Fossé de Montigny (affluent de la Beuvronne)2/3/2008 Annet sur Marne
vue sur la décharge ECT d'Annet sur Marne
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Fossé de Montigny (affluent de la Beuvronne)2/3/2008 Annet sur Marne
vue sur la décharge ECT d'Annet sur Marne
Carrière Placoplatre de Villeparisis
remblayée par des déchets "dits inertes"
Pourquoi un arrêté préfectoral autorise-t-il la Sté Placoplatre à rejeter ses eaux dans des étangs de Villeparisis avant passage dans un décanteur deshuileur ?
Qui est le gestionnaire de ces étangs et de la voirie ?
Pêche-t-on du poisson dans ces étangs ?
Le trop plein de ces étangs et de la lagune
se dirige-t-il
vers la rivière Beuvronne ?
Extrait arrêté préfectoral du 18/3/2008

page 25
page 25/26
IV.3.2. 5 Eaux rejetées (eaux pluviales et eaux de nettoyage)
Pour tous renseignements complémentaires et consulter l'arrêté préfectoral complet contactez :
La préfecture de Seine et Marne ou la mairie de Villeparisis.
Montigny-Lencoup, lundi 27 mai. La réfection de 6 km de route départementale dégradée par l’hiver a coûté 1,9 M€ au conseil général. | (LP/M.K.)
La persévérance de Vincent Eblé a fini par payer. Lundi dernier, le Sénat a adopté un amendement déposé par le sénateur PS et président du conseil général de Seine-et-Marne. Il vise à rétablir le fonds de péréquation des départements d’Ile-de-France, un dispositif de solidarité entre riches et pauvres.
Selon les calculs de l’élu, il pourrait rapporter jusqu’à 18 M€ au département si l’entretien des routes est inclus dans le mode de calcul.
Le Sénat est en effervescence. Il étudie actuellement le projet de loi de modernisation de l’action territoriale publique et d’affirmation des métropoles. Les textes qui le composaient initialement prévoyaient la création d’un fonds de péréquation des départements d’Ile-de-France. « Les différences de richesse entre les départements sont particulièrement marquées dans notre région qui fait cohabiter des poches d’extrême pauvreté et des secteurs de grande richesse », souligne Vincent Eblé.
La donne a brusquement changé il y a quelques mois. Les paragraphes mettant en place le fonds de péréquation ont été supprimés des textes étudiés au Palais du Luxembourg. La faute à un mode de répartition qui favorisait trop la Seine-Saint-Denis, qui aurait touché près de 44 M€ des 60 M€ de l’enveloppe, contre à peine 3 M€ pour la Seine-et-Marne. « Les critères d’attribution étaient tout simplement scandaleux, assène Jean-Jacques Hyest, sénateur UMP de Seine-et-Marne. Mais s’ils venaient à être modifiés, je voterai en faveur de ce fonds de péréquation », avait assuré l’élu d’opposition.
Convaincu de l’utilité d’un tel dispositif, le sénateur Eblé est revenu à la charge devant ses collègues mardi et a obtenu l’inscription de ce fonds dans une future loi de finances. Une somme sera à coup sûr versée. Reste maintenant à déterminer la taille de l’enveloppe et sa répartition. Eblé propose que de nouveaux facteurs soient introduits dans le mode de calcul, comme les dépenses de voirie. Un poste qui coûte chaque année plus de 54 M€ au département.
Le Parisien
En 2010, la région Ile-de-France a produit 23,5 millions de tonnes de déchets du BTP dont 8,5 Mt ont été « valorisées » en remblaiement de carrières, 8 Mt ont été stockées, 6 Mt recyclées, et 1,5 Mt envoyées dans les régions limitrophes.
Que veut dire valoriser en remblaiement de carrières ?
C’est se servir des trous de carrières
comme d' une décharge (1)
Au regard des divers arrêtés préfectoraux que nous avons consulté nous nous apercevons que les déchets"dits inertes" déversés dans ces trous de carrières ne doivent être des matériaux ni contaminés, ni pollués mais la circulaire du 22/08/11 relative à la définition des déchets inertes pour l’industrie des carrières... (2) indique :
Les déchets déversés dans ces carrières sont contrôlés à l’œil, sans barrière de contrôle de la radioactivité dans la majorité des cas (à notre connaissance, à l'est parisien une seule carrière posséderait une telle barrière c'est Montmorency)
Une réglementation qui semble très floue ?
(1) définition Larousse
du mot décharge : lieu où l'on dépose les décombres et les immondices
du mot décombres : débris de matériaux, gravats provenant de démolition.
Un exemple à suivre…
Pollution Blandy les Tours :
la mairie informe la population
Site de la mairie de Blandy les Tours :
Samedi matin vers 7h, une habitante de Blandy se promenant le long du ru détecte une odeur anormale d'hydrocarbures. Elle donne l'alerte auprès de la mairie qui très rapidement découvre l'origine du problème : un flot continu de pétrole se déverse directement dans le ruisseau au niveau du pont entre la ferme de Chaunoy et le village de Champeaux. Les services de gendarmerie, les pompiers ainsi que le maire de Champeaux et la société Vermillion sont immédiatement contactés. Ce pétrole provient d'une importante fuite de la plateforme située plus haut à la sortie de Champeaux. L'ensemble des services arrivent rapidement mais devant l'ampleur de la fuite, les moyens techniques adaptés n'arriveront que beaucoup plus tard. Sous la recommandation pressante du maire de Champeaux, le premier camion de pompage arrivé sur site est positionné au niveau d'une ancienne station d'épuration servant désormais de réserve d'eau pour la lutte contre les incendies. En effet, avant de se jeter dans le ru, le pétrole s’échappant de la plateforme traverse cette réserve. La mesure est efficace. A partir de ce moment le pétrole cesse de se répandre dans la nature. Pour autant, le mal est fait, les photos ci dessous prisent au plus fort de la pollution montre l'ampleur de celle-ci……
Concernant la pollution du site WABCO de Claye-Souilly
relaté dans le journal la Marne du 12/6/2013
nous ne trouvons aucunes informations sur le site de la commune
de Claye-Souilly.
Pourquoi ?
Maires de Seine et Marne
suivez l’exemple du Conseil Général 77
et donnez des avis défavorables
pour l’extension des décharges sur votre territoire.
En effet la législation française doit être modifiée et ne doit plus permettre aux maires de signer des conventions financières avec les exploitants de décharges, pour faire ici un terrain de foot où personne ne joue, là raser une salle communale et en reconstruire une autre....... et puis ensuite acheter le site pour le franc symbolique pour y créer par exemple une promenade de santé ou un parc.
Faire promener nos enfants
sur d’anciennes décharges est-ce vraiment ce que nous voulons ?
Pour un terrain de foot, une salle polyvalente, la réfection d’une rue…
devons-nous laisser s’implanter
une décharge
sur notre commune ?
Paru sur le site du Conseil Général de Seineet Marne :
·
· 10-06-2013
· Environnement
Le Département refuse un nouveau projet « démesuré »
Vincent Eblé, Sénateur, Président du Conseil général de Seine-et-Marne, donne un avis défavorable à la demande par la société ECT d’une nouvelle ISDI (installation de stockage de déchets inertes) dans la commune de Villeneuve-sous-Dammartin.
A ce titre, il dénonce une démultiplication de tels projets dans l’attente de l’adoption du PREDEC (Plan Régional d’Elimination des Déchets).
Pour Vincent Eblé, cette nouvelle demande « met en lumière une accélération des dépôts de dossiers pour des durées de plus en plus longues et des capacités exorbitantes au regard des besoins seine-et-marnais ».
Il dénonce « la multiplication de demandes visant à contourner de futures prescriptions en cours de négociation pour un meilleur rééquilibrage territorial du traitement des déchets inertes en Ile-de-France. »
La société ECT souhaite une exploitation de site d’une capacité totale de 11,8 millions de m3 soit 23,6 millions de tonnes, pour une durée de 13 ans à raison d’une quantité maximale annuelle de déchets de 1 900 000 m3 (soit 3 800 000 tonnes).
Pour le Président du Conseil général, « ce projet est démesuré. Il représente une capacité deux fois supérieure à celle du site autorisé à Annet-sur-Marne, qui a déjà provoqué une forte réaction des riverains et élus locaux sous l’impulsion du Département et des associations. »
Le projet présenté est impensable dans une zone qui comprend déjà plusieurs ISDI dans un rayon de moins de 10 km : deux installations sont en effet déjà exploitées, l’une à Moussy-le-Vieux (1,8 millions de tonnes), l’autre à Mongté-en-Goële (376 000 tonnes), sans oublier l’autorisation donnée, en janvier dernier, à la société ECT pour l’exploitation d’un site de stockage de 8,5 millions de m3 à Annet-sur-Marne pour une durée de 12 ans.
Selon Vincent Eblé : « cette nouvelle demande démontre qu’il devient de plus en plus urgent de statuer sur le développement des ISDI afin d’accélérer la mise en oeuvre de principes de rééquilibrage territorial en Ile-de- France. Ainsi, je réitère la demande de l’organisation d’une table ronde associant l’ensemble des acteurs concernés, dont, notamment, les associations environnementales. ».
Signez la pétition pour un rééquilibrage territorial de la gestion des déchets
http://www.seine-et-marne.fr/actualites-environnement/stockage-de-dechets
Le futur PREDEC
Plan Régional d’Elimination des Déchets du Bâtiment
qui sera voté par les Conseillers Régionaux d’Ile de France doit
préserver la « ressource en eau »
des populations du nord-ouest 77 et notamment du plus important captage de Seine et Marne à Annet sur Marne qui fournit
en eau potable
près de 500 000 habitants.
Ce plan ne doit plus autoriser l’implantation d’aucunes décharges et aucuns remblaiement de carrières par des déchets « dits inertes »
sur les cantons martyres
de Claye-Souilly, Mitry-Mory et Dammartin en Goële.
Lettre ouverte adressée aujourd’hui à Mme Rufet, vice présidente du Conseil Régional d’Ile de France chargée de l’Environnement.
Adenca demande le soutien du Conseil Général 77 dans ce dossier.
Notre ressource en eau
Pourquoi Monsieur Dagnaud
président du Syctom et adjoint au maire de Paris
n'a pas répondu depuis 2 mois à notre courrier ?
Paris protège sa ressource en eau
mais que fait-elle pour protéger la ressource en eau des seine et marnais ?
Pourquoi Paris envoie les mâchefers de ses incinérateurs dans une décharge
située à proximité du plus important captage de Seine et Marne
qui fournit
en eau potable près de 500 000 habitants ?
Pendant combien de temps aurons-nous encore
de l'eau potable
au nord-ouest Seine et Marne ?
Troubles de la concentration, du sommeil, dépression… Un nombre grandissant de salariés déclarent souffrir de symptômes liés aux risques psychosociaux. Le phénomène n'épargne aucun secteur d'activité. Indépendamment de leurs effets sur la santé des individus, les risques psychosociaux ont un impact sur le fonctionnement des entreprises (absentéisme, turnover, ambiance de travail…). Il est possible de les prévenir.
Sous l’effet de mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la suppression de temps morts, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, les risques psychosociaux sont en plein développement. Ainsi, environ 20 % des salariés européens estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress au travail. Et en France, un salarié sur 6 estime être l’objet de comportements hostiles dans le cadre de son travail (Enquête Sumer de 2003(http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2008.05-22.2.pdf)).
Les risques psychosociaux regroupent :
· le stress au travail(/accueil/risques/psychosociaux/stress.html),
· les violences internes (/accueil/risques/psychosociaux/harcelement-violence-interne.html)(commises au sein de l’entreprise par des salariés : conflit, brimades, harcèlement moral…),
· les violences externes (/accueil/risques/psychosociaux/agression-violence-externe.html)(commises sur des salariés par des personnes externes à l’entreprise),
· l’épuisement professionnel(/accueil/risques/psychosociaux/epuisement-burnout.html) (ou burn-out),
· les formes de mal-être, de souffrance, de malaise ressenties par les salariés.
Ces risques, qui ont souvent des causes communes (charge de travail, manque de clarté dans le partage des tâches, intensification du travail, organisation du travail, mode de management…) peuvent interagir : ainsi le stress au travail favorise-t-il l’apparition de violences entre les salariés qui, à leur tour, augmentent le stress dans l’entreprise. Mais ces risques ont également des spécificités qu’il convient de prendre en compte dans un objectif de prévention.
Des risques difficiles à appréhender
Les acteurs de l’entreprise se sentent souvent démunis pour lutter contre les risques psychosociaux. Ils butent également sur leurs dimensions individuelles et subjectives car face à une même situation de travail « stressante » ou tendue, les salariés peuvent réagir différemment. Résultat : les actions de prévention menées sont trop souvent uniquement centrées sur les salariés. Or, pour supprimer ou réduire les effets du stress et des violences, il convient de prendre en compte les sources de risques dans l’organisation et l’environnement du travail de l’entreprise.
Une prévention nécessaire
Les risques psychosociaux doivent être gérés au même titre que les autres risques professionnels. Comme l’impose la réglementation, il est nécessaire de les évaluer, de planifier des mesures adaptées et de donner la priorité aux mesures susceptibles d’éviter les risques le plus en amont possible.
Les pages web qui suivent vous proposent des informations, des exemples d’actions et des outils pour mettre en place une démarche de prévention collective des risques psychosociaux(/accueil/risques/psychosociaux/stress/prevenir.html).
Mis en ligne le 25 avril 2012
http://www.inrs.fr/accueil/risques/psychosociaux.html
ALERTE ROUGE
Projet PREDEC
Plan Régional d’élimination des déchets de chantier
Nous venons d’apprendre que le Conseil Régional Ile de France
réunira la commission consultative PREDEC le 18 juin prochain.
La concertation se passera comme d’habitude sans ADENCA qui n’est
pas conviée à cette réunion. Il semble que les plus concernés, les populations du nord-ouest 77 aient été oubliées dans cette concertation.
Pour en venir au fait, cette réunion traitera entre autre du sujet épineux
du rééquilibrage territorial.
A la lecture des premières lignes des prescriptions pour assurer le rééquilibrage territorial des décharges, le texte n’est pas parfait mais passons.
Passons à la suite : aux dérogations.
Alors c’est là que le bas blesse, pour faire court des dérogations
pourront être données pour l’implantation de décharges :
- dérogation dans le cadre d’un grand projet pour répondre aux propres besoins de ce territoire .
Quels grands projets pour ce territoire ? Le Grand Paris, le Grand Roissy.
- dérogation si 50 % des déchets sont acheminés par voie d’eau
(La Marne et la Seine pour notre département).
Pour conclure si ce plan est adopté en l’état,
attendons-nous à voir s’implanter
encore et encore des décharges dans notre département.
Les dérogations prévues à ce plan
doivent être supprimées avant le vote.
Pour ce faire nous vous demandons de contacter les élus de Seine et Marne
notamment les conseillers régionaux qui vont voter ce plan mais également
les conseillers généraux, députés, sénateurs et maires pour que tous
ensemble ils agissent pour la réduction des décharges dans notre
département.
Liste des conseillers régionaux de Seine et Marne qui vont voter ce plan
Mme Hamida Rezeg (UMP)
M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie)
Mme Marie Richard (PS et app.)
M. Jean-Paul Planchou (PS et app.)
Mme Geneviève Wortham (PS et app.)
M. Jean-François Pellissier (FG)
Mme Liliane Pays (Europe Écologie)
M. Pascal Marotte (Europe Ecologie)
Mme Brigitte Eude (PS et app.)
M. François Kalfon (PS et app.)
Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie)
M. Philippe Sainsard (PS et app.)
Mme Julie Nouvion (Europe Écologie)
M. Philippe Camo (FG)
Mme Josette Mollet-Lidy (PRG)
M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie)
Mme Roseline Sarkissian (PS et app.)