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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 21:00
Gravats de bâtiment déversés à Annet sur Marne sur les espaces agricoles de Brie

Gravats de bâtiment déversés à Annet sur Marne sur les espaces agricoles de Brie

 

 

 

Depuis des décennies vous vivez au milieu des ordures de Paris, car la ville lumière se débarrasse de ses ordures chez les autres, traitez des déchets à Paris vous n’y pensez pas, ça sent mauvais.

 

 

 

La pollution de vos rivières, de votre air, de votre sol

Paris s’en moque.

 

Les risques qu’elle vous fait prendre sur votre santé et celles de vos enfants

Paris s’en moque.

 

Si votre eau potable  pompée aux pieds des décharges

coûte plus chère car il faut la dépolluer

Paris s’en moque.

 

Si vos jolies maisons ont des difficultés à se vendre

Paris s’en moque.

 

 

Ce que veut Paris

c’est utiliser l’eau de vos meilleures sources de Seine et Marne

pour la boire.

 

Ce que veut Paris

c’est prendre les eaux de votre rivière Beuvronne

pour laver ses trottoirs.

 

Ce que veut Paris

c’est ronger jusqu’à l’os vos ressources : gypse, caillou, gravier ...

et remplir les trous de ses déchets.

 

Car ses gravats de bâtiment le Grand Paris ne les enterrera pas dans ses carrières mais les déversera sur vos belles terres de Brie.

 

 

Et puis au point où vous en êtes

reprendre quelques millions de tonnes

d’ordures

de plus ou de moins

Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ?

 

 

Cela arrangera Jean-Jacques Barbaux qui a bien besoin d’argent pour boucler le budget du conseil départemental et qui semble vouloir faire de la Seine et Marne un réceptacle de déchets, créateur d’emplois.

 

En effet, vos enfants n’auront plus besoin de faire des études, ils auront des emplois tout trouvés dans le tri des ordures.

 

 

 

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 19:25

Dans la plus parfaite discrétion le préfet de Seine et Marne a réuni depuis plus d’un an

le lobby agricole(la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) l’Edater du Conseil départemental, la Fédération de Pêche, l’ONEMA, la DRIEE et l'Agence de l'eau pour établir la carte des cours d’eau du 77.

C’est à la demande du Ministère de l’Ecologie que cette carte doit être établie dans tous les départements.

 

Les associations environnementales n’ont pas été conviées à ces réunions en Seine et Marne alors que dans bon nombre de départements les préfets les y ont invitées.

 

 

D’après nos informations ce serait près de 300 kms de cours d’eau qui pourraient être déclassés en Seine et Marne.

 

Un déclassement des cours d’eau

qui pourrait

avoir pour conséquence

 une augmentation d’utilisation des pesticides !

 

Cours d’eau déclassé = moins de contraintes pour les riverains

 

Afin de protéger les rivières des pollutions diffuses, la loi sur l’eau oblige à implanter, au bord des cours d’eau,  une bande enherbée  de 5 à 20 mètres, sans pesticides, ni engrais (nitrates…), cette obligation concerne les cours d’eau figurant sur les cartes IGN.(2)

 

Cette législation concerne les riverains de cours d’eau (agriculteurs, collectivités, particuliers).

 

Les agriculteurs  ne peuvent pas bénéficier des juteuses subventions de la PAC s’ils ne respectent pas cette obligation.

 

 Si le cours d’eau est déclassé, la loi sur l’eau ne s’applique plus, les agriculteurs non bio pourront notamment cultiver et déverser des pesticides, nitrates… jusqu’au bord de ces cours d’eau qui n’apparaîtront plus sur la carte IGN et bénéficier sans contraintes des juteuses subventions de la PAC.

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :
Réduction des pesticides : l'agence de l'eau Seine Normandie lance un appel à projets

Eau  |    |  Rachida Boughriet

 

L'agence de l'eau Seine Normandie lance, jusqu'au 15 octobre 2016, l'appel à projets "Réduisons l'utilisation des produits phytosanitaires", doté de trois millions d'euros. Cet appel à projets s'inscrit dans le cadre du plan d'adaptation national Ecophyto 2 qui vise la réduction de moitié de leur usage d'ici 2025. Les organismes de développement agricole (chambres d'agriculture ...), les groupes d'agriculteurs, les acteurs des filières économiques agricoles (collecte, transformation...) et collectivités locales sont invités à participer à cet appel à projets.

Des dépenses de fonctionnement sont ciblées reposant sur des actions d'animation et d'ingénierie, du conseil, de l'appui technique, des études, des diagnostics, des formations, des expérimentations ou de la communication visant à réduire l'usage de produits phytosanitaires. Auxquelles s'ajoutent des dépenses d'investissement concourant au développement de filières de productions agricoles structurellement moins consommatrices d'intrants (chanvre, luzerne, miscanthus, prairies…) et permettant le développement chiffré de surfaces cultivées moins consommatrices. Figurent également des dépenses d'investissement pour les frais d'implantation des systèmes agro-forestiers.

Le taux de financement des projets retenus pourra atteindre 70% du montant des dépenses finançables.

 

 

, journaliste

http://www.actu-environnement.com/ae/news/reduction-pesticides-ecophyto2-agence-eau-seine-normandie-appel-projets-27421.php4

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 15:24

 

 

Depuis plusieurs années les enfants de l’école maternelle et les habitants des lotissements environnants n’en peuvent plus de subir une pollution de l’air due à des brûlages de végétaux divers, qui ont même lieu parfois la nuit.

 

 

 

A qui incombe ce dossier ?

 

 

C’est

Jean LEFORT

Maire de Fresnes sur Marne

 

qui est en charge de la salubrité publique (1)

et doit prendre toutes les mesures nécessaires

pour remédier aux pollutions engendrées

par cette activité illégale.

 

 

Pour plus d’informations sur ce dossier, nous vous conseillons de le contacter.

 

 

(1) L’article L2212-2 du CGCT stipule clairement que :

« La police municipale a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques.

 Elle comprend notamment : ... 5º Le soin de prévenir, par des précautions convenables, et de faire cesser, par la distribution des secours nécessaires, les accidents et les fléaux calamiteux ainsi que les pollutions de toute nature... » .

 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000019983190&cidTexte=LEGITEXT000006070633

 

 

  

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 18:23

 

 

Le Grand Paris et ses déchets

un court métrage sur l'économie circulaire

 

on y parle

de la

Seine et Marne 

 

Cliquer sur le lien suivant :

 

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 21:01

Rien  de nouveau depuis 1 an : le secret-défense n'est toujours pas levé

 

 

 

Réédition de notre article du 26/5/2015

 

 

Fort de Courtry/Vaujours

pourquoi Jean-Yves LE DRIAN

Ministre de la Défense

ne veut pas

lever le secret défense ?

 

 

Les riverains du Fort de Courtry/Vaujours ont le droit de savoir quels essais nucléaires ont été réalisés sur ce site pendant des dizaines d’années et dans quelles conditions.

 

 

Jean-Yves LE DRIAN 

serait-il plus à l’écoute

 des actionnaires de la Sté St Gobain 

 que des populations riveraines

du site?

 

 

Sté St Gobain dont il rencontre les dirigeants régulièrement et depuis de longues années dans le club huppé de "l’élite" française « Le Siècle » (1) car il faut savoir qu’on retrouve M. le Ministre dans ce club dès 1993 tout comme Jean-Louis BEFFA actuel président d’honneur de St Gobain ?

 

Plusieurs anciens ministres de la Défense ont fréquenté ce club : François Léotard, Charles Million, Alain Juppé, Alain Richard et Gérard Longuet (ces 2 derniers sont toujours membres en 2014).

 

Un club où ces ministres ont pu côtoyer de nombreux dirigeants ou administrateurs du groupe St Gobain, pour ne citer qu’eux :

 

son actuel PDG Pierre André de CHALENDAR,

son président d’honneur Jean-Louis BEFFA,

ses administrateurs actuels, Anne-Marie IDRAC, Denis RANQUE, Philippe VARIN (président du conseil de surveillance d’Areva depuis 2015)

 

Les anciens de St Gobain toujours membres en 2014 du club « Le Siècle » :

 

Philippe CROUZET dont l’épouse Sylvie HUBAC a été directrice de cabinet de François Hollande de 2012 à début 2015.

Pierre BLAYAU, président du conseil de surveillance d’Areva (2013-2014)

Alain MINC, président des autoroutes Sanef depuis 2011.

 

 

Et Roger FAUROUX( membre du club "Le Siècle" jusqu'en 2012)

PDG de St Gobain (1980-1986), Ministre de l’Industrie (1988-1991) sous M. Rocard.

 

 

Sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

http://www.challenges.fr/economie/20131223.CHA8714/le-siecle-club-tres-select-des-elites-francaises-demenage.html

http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/robert-joumard/310111/le-siecle

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 19:58
Paru dans le Journal de l’environnement :
Exposition aux pesticides: quel avenir après le rapport de l’Anses?

Le 02 septembre 2016 par Romain Loury

 

Publié en juillet, le volumineux rapport de l’Anses[i] sur l’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides suscite l’adhésion des associations. A l’issue d’une réunion de présentation devant l’ensemble des parties prenantes, jeudi 1er septembre, elles se montrent toutefois sceptiques quant aux suites qui lui seront accordées.

 


[i] Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

 

Un millier de pages, sept volumes… et ce constat: l’exposition des professionnels aux pesticides demeure méconnue. En cause, des données lacunaires, très souvent aux mains des entreprises —qui les couvrent de confidentialité pour motifs de secret industriel. En matière de réduction et de prévention, les missions de conseil demeurent le plus souvent confiées aux fabricants.

 

Après s’être émues de plusieurs reports de publication, les associations se montrent finalement très satisfaites du résultat: «c’est un travail énorme que nous saluons, et qui met noir sur blanc ce que nous nous échinons à dire depuis des années», déclare Claudine Joly, en charge du sujet pesticides au réseau agriculture de France Nature Environnement (FNE).

 

Remis fin juillet à la ministre de l’environnement Ségolène Royal, le rapport a fait l’objet d’une réunion, mercredi 1er septembre dans l’après-midi, organisée par l’Anses en présence des parties prenantes, dont plusieurs associations spécialisées en santé-environnement, fabricants de pesticides et syndicats agricoles.

 

 

UN SUJET EPINEUX

 

Si l’ambiance y a été «assez cordiale», Pierre-Michel Périnaud, président d’Alerte Médecins Pesticides, déplore les «réponses un peu expéditives» apportées par la direction de l’Anses sur certains sujets. Notamment sur la question des équipements de protection individuelle (EPI), censés réduire l’exposition des travailleurs.

 

Outre le fait que leur efficacité est remise en cause par plusieurs études, il est très fréquent que les agriculteurs ne portent pas ces EPI, «parce qu’ils ne sont pas pratiques, parce qu’il fait trop chaud ou tout simplement parce qu’ils diminuent le rendement» par perte de temps, juge Pierre-Michel Périnaud. «Il suffit de faire un tour sur le terrain pour être horrifié» par les pratiques de travailleurs lors de l’épandage des pesticides, insiste Claudine Joly.

 

Or ces EPI sont bien pris en compte lors des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour calculer des valeurs d’exposition, mais sans pour autant être testés par les fabricants. L’exposition du travailleur est calculée en utilisant un facteur de protection théorique, par exemple de 75% pour les combinaisons en coton, de 95% pour celles dites «imperméables».

 

 

UN ALIBI INDUSTRIEL?

 

Dans un document d’analyse publié le 30 août, à l’avant-veille de la réunion, trois associations (Générations futures, Alerte Médecins Pesticides et Phyto-Victimes) demandaient, au vu des nombreuses incertitudes sur ces équipements, à ce que les demandeurs d’AMM fournissent les résultats des tests de leurs produits avec les EPI qu’ils préconisent.

 

Au cas où une exposition est inférieure, avec un EPI, au niveau d’application acceptable pour l’opérateur (AOEL), mais qu’elle est supérieure sans lui, le produit devrait se voir refuser son AMM.

 

La direction de l’Anses «nous a dit qu’ils allaient batailler au niveau de l’Europe pour faire évoluer la législation sur les EPI, mais cela me semble mal engagé», commente Pierre-Michel Périnaud, selon qui cette protection, peu portée sur le terrain, est utilisée comme alibi pour le maintien sur le marché de molécules très nocives.

 

Côté instruction des AMM, mission dont l’Anses est en charge depuis juillet 2015, «je n’ai pas eu l’impression que la façon de faire va vraiment changer», déplore Claudine Joly. Et ce malgré les assurances, réaffirmées par la direction de l’agence, que l’«on est dans une démarche de progrès, que tout va de mieux en mieux, en fonction de l’état de la science».

 

 

UN SUJET ENVIRONNEMENTAL, MAIS AUSSI ÉCONOMIQUE

 

Du côté de la Confédération paysanne, également présente lors de la réunion –contrairement à la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA)-, Emmanuel Aze, référent pesticides au secrétariat national, reconnaît «les éléments intéressants que contient le rapport», notamment sur les EPI, mais regrette «un report de la gestion sur les paysans».

 

«Attaquer les paysans dans leur pratique est ressenti comme une agression dans une guerre de compétitivité économique (…). Les pesticides ont constitué un choix sociétal catastrophique des dernières décennies, et il n’est pas facile de faire comprendre cela aux environnementalistes», observe-t-il, se disant plutôt favorable à une «écologie sociale».

 

Selon Emmanuel Aze, il serait illusoire de vouloir réduire l’usage des pesticides sans accompagnement économique des agriculteurs. Comme «exemple de précédent très intéressant», il cite la récente interdiction du diméthoate sur la culture de cerises, qui s’est accompagnée d’une fermeture des frontières aux cerises étrangères traitées de cette manière.

 

«On continue à faire reposer l’agriculture française sur la chimie, alors que nous avons de plus en plus d’éléments sur les risques sanitaires. Il est inacceptable que la santé au travail soit sacrifiée aux profits de l’industrie, avec l’aval du gouvernement», juge Valérie Murat, administratrice de Phyto-Victimes, qui juge le rapport de l’Anses «totalement accablant».

 

 

Fille d’un viticulteur de Pujols (Gironde) décédé fin 2012 d’un cancer du poumon -reconnu comme maladie professionnelle liée aux pesticides, en particulier l’arsénite de sodium-, Valérie Murat se bat pour mettre en lumière toutes les responsabilités, celles des fabricants et celle de l’Etat. Après un classement sans suite, en mai, de sa plainte contre X d’avril 2015 (le parquet a évoqué des incertitudes quant au lien de causalité), elle est sur le point de déposer une plainte avec constitution de partie civile afin d’obtenir l’ouverture d’une information judiciaire. Si l’affaire pourrait prendre «plusieurs années», selon son avocat François Lafforgue, Valérie Murat se dit «très confiante dans les preuves à charge dont on dispose»«Nous voulons savoir ce qui s’est passé exactement: pourquoi les firmes de l’industrie chimique ont-elles pu commercialiser des produits dont elles connaissaient la cancérogénicité? Pourquoi les services de l’Etat ont-ils homologués ces produits malgré leur cancérogénicité avérée et des erreurs sur les étiquettes pendant plus de 40 ans? Pourquoi mon père a-t-il été intoxiqué sans jamais être alerté des dangers pour sa santé?».

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/exposition-aux-pesticides-quel-avenir-apres-le-rapport-de-l-anses,74208?xtor=EPR-9

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 21:51

En effet Jean-Jacques Barbaux veut que la Seine et Marne continue à recevoir les ordures des autres mais pour cela il faudra verser de l’argent.

 

Continuer à détruire le nord-ouest Seine et Marne cela n’a pas l’air de gêner le président du Conseil Départemental, il est vrai qu’il ne vit pas au milieu des décharges, il vit à Neufmontiers en Brie, un secteur épargné par ce type de pollution.

 

Alors qu’importe que les populations du nord-ouest 77 supportent les ordures des autres, prennent des risques sur leur santé et boivent de l’eau puisée au pied des décharges,

 

Jean-Jacques Barbaux a besoin d’argent :

- pour faire des routes que défoncent chaque jour les milliers de camions d’ordures qui arpentent la Seine et Marne

-  pour favoriser le  "business du lobby agricole" qui pour transférer plus facilement ses céréales à destination de l'étranger souhaiterait faire élargir la Seine pour permettre à des péniches de plus  grandes contenances de rejoindre  Rouen, le premier port céréalier d'Europe.

 

 

 

M. Jean-Jacques Barbaux

la santé des populations du nord-ouest 77

n’est pas à vendre

 

 

Nos enfants

ont le droit comme les vôtres

de vivre

dans un environnement sain

Paru dans le Parisien 77 :
Déchets : le département veut transformer une nuisance en atout

01 septembre 2016, 16h20|0

De l’argent pour recevoir les ordures des autres c’est ce que veut Jean-Jacques Barbaux !

Villeneuve-sous-Dammartin. Les déchets de chantier forment des buttes de remblai qui modifient ici et là le paysage seine-et-marnais. (LP/Faustine Léo.)

 

 

 

 

Face aux montagnes de déchets des chantiers de la région, le conseil départemental a décidé de changer de stratégie. Et a choisi le pragmatisme.

 

Le plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) adopté l’an dernier à l’unanimité par le conseil régional permettait à la Seine-et-Marne de bénéficier d’un moratoire de trois ans dans le département interdisant la création et l’extension de sites de stockage et fixant le plafond de la capacité d’accueil à 4 millions de tonnes.

 

Jusqu’à ce qu’en mars le préfet de région demande au tribunal administratif d’annuler le plan. « La Société du Grand Paris estime ne pas avoir d’autre solution pour les 40 millions de tonnes de déchets que vont produire les travaux du Grand Paris Express », regrettait Jean-Jacques Barbaux, le président (LR) de l’assemblée départementale. Or, avec treize installations de stockage de déchets inertes et une multitude de carrières de remblayage, la Seine-et-Marne a reçu entre 2009 et 2013 26,7 millions de tonnes de déchets, soit 80 % des déchets inertes stockés en Ile-de-France.

 

« L’Etat estime que la Seine-et-Marne est la réceptacle des déchets de chantier. Nous allons le concevoir, mais nous exigeons des contreparties », avance le cabinet de Jean-Jacques Barbaux. Or, pour le moment, il n’y en a pas. Pas question de subir ». Le département souhaiterait des financements pour aménager des routes et la mise en grand gabarit de la Seine entre Nogent-sur-Seine et Bray-sur-Seine.

 

Estimant qu’il y a « une véritable économie du déchet de chantier », le département voudrait créer une filière permettant de les recycler, transformer la nuisance en atout. « Il faudra assurer la traçabilité, poursuit le cabinet. Mais il faut d’abord que l’Etat, les entreprises et les collectivités locales s’assoient autour de la table ».

  leparisien.fr

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 13:34

 

 Aux yeux de l'ETAT

 la santé des populations

vivant autour du Fort de Vaujours

 n’a-t-elle pas le même prix

que celle

des populations vivant

 autour du bassin de Lacq ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

En effet depuis des années les associations environnementales demandent qu’une étude épidémiologique soit réalisée autour du fort de Vaujours mais l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France la refuse.

 

En Aquitaine il n’en est pas de même, l’Agence Régionale de Santé vient de décider de faire deux études épidémiologiques autour du bassin de Lacq.

 

 

L’Agence Régionale de Santé

d’Aquitaine

 plus à l’écoute

des populations qui souffrent

que

 l’Agence Régionale de Santé

d’Ile de France ?

 

 

Paru dans le journal la République des Pyrénées :

 

 

Bassin de Lacq : de nouvelles études sur la santé de la population

 

   

La santé des populations vivant à proximité du bassin industriel de Lacq va faire l'objet de nouvelles études, annonce l'Agence régionale de santé.

 

PAR S.L., PUBLIÉ LE 1 JUILLET 2016, MODIFIÉ À 10H47.

 

 

L'Agence régionale de santé annonce dans un communiqué que deux nouvelles études épidémiologiques vont être lancées pour préciser les données sur la santé des populations vivant autour du bassin industriel de Lacq.

 

La santé des populations vivant autour de Lacq fera l'objet de deux nouvelles études épidémiologiques et d'une "analyse qualitative du contexte local", annonce ce vendredi l'Agence régionale de santé (ARS) dans un communiqué.  

 

 

 

L’Agence Régionale de santé IDF refuse d’effectuer une étude épidémiologique autour du Fort de Vaujours mais celle d’Aquitaine accepte d’en faire deux autour du bassin de Lacq !

 

 

"L’ARS a pris en compte les interrogations de la Cour des comptes relayées par des associations, dont la SEPANSO, et des élus, sur la situation du bassin industriel de Lacq", peut-on lire dans le communiqué. Sollicitée sur l'opportunité de ces études, Santé publique France (ex Institut national de veille sanitaire) a proposé "la mise en place de nouvelles études pour éclairer la situation du bassin de Lacq".

 

 

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2016/07/01/bassin-de-lacq-de-nouvelles-etudes-sur-la-sante-de-la-population,2037899.php

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 20:05

 

 

Qu’est-ce qu’une injustice environnementale ?

 

Une injustice environnementale

- c’est obtenir de l’ETAT l’interdiction d’exploiter les ressources  de son   territoire, mais ne pas se priver d’utiliser les ressources exploitées chez les autres (1)

- c’est ne pas permettre l’implantation de décharges sur son territoire, mais aller les déverser ses ordures chez les autres

- c’est ne pas permettre l’implantation d’industries polluantes sur son territoire, mais regarder ailleurs quand ce sont les autres qui les supportent

- c’est venir déverser ses ordures près des captages d’eau potable des autres et détourner les meilleures de sources d’eau  à son profit (2)

- c’est détourner les eaux des rivières à son profit pour arroser ses trottoirs, ses pelouses, alimenter ses lacs et en priver les populations locales (3)

- c’est utiliser les fonds publics pour faire effectuer des études encore et encore afin d’utiliser tous les dispositifs juridiques pour protéger son territoire.

- c’est permettre d’accumuler sur un même territoire un nombre important de sites polluants sans se préoccuper de l’impact sur les populations (4)

 

 

 

C’est

préserver son territoire

et

polluer

celui des autres

sans se soucier de l’impact

sur leur environnement et leur santé.

 

 

 

 

 

 

(1) Depuis 1907 il est interdit d’exploiter le grès dans la forêt domaniale de Fontainebleau

(2) Paris vient déverser ses ordures près du captage d’eau d’Annet sur Marne mais boit

les eaux de nos meilleures sources du sud 77

(3) Paris prend les eaux de nos rivières du 77 : Thérouanne, Beuvronne… pour alimenter

le Canal de l’Ourcq  en interdisant  aux populations locales de puiser l’eau dans ce canal.

(4) l’ETAT ne donne pas de limite dans l’implantation de sites polluants sur une même commune : ICPE, sites SEVESO, décharges, carrières à ciel ouvert….

 

 

 

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 20:38
Paru sur le site Robin des Bois :
LE C.E.A. ABANDONNE DES DÉCHETS RADIOACTIFS DANS LA RÉGION PARISIENNE

13 juin 2000

 

En tant que Centre d’études et de recherche sur les poudres et explosifs, la Direction des Applications Militaires du Commissariat à l’Énergie Atomique a déposé un dossier soumis à l’enquête publique en mairie de Vaujours, visant à recueillir une autorisation préfectorale d’abandon du site.

 

Le dossier reconnaît que des pollutions chimiques, pyrotechniques et des munitions non-éclatées polluent les sous-sols. Une vingtaine de transformateurs au pyralène restent sur place pour faciliter l’installation sur le site d’une pépinière d’entreprise, alors que la cession de ces transformateurs est interdite et qu’ils devront tous être retirés et éliminés d’ici 2010.

 

Le sol de la chambre de tir était contaminé par plusieurs taches d’uranium. Elles auraient été extraites grâce à un marteau-piqueur. Une chape de béton a été coulée par dessus pour « rétablir la régularité du sol ». La fosse de stockage des gravats et eaux de lavage après nettoyage de la chambre de tir a fait l’objet d’un contrôle radiologique partiel.

 

Après chaque expérimentation, les blindages des bâtiments d’exercice étaient lavés et les eaux de lavage étaient rejetées en puits perdus d’une profondeur de 35 mètres. « Des contrôles en fond de puisard ont conduit à des valeurs de l’ordre de 10 fois le bruit de fond ». « Un comblement avec du béton des puisards et des canalisations a été effectué en raison de l’inaccessibilité empêchant toute décontamination totale ».

 

Le dossier d’abandon déposé par le C.E.A. ne se hasarde pas dans les mesures de radioactivité des ruisseaux, cours d’eau, sources ou nappes sur site et hors site et ne dit mot sur le devenir et la migration des effluents radioactifs rejetés dans les puits perdus.

 

Radioactif, amiantifère, pyralènique, volatil et cancérigène, potentiellement explosif jusque dans les canalisations d’égout de la commune de Courtry, l’abandon en l’état du site de Vaujours est inconcevable même si l’usage résidentiel, les activités agricoles et la présence régulière d’enfants sont déjà proscrits. L’exploitation du gypse avec l’extension des activités de la carrière actuelle est, elle aussi, sujette à précaution dans la mesure où les eaux résiduaires peuvent avoir en partie ou en totalité contaminé le gisement.
 

Et l’on retiendra que le C.E.A. tente de laisser en l’état, sans les démanteler, les casemates irradiées de cette succursale métropolitaine de Mururoa.

 

http://www.robindesbois.org/le-c-e-a-abandonne-des-dechets-radioactifs-dans-la-region-parisienne-2/

 

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