l'OMS propose des recettes simples: réduire les émissions de carbone, développer les transports collectifs, améliorer le réseau sanitaire, changer les modes de consommation pour utiliser moins de produits chimiques, se protéger du soleil, et imposer des interdictions de fumer.

 

http://www.letemps.ch/sciences/2016/03/15/23-deces-provoques-causes-liees-environnement?utm_medium=social&utm_source=Twitter&utm_campaign=ech&utm_term=Autofeed#link_time=1458021977

 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 10:25

Paru sur le site Réseau Santé Environnement :

LA PROTECTION DES CERVEAUX DES GÉNÉRATIONS FUTURES N’EST PAS UNE QUESTION SECONDAIRE !

 

 

Le Réseau Environnement Santé a organisé à l’Assemblée Nationale jeudi 18 juin, à l’invitation du député Jean-Louis Roumegas et en partenariat avec le Collectif Autisme, la Fondation Autisme, les associations NAMD (Non au Mercure Dentaire), HHORAGES (Halte aux Hormones pendant la Grossesse), AFVS (Association des Familles Victimes du Saturnisme et ATC (Association Toxicologie Chimie), un colloque sur le thème « Maladies neuro-développementales et Environnement ». Consultez le dossier de présentation.

Bien que se focalisant sur la toxicologie, les thèmes de ce colloque complètent de manière cohérences les connaissances scientifiques actuelles en matière d’immunologie et d’infectiologie. Les causes environnementales responsables de l’explosion des troubles neurodéveloppementaux relèvent en effet de ces trois disciplines : toxicologie, infectiologie et immunologie.

 

Une forte progression, l’environnement en cause

Les conférences introductives des professeures Barbara Demeneix du Museum d’Histoire Naturelle et Ana Soto de la chaire Blaise Pascal à l’Ecole Normale Supérieure ont mis en évidence de façon indiscutable la forte progression des pathologies liées à des troubles du développement du cerveau.

En particulier, concernant les troubles du spectre autistique, on a assisté à une véritable explosion, avec une multiplication de la prévalence par plus de 6 en 30 ans[1]. Les Troubles de l’Attention et de l’Hyperactivité (TDAH) peuvent atteindre selon les études jusqu’à 10 % des enfants[2].

L’amélioration du diagnostic ne peut à elle seule expliquer une telle progression. Des facteurs environnementaux entrent aussi en ligne de compte. Une étude récente estime le coût économique de ces pathologies lié aux perturbateurs endocriniens à 130 milliards d’euros par an en Europe[3], ce qui montre l’ampleur du problème.

 

Face à une situation ingérable, un plan d’urgence

Les témoignages apportés par les familles des enfants atteints, ainsi que par les représentants du monde de l’éducation présents à ce colloque montrent que la situation engendrée par le développement de ces pathologies devient de plus en plus difficilement gérable, si rien n’est fait pour arrêter le problème à la source.

La conclusion qui s’impose est que, aujourd’hui nous en savons assez pour commencer à réduire la prévalence de ces pathologies. La prise en compte par la Haute Autorité de Santé du TDAH (Trouble Déficit d’Attention et Hyperactivité) via le rapport présenté par le Dr Jean Chambry représente un progrès. Toutefois, l’effort de recherche sur les causes environnementales reste très insuffisant, comme le montre l’absence actuel de moyens du PNRPE (Programme de Recherche sur les Perturbateurs Endocriniens).

 

Il est donc maintenant indispensable de disposer d’une meilleure appréciation de la réalité épidémiologique en France et d’établir un plan d’urgence pour réduire voire éliminer les substances identifiées comme les plus dangereuses. C’est la protection des cerveaux des générations présentes et à venir qui est menacée. Il est grand temps de s’en préoccuper.

 

 

Voir les actes du colloque

Voir les présentations des intervenants disponibles

[1]. Autism and Developmental Disabilities Monitoring Network Surveillance Year 2008 Principal Investigators; Centers for Disease Control and Prevention. Prevalence of autism spectrum disorders-Autism and Developmental Disabilities Monitoring Network, 14 sites, United States, 2008. MMWR Surveill Summ. 2012 Mar 30;61(3):1-19.

[2]. Boyle CA, Boulet S, Schieve LA, Cohen RA, Blumberg SJ, Yeargin-Allsopp M, Visser S, Kogan MD. Trends in the prevalence of developmental disabilities in US children, 1997-2008. Pediatrics. 2011 Jun;127(6):1034-42.

[3]. Trasande L1, Zoeller RT, Hass U, Kortenkamp A, Grandjean P, Myers JP, DiGangi J, Bellanger M, Hauser R, Legler J, Skakkebaek NE, Heindel JJ. Estimating burden and disease costs of exposure to endocrine-disrupting chemicals in the European union. J Clin Endocrinol Metab. 2015 Apr;100(4):1245-55.

http://www.reseau-environnement-sante.fr/retour-sur-le-colloque-pathologies-neurodeveloppementales-et-environnement/?loggedout=true

 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 10:22
Paru dans le Parisien  :
La fracassante démission d'un haut cadre du ministère de la Santé

 

Daniel Rosenweg | 20 Févr. 2016, 21h35 | MAJ : 22 Févr. 2016, 15h55

 « Permettez-moi, Monsieur le directeur général, l’ultime honneur de ne pas vous saluer » ! Ce propos peu commun conclut une lettre de démission pour le moins explosive, datée de vendredi et signée « Thomas Dietrich, ex-responsable du secrétariat général de la Conférence nationale de santé, de mars 2015 à février 2016 ».


Adressée au Directeur général de la Santé, Benoît Vallet, son supérieur hiérarchique, cette courte missive s’accompagne surtout d’une « contribution » destinée à l’Inspection générale des affaires sociales, dans laquelle ce diplômé de Sciences Po et romancier* n’y va pas de main morte. Ce document de 28 pages que nous avons pu consulter est un véritable brûlot contre le ministère de la Santé. Ce dernier ne porterait en fait que très peu d’intérêt à ce que pense le public sur des grands sujets de santé comme la vaccination, la fin de vie ou encore l’e-santé. Selon Thomas Dietrich, « la démocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les politiques».

 

Des pressions sur des sujets sensibles

Il sait de quoi il parle puisque durant un an, il a dirigé le secrétariat général de la Conférence nationale de santé (CNS). Créé par une loi de 2004, cet organisme (à ne pas confondre avec la Grande conférence de santé qui s’est tenue jeudi dernier), est constitué de 120 membres, représentants l’ensemble du paysage de la santé : usagers, professionnels du soin, élus, chercheurs, assureurs, laboratoires… Sa mission est simple : rendre des avis indépendants pour éclairer, notamment les parlementaires et le ministère.

Cette instance est assujettie à la Direction générale de la Santé, elle-même dépendant de la ministre, Marisol Touraine. Or, selon Dietrich, le ministère ne supporterait pas certaines prises de positions. Son avis sur la « Loi fin de vie », qui n’allait pas assez loin, fut le début de l’entrée en disgrâce de la CNS. Le coup de grâce vint lorsque sa présidente, Bernadette Devictor, afficha sa volonté de piloter un débat national sur la vaccination.

Des pressions commencèrent alors à s’exercer. Lors d’une réunion avec Benoit Vallet, rapporte Thomas Dietrich, « il fut exigé que je fasse relire les avis ou contributions de la CNS par le cabinet de la ministre ». Une première. Plus tard, le fonctionnaire fut convoqué par sa hiérarchie qui s’opposait à la diffusion d’une lettre d’information de la CNS. « La volonté affichée d’organiser un grand débat sur la vaccination avait effrayé », écrit le démissionnaire.

Finalement, la ministre demandera un rapport sur la vaccination à une député socialiste, Sandrine Hurel, et lancé un débat national dont l’organisation a été confiée au Pr Alain Fisher, « membre éminent du comité de campagne de Martine Aubry, lors des primaires de 2011 », rappelle encore l’auteur.

Une importante baisse de budget 

Pendant ce temps, la source financière de la CNA s’est tarie. La part servant à indemniser ses membres bénévoles est tombée de 80 000€ en 2012 à 59 600€ en 2015. La part servant à organiser les débats publics est tombée de 141 000€ à 96 000€. De même, les promesses du Directeur général de la Santé de renforcer les rares effectifs n’ont finalement pas été tenues.

Une évolution qui n’a rien d’économique, si l’on en croit Thomas Dietrich, car le ministère a pu trouver 400 000€ pour financer une nouvelle structure, « l’institut pour la démocratie en Santé », dont la secrétaire générale était jusque-là conseillère de Marisol Touraine. « Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte ».

Interrogé samedi, Thomas Dietrich « assume » sa lettre. « Je démissionne parce que je n’ai rien à perdre, je suis libre. Je sais que je risque des sanctions en tant que fonctionnaire, mais je ne pouvais pas continuer comme ça ».

 

*Thomas Dietrich vient de publier chez Albin-Michel « Les enfants de Toumaï ».

 

 

http://www.leparisien.fr/societe/la-fracassante-demission-d-un-haut-cadre-de-la-sante-publique-20-02-2016-5564049.php

 

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:04
Paru dans le Moniteur.fr :
Déchets du BTP : le décret de loi paraît et soulève la colère du négoce

Guillaume Fedele - NEGOCE - 

 

Annoncée de manière imminente depuis plusieurs mois, le décret précisant le seuil à partir duquel la reprise des déchets est obligatoire par les distributeurs vient de tomber aujourd’hui au Journal Officiel. Aucun des aménagements réclamés par le négoce n’est pris en compte dans cette version. La FNBM, par la voix de son président, s’insurge.

 

Le décret d’application de l’article 93 de la loi de transition énergétique (LTE), qui fixe les modalités de la création d’un réseau de déchetteries professionnelles du BTP via les négoces, et qui oblige ces derniers à s’organiser d’ici au 1er janvier 2017 pour reprendre les déchets issus des mêmes types de matériaux, produits et équipements de constructions qu’ils vendent, était dans les tuyaux depuis l’été dernier. Il vient d’être publié ce lundi 14 mars au Journal Officiel.  

Et malgré une intense campagne de lobbying menée par le négoce depuis plusieurs mois, les conditions de mise en œuvre de la collecte des déchets n’ont pas bougé. En effet, les grandes surfaces de bricolage ne sont pas assujetties à ses contraintes, alors que plus de 25 % de leurs clients sont des professionnels.

 

La GSB ne reprendra pas les déchets

D’après le décret, ne sont concernés que les « exploitants de commerce de matériaux, produits et équipements de construction (…) classés sous les rubriques 4613,4673,4674 ou 4670 (…) du code Nace ». Autrement dit, les négoces. Par ailleurs, le champ d’application concerne tous les distributeurs qui « exploitent une unité de distribution dont la surface est supérieure ou égale à 400 m2 et dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur ou égal à 1 million d’euros ».

Dans le détail, cette reprise doit être « réalisée sur l’unité de distribution ou dans un rayon maximal de dix kilomètres ». Dans le cas où la reprise s’effectue hors du dépôt, un affichage visible doit être installé sur le lieu de vente et sur le site internet (quand celui-ci existe) afin d’informer les professionnels détenteurs ou producteur de déchet de l’adresse du lieu de collecte.

 

La colère de Géraud Spire

 

La réaction de la fédération française du négoce des matériaux de construction (FNBM) ne s’est pas fait attendre. « Nous sommes mécontents, et ce pour plusieurs raisons !, tempête son président, Géraud Spire, contacté par Négoce. Premièrement parce que ce décret voit le jour. Ensuite parce que l’on n’a pas réussi à que ce décret soit retravaillé. Dans une conjoncture difficile, nous avions demandé un moratoire sur les nouvelles charges pour les entreprises en général et le négoce en particulier».

La FNBM a prévu de consulter les autres organisations du bâtiment lors d’une rencontre mercredi 16 mars au matin.  Et n’exclut pas de contester le décret  devant le Conseil d’état.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 12:57
Villeparisis :sortie des eaux de la station d'épuration vers le ru des Grues

Villeparisis :sortie des eaux de la station d'épuration vers le ru des Grues

 

Il ne suffit pas aux élus de se mettre autour de la table pour rassurer les populations et d’indiquer, à renfort de médias, que la santé et l’environnement sont des sujets qu’ils prennent en compte,  il faut également faire preuve de transparence.

 

Or nous constatons un manque de transparence de la part des élus membres du syndicat Basse Beuvronne, communes de Annet sur Marne, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Mitry-Mory et Villeparisis.

 

Lors du dernier comité COPIL « étude zone nord-ouest 77 », du 9 février dernier, notre association avait attiré leur attention sur le fait qu’elle n’avait pas pu obtenir les résultats des analyses sur les sédiments et sur les eaux  Beuvronne, ru des Grues, ru des Cerceaux, Fossé de Montigny réalisées en 2015 par le syndicat Basse Beuvronne.

 

Le représentant de l’ETAT avait indiqué que notre propos était hors sujet.

 

Mais pour ADENCA la question n’était pas hors sujet, car comment faire un état des lieux sérieux de la pollution au nord-ouest 77 quand des élus font de la rétention d’informations publiques.

 

Comment savoir si les élus n’ont pas d’autres informations en leur possession qu’ils ne veulent pas divulguer ?

 

 

 

 Pour reconquérir

la confiance des populations

 il faut que les élus

fassent preuve de transparence.

cacher

des informations publiques

aux populations

sont des méthodes d’un autre siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

Claye-Souilly : pollution Beuvronne

Claye-Souilly : pollution Beuvronne

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 11:47
Ru des Cerceaux, affluent de la Beuvronne,qui reçoit les eaux de la ZI de Mitry-Compans

Ru des Cerceaux, affluent de la Beuvronne,qui reçoit les eaux de la ZI de Mitry-Compans

 

 

En 1995 du temps des préfets Gérard Deplace et Didier Cultiaux  la commission (CLI) de la zone industrielle de Mitry-Compans traitait des problèmes d’assainissement de cette zone.

 

Mais c’était avant

 

 

 

Et

aujourd’hui ?

 

 

 

Aujourd’hui c’est une autre affaire, la nouvelle commission (CSS) n’a pas été  réunie en 2015 par le préfet Jean-Luc Marx , alors qu’une réunion est obligatoire chaque année.

 

Aujourd’hui la commission CSS qui pourrait être ouverte au public ne le sera pas, le représentant de l’ETAT a soutenu les industriels qui ne le souhaitaient pas, plutôt que les riverains qui le souhaitaient.

 

Aujourd’hui le sous préfet Jean-Noël Humbert refuse de mettre  à l’ordre du jour le sujet de de l’assainissement de la ZI Mitry-Compans :

"Le sujet sur l'état des lieux de l'assainissement  ne relève pas de la compétence de cette commission"

 

 

Pourtant l’article 1.6 de la circulaire du 15/11/12 (1) dit :

 

Si la Commission doit se réunir afin d’être informée des actions menées par les exploitants en vue de prévenir les risques d'atteinte aux intérêts protégés par l'article L. 511-1, le suivi de l'activité de l’installation, l'information du public sur lesdits intérêts, la Commission pourra aborder librement tous les sujets relatifs aux intérêts couverts par le code de l’environnement. A cet égard, l’inspection pourra présenter les actions sur le site de la ou des installations objets de la Commission. L’exploitant pourra être invité à présenter son bilan annuel.

 

 

 

 

Une pensée

pour les bénévoles

d’associations environnementales

qui vont tenter

malgré tout

 mercredi prochain

d’obtenir des élus et des services de l’ETAT

des informations

 sur ce dossier brûlant.

 

 

(1)Circulaire du 15/11/12 relative à la mise en application du décret n° 2012-189 du 7 février 2012 relatif aux commissions de suivi de site  http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/22379
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 10:54

 

Les déchets du Grand Paris

un sujet qui fâche,

Jean-François Carenco

 préfet région IDF ?

 

 

Plutôt que de faire annuler le PREDEC, pour continuer à martyriser les populations du nord-ouest 77, en leur envoyant encore plus d’ordures, Jean-François Carenco, le préfet région Ile de France, aurait pu se pencher sur la réduction des déchets du Grand Paris ?

Car la solution se trouve là !

 

Si le Grand Paris produit moins de déchets, le problème sera résolu rapidement.

 

 

Mais il ne faut pas fâcher les démolisseurs, une profession en pleine expansion depuis plusieurs années, car aujourd’hui il faut savoir que l’on détruit encore et encore des immeubles qui n’ont même pas 50 ans d’âge, qui pourraient tout à fait être rénovés, mais c’est « la mode » à la destruction.

 

La rénovation « dite urbaine » n’est pas concevable dans ces conditions, on ne peut pas démolir des immeubles, sous prétexte d’améliorer quelque peu le cadre de vie des populations des villes sans se préoccuper des conséquences désastreuses pour habitants des villages ruraux.

 

Les populations de ces villages ruraux qui voient chaque jour des centaines de camions venir déverser les gravats BTP sur leurs terres agricoles, ces habitants qui avaient fait le choix de venir vivre à la campagne, qui ont mis toutes leurs économies pour acquérir une maison avec un petit bout de terrain, « un rêve de toute une vie », rêve aujourd’hui détruit.

 

 

 

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 10:48

 

 

 

Cancers

espérance de vie la plus faible d’Ile de France

pour les hommes

de  Seine St Denis et Seine et Marne

et

pour les femmes

du Val d’Oise et de Seine et Marne

entre 2008 et 2010

 

 

 

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

Etude 2013 Observatoire régional de Santé IDF

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 10:46

 

Projet carrière Placoplatre Fort de Vaujours :

Le chantage à  l’emploi

 Placoplatre

semble connaître ?

 

Rappelez-vous comment, il y a quelques années, Placoplatre avait mis en difficulté les riverains de la future carrière à ciel ouvert de Villeparisis, en envoyant face à eux  ses salariés qui pour la plupart habitaient bien loin de Villeparisis et n’étaient pas concernés par les nuisances de la carrière.

 

Aujourd’hui la situation est tout autre.

 

La santé de milliers de riverains

ne peut pas être sacrifiée

 contre

une poignée d’emplois.

 

 

D’autant que des emplois Placoplatre (groupe St Gobain) pourrait en créer, mais depuis des décennies la multinationale réduit ses effectifs, comme peau de chagrin, en mécanisant à outrance.

 

Placoplatre  pourrait créer des emplois en recyclant les milliers de tonnes de plâtre qui sont  déversées chaque année dans les décharges de Seine et Marne.

 

Placoplatre pourrait créer des emplois en recyclant  les terres gypsifères du Grand Paris.

 

 

 

Mais la préoccupation principale de la multinationale

ne semble être que le profit

pour verser plus de dividendes

 à ses actionnaires.

 

 

Les industriels doivent grandir,

nous ne sommes plus au 19ème siècle

aujourd’hui

ils doivent concilier 

emploi, santé-environnement et profit.

 

 

 

 

 

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