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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 19:34

 

 

 

Notre eau : notre or(3)

 

 

Les jus des matériaux inertes

servant au remblaiement

de  la carrière  Rep Veolia de Précy sur Marne 

se rejettent  dans le périmètre rapproché du captage

d’eau potable d’Annet sur Marne. 

 

Carrière Rep Veolia de Précy sur Marne et Fresnes sur Marne autorisée par arrêté préfectoral 00 DAI 2M094 du 10/11/2000.

 

Nous apprenons dans l’arrêté préfectoral que cette carrière remblayée par des matériaux inertes est autorisée à  rejeter ces jus dans la Marne.

 

Au chapitre : Pollution de l’eau, rejets dans le milieu naturel

 l’arrêté préfectoral impose à l’exploitant un contrôle annuel des rejets aqueux.  http://www.centre.developpement-durable.gouv.fr/les-substances-dangereuses-dans-r231.html

 

Cette carrière est située en bordure de la Marne, certaines parcelles se trouvent même dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

 

 

Pour connaître les résultats des contrôles : pollution de l’eau, rejets dans le milieu naturel contactez :

- La mairie de Précy sur Marne, maire Monsieur Yves Duteil

- La mairie de Fresnes sur Marne, maire Monsieur Jean Lefort.

 

 

Autres articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-decharge-ect-annet-sur-marne-et-risques-de-pollution-de-la-beuvronne-115803673.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fresnes-sur-marne-les-jus-d-une-decharge-de-dechets-inertes-isdi-se-deversent-dans-le-perimetre-de-115644487.html

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 10:43

1 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

 

 

Alors que ce département croule sous les ordures

 

   Qu'on fait les élus de Seine et Marne depuis près de 40 ans

pour faire cesser cette injustice environnementale ?

 

Nous ne pouvons ici vous donner aucun nom d’un député ou sénateur de Seine et Marne qui aurait déposé une proposition de loi pour faire modifier la législation sur les déchets :

 

- rééquilibrage national des décharges

- modification de la législation sur les ISDI pour qu’elles deviennent des ICPE (1)

- interdiction d’implanter des décharges sur des espaces agricoles, sur des zones humides….

- réduction des points noirs environnementaux en interdisant l’implantation de plusieurs décharges sur un même canton (pour exemple Claye-Souilly, Mitry-Mory, Dammartin en Goële....)

 

- modification de la composition des Commission de Suivi de Site, réduction du nombre de collèges :

            - Collège entreprise (comprenant des représentants des exploitants et de leurs salariés)

            - Collège service de l’Etat et représentant de Collectivités territoriales

            - Collège riverains

            - Collège associations environnementales.

Chaque collège possédant un nombre égal de participants.

- obligation de mettre les compte-rendus de ces réunions sur le site internet de chaque préfecture.

 

- interdiction aux collectivités locales ou territoriales de passer des conventions financières

avec des exploitants de décharges

- suppression de la taxe  sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockage de déchets ménagers et assimilés ou un incinérateur de déchets ménagers versée aux communes (art L 2333-92 du code des collectivités territoriales), cette taxe devant plutôt être versée à la Commission de Suivi de Site pour lui permettre de faire implanter des points de contrôles de la qualité de l’air, du bruit, de l’eau (nappe phréatique et rivière), des analyses  sédiments  des rivières et  des contrôles  des forages d'eau en aval des décharges et incinérateurs, faire exécuter tous contrôles qu’elle jugerait nécessaire  pour protéger la santé des populations.

- suppression des subventions publiques versées aux exploitants privés de décharges ou incinérateurs

 

 

(1) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée.

 

***

Pour mieux connaître les dossiers sur lesquels sont intervenus vos élus, allez sur les liens suivants :

   

Députés

http://www.nosdeputes.fr/yves-albarello

http://www.nosdeputes.fr/emeric-brehier

http://www.nosdeputes.fr/jean-francois-cope

http://www.nosdeputes.fr/guy-geoffroy

http://www.nosdeputes.fr/christian-jacob

http://www.nosdeputes.fr/yves-jego

http://www.nosdeputes.fr/valerie-lacroute

http://www.nosdeputes.fr/jean-claude-mignon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Riester

http://www.nosdeputes.fr/eduardo-rihan-cypel

 

Sénateurs

http://www.nossenateurs.fr/vincent-eble

http://www.nossenateurs.fr/michel-billout

http://www.nossenateurs.fr/michel-houel

http://www.nossenateurs.fr/jean-jacques-hyest

http://www.nossenateurs.fr/colette-melot

http://www.nossenateurs.fr/helene-lipietz

 

 

Députés membres de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire assemblée nationale

 

La commission du Développement durable et de l’aménagement du territoire a été créée le 1er juillet 2009, en même temps que la commission des Affaires économiques, par scission de la commission des Affaires économiques, de l’environnement et du territoire.

Conformément à l'article 36, alinéa 14, du Règlement de l’Assemblée nationale, les domaines de compétence de la commission du Développement durable et de l’aménagement du territoire sont l’aménagement du territoire, la construction, les transports, l’équipement, les infrastructures, les travaux publics, l’environnement et la chasse.http://www.assemblee-nationale.fr/commissions/419865_tab.asp 

 

M.Yves Albarello, M. Christian Jacob, Mme Valérie Lacroute


Sénateur membre de la Commission du développement durable, des infrastructures, de l'équipement et de l'aménagement du territoire, compétente en matière d'impact environnemental de la politique énergétique  

 

Créée par la résolution du 19 décembre 2011 modifiant le Règlement du Sénat, cette commission est compétente en matière de développement durable, d'infrastructures, d'équipement et d'aménagement du territoire ainsi qu'en matière d'impact environnementalde la politique énergétique. 

http://www.senat.fr/commission/dvpt_durable/index.html

 

M. Michel Billout

 

 

Nous n’avons trouvé aucuns députés ou sénateurs de Seine et Marne qui seraient membres des commissions affaires sociales,  commissions qui travaillent notamment sur la santé.

 

http://www.assemblee-nationale.fr/commissions/419865_tab.asp

http://www.senat.fr/commission/soc/index.html

 

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 15:34

Pourquoi la CLIS  

 (commission locale d’information et de surveillance)  

 de la décharge de déchets dangereux

SITA FD de Bellegarde (Gard)

s'est réunie en 2012

Alors que celle de SITA FD Villeparisis

n’a pas été réunie

 

 

Pourquoi le compte-rendu de la CLIS de Bellegarde  est publié sur internet alors que ceux de SITA FD Villeparisis  ne  le sont pas ?

 

 

Un manque de transparence

en Seine et Marne ?

 

A vous de juger.


ttp://www.gard.pref.gouv.fr/sections/relations_collectivi/environnement/commissions_locales/clis_de_sita_fd_a_be/bellegarde_-_sita_fd1298/downloadFile/file/CLIS_SITA_FD_du_24.05.12..pdf?nocache=1338380716.92

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contacter les élus

siégeant à la Clis de Sita FD Villeparisis:


Monsieur Yves Albarello ,député-maire de Claye-Souilly

Madame Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

Monsieur Jean-Luc Pilar, maire de Courtry

Monsieur Jean-Paul Pasco-Labarre, maire de Le Pin

Monsieur Jean-Claude Poupet, adjoint au maire de Villeparisis

Monsieur Henri-Philippe Congar, adjoint au maire de Coubron

 

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 20:15

 

 

 

 

 

 

Santé 

Le Nord-Ouest 77 : un secteur abandonné ? 

 

 

Une fois de plus nous ne pouvons que constater que notre secteur a été abandonné depuis de nombreuses années, aujourd’hui nous apprenons qu’il y a  un déficit de professionnels de santé sur le secteur le plus impacté de Seine et Marne par les industries polluantes. 

 

Là même où l’on trouve la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien :

Mitry-Compans, 7 sites classés Seveso dont  3 seuil haut et 44 ICPE (1), sans oublier

les ordures qui sont déversés dans toutes ces décharges du nord-ouest 77, légales

ou illégales : Villeparisis, Claye-Souilly, Annet sur Marne, Villevaudé, Fresnes sur Marne, Villeroy, Précy sur Marne, Coupvray, où l’on subit les nuisances d’Aéroport

de Roissy, où notre rivière Beuvronne est parmi les plus polluées de Seine et Marne.

 

C'est la double peine pour ces  populations : subir la pollution et ne pas

avoir suffisamment de professionnels de santé pour  se faire soigner.

 

Comme à l’ordinaire :

« nous devons  subir et nous taire »

 

  (1) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée. 

 

 

Les deux cartes qui suivent vont vous permettre d’une part de comparer les secteurs en déficit de professionnels de santé et d’autre-part les secteurs les plus impactés par les industries polluantes.

 

 

secteurs déficitaires en médecins en idf

Secteurs en déficit de professionnels de santé (Source ARS)

 

 

 

S&M02Fevrier2012 copie

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 10:38

 

 

  Réponse à notre courrier de Madame Nicole Bricq alors ministre de l’Ecologie, ancienne députée et sénatrice de Seine et Marne.

 

  MME BRICQ Réponse

 

 

 

Qu’en est-il aujourd’hui alors que Madame Nicole Bricq a été remplacée au ministère de l’écologie par Madame Delphine Batho ?

 

En date du 21 juillet 2012 nous avons adressé un courrier à Madame Delphine Batho,

nouvelle ministre de l'écologie,  lui exposant la situation au nord-ouest 77 et lui

demandant un rendez-vous.

A ce jour, 7 mois après, nous n’avons toujours pas reçu de réponse.

 

 

La législation sur les déchets doit être revue, les services l’Etat doivent travailler sur ce dossier pas seulement avec des associations nationales généralistes  mais aussi avec les associations implantées sur les secteurs qui reçoivent le plus d’ordures de France celles de l’Est Parisien et notamment du nord-ouest Seine et Marne.

 

 

 

 


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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 19:44

 

 

N’auriez-vous pas une petite place en Seine et Marne

pour stocker les déchets radioactifs

en provenance du démantèlement des centrales nucléaires ?

l’Andra cherche des centres de stockages

 mais personne n’en veut.

 

En Seine et Marne,

les déchets vous connaissez

alors un peu plus, un peu moins

vous n’êtes plus à cela près.


 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

 

Déchets  - 

Des trous dans la gestion des déchets radioactifs

Le 28 février 2013 par Valéry Laramée de Tannenberg  

>  , , , , ,  

Les producteurs de déchets nucléaires continuent leur lobbying pour modifier le projet de centre de stockage souterrain de Bure. Objectif: en réduire sensiblement les coûts. 

Curieux exercice que celui organisé, ce jeudi matin 28 février, par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst). Une demi-journée durant, les membres du seul organisme bicaméral du Parlement français devaient évaluer «le plan national de gestion des matières et déchets radioactifs 2013-2015» (PNGMDR), un plan dont la publication est prévue pour le courant du mois prochain, selon nos informations.

Document programmatique de la gestion des résidus des centrales nucléaires, laboratoires, hôpitaux, le PNGMDR doit être révisé tous les trois ans, comme le prévoit la loi du 28 juin 2006. Le précédent étant arrivé à échéance le 31 décembre dernier, il n’est que temps de rendre public le prochain. Et d’espérer que le gouvernement publie, dans la foulée, les textes réglementaires fixant les prescriptions issues dudit plan. Pour la dernière mouture, le gouvernement Fillon avait attendu le printemps 2012 (quelques mois avant l’échéance du plan) pour publier le décret et l’arrêté prescriptifs.

En attente d’une validation par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), le document n’était donc pas accessible, ce qui rendait parfois le suivi des débats de cette matinée un peu ardu. Cela n’empêche pas la collecte de quelques pépites.

La première et non la moindre est le manque d’installations de stockage de déchets ultimes des filières nucléaires. On savait déjà qu’il manque des exutoires à certains résidus, comme les combustibles usés des centrales nucléaires UNGG, les déchets tritiés ou certains déchets enrobés dans du bitume. La nouveauté, c’est que les installations existantes se remplissent à trop grande vitesse. «Le centre pour les déchets très faiblement actifs arrivera à saturation en 2025, soit 10 ans avant la date prévue», concède Pierre-Franck Chevet, le président de l’ASN.

Un phénomène en partie imputé par le CEA à la sévérité de l’ASN, lors des opérations de démantèlement [JDLE]. «Le plan souligne l’enjeu des déchets du démantèlement», reconnaît d’ailleurs Fabrice Boissier, directeur de la maîtrise des risques de l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra). «Il faudrait d’ailleurs se poser la question de savoir ce que l’on va faire des 130.000 tonnes de ferrailles faiblement radioactives que l’on va tirer du démantèlement de l’usine d’enrichissement George Besse 1. Va-t-on les stocker dans les sous-sols de l’Aube ou les recycler après décontamination», interroge Marie-Claude Dupuis, directrice générale de l’Andra. Adressée aux responsables politiques et associatifs, la question n’a pas reçu le moindre embryon de réponse.

Actualité oblige, le plat de résistance de la réunion ne pouvait qu’être le projet de Centre industriel de stockage géologique de Bure (Cigéo). Conçu par l’Andra, ce stockage souterrain dans l’argile lorraine devra abriter, d’ici le début du siècle prochain, 84.000 mètres cubes de déchets à haute et moyenne activité à vie longue, dont 61.000 m3 ont déjà été produits. Mais est-ce si sûr?

«Au début du projet, on ne devait y mettre que les déchets à haute activité. Ensuite, on y a ajouté les déchets à moyenne activité à vie longue. Le dernier PNGMDR prévoit des espaces supplémentaires pour le cas où il faudrait encore y stocker de nouveaux déchets, comme les déchets enrobés de bitume», souligne Maryse Arditi, de France Nature Environnement. «C’est vrai que l’on veut mettre plusieurs types de déchets, répond Marie-Claude Dupuis, mais seulement, si on ne trouve pas de solution alternative.»

Chargé d’une revue du projet par la DGEC, l’association internationale des exploitants de centrales nucléaires (Wano) n’est pas tendre non plus avec les promoteurs de Cigéo. A quelques mois du lancement d’appels d’offres importants, son président, Laurent Stricker, déplore quelques vides inquiétants. «Comment seront creusées les galeries souterraines, de quelle manière seront descendus les colis, ne peut-on standardiser les colis, quelle est la méthodologie d’estimation des coûts», questionne l’ancien directeur de la production nucléaire d’EDF.

L’ouverture du chapitre financier du débat a fait sortir du bois quelques loups bien intentionnés. Directeur de la gestion des déchets et matières nucléaires d’Areva, Jean-Marc Romary a clairement plaidé pour que son groupe participe à la maîtrise d’ouvrage du projet. L’idée défendue par l’entreprise présidée par Luc Oursel est de faire baisser les coûts de Cigéo, ouvrage financé par les producteurs de déchets, dont Areva. «Nous ne devons pas écarter la possibilité de faire évoluer les options techniques, sans remettre en cause la sûreté, la protection des personnels et l’environnement», confirme Jean-Marc Romary.

Même son de cloche au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA): «Il faut viser l’optimum technico-économique», assène Philippe Guiberteau directeur de l’assainissement-démantèlement nucléaire du CEA. Plus brutal: «EDF ne peut pas être un financeur passif. Nous devons apporter notre compétence et notre expertise», explique Sylvain Granger, directeur de la division combustible de l’opérateur historique.

Cette nouvelle tentative de reprise en main du projet Cigéo par les principaux producteurs de déchets n’a pas plu à tout le monde. «La démarche de sûreté ne doit pas se limiter aux solutions les moins coûteuses, mais à celles qui génèreront les impacts les plus faibles», s’indigne Jean-Claude Duplessis, président de la Commission nationale d’évaluation. Il y a deux ans, l’Opecst et l’ASN avaient déjà fustigé le travail de sape du Cigéo mené par EDF [JDLE]. La partie n’est, semble-t-il, pas terminée.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/des-trous-dans-la-gestion-des-dechets-radioactifs,33383

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:02

 

9. claye souilly 4.2.2007 045jpeg

La Beuvronne

 

 

 

L’entreprise ECT vient d’obtenir une autorisation d’extension de décharge par  arrêté préfectoral  n° 2013/DDT/SEPR/19 du 29/01/2013 à Annet sur Marne, lieux-dits « Les Culées », "Les Carreaux" et "L’Orme du Bordeaux".

 

Nous avons appris par les services de la DDT que cette entreprise n’avait pas déposé de dossier Loi sur l’Eau concernant l’extension de cette décharge.

 

En effet dans certains cas pour exploiter une décharge ISDI  deux autorisations sont nécessaires :

 

  - l’une  au titre des  articles suivants :

Article L.541-30-1 du code de l’environnement

Articles R.541-65 à R.541-75 du code de l’environnement

Arrêté ministériel du 28 octobre 2010 relatif aux installations de stockage de déchets inertes

 

- la seconde au titre de la Loi sur l’Eau dans les cas de risques d’atteinte aux milieux humides

Article R 214-1 du code de l’environnement

 

Les risques qui nous préoccupent ici  sont les rejets d’effluents dans le périmètre rapproché du captage d’Annet sur Marne  et les risques pour la sécurité des populations  de Claye-Souilly, ville de 11 000 habitants, qui a été très touchée par les inondations du début de ce 21ème siècle, notamment les quartiers des Jardins Anglais, de la rue de Vilaine, de la Source Bleue, de la résidence de l’Eglise, de l’Allée des Soupirs, du Centre ville, ainsi que du Collège des Tourelles. Une partie de l'extension de la décharge se trouvant dans une zone humide d’expansion de crues.   

 

Nous avons demandé à Madame la Préfète

-d’enjoindre  l’exploitant ECT à déposer ce dossier

-de suspendre l’arrêté AP n° 2013/DDT/SEPR/19 du 29/01/2013  dans l’attente des décisions induites par ce dossier.

 

Nous avons adressé un courrier à :

-  Monsieur de directeur de l’ARS 77

-  Monsieur le président de la SFDE

-  Monsieur le président du CG 77

-  Monsieur le directeur de l’Agence Seine Normandie

afin de leur demander de soutenir notre demande.

 

 

 

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 19:26

la celle en bas 3.2.2013 1

LA CELLE EN BAS 3/2/2013

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 18:16

 

 

Notre eau : notre or(2)

 

 

Par arrêté préfectoral  n° 08 MEDAD 02 du 1er/02/2008 Monsieur le Préfet de Seine  et Marne a autorisé La  Sté ECT à exploiter une décharge à Annet sur Marne aux lieuxdits"Les Carreaux" "L’Orme du Bordeau".

 

 

_6597.jpg

 

Décharge ECT lieuxdits"Les Carreaux" "L’Orme du Bordeau" 11/3/2009

 

La  Sté ECT était autorisée, entre autres, à stocker  sur des terres agricoles  des terres en provenance de sites contaminés sous conditions de valeurs limites de polluants : Arsenic, Baryum, Cadmium,  Cuivre, Mercure, Molybdène, Nickel, Plomb, Antimoine, Sélénium, Zinc, Fluorures, BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes), PCB (polychlorobiphényles 7 congénères), Hydrocarbures (C10 à C40), HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques).

Voir dernière page AP ci-dessous 

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/Arrete_prefectoral_cle55c771-1.pdf

 

Dans cette arrêté préfectoral il n’a pas été imposé à l’exploitant de mesurer à l’aide de piézomètres  la pollution des eaux autour de la décharge, alors que ces jus de décharges se rejettaient, sans être traités(1), dans le périmètre de protection rapproché du plus important captage d’eau de Seine et Marne : Annet sur Marne.

Alors même que les eaux dans ce périmètre rapproché mettent environ deux heures pour atteindre le point de captage d'Annet sur Marne.

 

Dans cette partie de la rivière appelée « Basse Beuvronne » des contrôles des métaux lourds (arsenic, cuivre, nickel, plomb, cadmium…) sont-ils effectués dans l’eau et des les sédiments ? Pas à notre connaissance,


Et dans  le périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne sur la Beuvronne et ses affluents ?

Pas à notre connaissance non plus.

 

Pour plus d’informations à ce sujet nous vous conseillons de contacter le Syndicat de la Basse Beuvronne SIAERBB qui gère cette partie de la rivière : Président Monsieur Yves Albarello en mairie de Claye-Souilly.

 

(1) La législation française en vigueur n'oblige pas l'exploitant à effectuer de traitement sur ces jus de  décharge dans les ISDI

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 20:28

 

 

 

ADENCA

 

n’assistera pas à la manifestation organisée

par le Conseil Général de Seine et Marne

le samedi 2/3/2013 à Annet sur Marne

 

 

La position du CG 77  semble ambigüe dans le dossier de l'extension de la décharge ECT d'Annet sur Marne et oblige Adenca à se mettre en retrait de cette manifestation.

 

 

Sa lettre d'avis du 13/12/2012 à la DDT qui ne semble pas défavorable à cette décharge

 

Nous rappelons

- que ce remblai "qui suit le cours d'eau" fait déjà plus de 20m de haut (soit la hauteur d'un immeuble de plus de 6 étages qui a déjà occulté une grande partie de la vallée de la Beuvronne)

- que c'est 7 hectares seulement sur 98  qui devraient être rendus à l'agriculture.

- que nous souhaitons que nos enfants se promènent ailleurs que sur une décharge et à proximité des lignes à hautes tension.



CG77

 

 

CG 77 2

 

 

Son communiqué du 26/2/2013 semble défavorable à la décharge

 

Paru sur le site du CG 77 : 

Gestion des déchets

  • Retour
  • 26-02-2013
  • Environnement

Nouvelle extension de décharge en Seine-et-Marne : la majorité départementale dit stop !

Les élus de la majorité du Conseil général de Seine-et-Marne dénoncent le manque de solidarité régionale en matière de gestion des déchets, et demandent, au nom du rééquilibrage territorial, à ce que les nouvelles autorisations de stockage accordées en Seine-et-Marne soient limitées aux besoins du département.


 

 

Le Conseil général dénonce l’autorisation donnée le 29 janvier 2013 à la société ECT d’étendre sur plus de 100 hectares son activité de gestion et de stockage de déchets à Annet-sur-Marne.

 


Le département accueille déjà la majorité des déchets franciliens. On dénombre 19 installations de stockage de déchets inertes (ISDI) issus des activités du secteur des Bâtiments et Travaux Publics (BTP), qui reçoivent plus de 5 millions de tonnes annuelles, soit plus de 65% des capacités régionales, auxquelles il faut ajouter 2 millions de tonnes contribuant au remblaiement des carrières.

Les dommages sanitaires et environnementaux subis par le Seine-et-Marne sont irrémédiables : diminution des surfaces agricoles, dégradation du paysage et du cadre de vie, destruction de milieux naturels, impacts sur la qualité et le régime des eaux, pollution par les transports… et risque de pollution par les déchets déposés, dont la nature n’est absolument pas contrôlée.
Cette situation suscite de vives inquiétudes de la part des populations riveraines et des associations locales, qui sont plus que jamais mobilisées.

Cela ne peut plus durer. Il est urgent que toute la région Île-de-France se coordonne d'avantage au niveau pour supporter collectivement ces coûts : c’est une question d’équité territoriale !
D’autant plus que les travaux du Grand Paris Express pourraient engendrer plus de 20 millions de mètres cubes de déblai supplémentaires à gérer dans la région.

L’élaboration du PREDEC (plan régional d’élimination des déchets de chantiers) qui est en cours doit être l’occasion de résorber ce déséquilibre, notamment en incitant les exploitants à prospecter sur les territoires présentant des déficits de capacité de stockage de déchets.
La mise en oeuvre du principe de « solidarité régionale » ne peut plus être repoussée.

Sans plus attendre, les élus de la majorité du Conseil général de Seine-et-Marne demandent au Préfet de Région d’organiser une table-ronde sur cette question.

 

 

 

   http://www.seine-et-marne.fr/actualites-environnement/gestion-des-dechets

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