Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 11:27

 

lgd villeroy 17.9.2011 6

Décharge LGD Villeroy

 

 

A Villeroy (77) les habitants attendent toujours la disparition de la décharge illégale laissée par LGD le même exploitant
qu’à Limeil Brévannes mais dans le « dépotoir de l’Ile de France » les services de l’Etat semblent absents ? 
La Seine et Marne un département oublié sauf quand il s’agit d’y déposer des ordures ? 

 


Paru dans le journal le Parisien Val de Marne :
 Montagne de déchets : le gérant ne paiera pas

Patrick Bueno comparaissait hier, en appel, pour avoir laissé s’accumuler un tas d’ordures de 25 m de haut à Limeil. Reconnu coupable, il n’écope que d’amendes avec sursis.

AGNÈS VIVES | Publié le 19.09.2012, 12h29

  

 

Limeil-Brévannes, le 5 août 2011.La décharge à ciel ouvert a culminé à 25 m de haut et avoisiné les 250000 t de déchets. L’Etat a déboursé entre 14 M€ et 16 M€ pour évacuer ce tas d’ordures qui polluait le quotidien des riverains. | (LP/vincent vérier.)

 

Incroyable. L’histoire de la montagne de déchets à Limeil-Brévannes se termine comme elle a commencé. Hier, le gérant du site LGD Développement, accusé d’avoir laissé s’accumuler 150000 m3 de déchets en tout genre, a été reconnu coupable par la cour d’appel de Paris d’avoir exploité illégalement le centre de tri ouvert en 2001.

Mais cette condamnation s’accompagne d’une peine très allégée par rapport à celle prononcée en première instance. Patrick Bueno est condamné à deux contraventions avec sursis : la première de 10000 €, la seconde de 1000 €. Le joueur de poker échappe ainsi aux dix-huit mois de prison avec sursis et à la remise en état du site, ordonnés par le tribunal de Créteil. « C’est une très belle victoire, se félicite son avocat, Me Iacovelli. La présidente a tenu compte du sérieux litige entre la ville de Limeil et la préfecture (NDLR : la ville réclamait depuis des années à la préfecture la fermeture du site) et elle a préféré modérer la peine. » Ruiné, Patrick Bueno se dit « satisfait », selon son défenseur, et celui-ci va « maintenant » pouvoir « se relancer professionnellement, mais pas dans le même domaine ». Un happy end qui révulse la ville de Limeil-Brévannes. Partie civile dans l’affaire, elle n’obtient que 1 €, au titre du préjudice d’image. « C’est lamentable, s’emporte le maire (Parti de gauche), Joseph Rossignol. Cette décision de justice pose problème. Quand une entreprise dépose sauvagement ses déchets au bord de la route, elle doit payer entre 4000 € et 6000 €. Le gérant de LGD ne paiera même pas cette somme. Demain, il peut recommencer. »

Les riverains de la montagne de déchets sont tout aussi scandalisés. Eux qui ont dû subir pendant des mois les nuisances de ce tas d’ordures, surtout durant l’été 2011, lorsqu’il s’embrasait pendant des jours. « L’injustice est flagrante », enrage Jean-Claude Peter, président de l’Association de défense des riverains pour l’environnement de la rue Albert-Garry, l’Adrerg, déboutée dans cette affaire.

Ne s’avouant pas vaincu, Limeil-Brévannes étudie quelle procédure mener pour « obtenir justice ». Quant à la ville de Valenton, elle aussi partie civile, elle s’interroge : « L’Etat va-t-il envoyer la facture à Patrick Bueno? » En septembre 2011, Nathalie Kosciusko-Morizet, alors ministre de l’Environnement (UMP), avait dénoncé un « scandale environnemental ». L’Etat a ainsi déboursé entre 14 M€ et 20 M€ pour évacuer le tas d’ordures de 25 m de haut. Et les autorités comptaient se rembourser grâce à la condamnation du gérant et en poursuivant les clients de LGD. Contacté hier, le préfet du Val-de-Marne n’était pas en mesure de répondre.

 

 

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/montagne-de-dechets-le-gerant-ne-paiera-pas-19-09-2012-2171541.php

 

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:17

 

Après avoir  utilisé nos espaces agricoles pour y déposer leurs ordures

certaines collectivités d’Ile de France

qui ne savent plus quoi faire de leurs déchets

voudraient étaler  un compost douteux

sur nos champs de Brie. 

 

La Seine et Marne dit ça suffit 

que chacun traite ses déchets sur son propre territoire

 nous n’avons pas à vivre au milieu des ordures des autres.

 

 

Communiqué de presse de France Nature Environnement :

Jeudi 20 septembre 2012

Du compost avec du plastique dedans, ce n’est pas du compost !

Les associations de protection de l’environnement et les associations de riverains se mobilisent pour que l’Union européenne n’encourage pas le pseudo-compost issu de nos poubelles et produit par la technologie du TMB[1]. Une technologie poussée par le lobby du traitement des déchets.

La société civile a jusqu’au vendredi 21 septembre pour donner son avis à propos des documents de travail transmis par le Joint Research Center (JRC), centre de recherche de l’Union Européenne, qui étudie les critères de sortie du statut de déchets qui seront appliqués aux composts. Mercredi 19 septembre, vingt-six associations de protection de la nature et de l’environnement et des associations riveraines d'unités de TMB se sont regroupées pour envoyer une lettre au JRC, aux eurodéputés et au Ministre de l’agriculture français pour exprimer leur inquiétude face à l’option qui semble être retenue : accepter les « composts » issus des ordures ménagères en mélange comme des « produits » commerciaux.

Un compost pollué, ça ne peut pas devenir un produit

La directive cadre sur les déchets de 2008 prévoit que certains « déchets » peuvent devenir des « produits » s’ils respectent certains critères. Cette procédure est actuellement étudiée pour les composts, ce qui est très pertinent quand on parle de composts issus de la fermentation de déchets organiques. Malheureusement, elle est également étudiée pour les « composts » issus du mélange des ordures ménagères via des installations de « traitement mécano-biologique » (TMB). Cette option est soutenue par des industriels français du traitement des déchets.

Le tri à la source plutôt qu’une technologie polluante

Si une telle option est retenue, la Commission risquerait de donner un coup d'accélérateur à une technologie polluante[2], coûteuse et peu efficace. Rappelons que le compost produit par le TMB contient des impuretés physiques (plastique, verre) et des métaux (cadmium, mercure). Pourtant d’autres solutions existent : le compostage à domicile et de proximité et la collecte sélective des bio-déchets. Celle-ci est meilleure pour l'environnement et responsabilise davantage le citoyen. La Directive Cadre Déchets de 2008 engage les Etats-membres à développer la collecte sélective des bio-déchets, qui est pratiquée dans de nombreux pays, mais très peu en France.

Pour Penelope Vincent-Sweet, pilote du réseau Déchets, « Mettre un compost de mauvaise qualité, ou de qualité médiocre, sur les sols compromet leur qualité à long terme. Les agriculteurs en sont bien conscients puisque, d’une part, ils ont refusé, en 2010, de signer une Charte sur les composts qui autorisait les composts issus du TMB. D’autre part, le cahier des charges de l’agriculture biologique exclut ces pseudo-composts. »

Pour Bruno Genty, président de FNE, « Autoriser, voire encourager, le TMB est une fuite en avant. L’argent du contribuable devrait plutôt être investi dans le développement du compostage à domicile et de proximité et de la collecte sélective des bio-déchets des ménages. »

Télécharger ce communiqué en format PDF.

http://www.fne.asso.fr/fr/du-compost-avec-du-plastique-dedans-ce-n-est-pas-du-compost.html?cmp_id=33&news_id=12876&vID=897

 

 

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:24

 

Pourquoi le département de l’Aisne

envoie-t-il ses déchets en Seine et Marne ?

 

 

 

Les déchetteries de Château-Thierry et d’Ourcq et Clignon

envoient des déchets en Seine et Marne

dans la décharge Capoulade d’Isles les Meldeuses

située à plus de 30 kms

pourquoi ?

 

 

Ce département possède pourtant une filière de traitement de déchets à Epaux Bézu  (RVM)

située à environ 11 kms

des déchetteries de Château-Thierry et d’Ourcq et Clignon

 

 

 

 

http://www.pays-sud-aisne.fr/IMG/pdf/A13705_-_Phase_2_-_Rapport_Scenarios_v2.pdf

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 10:26

 

PETROLE ET GAZ DE SCHISTE CE N'EST PAS FINI 

RENDEZ-VOUS A

TOURNAN EN BRIE LE 22 SEPTEMBRE 2012

14 HEURES 30

 

 

 

Paru sur le site Nature Environnement 77 :

 

 Lundi 17 septembre 2012

MOBILISATION "GLOBAL FRACKDOWN" toujours d'actualité

22 septembre 2012

 

RENDEZ-VOUS A TOURNAN-EN-BRIE A 14.30 h

 

Voir la présentation de cette journée de mobilisation internationale et le tract des collectifs du nord de la France sur le blog du collectif stop pétrole de schiste 77

 

Voir le communiqué de presse des collectifs d'Ile-de-France et du Bassin Parisien

Pétrole de schiste en Ile-de-France : pourquoi le bassin parisien est-il toujours en danger ? Pourquoi est-il faux de dire que « la France ferme la porte aux gaz et huile de schiste » ? Réaction des collectifs citoyens à l’annonce de François Hollande.

http://www.environnement77.fr/article-mobilisation-global-frackdown-22-septembre-2012-toujours-d-actualite-110179137.html

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 12:35

VILLEPARISIS lieudit l'Ambrésis

en bordure de la francilienne :

une décharge illégale ?

 

 

 

VILLEPARISIS L'AMBR2SIS 09.2012 1

 

La Direction Départementale des Territoires est venue constater sur site,

cette administration doit adresser une lettre de mise en demeure à l'exploitant avec copie à Monsieur le Maire de Villeparisis.

 

 

Nous vous tiendrons au courant de la suite donnée par les services de l'Etat à ce dossier.

 

VILLEPARISISI L'AMBR2SIS 09.2012

 

 

VILLEPARISIS L'ambresis 09.2012 2

 

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:04

 

 

CLAYE-SOUILLY 

Révision du Plan Local d’Urbanisme :

à quand les réunions de quartiers

pour concerter largement la population ?

 

 

 

Le Plan Local d’Urbanisme est en cours de révision, ce plan engage l’avenir de notre commune pour les 15 années à venir et nous constatons qu’à ce jour aucunes réunions publiques n’ont été organisées.

 

Dans le bulletin municipal n° 91 de septembre 2012 à la page 72 il est indiqué :


« Révision du PLU (votée en Conseil Municipal le 07 février 2011)

 Suite à une large concertation avec des personnes publiques associées (Etat, Département, …

Associations environnementales…. »

 

Notre association ne figure pas dans la liste des associations environnementales participant à la large concertation, à notre connaissance seule une association environnementale dont le siège social est à Melun est associée à cette concertation.

 

On peut lire encore page 73

«  Une large concertation est organisée… : une exposition en mairie, un site internet, des réunions… vous permettront de vous exprimer et de dialoguer avec vos élus sur le projet de ville. »

 

Depuis le vote en conseil municipal le 7 février 2011 de la révision du PLU, à notre connaissance aucunes réunions publiques n’ont été organisées et aucunes autres réunions ne sont programmées d'ici la fin de l'année.

 

Conformément à l’article 7 de la chartre de l’environnement :

« Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement. »

 

nous demandons qu’une large concertation soit organisée entre les élus et la population, notamment par l’organisation de réunions de quartiers.

 

Pour aller plus loin :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-de-loi-relatif-a-la-mise-en-oeuvre-du-principe-de-participation-du-public

 

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/a-la-une/novembre-2011-le-conseil-constitutionnel-et-la-charte-de-l-environnement.100549.html

 

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 10:50

 

 

 

 

EAU : La Seine et Marne en état de crise 

http://propluvia.developpement-durable.gouv.fr/propluvia/faces/index.jsp

 

Paris nous dépossède de notre eau 

pour alimenter les lacs du Bois de Vincennes 

 

 

 

Les Seine et Marnais

vont-ils être obligés de réduire leur consommation d'eau

pour permettre aux Parisiens

de continuer à utiliser notre eau sans se priver ?

 

canal ourcq 8.1.2009 020

         Le canal de l'Ourcq à Claye-Souilly

 

 

 

Paru sur le site du Journal du Dimanche

23 avril 2011  |  Mise à jour le 24 avril 2011

 

On pourra se baigner à Paris en 2013

Se baigner au bois de Vincennes dans deux ans? Unehypothèse crédible.

"Je nevois pas pourquoi les Parisiens n’auraient pas un lieu de baignade", avance Anne Le Strat, (écolo indépendante, app. PS) adjointe au maire de Paris, chargée de l’eau. "On a pensé au bassin de la Villette, l’eau n’y est pas si mauvaise. Mais le choix s’est finalement arrêté sur le lac Daumesnil, situé non loin du métro Porte-Dorée, et plus facilement accessible qu’un lac du bois de Boulogne", ajoute l’élue à l’origine de l’idée. Il ne s’agit pas d’ouvrir les 12 hectares du lac Daumesnil à la baignade, mais une partie seulement, délimitée par une membrane. L’eau pourrait acquérir la "qualité baignade" grâce à une filtration naturelle par les plantes.

De l’eau du canal de l’Ourcq

Doté de deux îles – Reuilly et Bercy –, le lac Daumesnil a été creusé en 1860-1865 sous la houlette de collaborateurs du baron Haussmann. Profond de 1,40 mètre au maximum, le lac est en bon état: le fond est maçonné. Celui-ci paraît boueux mais c’est de la vase: il suffira de curer.

L’eau provient du canal de l’Ourcq. Cette eau est transportée de Stalingrad jusqu’à la gare d’Austerlitz puis elle remonte par l’avenue Daumesnil jusqu’au lac de Gravelle, le plus haut des lacs du bois de Vincennes qui distribue l’eau aux lac des Minimes, de Saint-Mandé et au lac Daumesnil. "La qualité de ces eaux est correcte", confirme Benno Küper, président de l’Amicale des pêcheurs du bois de Vincennes. "On y trouve une dizained’espèces de poissons: silures, brochets, sandres, gardons, brèmes, carpes, tanches. On rempoissonne tous les ans. On a mis 300 kilos de poissons l’an dernier." En aval du lac de Gravelle, les pêcheurs ont constaté une reproduction de goujons, poissons exigeants quant à la qualité de l’eau.

L’étude qui sera lancée en septembre – pour des travaux débutant l’an prochain – devra répondre à des questions précises. Quel lieu exact choisir? Quelle surface réserver à la baignade, alors que des barques de location occupent un certain espace? Quel système de filtration naturelle des eaux? Quels aménagements pour l’accueil des baigneurs? Quel type de surveillance? Quels tarifs? Autant de questions auxquelles il sera répondu en fin d’année.

Hervé Guénot - Le Journal du Dimanche

 

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Actualite/On-pourra-se-baigner-a-Paris-en-2013-303169

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 15:10

 

 

Décharge

Rep  Veolia de Claye-Souilly  

 

 

Emission dans l’air de polluants

 en  2010 (1)

 


- Dioxyde de carbone (CO2) d’origine biomasse       219 000 000 kg

- Méthane (CH4)                                                                    5 600 000 kg

- Oxydes de soufre (SOx - SO2 +SO3) (en eq.SO2)           235 000 kg

 

(1 )source  IREP http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php?adr=http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/generic.php?strType=presentation

 

 

Pollution de l’air

par les véhicules fréquentant la décharge

 

Une moyenne de 433  véhicules(2) par jour en 2011

soit près d’un véhicule toutes les 3 minutes.

 

 

Dans ce département  de Seine et Marne

où l’espérance de vie

est l’une des plus faibles d’Ile de France

 

Le seul point  fixe de contrôle de la qualité de l’air d’Airparif

pour le nord-ouest 77

se trouve à Montgé en Goële et ne contrôle que l’ozone 

 

 

(2) source CLIS 12/9/2012

 Paru sur le site de France Nature Environnement :

Bilan annuel qualité de l’air : toujours inquiétant

 

 

Le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie (MEDDE) vient de publier « le bilan 2011 de la qualité de l’air ». Le rapport souligne à nouveau « que près de 12 millions de français ont vécu dans des zones n’ayant pas respecté les valeurs limites annuelles relatives aux particules fines (PM10). » Réactions de FNE.

Un problème sanitaire de plus en plus prégnant

Le rapport confirme des résultats sans évolution significative depuis les dernières années, et même la détérioration de la situation. En effet, si les émissions annuelles de dioxyde d’azote (NO2), gaz très irritant provoquant notamment asthme et problèmes pulmonaires, demeurent au même niveau, le nombre de villes dépassant la valeur limite annuelle ne cesse d’augmenter. Même constat pour les particules fines (PM 2,5 et 10), impliquées dans les pathologies respiratoires et cardio-vasculaire, dont une large partie provient en milieu urbain des véhicules diesel.

Pour José Cambou en charge des questions de santé environnement à FNE : « Nous sommes face à un problème sanitaire dont nos responsables politiques, depuis les responsables nationaux jusqu’aux collectivités territoriales, doivent se saisir ; ils doivent prendre avec courage des mesures drastiques. Compte tenu des enjeux sanitaires, il faut agir prioritairement dans les zones urbaines là où se superposent à la fois le maximum de particules fines et d’oxydes d’azote. Dans ces zones, les effets sanitaires les plus forts sont la plupart du temps près des voies de circulation à fort trafic. »

Un changement de comportements dans les transports s’impose

FNE avait récemment alerté sur les impacts potentiels de la diéselisation de notre parc routier et ses impacts sur la santé (lien vers notre dossier de presse). Interdictions et rejets des véhicules les plus polluants ne sont pas la solution miracle. Les transports sont nécessaires à la vie économique pour le déplacement des personnes et des marchandises.

Pour concilier activité économique, protection de l’environnement et qualité de vie, il convient donc de se déplacer et transporter moins, mieux et autrement, en agissant aussi bien sur l’offre de transport et les types de mobilités proposées que sur la demande en transports et les comportements.

Pour Michel Dubromel, Vice-Président et responsable Transports et Mobilité à FNE « Afin de réduire de façon significative les pollutions liées aux transports, il faut que les pouvoirs publics et les collectivités prennent des engagements politiques forts pour la mise en place d’offres de transports ayant moins d’impact sur l’environnement et prenant en compte les contraintes sociales ».

1http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/rapport-qualite-air-2011.pdf


lien vers l’article :

http://www.fne.asso.fr/fr/bilan-annuel-qualite-de-l-air-toujours-inquietant.html?cmp_id=33&news_id=12835

 

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 21:05
Conférence environnementale
Les déchets, un sujet qui fâche ?
Pourquoi le sujet des déchets ne fera l’objet d’aucune table ronde ? 
Paru dans le Journal de l’environnement :
Les déchets, grands absents de la Conférence environnementale

Le 07 septembre 2012 par Stéphanie Senet

>  , , , , , , , , , , ,

 

Des mesures pourraient intervenir sur le plan fiscal

Les déchets seraient-ils oubliés? Contrairement à la biodiversité, l’énergie, les impacts sanitaires, la gouvernance et la fiscalité, ils ne feront l’objet d’aucune table ronde. Ils seront toutefois abordés lors des réunions consacrées à la fiscalité écologique, indique-t-on de source sûre.

«Actualité oblige, les enjeux les plus importants vont tourner autour de l’énergie, du nucléaire et des gaz de schiste. Ensuite, le bilan d’étape du Grenelle paraît bon au ministère en matière de déchets», analyse Sébastien Lapeyre, le directeur du Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid), qui ne partage pas cet avis.

Selon le Cniid, qui avait déjà publié une lecture critique de la loi Grenelle II en août 2010, il n’y a guère lieu de se réjouir. On annonce que la production d’ordures ménagères et assimilés est en baisse? «On prend en compte une fourchette plus large que prévu, c’est-à-dire de 2007 à 2013 au lieu de 2009 à 2013, ce qui accroît la baisse. Par ailleurs, on n’a pas mesuré les effets de la crise sur cette réduction», répond Sébastien Lapeyre. Idem pour le recyclage, qui serait en hausse, mais dans des proportions moindres que les chiffres diffusés par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Sur le fond, le Cniid attend surtout du nouveau gouvernement une réelle politique de prévention, comprenant plusieurs objectifs contraignants pour réduire la taille de nos poubelles. En matière de traitement, il souhaite que les objectifs conjoints de réduction de l’incinération et du stockage (-15% en 5 ans) soient aussi dissociés, «car on peut aujourd’hui atteindre l’objectif en réduisant le stockage mais en augmentant l’incinération», note-t-il.

«Tout n’est pas à jeter», nuance l’association, en référence à la hausse de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour l’enfouissement et à son extension à l’incinération, deux mesures issues du Grenelle. Mais l’ONG a d’autres idées en matière de fiscalité: taxes sur les produits fortement générateurs de déchets, suppression des taux de TVA réduits sur l’incinération et le stockage. Le projet de loi de finances 2013 sera l’occasion d’en débattre.

L’association Amorce déplore, elle aussi, la quasi-absence des déchets au débat. Autre déception: elle ne participera pas à la Conférence, contrairement au Grenelle au cours duquel elle s’était fortement mobilisée. Sa demande de participation a pour l’heure été rejetée par le ministère, qui déclare n’avoir retenu que les associations généralistes de collectivités locales (inscrites au Comité national du développement durable et du Grenelle Environnement ou CNDDGE), «alors que nous sommes justement spécialisés sur l’énergie et les déchets», note, perplexe, Nicolas Garnier, son délégué général. Les représentants du secteur des déchets auraient pourtant leur place dans plusieurs tables rondes, comme l’énergie ou les impacts sanitaires.

Côté revendications, l’association ne demande pas la lune: «appliquons le Grenelle», demande-t-elle, en soulignant que de nombreux engagements ne sont pas encore appliqués: taxe sur les produits générateurs de déchets (non assujettis à une filière de responsabilité élargie du producteur -REP), éco-modulation des «points verts» (pour développer l’éco-conception), marquage des produits recyclables (toujours en phase d’élaboration), prise en charge de 80% des coûts de gestion par les éco-contributions de la filière Emballages (vieux sujet de discorde entre les collectivités et Eco-Emballages), extension des filières REP à d’autres produits, taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom) incitative (qui se développe tout juste avec 4 collectivités qui viennent de se lancer en France), affectation de la TGAP à la politique déchets (un tiers seulement aujourd’hui) et création d’un observatoire sur les impacts sanitaires (très peu de données sont disponibles voir JDLE).

Sur un plan plus technique, l’association relève que le récent arbitrage ministériel sur l’éco-contribution applicable aux papiers (EcoFolio) défavorise largement les collectivités (elles prennent en charge plus de 80% des coûts). Elle demande aussi une clarification de la situation des cogénérations au gaz.

Amorce rappelle à juste titre que le programme du candidat Hollande s’intéressait aux déchets, en proposant un plan national de lutte contre le gaspillage alimentaire, une réforme des éco-organismes, le marquage des produits recyclables, la généralisation de la valorisation énergétique des déchets ultimes et la modulation de la TGAP.

Autant de questions qui devront peut-être attendre la prochaine Conférence environnementale, prévue en 2013…

(1)On notait déjà en 2004 un écart de 5 points entre les chiffres d’Amorce (24%) et ceux de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (29%).

(2) Amorce représente près de 500 grandes collectivités, et plus de 200 entreprises, fédérations professionnelles et associations

 http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-dechets-grands-absents-de-la-conference-environnementale,30603

 

 

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 11:03

 

 

 

 Message de l'un de nos adhérents qui a pris ces magnifiques photos

 

dans son jardin en centre ville de Claye-Souilly 

 

protéger le lierre

il nourrit beaucoup d'insectes butinants à la fin de l'automne

 

 

 

 

 

CS 7.9.2012 1

 

 

 

Les fleurs, jaune verdâtre, portent cinq pétales. Elles sont regroupées en ombelles elle-mêmes disposées en grappes terminales. La floraison s'étale en septembre-octobre, et la fructification s'effectue vers la fin de l'hiver, début du printemps. Le lierre présente donc un cycle phénologique inversé par rapport aux plantes dont il se sert comme support. Ce sont parmi les dernières fleurs en saison à offrir du pollen aux abeilles. Une abeille solitaire est directement liée au lierre (1)

 

CS 7.9.2012 2

 

 

CS 7.9.2012 2

centre ville Claye-Souilly 7/9/2012

 

 

 

(1)   source Wikipédia

 

Pour aller plus loin :

http://champagne-ardenne.lpo.fr/agenda_des_oiseaux/plantes/lierre.htm

Partager cet article
Repost0

Recherche