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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 19:10
Article paru dans le journal de l’environnement :
Jeter plus vite pour acheter plus

Le 14 septembre 2010 par Célia Fontaine

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Les Amis de la Terre et le Centre national d’information indépendant sur les déchets (Cniid) s’inquiètent des conséquences environnementales du développement de produits de grande consommation à courte durée de vie. Dans un rapport commun, les deux associations alertent sur les « impacts environnementaux et sociaux négatifs d’une société de consommation fondée sur le renouvellement toujours plus rapide des produits ».

En 2010, un Français achète environ six fois plus d'équipements électriques et électroniques qu'au début des années 1990. Cet engouement a un prix : chaque citoyen jette annuellement 16 à 20 kg de DEEE, selon une étude de mars 2010 du Commissariat général au développement durable.

Cette tendance a une double conséquence : les ressources non renouvelables servant à fabriquer ces équipements s’épuisent, et le volume de déchets augmente.

La faute à l’évolution des modes de vie, la production industrielle de masse ou la mode du jetable. Au-delà de ces considérations, « des stratégies sont mises en place pour réduire la durée de vie des produits », affirme le rapport. C’est ce qu’on appelle « l’obsolescence programmée ».

Le concept n’est pas neuf. Il apparaît lors de la crise économique des années 1930. C’est l’un des moyens trouvés par les entreprises pour soutenir la consommation. « Ces techniques pour diminuer la durée de vie des produits ont été mises au point pour écouler les stocks en pleine crise économique, dans un contexte où les ressources étaient considérées comme illimitées », précisent les auteurs de l’étude. Cette stratégie se généralise pendant la deuxième moitié du XXe siècle avec l'apparition de la consommation de masse et le développement de la publicité.

Aujourd’hui, la durée de vie moyenne de la plupart des appareils électroménagers tourne autour de 6 à 8 ans, contre 10 à 12 ans auparavant. Depuis les années 1990, on observe de nombreuses innovations (écrans plats, produits nomades, objets plus petits, nouveaux standards incompatibles les uns avec les autres), qui poussent au multi-équipement et au renouvellement accéléré des appareils électriques et électroniques. Les différentes techniques d'obsolescence programmée permettent aussi à un marché saturé, de se « redynamiser ».

Les professionnels mettent en œuvre différentes « astuces » pour rendre un produit obsolète, indiquent les Amis de la terre et le Cniid. Beaucoup de produits sont fabriqués avec des pièces détachées, qui sont coûteuses et difficiles à remplacer. D’autres (comme les produits phares d’Apple, l’Iphone et l’Ipad) sont quasi-indémontables, ce qui rend leur réparation difficile. Plus les appareils sont sophistiqués, plus ils sont susceptibles de tomber en panne. Découragé, le consommateur privilégie le rachat de nouveaux produits à la réparation de celui auquel il ne manque qu’une pièce essentielle.

Or, il y aurait un véritable bénéfice environnemental et social à allonger la durée de vie des produits. « Une partie des ressources non renouvelables contenues dans les produits de consommation courante pourrait d'ores et déjà être réinjectée dans le cycle de production, grâce au réemploi ou au recyclage », soulignent les auteurs de l’étude.

Même si le recyclage des DEEE est en hausse (voir JDLE), le rapport critique les industriels qui « se félicitent de répondre aux termes de la directive relative aux DEEE qui fixe un objectif de collecte sélective de 4 kg par habitant et par an alors qu’il est prouvé que nous en jetons quatre à cinq fois plus ».

Les chiffres sont éloquents. En 2008, environ 70% des DEEE ont été incinérés, enfouis ou traités dans des filières informelles. Parmi les 30 % restants faisant l'objet d'une collecte sélective, 2 % sont réemployés, 80 % recyclés et 18 % incinérés. On est loin des objectifs fixés par la directive cadre sur les déchets, qui énonce que les déchets doivent être prioritairement réutilisés et recyclés. «Aujourd’hui, l’urgence n’est plus de devenir un des leaders européens dans la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques, mais de les éviter », explique Sébastien Lapeyre, directeur du Cniid. Les producteurs et distributeurs sont donc invités à faire évoluer leurs pratiques.

Voir le rapport

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/jeter-plus-vite-pour-acheter-plus,19058?token=40a711228fb793a059feda4cf10cd41e&xtor=EPR-9

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 20:36

 

Paru sur le site du CNIID :

 

Premier guide pratique du Cniid pour les élus locaux : « Agir localement pour une nouvelle politique déchets, clés de compréhension et bonnes pratiques »

 

  Le Cniid publie ce mois-ci un guide pratique à destination des élus dans le but de les aider à élaborer une politique durable et écologique de prévention et de gestion des déchets, permettant de réduire le recours à l’incinération et à l’enfouissement. En effet, encore aujourd’hui, sept kg d’ordures ménagères sur dix sont incinérés ou enfouis. Ce guide présente, à partir de retours d’expériences notamment français et européens, des pistes d’actions pour inverser cette tendance en s’engageant concrètement dans la prévention des déchets, le réemploi, le recyclage et la valorisation organique des biodéchets triés à la source.
Le Cniid, à travers ce guide, invite les élus à appréhender la gestion des déchets non plus seulement comme un problème « technique » de gestion de quantité, mais avant tout comme un projet de démocratie participative pour la collectivité.


Le guide  a pour objectif de permettre aux décideurs :
-    de mieux comprendre la problématique déchets dans son ensemble ;
-    d’acquérir des repères réglementaires ainsi qu’une analyse critique de la législation déchets :
-    d’identifier les moyens concrets déjà disponibles pour réduire la production de déchets ;
-    d’identifier les actions à mettre en œuvre pour diminuer le recours à l’incinération et à l’enfouissement.

Il est le fruit d’un travail d’investigation auprès des collectivités et associations qui ont porté des projets novateurs dans la prévention et la gestion écologique des déchets.

 

>> dossier de présentation (pdf)

>> bon de commande (pdf)

 

lien vers l'article : http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=159&Itemid=19

 

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 14:21

          Nous avons participé hier à la journée des Associations de Villeparisis, nous avons pu constater beaucoup plus de visiteurs sur notre stand que l’année passée, de plus en plus de personnes très attentives aux problèmes d’environnement, notamment inquiètes quand à l'implantation d'autant de décharges au nord-ouest 77 et  aux  risques pour l'environnement, leur santé et celles des générations futures. 

 

        A l’occasion de la visite à notre stand de Monsieur José Hennequin, Maire de Villeparisis et de Madame Michèle Pélabère, Conseillère Générale du Canton de Claye-Souilly,  nous avons pu leur faire part des inquiétudes de la population et leur confirmer que nous continuerons à les tenir régulièrement informés des problèmes environnementaux rencontrés dans  notre secteur.

 

  IMG 2655 

 Lors de la visite de Monsieur José Hennequin Maire de Villeparisis

et de Madame Michèle Pélabère sur le stand de notre association

 

 

 

article sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-29909391.html

 

 

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 19:30

 

Article paru sur le blog Actions Grandvertoises Initiatives et Renouveau AGIR ensemble:

 
VERT-LE-GRAND POUBELLE DE L'ESSONNE ! LA FAUTE A QUI ?

Actions Granvertoises Initiatives et Renouveau

Non au bétonnage du village! 

 

décharge

 *CSDU Grand Brazeux, CSDU Petit Brazeux, CSDU extension Brazeux, CSDU Cimetére aux chevaux

et demain CSDU Mont-Mâle

Historique des décharges de Vert-le-Grand

1990 – 2014 ?

Vert-le-Grand : poubelle de l’Essonne, la faute à qui ?

 

Au début des années 1990, l’idée d’une usine d’incinération remplaçant la décharge de Brazeux avance dans le département de l’Essonne.

 

En novembre 1992, le maire de la commune  Jean-Claude Quintard fait procéder à un référendum communal sur l’acceptation ou NON à Vert-le-Grand, d’une usine d’incinération d’ordures ménagères.

Dans ce referendum le maire fait miroiter à ses concitoyens, qu’accepter l’usine, c’est la fin définitive des décharges dans notre commune. A 80 % les Grandvertois votent pour l’usine.

 

En décembre 1992, (voir le journal LE REPUBLICAIN du 10/12/1992), le maire Jean-Claude Quintard présentant le projet d’usine à la presse déclarait : » d’accord pour l’usine à Vert-le-Grand, mais mon exigence sera la fermeture de la décharge de Brazeux, dès lors que l’usine sera en fonctionnement ».

 

Le 21 janvier 1993, Le maire Jean- Claude Quintard fait voter une délibération à son Conseil Municipal, acceptant le CITD (l’usine d’incinération de Vert-le-Grand). Cet accord est soumis aux conditions «sine qua non » suivantes

1.      Fermeture de toutes décharges sur le territoire de notre commune, dès la mise en service de l’usine

2.      Utilisation d’une décharge ou d’une usine associée, hors du territoire de notre commune, et ce dès la mise en service du CITD.

 

En mai 1996, dans une revue du SIREDOM le vice Président Jean-Claude Quintard se répand en explications sur l’usine, et conclut sa déclaration : « Le CITD c’est la fin de la décharge de Brazeux »

 

En décembre 1997, le maire Jean-Claude Quintard commence son éditorial dans Vert-le-Grand magazine par cette déclaration : « Fermer la décharge ; un objectif auquel votre municipalité se consacre sans relâche depuis des années et qui vient en fin d’être atteint…

 

En février 1999, déclaration plus appuyée, en direction des Grandvertois, dans un trac publié par L’ADIC .

 

En mars 1999, dans un mot du maire, Jean-Claude Quintard écrit ceci : la décharge de Brazeux sera fermée au 1er juillet 2002 dans le cas ou le Centre d’Incinération serait construit avec 2 fours pour une capacité annuelle limitée à 17.000 tonnes/ans.

 

En juillet 2002, dans le journal le Parisien le maire Jean-Claude Quintard déclare « Le plus grave, c’est qu’en 2005, quand la décharge de Braseux sera remplie, le centre d’incinération n’aura plus de réserve. Commente Jean-Claude Quintard le maire de Vert-le-Grand. Or il était indispensable de conserver la parcelle, en cas de problème dans les fours d’incinération, ou de panne de l’usine. Je le dis tout de suite, il n’est pas question de créer sur Vert-le-Grand une nouvelle décharge quand celle du Braseux sera fermée ! » L’élus compte bien revoir le préfet à ce sujet……..

 

En 2002, mise en place d’un plan départemental de gestion des déchets.

 

Le 10 juin 2004, des élus responsables ont dû se battre, lors de ce conseil, pour imposer malgré la farouche opposition de Jean-Claude QUINTARD,  une motion proposant un audit financier, comptable et technique sur la SEMARDEL, avec en parallèle un contrôle de ses investissements.

A lire l’article de ligne d’horizon

http://agirensemble.over-blog.com/article-5149305.html

 

En 2004 ouverture d’une décharge au cimetière aux chevaux 280.000 T/ans

*A lire  http://agirensemble.over-blog.com/article-29898672.html

 

8 juillet 2004, les mensonges d’un maire sont mis en évidence : en effet Jean-Claude Quintard dans un mot du maire à la population et en Conseil Municipale affirme qu’il ne s’agit pas d’une décharge mais d’un site de stockage acceptant uniquement des D.I.B (déchets industriels banals). Il prévoit une forte réduction du trafic routier lié a la réduction des déchets et affirme que « la nouvelle décharge » ne générera pas d’odeurs… que la commune ne peut faire abstraction de l’argent qu’elle rapporte à notre commune dans le budget fonctionnement…..insistant comme à son habitude qu’il agit pour le bien de la commune, en associant sont premier adjoint Bruno Nicolas.

 

2004 – 2014 : cerise sur le gâteau, les mensonges du maire Jean-Claude Quintard et de son premier adjoint Bruno Nicolas mis à jour. C’est un particulier qui décroche le gros lot 480.000€ par an PENDANT 10 ANS, nous avons une augmentation IMPORTANTE du trafic routier, et le pompon est que la commune ne touchera quasiment rien sur l’enfouissement en décharge, décharge qui accueillera en plus des D.I.B des ordures ménagères GENERATRICES d’odeurs et autres nuisances.

QUI AURA TRAHI LA POPULATION EN 2004 ?... LES ELUS MAJORITAIRES QUI ONT DEMISSIONNEES OU LE MAIRE AIDE PAR SONT PREMIER ADJOINT BRUNO NICOLAS ?

 

En 2014 ouverture probable "à moins d'un kilomètre du domaine du guichet" d’une nouvelle décharge à Vert-le -Grand  au Mont Mâle.

http://agirensemble.over-blog.com/article-une-nouvelle-decharge-pour-vert-le-grand-en-2014-48563825.html

En 2024 la butte du télégraphe ???

 

Voilà les promesses d’une politique environnementale du maire Jean-Claude Quintard.

A vous de vous faire une idée de l’ADIC sous les mandats du maire Quintard.

 

*Extrait du livre de Stéphane HUET "Mémoire d'un élu"  

*Définition de Centre de Stockage des Déchets Ultimes (CSDU) : http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/centre_de_stockage_des_dechets_ultimes_csdu.php4

Historique des décharges de Vert-le-Grand de 1960-2014 : Sur demande à agir.vlg@orange.fr 

Historique du dossier

http://agirensemble.over-blog.com/pages/VERTLEGRAND_6_eme_DECHARGES_EN_2014-2331679.html

http://agirensemble.over-blog.com/article-23493588.html

 

 

lien vers l'article :

http://agirensemble.over-blog.com/article-vert-le-grand-poubelle-de-l-essonne-la-faute-a-qui-56625750.html

 

sur le même sujet : http://www.leparisien.fr/essonne-91/encore-une-decharge-a-vert-le-grand-12-04-2010-882810.php

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 12:24

Notre association sera présente au :

 

15ème Salon des Associations

de VILLEPARISIS

Dimanche 12 septembre 2010

Gymnase Aubertin

De 10 h à 18 h

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 13:56

L’incinérateur d’ordures ménagères de Monthyon aurait-il été surdimensionné ?

 

 

 

Le SMITOM Nord 77 (1)

voudrait-il encourager l’incinération

plutôt que le recyclage ?

 

Un tarif dégressif sera-t- il appliqué pour les collectivités

produisant le plus de déchets ?

 

Pour vous faire une idée sur le sujet,

 

 voir ci-dessous :

1° l’extrait du compte rendu du conseil municipal d’Annet sur Marne

du 22 mars 2010.

 

DELIBERATION N° 6355, SMITOM, Nouvelles modalités de tarification aux Communes,

 

Le Maire informe le Conseil Municipal de la décision prise par le Comité Syndical du SMITOM en datedu 17 février 2010 (seul le Représentant d’ANNET, M Michel LECOMTE, Adjoint délégué au SMITOM ayant voté contre), de modifier la tarification aux Communes, jusqu’alors calculée à la tonne incinérée (actuellement 203,21 € TTC) et qui serait désormais établie pour partie à la tonne, pour partie en fonctionde la Population légale.

Il résulterait de cette modification une augmentation de la redevance pour la Commune sur la base 2009 de 164.874,16 à 171.198,47 € soit une augmentation de 6.324,31 €.

Ceci va à l’encontre de toute la philosophie de la démarche initiée avec la création du SMITOM, du tri et de la valorisation des déchets, se traduisant par la recherche d’une baisse des tonnages incinérés en privilégiant le tri sélectif, l’apport volontaire du verre ou la mise en place d’une collecte sélective des déchets verts, forcément coûteuse pour le budget communal.

Outre le fait que les nouvelles modalités ne génèrent aucun complément de ressources pour le SMITOM,elles se traduisent par un coût à la tonne plus élevé pour les Communes ayant un ratio d’ordures ménagères par habitant moindre que la moyenne (301,38 Kg par habitant et par an), le surcoût à la tonne allant jusqu’à 76,36 € (7,39 € pour ANNET avec 262,98 Kg). A l’inverse les Communes ayant un ratio supérieur (jusqu’à 465,77 Kg) bénéficieraient d’un tarif moindre, jusqu’à 17,86 €.

Le Maire communique au Conseil Municipal, les deux lettres qu’il a adressées au Président du SMITOM en date du 13 février 2010, (objet d’une réponse négative en date du 26 février 2010) et la seconde en date du 6 mars 2010, dans laquelle le Maire indique, au vu de l’article 17 des Statuts du SMITOM, qui précise que la participation des « entités adhérentes sera déterminée au prorata des déchets accueillis au Centre principal de traitement » que la modification projetée, contraire aux statuts, devra faire l’objet d’une modification desdits statuts.

Ouï l’exposé du Maire, le Conseil Municipal, à l’unanimité, considérant que ce projet qui ne génère aucune ressource complémentaire pour le SMITOM, qui ne répond à aucun des arguments prétextés pour justifier la modification décidée, va à l’encontre des objectifs recherchés en favorisant un tarif moindre pour les Collectivités produisant plus de déchets et à l’inverse un tarif majoré pour les Collectivités enproduisant moins,

- Approuve la position et les courriers du Maire, et manifeste sa ferme opposition à cette

perspective de modification tarifaire.

 

(1)      Le SMITOM du Nord Seine et Marne est le syndicat intercommunal en charge du traitement et de la valorisation des déchets ménagers et assimilés des 185 communes adhérentes du nord du département. http://www.smitom-nord77.fr/

 

 

2° Extrait article paru sur le site Yonne Lautre

du 2 septembre 2010 :

  • Incinération Brèves
  •  
  • Importer des déchets pour nourrir les incinérateurs ?
  •  
  • 2 septembre 2010, par Administrateurs du site

Par Agnès Rousseaux (2 septembre 2010)

Réduire et recycler ses déchets, c’est bien... sauf pour les incinérateurs et les entreprises qui les exploitent…..

http://www.bastamag.net/article1147.html

 

 article complet : http://yonne.lautre.net/spip.php?article3102

 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 21:33

Terres contaminées en provenance de Fertiladour

Boucau (Pyrénées Atlantiques)

Pourquoi des terres contaminées

ont traversé toute la France

pour être stockées

à la SITA FD Villeparisis ?

Que contenaient ces terres contaminées ?

Un membre de la CLIS Commission Locale d'Information et de Surveillance  de la décharge  SITA FD   Villeparisis vient de demander des explications à la DRIEE (ex DRIRE) de Seine et Marne à ce sujet.

 http://www.ile-de-france.drire.gouv.fr/index.html?url=http://www2.ile-de-france.drire.gouv.fr/di/di.php/contact/77 

 

 

Affaire à suivre.......

Article paru ce jour sur le site EITB :

Pollution industrielle

''La vérité sur Fertiladour, autant ensevelie que sa radioactivité''
Ramuntxo Garbisu - 07/09/2010 | eitb.com |
C'est sur la base de documents officiels volontairement écartés que le CADE a interpellé la Région Aquitaine ce mardi : "L'industriel a été protégé depuis le début, nous en avons les preuves".

Le Collectif d'Associations de Défense de l'Environnement (CADE), à l'origine en 1997 de la dénonciation de la contamination radioactive du site industriel  Fertiladour, propriété du Groupe AGRIVA (Quimper), a produit devant la presse ce mardi les preuves de "l'occultation délibérée et organisée de la vérité, au profit de l'industriel contre qui n'a jamais été brandie la moindre saction".

Ces jours-ci doivent être mis à profit par le Conseil Régional d'Aquitaine pour se prononcer définitivement sur l'acquisition des 8 hectares de cette ancienne usine, qui vient de déclarer sa cessation d'activité et attend un chèque de plus de 6 millions d'euros pour "abandonner le terrain".

Plusieurs fois repoussé parla vigilance des associations locales du Port de Bayonne (Pays Basque nord), bloqué en commission permanente par le groupe Europe-Ecologie-Les Verts, l'achat aura été finalement assujeti aux conclusions d'une contre-étude indépendante du laboratoire ACRO, qui est actuellement entre les mains du Président de Région, Alain Rousset.

Sans préjuger des conclusions de l'ACRO, le point presse d'aujourd'hui aura permis au CADE  d'interpeller la Région sur la base de documents officiels longtemps occultés par la structure officielle locale de surveillance des sites industriels, la DRIRE, et parvenus entre ses mains après un jugement favorable de la Commission d'Accès aux Documents Administratifs (CADA).

Les conclusions de ce rapport de plusieurs centaines de pages sont sans appel pour son porte-parole Victor Pachon, qui en a dénoncé "la dissimulation par la DRIRE des graves irrégularités de l'industriel, qui n'a jamais joué la carte de la sanction contre Fertiladour, mais, au contraire, n'a eu de cesse de lui fournir des arguments pour échapper à ses responsabilités".

"La balle est dans le camp de la Région", a conclu Victor Pachon, "nous avons dénoncé ce dossier depuis 1997, et nous avons aujourd'hui les preuves officielles d'un projet qu'il nous faut qualifier de criminel, pour l'environnement et surtout pour les salariés qui y ont travaillé de 1973 à 1992".

Autour de lui, l'ensemble des collectifs CADE, Ideal et ZipAdour l'ont affirmé : "Nous tenons ces documents à disposition de la Région, mais également de la Justice, désormais".


Non, la dangerosité de la monazite radioactive était connue de l'industriel

De 1973 à 1992, vingt ans de broyage de monazite, terre rare riche en radioactivité naturelle (thorium), ont été couverts par l'administration de contrôle qui, après avoir indiqué à l'industriel les précautions à prendre, n'a jamais sanctionné une exploitation qui ne les a pas respectées.

Les scaphandres pour les ouvriers, ou les filtres absolus de type Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), imposés par l'autorité préfectorale en 1973, n'ont jamais existé, et aucun contrôle annuel par la DRIRE ne l'a exigé.


Non, la radioactivité n'a jamais été recherchée par la DRIRE

A partir de mai 1998, la DRIRE dispose d'une cartographie précise des "points chauds" de contamination radioactive, jusqu'à 500 fois la radioactivité naturelle, ainsi que la préconisation d'une vingtaine de carottages de six mètres de profondeur à réaliser sur les zones les plus contaminées, et d'une quinzaine de points de sondage périphériques.

Trois ans plus tard, en 2001, la DRIRE "oublie" les carrotages, et valide uniquement l'implantation de quatorze sondages périphériques, tous situés... à l'extérieur des zones contaminées.


Non, la radioactivité n'a pas disparu

Le "bouclier de confinement" (25.000 m2 recouverts de scories, soit un tiers du terrain) cache une contamination qui, officiellement, baisserait de virulence dans un rapport 10 au bout de 50 cm.

Le CADE a exhumé une analyse pourtant connue de la DRIRE qui, en 2002, montrait que sur certains points à peine un peu contaminés (9 becquerel par gramme), la radioactivité ne baissait que d'un rapport 2 passé 1m40 de profondeur.

Aucun sondage n'a été effectué sur les zones résiduelles après excavation, avec des activités massiques pourtant supérieures à 500 becqerel par gramme.

Seul ce rapport de 10 figure dans les conclusions officielles permettant d'estimer que la contamination serait "contenue".


Non, les terres excavées ne sont pas des "terres et cailloux"

Alors qu'un arrêté préfectoral de 1998 désigne l'Agence Nationale des déchets Radioactifs (ANDRA) comme seule autorité compétente pour savoir que faire des 450 tonnes de terres les plus contaminées, 423 tonnes sont finalement acheminées en octobre 2008 vers le Centre de Stockage de Villeparis (Seine et Marne).

Un an et demi après avoir demandé les bordereaux d'expéditions, le CADE, qui les a reçu finalement cet été, aura eu la surprise de voir que ces déchets radioactifs auront été codés "terres et cailloux autre que contenant des matières dangereuses".

La consternation grandit encore, quand il apparait que ce n'est que 14 mois plus tard que le centre de Villeparisis fera la demande de pouvoir accueiller des "déchets à radioactivité naturelle renforcée", et l'obtiendra le 31 décembre 2009.

L'arrêté précisera que les "déchets devront être considérés comme négligeables au regard de la radioprotection et de l'environnement", fixant à 1 mSv/an la virulence radioactive.

Une procédure validée par la DRIRE pour Boucau, alors que ces déchetssont précisément issus d'une obligation préfectorale de 1997 de retrait du fait de leur impact non négligeable en radioprotection et sur l'environnement.(et estimés entre 9 et 50 mSv/an)

Loin d'être d'un paradoxe pour l'inspecteur de la DRIRE qui accepte de voir ces déchets codifiés "terres et cailloux", ce qui les rend potentiellement utilisables en remblais sur terres agricoles au vu de la règlementation européenne.

 

 lien vers l'article : http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/497661/la-verite-fertiladour-autant-ensevelie-sa-radioactivite/

 

autre article sur ce sujet :

 http://adenca.over-blog.com/article-stockage-de-dechets-radioactifs-dans-la-decharge-sita-fd-de-villeparisis-en-2008-56405337.html

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/497714/laquitaine-nachetera-pas-fertiladour-reprend-dossier-zero/


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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 15:47

NORD-OUEST SEINE ET MARNE

Terre d’accueil de tous les déchets

Radioactifs, dangereux, ordures ménagères,  industriels,  de bâtiment

et peut-être bientôt déchets industriels gaz carbonique CO2

 

L’implantation d’autant de décharges au km2,

autour de Claye-Souilly

comment en est-on arrivé là ?

 

On commence pour piller les  ressources de notre région

(gypse, graviers, sable….)

sans se préoccuper des générations futures

puis on laisse  des trous

qui ensuite seront remplis par des déchets de toutes sortes

venant :

    de la France entière pour certains :

                        -  déchets radioactifs et déchets dangereux (Sita FD Villeparisis)

 

 

de l’Ile de France et des départements limitrophes :

-         ordures ménagères, déchets industriels (Rep Veolia Claye-Souilly,

                  Fresnes sur Marne, Charny)

-         déchets inertes ( gravats de bâtiment)  (Terralia Villevaudé…..)

 

Et puis comme cela ne suffit plus,

on utilise les terres de Brie à haute valeur économique,

qui ne pourront plus servir à nourrir les générations futures,

pour y déposer des déchets inertes  (gravats de bâtiment)

(E.C.T. Annet sur Marne, Rep Veolia Fresnes sur Marne, Remblais Paysagers Claye-Souilly).

 

 

Mais cela ne devrait pas s’arrêter là :

Un projet de stockage dans notre sous-sol

de déchets industriels gaz carbonique CO2

est à l’étude sur la décharge Rep Veolia Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny.

 

 

Quand va-t-on déplacer les populations

 pour ne faire qu’au Nord-Ouest de Seine et Marne

 une monstrueuse décharge ?

 

 

 

 

 

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 20:13

 

Paru le 7/7/2010 sur le blog Claye-Souilly découverte

 

Almanach du département de Seine et Marne  1822 

 

Inspection générale de la navigation

Rivières

Les rivières navigables du département sont : la Seine, la Marne, l’Yonne, l’Ourcq, le  grand Morin dans sa partie inférieure. Les rivières ou ruisseaux non navigables sont : le  petit Morin, la Therouenne, la Beuvronne, affluents de Marne ; L’Yère, le Durtain et la Vouzie, affluents de la Seine.

La Seine prend sa source auprès de Chanceaux dans le département de la Côte d’Or ; elle traverse le département de l’Aube dans sa plus grande longueur, et entre  dans celui de Seine et Marne au-dessus de Nogent.  Elle traverse ce département sur une longueur développée d’environ  90 000 mètres, et en sort au-dessus de Corbeil. Avant son entrée dans le département et au dessus de Montereau, où elle reçoit les eaux de l’Yonne, elle porte le nom de Petite Seine, qui lui a sans doute été donné, parce que les eaux y étaient plus rares que dans sa partie inférieure, la navigation y est plus difficile, et y reste quelquefois interrompue dans les temps de sécheresse. Au-dessous de Montereau, la réunion des eaux de l’Yonne avec les siennes, dans un lit dont la largeur n’est pas sensiblement augmentée, rend la navigation praticable en toute saison, hors les temps de grandes eaux et des glaces.

La pente générale de la Seine, dans le département n’est pas considérable, et varie peu pour les différentes parties de son cours. Aussi la vitesse du courant y est-elle assez uniforme, et le régime des eaux assez constant pour qu’il n’ait pas été nécessaire de les modifier par ces pertuis ou des écluses, comme cela a lieu pour des rivières à pente rapide. La navigation de la Seine est donc toute naturelle le département, et n’exige d’autres travaux d’art que ceux qui ont pour objet de réunir les eaux dans les chenaux navigables.

  

 

La Marne prend sa source  auprès de Langres, dans le département de la Haute Marne. Elle commence a être navigable à Sant Dizier. Elle traverse le département de la Marne, rencontre celui de l’Aisne, à son extrémité méridionale, entre dans le département de Seine et Marne à 15 000 mètres au-dessus de a Ferté-sous-Jouarre. Cette rivière, à cause de ses nombreux circuits a une longueur développée de 100 000mètres, environ, dans le département. Elle en sort à Chelles pour aller se jeter dans la Seine à Charenton.

Le régime de la Marne est fort différent de celui de la Seine. Sa pente est beaucoup plus rapide, et la navigation ne peut y avoir lieu qu’au moyen de pertuis et de barrages qui diminuent la vitesse de ses eaux et divisent son cours en plusieurs biefs.

 

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-1822-seine-et-marne-inspection-generale-de-la-navigation-53045589.html

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 20:30

 

Commune de CLAYE-SOUILLY (77)

Représentant Monsieur Yves Albarello

Député-Maire (groupe UMP)

Membre de la commission environnement à l’Assemblée Nationale

 

L’ ASSOCIATION DE DEFENSE DE L’ENVIRONNEMENT

« ADENCA »

 EXCLUE POUR LA 3ème FOIS

DU FORUM DES ASSOCIATIONS

 

POURQUOI ? 

 

 

Alors que le siège social de notre association est à Claye-Souilly, pour la 3ème année consécutive, nous ne serons pas présents au forum des associations de la commune de Claye-Souilly, en effet la mairie de Claye-Souilly n’a pas souhaité répondre favorablement à notre demande d’emplacement.

 

Notre association ne figure ni dans le guide des associations, ni sur le site internet de la commune.

 

Nous regrettons que le principe d’égalité inscrit dans la constitution française ne soit pas respecté dans cette commune.  

 

Pour rappel article paru dans le Parisien 77 en 2008 :

  le parisien 6.9.2008

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