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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:41

Paru sur le site de l’agence régionale de santé :

Etat de santé en Seine-et-Marne (77)

Publié le 08. fév, 2011 dans Le Projet Régional de Santé

Le Département de Seine-et-Marne montre des indicateurs sanitaires moins favorables que la moyenne francilienne, notamment dans la partie orientale.

L’ARS a établi un premier diagnostic local à discuter avec les membres de la conférence et les partenaires régionaux afin qu’un diagnostic plus complet soit partagé et donc élaboré en concertation avec la conférence de territoire.

Pour le territoire de la Seine-et-Marne, les caractéristiques sont :

  • Un éclatement géographique, source de complexité
  • Un dualisme est-ouest complexe
  • Un contraste entre des indicateurs sociaux souvent meilleurs que la moyenne régionale et des indicateurs sanitaires eux plutôt défavorables
  • Une offre médico-sociale plus fournie et à faire évoluer
  • Une fragilité en professionnels médicaux, qu’ils soient de ville ou hospitaliers
  • Une offre hospitalière non stabilisée
  • Une fragilité de l’offre de premier recours et un plan pour y répondre
  • Un besoin de poursuivre les réorganisations hospitalières
Éléments de diagnostic local en Seine-et-Marne
(pour un meilleur confort de lecture, vous pouvez imprimer, télécharger ou afficher en plein écran le document en utilisant les icônes de navigation ci-dessous ou téléchargez le document)

 

 

Voir notamment page 18 :

http://ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/2_Organisation/3_Instances/3_Conf_Territoire/conference_de_territoire_77.pdf

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:26

Ne pense-t-on à la Seine et Marne

que pour y déverser des ordures

 y implanter des installations polluantes 

ou y tester de nouvelles technologies dangereuses

 pour l'environnement : exploitation huile de schiste...?

 

 

La santé des Seine et Marnais

a-t-elle moins de prix que celle des

autres populations de l’Ile de France ?

 

 

2ème Plan national santé environnement

 

pas d’étude sanitaire prévue  en Seine et Marne

 

Pour l’Ile de France c’est le département des Yvelines qui a été choisi :

Une étude sanitaire sera réalisée en  Vallée de Seine http://www.spi-vds.org/

 

Alors qu’une enquête récente indique que l’espérance de vie en Seine et Marne est l’une des plus faibles de l’Ile de France il n’est pas prévu d’étude sanitaire autour des décharges, incinérateur et installations classées  de Claye-Souilly, Villeparisis et Mitry-Mory/Compans (région qui possède le plus grand nombre de décharges d’Ile de France, 1 incinérateur de déchets dangereux,  bon nombre d’installations classées dont 6 classées Seveso et subit les nuisances de l’aéroport de Roissy)

 

 

Bilan des principales actions menées au titre du PNSE 2 en 2010

 

Dans le domaine des points noirs environnementaux

 

Le lancement de cinq nouvelles études sanitaires : presqu’île d’Ambès (33), Pays roussillonnais

(38), Valenciennes (59), Port jérome (76), SPI Vallée de Seine et la mise à jour de l’étude de Lacq (64) réalisée en 2007

 

lien vers le document :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2011-018_RapportAnnuel2010_PNSE2V4couv.pdf

http://www.spi-vds.org/

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 20:56

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

 

En Seine et Marne :

 

Les déchets, un sujet qui fâche.

 

Que nous cache-t-on ?

         Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS.
         Pourquoi les élus présents à cette CLIS n’ont pas soutenu la demande de la représentante de NE77 ?
         A ce jour les associations environnementales n’ont toujours pas obtenu ce dossier, pourquoi ?
         A Boucau (Pyrénées Atlantiques) les élus ont aidé les associations environnementales à faire aboutir le dossier Fertiladour, pourquoi en Seine et Marne à Villeparisis en est-il autrement ?
                                                 ****
         Ce lundi  après 10 ans de lutte contre la maladie encore un ouvrier de l’usine Fertiladour  vient de s’éteindre.
         Nous aurons une pensée particulière pour lui demain après-midi lors de la célébration de ses obsèques.
Paru sur le site eitb :
Décès d'un témoin de Fertiladour

Rédaction - 29/03/2011 | eitb.com |

Laissez un commentaire

Il fut un témoin essentiel de cette histoire : Roland Gabarrus s'est éteint lundi soir, après 10 ans de lutte contre une silicose contractée dans l'usine contaminée de Fertiladour, au Boucau.

 


Personne ne connait officiellement le décompte exact des anciens ouvriers de l'usine Fertiladour du Boucau qui sont tombés malades ou sont décédés, comme nul ne sait combien de personnes sont aujourd'hui  menacées par les conséquences de graves maladies professionnelles contractées sur cet ancien site industriel du Port de Bayonne (Pays Basque nord).

Le nom de Roland Gabarrus s'est ajouté à cette liste, après avoir lutté plus de 10 ans contre sa maladie professionelle reconnue, et l'ensemble de la rédaction d'eitb.com tient à manifester son émotion et sa douleur à sa famille et à ses proches.

En avril 2009, il avait accepté de témoigner à EITB des conditions dans lesquelles évoluaient les ouvriers du site, soumis à des risques très importants liés à l'excès de poussières dans les ateliers de broyage de minerais ou d'engrais, ou d'exposition à la radioactivité des terres rares de monazite entre 1973 et 1992.

Atteint de silicose depuis 2000, son existence était depuis relié à un appareil respiratoire permanent, chargé de compenser des poumons emplis de résideux sableux.

Son témoignage avait notamment permis de cerner, au delà de l'atteinte environnemental, des questions toujours sans réponses sur l´historique du site, propriété depuis 1979 du groupe Agriva de Quimper, et sur le passé des ouvriers.

Sur internet, un groupe Facebook est ouvert en "soutien aux salariés de Fertiladour, victimes d'accidents ou de maladies".

Les obsèques de Roland Gabarrus se dérouleront mercredi 30 mars à 14h30 à l'église de Tarnos.

.....:

 

   Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/628393/deces-dun-temoin-fertiladour/

 

 

pour aller plus loin :

Déchets radioactifs de Fertiladour stockés à la Sita Villeparisis :

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 14:46

 

SEINE ET MARNE

Le Grenier de l’Ile de France  va-t-il disparaître ?

Décharges, entrepôts, exploration huile de schiste….

 

La série continue……

 

Projet Logistique à Saint Mard (nord 77)

Encore 50 000 m2 de terres agricoles sacrifiées !

 

Article paru dans la revue liaison d’IDFE de mars 2011 http://www.idfe.eu/ :

  adev 77 logistique idfe

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 10:26

Protestation des élus

contre l’implantation d’une décharge dans les Vosges.

 

Si les élus de Seine et Marne en avaient fait autant,

aurions-nous aujourd’hui

autant de décharges autour de Claye-Souilly ?

 

 

 

Paru sur le blog ACCID :

 

Bayecourt le village des irréductibles…(Vosges matin)

 

Les élus de Bayecourt ont refusé de tenir le bureau de vote

pour les élections cantonales. C’était pour eux une façon de

protester contre la décharge qu’on leur a imposé.

 

http://accid.over-blog.com/article-bayecourt-le-village-des-irreductibles-vosges-matin-70139008.html

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 10:22

Article paru sur le site Greenpeace :

 

Energie / Climat | le 23 mars 2011

Pétrole de schiste : les forages démarreront bien le 15 avril !

On a cru à une bonne nouvelle. Le 11 mars dernier, les médias et les listes de diffusions l’annonçaient : le Premier ministre François Fillon rassure les français en annonçant que sur le gaz et les huiles de schiste, rien ne passera avant la mi juin.

 Voici les termes de la lettre envoyée par le Premier ministre à Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), Claude Guéant (Intérieur) et Christine Lagarde (Economie): « je vous demande de bien vouloir mettre en oeuvre, dans la limite de vos attributions respectives, les procédures administratives nécessaires pour qu’aucune opération de forage non conventionnel ne soit engagée avant que les rapports n’aient été rendus publics. »

Et lorsqu’on décrypte les méandres de la communication de Matignon, la situation en Seine et Marne et dans l’Aisne n’a pas du tout bougé avec la décision et déclaration de François Fillon. Avec ce courrier, le Gouvernement a mis en œuvre un bel exercice de style mais n’a freiné ou arrêté concrètement. Au contraire, il autorise noir sur blanc, dès le 15 avril, des travaux de forages verticaux –dits conventionnels- qui ne sont en fait que la première étape vers de la fracturation hydraulique.

Dans un article paru dans le Parisien Seine et Marne édition du 13 mars, on découvre que Toréador et Hess répondent eux même aux journalistes qu’ils comptent bien débuter leurs opérations de forages dès le 15 avril. Après quelques recherches auprès de sources bien informées, il semble que, malgré l’annonce du premier ministre, les travaux de forage préliminaires débuteront bel et bien sur les premiers permis –comme celui de Doue- dès la mi-avril.

Il ne s’agit bien évidemment pas encore de fracturation hydraulique mais de leurs préliminaires… Les industriels du pétrole n’ont donc pour l’heure rien changé de leurs plans, à peine ont-ils été pour l’heure un peu décalés.
Le gouver
nement semble naviguer à vue, et beaucoup plus négocier avec les dits industriels qu’écouter l’immense mobilisation qui est monté au sud comme au nord contre les gaz et pétroles de schiste.

Gaz de schiste, pétrole de schiste : même combat !

 

Lien vers l’article :

 

http://energie-climat.greenpeace.fr/petrole-de-schiste-les-forages-demarreront-bien-le-15-avril?__utma=1.389680905.1299244415.1300882457.1300899612.42&__utmb=1.1.10.1300899612&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=1.1300013674.10.2.utmcsr%3Dpresse.greenpeace.fr|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D/news/urgence-nucleaire-au-japon-4-nouvelles-questions-a-se-poser-2770-13032011&__utmv=-&__utmk=-

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 06:36

Article paru sur le site Nord Nature Environnement :

21/03/2011, communiqué de Nord Nature Environnement (en format pdf)

Le nuage radioactif japonais arrive en France mercredi ou jeudi. Faut-il prendre des précautions ?
Alain Vaillant

1) il y a 25 ans, Tchernobyl
J’étais alors militant écolo depuis une dizaine d’années et je savais déjà qu’il ne fallait pas faire confiance aux déclarations officielles de nos « responsables ». C’était dans les jours qui ont suivi le 26 avril. Dès que j’ai eu l’information, j’ai dit à ceux de mon entourage qui avaient de jeunes enfants de ne pas les laisser jouer dehors, et surtout pas par terre durant une semaine au moins. J’ai dit à mon épouse de ne pas mettre sécher le linge dehors. J’avais encore des poireaux dans le jardin et je les ai mis en jauge dans mon garage(1) .
J’ai su, par la suite, que je n’avais pratiquement pas été écouté.

2) les informations :
+ la plupart en provenance du Japon ne sont pas du tout fiables pour beaucoup de raisons (opérateurs privés, intérêts économiques, évitement de panique dans la population, …)
+ celles en provenance des autorités françaises : ces responsables savent qu’ils sont « surveillés » par des organismes indépendants (2) et donc, les autorités vont se méfier(3) . On aura vraisemblablement des informations exactes
+ ailleurs : il est toujours possible d’écouter des radios belges, canadiennes, suisses, …

>> à vous de voir et de prendre vos décisions

Remarque : si un jour le site internet de la CRIIRAD donne des informations inquiétantes ou n’est plus accessible durant une période sensible … MEFIANCE vis à vis de l'information officielle !!. De toute façon, sur internet, tout est possible .

Notes :
(1) : Cette fois-ci, le 22 mars au soir il est possible de « mettre un plastique » sur la touffe de thym, …
(2) : L’organisme indépendant de référence est la CRIIRAD qui a été crée en 1986 par des scientifiques indépendants du pouvoir. Le site internet de la CRIIRAD est à l’adresse :
http://www.criirad.org/
(3) : on a vu cette stratégie à l’œuvre lors du changement radical de position de nos responsables nationaux : dans un premier temps, c’était un simple accident nucléaire et puis, brutalement le ton a changé, c’était une catastrophe éventuelle. La raison de ce changement de discours est claire : il y avait (et il y a encore certes avec une probabilité moindre) un risque de rejets de radioactivité très importants (3 réacteurs et 3 piscines) et s’ils restaient sur une position minimaliste, on aurait pu les condamner à postériori si ce drame c’était produit (ce qui, pour l’instant, n’est pas encore exclu).

 

Lien vers l’article :http://www.nord-nature.org/info_veille/20110321.htm

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 22:24

Extrait article paru sur le blog Accid :

Nouveau rebondissement à Grisolles : le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté d'autorisation du Préfet.

L'enfouissement des ordures devient illégal

GRISOLLES (Aisne). La bataille des ordures se poursuit dans le Sud de l'Aisne. L'association « Vivre à Grisolles » (VAG) et les communes contestant l'implantation du centre de stockage des déchets La Tuilerie, viennent de remporter la dernière joute judiciaire en date. L'autorisation délivrée par la Préfecture au syndicat départemental de traitement des déchets de l'Aisne, Valor'Aisne, vient d'être annulée.

 

 

Après examen du dossier, le tribunal administratif d'Amiens a décidé, le 22 février dernier, d'annuler l'arrêté du préfet de l'Aisne du 18 juillet 2008. Arrêté par lequel il autorise le syndicat Valor'Aisne à exploiter le centre de stockage construit à Grisolles. Conséquence directe : « Le centre doit être fermé jusqu'à nouvel ordre », indique Aline MacGowan, l'une des avocates défendant VAG.

La « grosse » action de l'association, des élus et des particuliers s'opposant au projet a ainsi abouti. Le tribunal a estimé que l'autorité préfectorale avait donné le feu vert à l'exploitation après une enquête publique « bâclée ». « La commission d'enquête n'a précisé à aucun moment les raisons circonstanciées qui l'ont conduite à donner un avis favorable. Alors même que de nombreuses observations précises et détaillées opposées à l'installation ont été présentées au cours de l'enquête publique », indique le jugement.

 

Une fermeture temporaire probable

 

À partir du moment où le syndicat aura pris connaissance de la décision, le moindre sac-poubelle devra rester à la porte du centre. « Ce sera sûrement une secousse pour Valor'Aisne, mais c'était une secousse prévisible », commente Aline MacGowan. Du côté du syndicat, le moment est à la réflexion. « Nous n'avons pas reçu la décision pour le moment. Nous verrons ensuite avec les services préfectoraux afin de trouver une solution », indique le syndicat. Hier, la Préfecture n'était pas en mesure de communiquer sur le sujet, la décision ne lui étant pas encore parvenue.

U
ne fermeture temporaire du site est, en tout cas, à envisager. « La décision est applicable dès réception, même si la partie adverse fait appel », souligne
le conseil de VAG. Par conséquent, il est probable que l'État (le préfet) fasse appel auprès de la cour administrative d'appel de Douai et demande un sursis à exécution. En d'autres termes, la non-application de la décision du tribunal administratif dans l'attente d'un nouveau jugement.

Dans ce cas, le centre d'enfouissement serait fermé dans l'attente de la décision de la cour administrative d'appel. La situation entraî
nerait néanmoins des complications importantes pour le traitement des déchets. Les ordures devant être enfouies ailleurs, l'opération entraînerait des surcoûts. Surcoûts à la charge des collectivités, et indirectement… du contribuable.

Julien ASSAILLY

Publié le mardi 01 mars 2011 à 10H04

L’union – L’ardennais 

 

Un site bien choisi ?

Dans un coin du ring : l'association « Vivre à Grisolles », regroupant des élus locaux et des riverains. En face : le syndicat départemental Valor'Aisne, financé en grande partie par le conseil général de l'Aisne. L'enjeu : L'Ecocentre de la Tuilerie, évalué à 25 millions d'euros (*), et en activité depuis mars dernier. Un centre qui constitue l'un des piliers de la gestion des ordures du département.

Un bras de fer juridique a lieu depuis de nombreuses années entre les deux partis. Les deux premiers « rounds » ont été plutôt favorables à l'association. En janvier 2009, le tribunal de grande instance de Soissons a reconnu coupable de prise illégale d'intérêts Jean-Pierre Landuyt, ancien maire de Grisolles. Le terrain où est édifié le CET, dit Le Charme, appartenait à u
ne société familiale dont l'ancien maire était un des actionnaires. À l'époque, l'élu était aussi délégué de Valor'Aisne et membre intégrant de la commission centre de stockage des déchets, chargée de sélectionne
r un site.

Ensuite, le tribunal administratif d'Amiens a annulé l'acquisition du terrain, en mai 2009. Faute d'entreprendre les démarches de façon active, l'organisme public était soumis à u
ne astreinte de 800 euros par jour. Récemment, Valor'Aisne
a été condamné à verser 303 000 euros (l'union du 27 octobre) pour non-respect de cette injonction.

Le troisième round a penché pour le syndicat en novembre dernier (l'union du 19 novembre 2010). La cour administrative d'appel de Douai a annulé la décision la juridiction amiénoise de mai 2009. Un vice de forme a permis de déclarer l'acquisition du terrain « légale ».

 

Publié le mardi 01 mars 2011 à 10H04

Lien vers l’article :

http://accid.over-blog.com/article-nouveau-rebondissement-a-grisolles-le-tribunal-administratif-d-amiens-annule-l-arrete-d-autorisation-du-prefet-68376081.html

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:48

Seine et Marne :

 les déchets, un sujet qui fâche

 

 

Quel avenir

 pour le Nord de la Seine et Marne ?

 

 

Dans les années à venir la population devrait augmenter de façon importante en Ile de France suite notamment aux projets Grand Paris et Grand Roissy.

 

Force est de constater que peu de collectivités en Ile de France et notamment en Région Parisienne s’engagent dans des actions visant à la réduction des déchets (mise en place de composteurs collectifs, de point de collecte journaux, cartons….., redevance incitative, création de recyclerie…).

 

Dans ces conditions le tonnage des déchets produit en Ile de France risque d’augmenter dans les années à venir.

 

Pour faire suite à l’article paru sur le site de l’Ordif (1) « Un gel de la création de toute nouvelle capacité » signifie qu’il ne sera plus créé en Ile de France de nouvelles décharges et incinérateurs, que le rééquilibrage régional ne pourra pas avoir lieu, que la Seine et Marne devra supporter encore et encore plus de déchets au titre de la solidarité régionale.

 

On ne peut pas concevoir que les ordures

puissent un jour s’entasser sur les trottoirs de Paris.

 

Si les lieux de stockage deviennent insuffisants, on augmentera les capacités de stockage des décharges existantes  et leur durée d’exploitation et en enverra vers les incinérateurs de notre département encore plus de déchets en provenance de toute l’Ile de France et même d’ailleurs.

 

En cette période électorale nous entendons beaucoup les élus de Seine et Marne  et futurs candidats aux élections cantonales  s’intéresser au problème de la  prospection du pétrole de schiste, des risques de pollution des nappes phréatiques, de l’utilisation de nos espaces agricoles, de la destruction de nos paysages…

 

Mais quand il s’agit des déchets ils se font beaucoup plus discrets, pourquoi ?

Depuis ces dizaines d’années que sont déversés ces millions de tonnes d’ordures sur nos terres agricoles, qui ont détruits nos paysages, pollués nos nappes phréatiques ….combien d’élus se sont émus de cette situation ?

 

 Combien d’études pour connaître l’impact de ces installations polluantes sur l’environnement, sur la santé des riverains ont été financées par les collectivités locales ou territoriales qui reçoivent cette manne financière que représentent les diverses taxes sur les déchets ?  A notre connaissance aucunes.

  

Qu’ont fait ces élus depuis toutes ces années pour empêcher que notre département devienne un dépotoir ?

 

Certains ont donné des avis favorables, encore et encore, soit pour l’implantation de décharges, soit pour leur extension et d’autres continuent à le faire.

 

Combien d’élus de Seine et Marne  ont soutenu des associations environnementales contre l’implantation de décharges ?

 

En Essonne et Yvelines il en est autrement, les élus soutiennent les associations contre l’implantation de décharges, deux exemples à suivre :

http://www.adse-saintescobille.com/

http://accet.groslieu.pagesperso-orange.fr/invitation/index.html

 

 

 

(1) Paru sur le site de l’Ordif :

 

Planification : la Région écrit au Préfet.


L'application de la loi Grenelle en question.

Dans un courrier adressé le 9 mars à Daniel CANEPA, Préfet de la Région Ile-de-France, Hélène GASSIN, vice-présidente chargée de l’environnement, donne l’interprétation du Conseil Régional de la Loi Grenelle 2.

Mme GASSIN constate que les plans Régionaux franciliens ont été établis après le 1er juillet 2008 et que, par suite, u
ne révision des plans n’est pas impérative dans le délai de trois ans prévu par l’article 78 de la Loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement dite Loi « Grene
lle 2 ». La mise en révision est néanmoins envisagée sur la base de la situation donnée par les indicateurs du plan en 2013.

Le courrier évoque également le plafond de 60% de déchets non dangereux produits sur le territoire du plan et enfouis ou incinérés. La Vice-présidente déplore que les modalités de calcul de ce plafond soient peu précises. La représentante de l’exécutif régional indique néanmoins qu’étant donné la situation francilien
ne, l’application de cet objectif conduit à son sens « à un gel de la création de toute nouvelle capacité »
d’incinération ou stockage. Cette limitation apparaît applicable « dès maintenant lors de l’instruction des demandes d’autorisation ». 
 

Plus d’informations :
Courrier de la Région Ile-de-France au Préfet
 

Lien vers l’article :

http://www.ordif.com/public/actualite/planification-la-region-ecrit-au-prefet.html?id=15282&rub=8986

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:47

Paru sur le site actua-environnement :

 

Démantèlement des centrales nucléaires : que faire des déchets radioactifs ?

ENERGIES - WK-hsqe.fr - 12/04/2010
 

 

 

La commission d'enquête sur le démantèlement de la centrale nucléaire du Finistère émet un avis défavorable au projet de démantèlement complet présenté par EDF.

Arrêtée il y a vingt-cinq ans, cette centrale nucléaire devait être démantelée en 1997. Mais le chantier a été suspendu en 2007, à la suite d'un recours des écologistes.

La commission chargée d'étudier la nouvelle enquête publique imposée par le Conseil d'Etat a rendu, le 15 mars 2010, son avis et ses conclusions sur la question. Abondant dans le sens des associations qui s'opposaient au démantèlement, elle a rendu à l'unanimité un avis défavorable au projet présenté par EDF, au motif que celui-ci était prématuré en l'absence d'installations pouvant recueillir les déchets. Elle préconise en outre l'organisation d'un débat public national sur le démantèlement des centrales nucléaires.

L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) s'est elle aussi déclarée favorable à l'organisation d'un débat public national, ainsi que le président du Conseil général du Finistère. La discussion devrait permettre u
ne
participation équitable de toutes les parties prenantes, conformément à la convention internationale d'Aahrus.

Un tel débat semble en effet nécessaire pour apporter des réponses à la question toujours délicate du devenir de déchets radioactifs. A ce jour, il n'existe aucu
ne
solution pour assurer le stockage des déchets radioactifs que génèreront les chantiers de démantèlement.

La Cour des comptes avait jugé embryonnaires ''les sommes provisionnées par EDF pour financer censément plus de la moitié des coûts du démantèlement''.

Célia Fontai
ne

 

 

 

Lien vers l’article : http://www.actu-environnement.com/ae/news/demantelement-centrales-nucleaires-dechets-radioactifs_10026.php4

 

 

 

Le démantèlement des centrales nucléaires et le stockage de leurs déchets sont-ils des legs empoisonnés laissés à nos arrière-arrière-petits-enfants? Le point de vue d’un expert.

 

 

 

http://www.unesco.org/courier/1999_03/fr/planete/txt1.htm

http://seaus.free.fr/spip.php?article171

 

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