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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 16:35

 

J.O. Numéro 8 du 10 Janvier 1998 Texte paru au JORF/LD page 00433

Ce document peut également être consulté sur le site officiel Legifrance

Extrait Décret du 5 janvier 1998 accordant la concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite « Concession d'Ile-du-Gord » aux sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, conjointes et solidaires


NOR : ECOI9700664D



   Le Premier ministre,
   Sur le rapport du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie,
   Vu le
code minier ;
   Vu le
décret no 95-427 du 19 avril 1995 relatif aux titres miniers, notamment son article 39 ;
     …..

Vu la demande du 13 mars 1995 par laquelle la société Pétrorep, dont le siège social est à Paris (16e), 42, avenue Raymond-Poincaré, la société Elf Aquitaine Production, dont le siège social est à Courbevoie (Hauts-de-Seine), tour Elf, 2, place de la Coupole, et la société Coparex, dont le siège social est à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), 135, rue Jean-Jacques-Rousseau, conjointes et solidaires, sollicitent pour une durée de vingt-cinq ans une concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dite « Concession d'Ile-du-Gord », portant sur 64,7 kilomètres carrés environ du département de Seine-et-Marne et correspondant à la superficie du permis d'exploitation d'Ile-du-Gord susvisé ;

………
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
   Décrète :

Art. 1er. - Les mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux situées à l'intérieur du périmètre défini à l'article 2 ci-dessous et portant sur partie du territoire des communes d'Annet-sur-Marne, Carnetin, Chalifert, Charmentray, Charny, Chessy, Claye-Souilly, Condé-Sainte-Libiaire, Coupvray, Dampmart, Esbly, Fresnes-sur-Marne, Isles-lès-Villenoy, Jablines, Lagny-sur-Marne, Lesches, Magny-le-Hongre, Montévrain, Montry, Précy-sur-Marne, Saint-Germain-sur-Morin, Thorigny-sur-Marne et Trilbardou, dans le département de Seine-et-Marne, sont concédées aux sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, conjointes et solidaires


   Art. 2. - Conformément à l'extrait de carte au 1/50 000 annexé au présent décret, le périmètre de cette concession, dénommée « Concession d'Ile-du-Gord », est constitué par les arcs de méridien et de parallèle joignant successivement les sommets définis ci-après par leurs coordonnées géographiques, le méridien origine étant celui de Paris :

Vous pouvez consulter le tableau dans le JO n° 8 du 10/01/1998 page 433 à 434


Ce périmètre délimite une superficie de 64,7 kilomètres carrés environ.

   Art. 3. - La concession est accordée pour une durée de quinze ans à compter de la publication du présent décret au Journal officiel de la République française.

   Art. 4. - En application de l'
article 37 du code minier, la redevance tréfoncière due par les titulaires de la concession aux propriétaires de la surface est fixée à la somme une fois payée de 100 F par hectare de terrain compris dans le périmètre de ladite concession.

   Art. 5. - Un extrait du présent décret sera, par les soins du préfet, affiché à la préfecture de Seine-et-Marne et dans les vingt-trois communes mentionnées à l'article 1er, inséré au Recueil des actes administratifs de cette préfecture et, aux frais des sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, publié dans un journal régional ou local dont la diffusion s'étend à toute la zone couverte par la concession.

   Art. 6. - Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie et le secrétaire d'Etat à l'industrie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

   Fait à Paris, le 5 janvier 1998.

Lionel Jospin
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'économie,
des finances et de l'industrie,
Dominique Strauss-Kahn
Le secrétaire d'Etat à l'industrie,
Christian Pierret

 

 

Lien vers le décret complet :http://admi.net/jo/19980110/ECOI9700664D.html

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 22:34


Article paru sur le site bulletins-electroniques.com :

Environnement
Réduire l'arsenic dans les eaux souterrai
nes

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65698.htm

Une équipe de chercheurs de l'Institut de gestion de l'eau, d'hydrologie et de génie hydraulique (WAWI) de l'Université Leibniz de Hanovre a développé un nouveau procédé respectueux de l'environnement, afin de réduire le taux d'arsenic dans les eaux souterraines. La pollution à l'arsenic, provoquée entre autres choses par l'exploitation minière, l'utilisation de pesticides dans l'agriculture moderne et la production d'armes chimiques, est une menace grandissante pour les ressources mondiales en eau. Cela affecte des millions de personnes, en particulier dans certaines régions du Bangladesh, de l'Inde orientale, du Vietnam, du Mexique, de l'Argentine et du Chili. Même aux Etats-Unis et en Europe centrale, des taux relativement élevés d'arsenic peuvent être mesurés.

Pour le compte de la direction des constructions de la région de Lü
neburg, grande région boisée de l'Allemagne au nord-est de la Basse-Saxe, et soutenus par l'Institut fédéral de géosciences et de ressources naturelles, Max Billib et l'équipe du WAWI ont développé une nouvelle méthode grâce à laquelle la concentration d'arsenic dans les eaux souterraines devrait diminuer. Pour mettre au point leur nouveau procédé, ils se sont rendus sur un ancien site militaire dans le nord de l'Allemagne dont le sol et les eaux ont été fortement contaminés suite à une production militaire au cours des deux dernières guerres mondiales.

Les scientifiques ont ainsi construit u
ne usine pilote qui assure le traitement des eaux souterraines riches en arsenic. L'installation est munie de deux puits à travers lesquels l'eau peut s'infiltrer et circuler. Le principe de cette méthode est de pomper les eaux souterraines à travers l'un des puits, d'injecter du chlorure de fer dans ces dernières et, à l'aide du deuxième puits, de les faire de nouveau transiter vers le bas. La même méthode est utilisée pour un ajout d'oxygène. L'apport d'oxygène va entrainer une oxydation du fer qui, une fois réintégré dans l'aquifère, se liera à l'arsenic pour se fixer à la surface. Ainsi, l'arsenic se transforme en un cristal difficilement soluble dans l'eau. Avec cette méthode, la teneur en arsenic dans les eaux souterraines peut donc être réduite.

Les désavantages des techniques déjà connues de purification par filtration sont les coûts élevés d'exploitation et le fait que les filtres contaminés doivent être remplacés plusieurs fois par an et éliminés en tant que déchets dangereux. Ce n'est plus le cas avec cette nouvelle méthode, qui nécessite un investissement de 600.000 euros par an pour u
ne utilisation de près de 20 ans et qui, selon les chercheurs de WAWI, ne fournit pas de déchets résiduels

Lien vers l’article :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65698.htm

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:35

Dans le département de la Manche,

des élus muncipaux  soucieux de l’environnement

se mobilisent

contre l’implantation d’une décharge.

 

Un exemple à suivre ……

 

 

Paru sur le site la truite cherbourgeoise :

jan 11, 2011

CARRIERES de BRIX

Une nouvelle menace pour la rivière "la Douve" ??

Hé Oui !! Nous pouvons nous inquiéter du devenir de ces carrières.

A BRIX, réuni le 16 Décembre 2010 sous la présidence de Daniel LEBUNETEL, maire le conseil municipal contre le stockage de déchets inertes à la carrière.

 

MM. Lebunetel, maire, et Hervieu, premier adjoint, ont rencontré le sous-préfet concernant le projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) sur le site de la carrière proposé par la société Leroux-Philippe. Ils lui ont retracé l'historique de cette affaire et se sont fait les porte-parole de l'ensemble du conseil municipal. Ils ont rappelé, en se basant sur le retour d'expérience de l'autorisation provisoire de deux ans accordée par la préfecture,

1.       " que ce même opérateur n'a pas respecté les dates d'autorisation de l'arrêté préfectoral (entreposage avant et après les dates d'autorisation) ;

2.       que des déchets non autorisés dans la liste des déchets ISDI ont été entreposés sur le site ou déversés dans la retenue d'eau ;

3.       que ces mêmes dépôts ont été réalisés sur des terrains n'appartenant pas à la société Leroux-Philippe ;

4.       qu'aucune sanction administrative n'a été prise à l'égard de cet opérateur suite à ces infractions ;

5.       qu'aucun contrôle n'a été effectué par les services de l'administration pendant les deux ans de l'autorisation provisoire ;

6.       que la commune n'a aucun moyen coercitif de contrôle ".

En outre, " ce nouveau projet est situé à proximité immédiate du lac (à terme d'une contenance de 2 millions m3), rien ne vient garantir la non-pollution du lac et de la rivière "Rade", ce projet ne repose que sur des théories de non-pollution et il est en totale contradiction avec le plan de réaménagement de la carrière ", poursuit le maire.

Pour ces motifs, et en se basant sur le retour d'expérience totalement négatif de l'autorisation provisoire d'exploiter, le conseil municipal émet un avis défavorable à la demande d'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes pour une durée de douze ans. Il réclame que ce site soit classé dans la Zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF) adjacente.

Cet écosystème en reconstruction doit impérativement être protégé de toute agression que représente obligatoirement un centre de stockage de déchets à proximité immédiate. Le conseil municipal de Brix voudrait que le site de la carrière soit classé en ZNIEFF (zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique).

(article la presse de la manche janvier 2011)

lien vers l’article :

http://www.latruitecherbourgeoise.fr/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=13&cntnt01origid=15&cntnt01returnid=15

 

 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 15:40

 

Pas de réponse à la demande d'étude sanitaire

 

Pourquoi ?

 

20 avril 2011

 Lettre ouverte à Madame et Messieurs les Maires de

 Messy, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Charny


 

 

étude sanitaire décharges Veolia

 

étude sanitaire décharges Veolia 001

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 17:34

 

Alors que la Seine et Marne subit le bruit de :

10 Aérodromes et Aéroclubs :

 

Coulommiers-Voisins, Chelles-Le Pin, Lognes-Emerainville, Meaux-Esbly, Melun-Villaroche, Nangis, Fontenay-Trésigny, Moret-Episy, Le Plessis-Belleville (60), La Ferté Alais (91)

http://www.seine-et-marne.fr/aerodromes-et-aeroclubs-de-seine-et-marne

 

3 Aéroports :

Roissy, Orly, Le Bourget

tudes de

 

Pourquoi les premières études sur le bruit aérien  de

BRUITPARIF

débutent  sur des communes des Yvelines et des Hauts de Seine ? ?

Toussus le Noble (Yvelines)

Issy les Moulineaux (Hauts de Seine)

Conflans St Honorine (Yvelines)

 

Extrait newletter Bruitparif :

 

Aviation légère : programme renforcé de documentation du bruit

 

Bruitparif - 23/05/2011

En réponse à une demande citoyenne croissante, Bruitparif, en partenariat avec la DGAC-DSAC Nord, vient de lancer un programme renforcé de documentation du bruit autour des aérodromes d’aviation légère franciliens. Une vaste campagne qui démarre ce printemps par l’aérodrome de Toussus-le-Noble…..

http://www.bruitparif.fr/actualites/aviation-legere-programme-renforce-de-documentation-du-bruit


Héliport de Paris-Issy-les-Moulineaux sur écoute. Afin de maîtriser l’impact environnemental de l’héliport de Paris-Issy-les-Moulineaux, Etat, collectivités territoriales, associations de riverains, usagers et exploitants de l’héliport ont adopté en octobre 2007 une charte de l’environnement. Son objet : contrôler en les réduisant les nuisances, notamment sonores, de l’activité hélicoptère afin de préserver la tranquillité des riverains. Pour vérifier les effets des différentes mesures prévues dans la charte, Bruitparif a déployé un dispositif permanent de 4 stations dédiées à la surveillance du bruit sur les communes situées en bordure de Seine

 

Bruit aérien : Bruitparif déploie une nouvelle station experte. Le 27 mai dernier, Conflans-Ste-Honorine (78) a accueilli une station de mesure du bruit experte déployée dans le cadre du projet SURVOL, conduit sous l'égide de la Préfecture de Région. Situés hors du périmètre du Plan de Gêne Sonore de l'aéroport de Paris-CDG mais néanmoins survolés à des altitudes inférieures à 2000 mètres, les Conflanais vont désormais faire l’objet d’une surveillance permanente de leur environnement sonore.

 

Lien vers la newsletter Bruitparif : http://www.bruitparif.fr/node/591

 

 Pour aller plus loin :

Carte bruit :

Mitry-Mory : http://bruit.seine-et-marne.fr/cartes/A_Mitry-Mory

Villeparisis : http://bruit.seine-et-marne.fr/cartes/A_Villeparisis

 

Seine et Marne : http://bruit.seine-et-marne.fr/

 

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 13:32

 

 

 

Article paru sur le site « Le Cercle  Les Echos » :

 

 

05/05/2011 | Daniel3 | Énergies & Environnement | Lu 239 fois | aucun commentaire

Captage et stockage de CO2 : un appel à candidature lourd de conséquences

Pas moins de quatre ministres pour annoncer le lancement d’un appel à candidatures par l’ADEME ! Il s’agit de contribuer à sauver le climat de la planète en capturant, transportant, stockant en sous-sol, et valorisant un peu de CO2. En jeu une part de € 1,35 milliard des fonds du « grand emprunt » du Programme français d’Investissement d’Avenir.

Écrit par

Daniel3

Pas moins de quatre ministres (Environnement, Economie, Recherche, Industrie & Energie) et un Commissaire (à l’Investissement) pour annoncer le lancement d’un appel à candidatures par l’ADEME ! L’affaire est d’importance, puisqu’il s’agit de contribuer à sauver le climat de la planète en capturant, transportant, stockant en sous-sol, et valorisant, un peu de CO2. En jeu une part de € 1,35 milliard des fonds du « grand emprunt » du Programme français d’Investissement d’Avenir.

Capturer et stocker le carbone, (carbon capture and sequestration – CCS), en fait plus précisément le CO2, est un pan essentiel des politiques de maîtrise des émissions de CO2. La pertinence de telles politiques climatiques ne sera pas évoquée dans ce post qui se limite à l’évaluation du projet de développer le CCS. Ce dernier fait partie des initiatives de ‘géo-ingénierie’ imaginées pour prévenir un réchauffement climatique qui dépasserait la limite mythique de 2° C. Parmi les autres initiatives figurent rien de moins que la projection de soufre dans l’atmosphère, la fertilisation des océans à la limaille de fer, la réflexion des ardents rayons solaires via la mise sur orbite de gigantesques miroirs au-dessus de l’équateur. L’ensemble dégage une impression d’œuvre du Dr Folamour.

Le volet captage & stockage du CO2 (CCS) peut consister à favoriser la création de nouveaux ‘puits’ organiques (par exemple des micro-algues placées en sortie d’usine qui permettraient en plus de produire des bio-carburants), mais sa modalité qui concentre les attentions et les financements est le stockage ‘géologique’. Coûts élevés garantis, mais programme européen déjà en place (sur 10% des émissions de CO2 de l’Union Européenne).

Les risques créés par le stockage de CO2

Le stockage souterrain de CO2 n’est pas forcément un projet anodin : en effet, comme le CO2 à très haute dose peut être toxique et dangereux, son stockage nécessite une sécurité dans l’étanchéité entre la cavité de stockage et la surface terrestre. En cas de porosité, par exemple, les conséquences en surface peuvent être spectaculaires comme le montre le site du Horseshoe Lake près de Mammoth Mountain au sud-ouest de Long Valley Caldera en Californie, sous lequel existe, selon toute probabilité, une importante poche naturelle de CO2.

La concentration y est si élevée que les arbres meurent de l’excès de gaz, et des précautions doivent être prises pour y éviter la divagation des enfants et des chiens.

 

Les problèmes d’étanchéité à long terme du stockage de CO2 sont-ils résolus ? Ce n’est pas entièrement clair compte tenu de toutes les annonces qui se succèdent. Comme le rappelle Bridges (2011), une fuite de 0,5% l’an correspond à 64% de fuites cumulées sur 200 ans !

L’injection de CO2 dans le sous-sol est aussi une technique qui intéresse les pétroliers pour accroître le taux de récupération  des gisements. En janvier 2011, au Saskatchewan (Canada), la presse locale relaie les préoccupations d’un couple de fermiers : le CO2 injecté dans le champ pétrolier de Weyburn semble fuir depuis 2005, provoquant l’apparition d’algues et de mousses colorées dans une gravière au bord de laquelle de petits animaux sont retrouvés morts. Apparemment, le suivi environnemental du projet aurait cessé en 2005 : il est temps de le reprendre !

Abandons successifs de projets de capture et stockage de CO2

Il est aisé de suivre l’avancement des projets de CCS : un site web s’y consacre, CaptureReady.com. Ainsi, pour la seule Europe :

- Norvège : un projet important de stockage souterrain du CO2 issu d’une centrale électrique au gaz naturel a été suspendu le 30 avril 2010 pour quatre ans par le gouvernement. Lancé en 2006, situé à Mongstad, près de Bergen, ce projet se monte à € 1 milliard. L’origine de la décision de suspension réside dans la technologie employée qui inclut le rejet d’amines dans l’atmosphère, c'est-à-dire de composés organiques dérivés de l’ammoniac, qui peuvent être impliqués dans des réactions chimiques dans l’air et former de nouvelles substances : l’Institut de Santé Public norvégien a signalé en mai 2009 que ces substances pourraient être cancérigènes, et qu’il fallait examiner dans des études expérimentales les effets sur la santé des nitramines. Début octobre 2010, il apparaît que le gouvernement est à la recherche d’alternatives à la poursuite du projet en l’état. En mars 2011, le gouvernement prévient qu’il pourrait reporter l’investissement de 2014 à 2016.

- Finlande : Fin octobre 2010, les producteurs finlandais d’électricité Fortum et TVO annoncent l’abandon de leur projet Fincapp en raison de l’importance des investissements nécessaires.

- Pays-Bas : Royal Dutch Shell annonce le 5 novembre 2010 l’abandon de son projet de stockage de CO2, à 1500 mètres sous la ville de Barendrecht aux Pays-Bas : la Commission indépendante MER avait signalé en avril que les questions de sécurité n’étaient pas traitées suffisamment. En février 2011, le gouvernement écarte trois autres sites ; il abandonne tout plan de stockage souterrain dans le Nord du pays, et concentre ses travaux sur la réutilisation des gisements de gaz naturel épuisés du sous-sol maritime.

- Royaume-Uni : L’engagement public budgétaire est réduit en octobre 2010 par le gouvernement Cameron : £ 1 milliard au lieu de deux. Eon se retire des projets de CCS au Royaume-Uni. Début décembre, Powerfuel, société développant à Hatfield (Royaume-Uni) un projet de capture et séquestration de carbone jumelé à une centrale à charbon, a été placée sous administration judiciaire, faute de réunir les £ 635 millions nécessaires pour mener à bien le projet de construction de la 1ère centrale à charbon britannique propre. Début 2011, la roadmap britannique en matière de CCS est repoussée à l’automne

- Allemagne : Le sujet du CCS fait face à une opposition importante, y compris d’églises et d’ONG environnementales locales. Début 2011, le projet de loi allemand transposant la directive européenne est bloqué sur les compétences respectives de l’Etat fédéral et des Länder : ces derniers, notamment ceux du nord, veulent un droit de veto. Le projet de Vattenfall (€ 1,5 milliard) est suspendu dans l’attente d’un contexte juridique clarifié. Mi avril, les Länder obtiennent ce droit de veto.

Le coût énergétique élevé du captage de CO2

L’un des ‘petits’ inconvénients du CCS est d’affecter l’efficacité des centrales : selon le consultant McKinsey (2008), c’est rien moins qu’une baisse de 10% de l’efficacité de la conversion des hydrocarbures en électricité qui résulte du processus, soit pour une centrale au charbon dernier cri (efficacité de 50%) une baisse de 1/5, qui passe même à 30% pour la moyenne du parc américain (efficacité de conversion de 33% environ). Le déploiement du CCS pourrait ainsi accélérer l’épuisement des ressources d’hydrocarbures, sauf à rationner l’électricité (Owens et al. 2010). Et coûter des fortunes au consommateur, particulier ou entreprise, puisqu’il faudrait lui bien répercuter – via la hausse du prix du courant -  la baisse de l’efficacité de conversion.

En février 2011, une étude polonaise conclut qu’avec le CCS, le coût d’investissement va augmenter de 60% pour les centrales électriques à charbon.

Les financements publics disponibles et une formidable conjonction d’intérêts continue à pousser dans le sens du CCS

Le CCS n’intéresse pas uniquement les fans de la lutte contre le changement climatique, ou les bureaucrates européens qui entendent y consacrer 7 milliards (dont 4,3 milliards ouverts à concours en novembre 2011). Mais l’abondance de financements publics crée une demande solvable et permet des travaux sur le développement de technologies, la création de sites pilote, etc. Et personne ne demande aux consommateurs (particuliers comme entreprises), ni aux contribuables, s’ils sont d’accord pour dépenser des milliards sur le stockage souterrain de CO2. La voie est libre pour les intéressés au premier chef, les entreprises impliquées.

C’est que la capture et la séquestration de CO2 sont déjà devenus aujourd’hui un vrai business, avec des promesses de financements par milliards d’euros faites pour des tests et expérimentations grandeur nature par la plupart des autorités gouvernementales : USA, Union Européenne (€ 7 milliards de subventions annoncés en novembre 2010) et ses pays membres (Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, Pologne…), Norvège, Chine, Japon, Australie. On comprend que les pétroliers (ne serait-ce que pour ‘doper’ le taux de récupération dans les gisements actuels) et les industriels (Aker, Siemens, Statoil, Alstom ou Air Liquide par exemple) y tiennent : chaque projet à l’échelle opérationnelle représente € 1 milliard, et le marché global pourrait atteindre, selon l’Agence internationale de l’énergie, $ 6000 milliards sur 40 ans.

Bien sûr, le développement du CCS est obéré localement dès qu’on en passe aux choses concrètes, le choix d’un site, car les populations, leurs associations, y compris les branches locales des ONG environnementales, et aussi les élus locaux, s’y opposent souvent. OK sur le principe, mais pas chez moi ! Est-ce une répétition du film déjà connu sur le stockage de matières nucléaires ? ou sur l’exploitation du gaz de schiste ? Après tout, l’incertitude sur l’étanchéité, et les échelles de temps, ne sont-elles pas autant de points communs entre le stockage de CO2 et celui des déchets nucléaires ?

US_Geological_Survey.pdf

 

Lien vers l’article : http://lecercle.lesechos.fr/node/34935

 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 23:11

 

Article paru sur le site 20 minutes.fr :

Selon le Giec, les énergies renouvelables fourniront l'essentiel de l'énergie d'ici à 2050

 

Créé le 07/05/2011 à 12h04 -- Mis à jour le 09/05/2011 à 09h16

 

Des éoliennes à Dabancheng, en Chine. ZHANG YANHUI/SIPA

ENERGIE - Eoliennes, photovoltaïque ou biomasse peuvent et doivent représenter la plus grande partie de l'offre énergétique selon les experts...

Les renouvelables peuvent et doivent représenter la plus grande partie de l'offre énergétique d'ici 2050, indique un projet de rapport du Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec) obtenu par l'AFP. Le «résumé à l'intention des décideurs», issu d'un rapport de 1.500 pages, doit être présenté sous sa forme définitive lundi lors d'une réunion du Giec à Abou Dhabi. «La version finale pourrait être quelque peu différente dans la formulation, mais pas vraiment sur le fond», a indiqué à l'AFP un représentant de l'industrie qui a participé à ce rapport.

Cette évaluation, de loin la plus complète de l'ONU sur le potentiel de ces énergies «propres», compare 164 scénarios. En 2008, six types de renouvelables représentaient 12,9% de l'offre énergétique globale: la biomasse (10,2%), l'hydraulique (2,3%), l'éolien (0,2%), le solaire (0,1%), la géothermie (0,1%) et l'énergie issue de l'océan (0,002%). Mais en laissant de côté les usages traditionnels, comme le feu de bois pour cuire la nourriture ou le chauffage, ce chiffre tombait à 7%. Le charbon, pétrole et gaz représentaient 85% et le nucléaire 2%.

Les renouvelables, plus probables que le nucléaire ou le captage du CO2

Stimulées par des mesures gouvernementales, des coûts technologiques de plus en plus faibles et le prix croissant des énergies fossiles, «le déploiement des énergies renouvelables a augmenté rapidement ces dernières années», indique le texte. Elles ont représenté près de la moitié des 300 gigawatts générés par les nouvelles installations électriques dans le monde en 2008 et 2009, le reste était très largement couvert par le charbon.

Rédigé avant la crise de Fukushima, le projet de rapport estime qu'il est plus probable d'assister d'ici à 2050 à une vraie montée en puissance des renouvelables qu'à un scénario qui privilégierait le nucléaire et la capture et stockage de CO2 (CCS), une autre façon de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre (GES). De manière générale, la majorité des scénarios montrent une «augmentation substantielle», de trois à vingt fois, «du déploiement des énergies renouvelables d'ici à 2030, 2050 et au-delà».

Jusqu’à 75% des besoins énergétiques

La part future de ces énergies varie énormément en fonction des scénarios, les plus ambitieux imaginant qu'elles pourraient couvrir les 3/4 des besoins. Ceci dit, de nombreux obstacles s'élèvent encore sur cette route, comme les subventions aux énergies fossiles ou l'absence de structures adéquates pour développer de nouvelles technologies. «Pour parvenir aux objectifs internationaux de réduction de GES, une réforme profonde de nos systèmes énergétiques va être nécessaire», est-il écrit. Et cela va demander beaucoup d'argent: 1,4 à 5,1 trillions de dollars pour la prochaine décennie, et de 1,5 à 7,2 trillions de dollars pour la période 2021-2030.

Le Giec, créé en 1988, est l'instance scientifique qui fait autorité en matière de réchauffement climatique. Ce rapport intermédiaire devrait contribuer à la rédaction du 5ème grand rapport, prévu en 2014.

© 2011 AFP

 

 

 

lien vers l’article : http://www.20minutes.fr/article/719681/selon-giec-energies-renouvelables-fourniront-essentiel-energie-2050

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 11:14
Pourquoi les déchets radioactifs
en provenance  de Fertiladour
ont-ils été stockés
dans la décharge de déchets dangereux SITA FD
et non dans un site de L’ANDRA ?
Parce que les coûts de stockage
pour l’industriel sont bien supérieurs
dans les sites de l’ANDRA
que dans les décharges de déchets dangereux ?
La législation en vigueur imposant des conditions beaucoup plus strictes de stockage et de surveillance dans les sites de l’ANDRA.
Extrait de l’article paru sur le site Eitb :
Fertiladour : le groupe Roullier face à 3 premières plaintes pénales

Rédaction - 27/05/2011 | eitb.com |

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Officialisé ce matin, un comité de soutien aux victimes assistera les familles dans leurs recherches de responsabilités de la multinationale, visée par la contamination radioactive du site de Boucau.


''Inquiets et touchés par l'étendue des dégâts de la contamination radioactive du site de Fertiladour, propriété du groupe Roullier par sa branche d'Agriva, le comité de soutien aux victimes exige que toute la vérité soit recherchée", a exprimé ce vendredi matin un collectif de soutien représentant des citoyens, des associations de défense de l'environnement et des élus locaux et régionaux, qui demande à ce que la pollution officielle depuis 1997 des 8 hectares du l'ancien site industriel du Port de Bayonne ne soit plus décorrélée de "l'aspect humain du dossier, qui n'a pas été encore pris en charge par la collectivité".

A leurs côtés étaient présents des représentants de familles ayant perdu un des leurs, suite à leur travail ou à leur intervention profession
nelle dans cette ancienne unité de broyage d'engrais et de minerais.

Avec pour vocation de "continuer les investigations en cours et de se rendre disponible comme témoin face à la justice", le comité de soutien entend bien placer la question de la protection de ces anciens salariés sur le même plan d'urgence que la contamination radioactive du site, encadrée par trois arrêtés préfectoraux entre 1998 et 2000, mais dans un contexte où aucun service d'Etat
ne s'est penché sur l'utilité d'une étude épidémiologique de la centaine d'ouvriers qui y travaillaient.

Preuves à l'appui, le comité a souligné que "le temps présent
ne peut plus tolérer le conditionnel ou une quelconque attitude déni, quand la dangerosité des produits manipulés ne doit laisser place qu'aux affirmations", donnant à constater ce matin des valeurs de radioactivité 10 fois supérieures aux normes acceptables sur un échantillon de terre rare de monazite issu du site, et tel que broyé de 1973 à 1992.

La première divulgation de rapports sur des taux de poussières dans les ateliers de broyage, jusqu'à 50 fois supérieur au maximum toléré, permettra également aux nombreuses victimes de la silicose de disposer d'un élément important de caractérisation "d'u
ne organisation industrielle brutale et archaïque, autant avec l'environnement qu'avec ses salariés".
……
 Un site Inter
net regroupe désormais une pétition en ligne interpellant les citoyens à rejoindre cette "exigence de vérité" : le site Fetidadour compile également de nombreux textes de lois sur la protection des salariés et leurs recours possibles, la copie d'engagements réglementaires signés par l'industriel mais "jamais appliqués", ainsi qu'une sélection d'articles de presse sur le dossier Fertiladour, notamment ceux réalisés à partir d'octobre 2008 par la rédaction d'eitb.

Mise en lig
ne depuis 48h, cette pétition a déjà recueilli plus d'une centaine de signatures, notamment celles de l'exécutif régional d'Europe Ecologie Les Verts d'Aquitaine, celle du Vice-Président socialiste du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques Christophe Martin, du collectif de défense de l'environnement du CADE, des activistes de Bizi, ainsi que des premiers élus locaux de Boucau, de Tarnos et d'Anglet.

Depuis septembre 2010, la vente du terrain du groupe Roullier à la Région Aquitai
ne, pour une valeur de 6 millions d'euros, a été stoppée par le Président de Région lui-même.

"La seule urgence aujourd'hui n'est pas d'envisager sa reconversion industrielle future", a averti le comité, "mais bien de rechercher l'ensemble des manquements par le passé de l'industriel vis à vis de ses obligations".

Contacté, le groupe Roullier a refusé de réagir à ces éléments.

Ces trois premières plaintes en pénal devraient les inviter à changer d'attitude très prochainement, quand le comité de soutien aux victimes de Fertiladour souhaite que "tous ceux qui savent, qui ont été victimes ou qui peuvent contribuer à faire émerger la vérité, sont invités à se rapprocher des premières familles présentes et du comité".

 

Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/668622/fertiladour--groupe-roullier-face-3-premieres-plaintes-penales/

 

pour signer la pétition :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dFJTZERELTluRlJFQ0hjcTEycmVzRFE6MQ&hl=fr


pour aller plus loin :

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/538264/fertiladour--avec-revelations-reactions-enchainent/

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 10:57

 

 

 

Où iront les déchets BTP du Grand Roissy ?

 

Le Val d’Oise a organisé un colloque sur le sujet

 en présence d’Aéroport de Paris.

 

 

 

 

Que fait la Seine et Marne sur ce dossier ?

Alors que ce département reçoit près de 80 % de déchets BTP

 en provenance d’autres départements.

 

 

Cette situation va-t-elle continuer encore et encore

ou bien même s’aggraver 

dans notre département ?

 

 

Article paru sur le site de l'ORDIF

 

 

BTP : l’engagement du Val d’Oise.


Le Val d’Oise a organisé un colloque sur les déchets du BTP.

Le Val d'Oise s'est doté d'un « Plan de gestion des déchets du BTP et des travaux publics dans le Val d'Oise », qui a été signé par le Préfet le 18 août 2004. Le groupe de rédaction du plan, a rédigé aussi une  « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d’Oise », document  qui vise d'une part, à rendre concrètes et contractuelles les recommandations du Plan et d'autre part à impliquer les acteurs/producteurs des déchets du BTP.

En 2009, cinq après la signature de la Charte de 2004 , une étude « retour-expérience » sur la mise en œuvre de la « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d'Oise », a été menée auprès de 22 sur 32 signataires.  Malgré des expériences très positives, cette étude fait ressortir une application insatisfaisante de ce document.

Afin de sensibiliser à nouveau les acteurs de la construction, Monsieur le Préfet, a présidé un colloque sur les déchets du BTP dans le Val d'Oise, le 10 mai 2011.
Cette rencontre visait à relancer la dynamique, présenter de nouveaux outils de gestion et de suivi et aussi à informer les acteurs/producteurs de déchets du BTP, sur l'évolution de la réglementation des installations de stockage des déchets i
nertes (ISDI) et de l'impact du Grenelle 2 en matière de déchets du BTP.

Après une entrée en matière par Monsieur le Préfet, les acteurs présents ont été invités à signer l'engagement. ADP, le Conseil Général et l'UNED ont ensuite présenté des exemples. Le bilan du plan et de la charte de 2004 a été exposé pour déboucher sur les nouveaux outils proposés, et le colloque a été clôturé par M. Vaillant, du ministère de l'écologie.

En période de transfert de la compétence à la région, en attendant la sortie du Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier - PREDEC - prévue en 2012,  il a paru opportun de relancer la démarche initiée en 2004 et d'inviter les signataires de 2004 à renouveler leur engagement en faveur de la gestion durable des déchets du BTP, mais aussi de proposer à l'ensemble des acteurs/producteurs de déchets de chantier, de rejoindre les 32 acteurs  déjà engagés dans cette démarche de gestion durable.

Source : Direction départementale des Territoires du Val d’Oise (DDT)

Lien vers l’article : http://www.ordif.com/public/actualite/btp-l’engagement-du-val-d’oise.html?id=15389&rub=8986

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 22:35
Où iront les boues radioactives du groupe nucléaire Areva ?

en Seine et Marne  ?

dans la décharge SITA FD de Villeparisis ? 

 

 

 

Paru sur le site Territorial.fr :

 

Areva s'affranchirait des règles en matière de stockage des boues radioactives (25/05/2011)

Fâchée de voir que des boues radioactives seraient stockées sur le site de Compreignac (Haute-Vienne) sans information ni autorisations administratives particulières, une association de défense de l'environnement a entrepris de mettre en demeure Areva pour non-respect d'un arrêté prévoyant le stockage des boues radioactives.

Ces boues séchées - issues du curage de l'étang de la Rode qui servait autrefois à l'exploitation de mines d'uranium - sont entreposées sur un terrain de la commune de Compreignac, après avoir été déplacées du site de Bellezane où le terrain a été déclaré non conforme aux normes actuelles.
Or selon l'association, le dépôt de ces boues a été réalisé sans qu'aucune information particulière ne soit donnée sur leur dangerosité, et aucune déclaration ou autorisation n'aurait été réalisée par le groupe Areva auprès de l'Autorité de sureté nucléaire.
Quant au groupe nucléaire, il reconnaît que la situation est transitoire et qu'aucun véritable site de stockage n'a été trouvé.

 

 

lien vers l'article : http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/7280/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PAG_TITLE/Areva+s'affranchirait+des+r%E8gles+en+mati%E8re+de+stockage+des+boues+radioactives/803-actualite.htm

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