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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 11:10

 

 

 

Pourquoi lors des réunions de concertation Plans Déchets ADENCA est toujours mise à l’écart par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

Le Conseil Régional IDF

vient de changer

mais les méthodes semblent identiques

Chantal Jouanno

ne nous invite pas

 

 

Pourtant la logique voudrait qu’ADENCA soit invitée puisque notre association  travaille depuis des années sur le dossier des déchets et se trouve dans la région la plus impactée par ces mêmes déchets, mais le Conseil Régional IDF semble préférer choisir les associations qu’il subventionne pour assister à ces réunions.

Des associations qui ont besoin de ces subventions pour payer leurs salariés et qui ne pourront pas en quelque sorte « mordre la main qui les nourrit ».

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

 

La Région Ile-de-France travaille à un nouveau plan unique de prévention et gestion des déchets. En effet, la loi portant Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) positionne les conseils régionaux comme entités en charge de la planification des déchets, ce qui est déjà effectif en Île-de-France depuis 2004, et modifie la compétence de planification en matière de déchets : les futurs plans de prévention et de gestion des déchets concerneront l’ensemble des déchets visés par les 4 plans précédents (PREDMA, PREDD, PREDAS et PREDEC), tout en intégrant les flux de déchets n’ayant pas encore fait l’objet de politique de planification régionale. (1)

 

 

 

(1) http://www.ordif.com/public/actualite/predec-manifeste-de-soutien.html?id=17390&rub=8986

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 10:56
Pourquoi Rep Veolia Claye-Souilly ne donne pas d’informations quant à l’utilisation des mâchefers sur sa décharge ?

 

 

 

La décharge Rep Veolia Claye-Souilly traite depuis de nombreuses années les mâchefers en provenance en majorité de l’usine d’incinération d’Issy les Moulineaux (Hauts de Seine).

 

Sur environ 800 000 tonnes de mâchefers valorisables qui sont sortis des stocks de Veolia de 2007 à 2014 , près des 3/4 ont été utilisés sur la décharge et le reste pour majorité sur les sites de Rep Veolia Monthyon, Fouju ou Plessis-Gassot.

 

Il faut pourtant savoir que  les mâchefers sont régis par une législation qui ne permet pas d’étaler ces déchets n’importe où.

 

Dans quelles conditions

Rep Veolia

utilise ces mâchefers

dans la décharge de Claye-Souilly ?

 

C’est l’opacité la plus totale

 

En effet, depuis des années,  les associations, membres de la commission de suivi de site n’ont jamais pu obtenir d’informations quant aux lieux exacts où sont étalés ces mâchefers  dans la décharge, pas même obtenu d’informations, à savoir si le stockage autorisé sur le site était respecté ou dépassé, le sous préfet Jean-Noël Humbert, n'ayant jamais soutenu leurs demandes.

 

Nous sommes très inquiets car nous voyons les montagnes de mâchefers augmenter de mois en mois sans avoir de réponse à nos questions.

 

Il serait souhaitable dans un souci de transparence que Jean-Luc Marx, préfet du 77, impose à l’exploitant de fournir ces éléments aux associations.

 

Mais là c’est une autre histoire…..

 

L’entreprise Yprema de Lagny sur Marne qui recevait les mâchefers de l’usine d’incinération de Montereau-Fault-Yonne n’en veut plus, faute de débouchés.
( voir article qui suit)
Paru dans le Parisien 77 :
Lagny-sur-Marne : Yprema ne veut plus du mâchefer de Veolia

 

Marion Kremp | 06 Avril 2016, 15h44 | MAJ : 06 Avril 2016, 15h44

Lagny-sur-Marne, ce mardi. L’entreprise de recyclage de déchets Yprema a accepté une dernière livraison de mâchefers de Veolia avec qui elle souhaite suspendre son contrat par manque de débouchés commerciaux. (LP/Marion Kremp.)

À chacun ses poubelles ! Yprema, qui recycle du mâchefer à Lagny-sur-Marne, ne veut plus de cette matière première issue de l’incinération des déchets urbains de Montereau. C’est en tout...

 

http://www.leparisien.fr/lagny-sur-marne-77400/lagny-sur-marne-yprema-ne-veut-plus-du-machefer-de-veolia-06-04-2016-5691361.php

 

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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 15:17
Le centre d’expérimentation de Moronvilliers
 situé à 15 kms de Reims
 a été rattaché au Centre d’études de Vaujours en 1957.
Paru sur le site FR3 Champagne-Ardennes-Marne :
De l'uranium aux portes de Reims

 

Notre reportage exclusif vous montre pour la première fois des documents et des images inédites qui prouvent que le site du CEA de Moronvilliers (Marne) est en partie contaminé à l'uranium.

  • Charles-Henry Boudet
  • Publié le 06/02/2016 | 11:38, mis à jour le 07/02/2016 | 09:11

 

Anciens sites du CEA : Moronvilliers  ou Vaujours, même combat pour les populations riveraines !

© Archives - France 3 Champagne-Ardenne

 

 58 ans après, face aux preuves, les langues se délient et le commissariat à l'énergie atomique reconnait la présence d'uranium à Moronvilliers. 

La fermeture du site de Monronvilliers avait été annoncée en 2013. Depuis la fin des années 1950, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) était installé dans lesMonts de Champagne afin de procéder à des tests de détonique sur la bombe nucléaire. Depuis 2014, le site est partiellement en déconstruction afin d'être rendu pour moitié aux collectivités locales. Pourtant, un problème important persiste, celui de la contamination à l'uranium.

A l'occasion de ce reportage, se sont des images amateurs incroyables que nous nous sommes procurés. Elles ont été tournées l'été dernier sur le site du CEA de Moronvilliers (51). Le vidéaste a pénétré dans l'enceinte militaire sans être inquiété. Pour la première fois, ce document prouve le stockage de déchets contaminés, à la portée de tous. Des dizaines de futs sont entreposés et sont clairement étiquetés «radioactif ». Ces images tendent à prouver que de l'uranium a été utilisé durant plusieurs années sur ce site d'expérimentation. Selon l'inventaire national des déchets radioactifs, ces futs contiennent de la terre et des métaux classés TFA : 
déchets de très faible activité. En 2013, il y en avait officiellement l'équivalent de plus de 16.000 camions benne. Le Commissariat à l'Energie Atomique reconnait aujourd'hui l'existence de ces futs.

 

De l'Uranium à Moronvilliers

Pour savoir comment de l'uranium est arrivé à Moronvilliers, il faut remonter aux années 60. En pleine guerre froide, la course à l'armement gagne les nations. La France doit s'équiper de l'arme nucléaire. Durant des dizaines d'années, Moronvilliers sera spécialisé dans la mise au point du détonateur de la bombe. Pour parfaire les tests, de l'uranium est utilisé (sous forme naturel et appauvri).

 

La loi du silence a régné

58 ans après se pose la question de l'étendue de la pollution du site. Il s'agit d'une zone militaire. Durant des dizaines d'années, le secret a été précieusement gardé. Mais des déchets contaminés à l'uranium, a moins de 6 km des habitations, en pleine nature, posent problème au nouveau maire de Pontfaverger (Marne). Avant d'être élu, il était à la tête d'une association de défense de l'environnement. Aujourd'hui, il s'inquiète d'un éventuel danger pour la population. Ces déchets de très faible activité représenteraient un réel danger, comme nous l'explique la CRIIRAD, une association qui défend le droit à l'information sur la radioactivité. Face à ce constat, le Commissariat à l'Energie Atomique s'engage clairement à une dépollution complète du site. Il est aujourd'hui classé « Zone Contrôlée » de niveau 2 sur une échelle qui en compte 5.

Durant notre tournage, nous avons appris qu'un comité de suivi de site sera mise en place d'ici le mois d'avril. Le terrain, d'une superficie de plus de 2.000 hectares, restera à jamais une zone militaire. Le site sera classé contaminé, sans date de fin.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/marne/de-l-uranium-aux-portes-de-reims-922395.html

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 20:42
Les  gravats des 7 tours que Meaux va détruire  iront-ils près de l'école maternelle de Fresnes sur Marne ou de l'école primaire d'Isles les Villenoy ou d'un lotissement à Crégy les Meaux ou peut-être à Annet sur Marne, à côté du captage d'eau potable ....?

 

 

Quand il s'agit de démolir les tours
 Jean-François Copé
convoque un parterre de journalistes
mais quand il s'agit
de dire
où vont aller les gravats,

Jean-François Copé

est aux abonnés absents.

 

 

 

 

 

Le principe de ladite

"solidarité départementale déchets"

n'est-ce pas

détruire

le cadre de vie des autres ?

 

 

A vous de juger

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Meaux : les sept dernières tours de Beauval tomberont d’ici à 2025

Valentine Rousseau | 05 Avril 2016, 16h36 | MAJ : 05 Avril 2016, 16h36

 
Jean-François Copé doit dire dans quel village rural il va envoyer les gravats de démolition de ses 7 tours
Meaux, le 21 novembre 2015. Les tours Auvergne et Artois (de gauche à droite) ont été les premières tours du secteur A de Beauval à être détruites. Sept autres suivront d’ici 2025. (LP/Olivier Arandel.)

 

Meaux lance la dernière étape de sa rénovation urbaine en programmant d’ici 2025 la démolition des sept dernières tours de la ville. Vendredi soir, à l’espace Caravelle, les habitants de...

 

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 10:39

 

Jean-Jacques Barbaux (LR)

 président du CD 77

est favorable

à l’expérimentation  d’un couvre-feu nocturne

alors que le député-maire de Claye-Souilly

Yves Albarello (LR)

est opposé

à la suppression des vols de nuits.

 

 

 

Nous vous détaillons ci-dessous, les arguments de chacun présentés dans le

rapport d’information n° 3580 Assemblée Nationale sur les nuisances aéroportuaires

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i3580.asp

 

 

 

 

Jean-Jacques Barbaux

 président du Conseil Départemental 77 :

 à l’écoute des préoccupations des riverains

 

« Jean-Jacques Barbaux souligne que Francfort a dépassé Paris-CDG en 2011 en termes de tonnage de fret transporté malgré l’instauration d’un couvre-feu, les compagnies aériennes ayant adapté leurs stratégies. La proposition de la préfecture de région de l’Île-de-France de décaler 2 000 vols de nuit à l’année, soit 3,5 % du trafic nocturne, sur des créneaux en journée ne lui paraît pas suffisamment adaptée aux besoins, et il conclut que « si le dynamisme économique peut être compatible avec l’amélioration du cadre de vie des territoires considérablement dégradés par les 1 600 survols quotidiens,…alors les vols nocturnes constituent des cibles prioritaires d’actions et le couvre feu peut être une mesure à expérimenter ».(1)

 

 

 

Yves Albarello

 Député 7ème circonscritpion du 77 et maire de Claye-Souilly :  

à l’écoute de l’industriel FedEx et pas très au courant du sujet ?

 

 

« … l’essentiel de votre rapport porte sur les gênes sonores, et il faut travailler là-dessus. Mais je rappelle que votre proposition qui consiste à supprimer, ou du moins à réduire les vols de nuit, aboutira purement et simplement à la fermeture de FedEx. L’entreprise quittera la France pour aller en Allemagne. » (2)

 

Pourquoi l’entreprise FedEx quitterait-elle la France pour aller en Allemagne, alors que les vols de nuit sont interdits à Francfort entre 23 heures et 5 heures ? (3)

 

 

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i3580.asp

(1) page 211

(2) page 277

(3) page 178

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 18:00
Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre classé arbre remarquable

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre classé arbre remarquable

 

Destruction

de la forêt régionale de Montgé en Goële

Christian Dubreuil

ancien directeur AEV

et nouveau directeur de l'ONF

devra donner son avis !

 

Paru dans actu environnement :
Un avis de l'ONF systématiquement requis avant de défricher les bois d'une collectivité territoriale

Nature / Ecologie | 05 novembre 2015 | Laurent Radisson

Par une décision en date du 14 octobre 2015, le Conseil d'Etat juge qu'un avis de l'Office national des forêts (ONF) est requis pour les demandes de défrichement portant sur des bois appartenant aux collectivités territoriales. Y compris si ces demandes ne sont pas présentées par les collectivités elles-mêmes.Les collectivités et établissements dont les bois sont concernés sont les régions, départements, communes ou sections de communes, établissements publics, établissements d'utilité...

http://www.actu-environnement.com/ae/news/avis-onf-avant-defricher-bois-collectivite-territoriale-25604.php

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 19:07
Paru dans le Parisien 77 :
Conseil départemental : les élus unis contre les déchets du Grand Paris

Faustine Léo |  | MAJ : 

Conseil départemental : les élus unis contre les déchets du Grand Paris

Villeneuve-sous-Dammartin, juin 2014. Par endroits, le paysage de la Seine-et-Marne est modifié par ces buttes constituées de déchets de chantier.(LP/F. Lé.)

 

Le conseil départemental a adopté à l’unanimité une motion exigeant le maintien du plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) adopté l’an dernier par le conseil...

 

http://www.leparisien.fr/melun-77000/conseil-departemental-les-elus-unis-contre-les-dechets-du-grand-paris-01-04-2016-5678403.php

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 11:05

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :
Les bénéfices cachés de la fin des sacs plastique

Le 31 mars 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

 

En interdisant progressivement l’usage des sacs plastique jetables, le gouvernement donne un sérieux coup de pouce à la filière française des bioplastiques.

 

Il est sorti! Dès la veille de sa publication, le ministère de l’environnement alertait largement la presse sur la publication, ce jeudi 31 mars, du décret limitant l’usage des sacs en plastique à usage unique. Instaurée par l’article 75 de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, cette mesure devait initialement entrer en vigueur le 1er janvier dernier. Les restrictions ne seront finalement applicables qu’au 1er juillet prochain.

Contrairement à l’intitulé du communiqué de presse, le gouvernement ne met pas «fin à la distribution des sacs plastique jetables». Il impose un changement de formulation des sacs en plastique. Le décret interdit effectivement, dès le 1er juillet prochain, la distribution, en caisse, de«sacs en matières plastiques à usage unique», définis comme des sacs d'une épaisseur inférieure à 50 microns. «C’est le 1 janvier 2017 que décollera le deuxième étage de la fusée avec l’interdiction de l’utilisation de tels sacs en dehors des caisses, pour la pesée des fruits et légumes, le fromage à la coupe, la boucherie ou la poissonnerie», explique Baptiste Legay.

 

PAR QUOI LES REMPLACER?

Si le chef de la sous-direction Déchets et économie circulaire du ministère de l’environnement veut inciter les consommateurs à davantage utiliser les cabas et les sacs à usages multiples, il convient que cela ne suffira pas. D’où l’idée d’obliger les producteurs à mettre sur le marché des sacs ‘biosourcés’. En clair, d’adjoindre aux résines classiques une part croissante de plastiques d’origine végétale. Cette proportion devra passer de 30% au 1er janvier 2017 à 60% début 2025.

 

ECOLOGY ONLY?

Officiellement, le verdissement des plastiques a une vocation écologique: réduire le nombre de sacs en plastique finissant dans la nature et à terme en mer[1], en favorisant le compostage de ces bio-déchets. «Ces nouveaux sacs biosourcés devront être compostables à domicile, ce qui place la France sur la voie de l’économie circulaire: ce qui vient de la terre y retourne», explique Christophe Xavier Doukhi-de Boissoudy, directeur général de Novamont France.

Derrière ce compostage à domicile se cache une véritable barrière aux sacs venus d’Asie, qui représentent actuellement plus de 90% du marché tricolore des sacs de caisse. Les formulations imposées par le décret laisse augurer une dégradation du sac en quelques jours à une température d’environ 26°C. Traduction: les cargaisons de sacs plastique biosourcés asiatiques qui respecteraient la nouvelle norme française ne tiendront pas le coup après plusieurs semaines de voyage dans un conteneur chauffé au soleil. «C’est sûr, nos concurrents asiatiques vont faire la gueule», se réjouit tout net John Persenda, propriétaire de Sphère, leader européen des sacs et films plastique.

 

 

NOUVEAUX MARCHÉS

Les industriels français et européens entendent bien profiter de l’aubaine en ‘relocalisant’ la production de sacs dans l’Hexagone. Plusieurs usines devraient être prochainement ouvertes. De quoi créer 3.000 emplois directs et indirects, assurent-ils. Le ‘biosourçage’ devrait, en outre, donner un nouveau débouché aux producteurs d’amidon (issu du maïs ou du blé) et de fécule (pomme de terre), dont les papetiers sont de moins en moins friands. Transformé, ce polysaccharide sera mélangé à du polyester biodégradable pour former la matière première des sacs compostables à domicile. Les industriels en consommeront 12.000 tonnes par an, soit 0,72% de la production française d’amidon non alimentaire.

 

[1] Chaque année, 8 milliards de sacs en plastique sont abandonnés dans la nature, dans les pays de l’Union européenne.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-benefices-caches-de-la-fin-des-sacs-plastique,68853?xtor=EPR-9

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:59

paru sur le site Contribuables Associes :

ANRU : LA RÉNOVATION URBAINE À COUPS DE MILLIARDS

 

Le 18/12/2015
 

Bras séculier de la politique de la ville, l’ANRU rénove sans parvenir à ramener les banlieues françaises dans la communauté nationale…

 

Au sein de la nébuleuse d’organismes divers (Commissariat général à l’égalité des territoires, Observatoire national de la politique de la ville, Secrétariat général du comité interministériel des villes,…) distribuant l’argent aux quartiers « prioritaires », l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) tient le rôle de caissier en chef. Selon un rapport parlementaire des députés François Goulard et François Pupponi, ses décaissements atteignaient 150 millions d’euros par mois durant la période 2010-2012.

 

Cet établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), présidé depuis novembre 2014 par le député-maire PS de Sarcelles (Val-d’Oise), François Pupponi, a été créé en 2003 sous l’égide de Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Ville. Sa mission : financer la destruction des logements vétustes, la construction de logements neufs et les rénovations urbaines au titre du PNRU (programme national de rénovation urbaine).

 

Au fil du temps, son financement n’a cessé d’augmenter : de l’ordre de 2,5 milliards pour la période 2004-2008, puis 1,5 milliard entre 2008 et 2011. En 2014, l’ANRU a été dotée de 5 milliards d’euros supplémentaires pour financer le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU, 2014-2019) qui concernera 200 « quartiers ».

L’ANRU continuera aussi à financer les programmes non achevés du plan Borloo, soit environ 30% des chantiers toujours en cours. À ce titre, l’agence abreuve une kyrielle d’opérateurs, qu’il s’agisse des bailleurs sociaux, de sociétés de BTP, de cabinets d’urbanisme, des communes concernées par la politique de la ville, etc.

 

Le financement de l’ANRU fait l’objet de critiques récurrentes. C’est en siphonnant les caisses d’Action Logement (l’ex-1% logement) qu’elle trouve l’essentiel de ses ressources. Environ 50% des fonds collectés au titre du 1% (qui est une contribution obligatoire des entreprises de plus de 20 salariés correspondant à 0,45% de leur masse salariale) sont réservés à la politique de renouvellement urbain et au développement du logement social…….

 

L’ANRU démolit beaucoup mais construit peu

 

Sur le terrain, l’action de l’ANRU a été pointée du doigt, car on lui a reproché de démolir beaucoup et de construire très peu. Alors que le plan prévoyait 1 construction pour 1 démolition, ce rapport n’était, par exemple, que de 66% à la fin des années 2000. En octobre 2015, l’ANRU comptabilisait 151 000 logements programmés en destruction pour uniquement 136 000 en constructionselon son rapport d’avancement des dossiers.

Par ailleurs, les conventions que l’ANRU passe et signe dans le cadre des « contrats de ville » lui permettent d’accompagner des investisseurs privés dans leurs projets immobiliers. L’agence peut participer au capital de sociétés privées aux côtés des collectivités et d’autres investisseurs. Un certain nombre de ces projets, qui impliquent des promoteurs, seront menés dans le cadre de sociétés d’économie mixte (SEM). Outre ses 5 milliards de budget, l’ANRU pourrait injecter jusqu’à 250 millions dans ces partenariats afin de provoquer des effets de levier a priori vertueux. A priori seulement, car les SEM qui favorisent le compagnonnage entre argent public et argent privé font régulièrement la une des journaux dans la rubrique des faits frauduleux……

 

 

L’argent a surtout profité aux groupes de BTP

 

La question est d’autant plus légitime que les effets de levier obtenus grâce au couplage d’argent public avec celui des bailleurs sociaux, des Régions, des Départements et des communes dans le cadre du plan Borloo (ANRU 1) n’ont pas suscité l’enthousiasme. Les 40 milliards d’euros dépensés ont, certes, fait tourner les bétonnières mais les opérations sur le bâti n’ont pas changé le quotidien des habitants, ni amélioré l’image des banlieues françaises.

Censé modifier la vie des quartiers et la « mixité sociale », tout cet argent a surtout profité aux groupes de BTP qui remplacent l’architecture verticale des barres d’immeubles par une architecture horizontale réputée moins criminogène. Dans un rapport 2014, la Cour des comptes préconise notamment de supprimer les avances aux maîtres d’ouvrage dans le cadre du nouveau programme de rénovation urbaine (NPNRU)…….

Selon le sociologue Renaud Epstein, auteur du livre « La rénovation urbaine. Démolition-Reconstruction de l’État », (Presses de Sciences Po, 2013), des milliards d’euros ont été investis au titre de la politique de la ville depuis 10 ans sans que le succès de ces opérations soit démontré.

Mieux vaut d’ailleurs parler plutôt d’échec que de succès, si on s’en réfère à un autre rapport de la Cour des comptes, daté de 2012 celui-là. Les magistrats de la rue Cambon y notent que la politique de la ville n’est pas parvenue à réduire la fracture urbaine entre le pays et des quartiers défavorisés où la proportion d’habitants sous le seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter depuis une décennie.

Un constat partagé par l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS) : il note qu’à la fin des années 2000, 32,4 % des habitants de ZUS vivaient sous le seuil de pauvreté, soit 3 fois plus qu’ailleurs ! Alexis Constant


 

Les effectifs de l’ANRU

Selon un rapport de la Cour des comptes de juin 2014, l’ANRU comptait, à la fin de 2013, 88 salariés permanents en équivalent temps plein (contre 37 en 2004), dont 76% de cadres. Le directeur général adjoint est mis à disposition par une filiale de la Caisse des dépôts.« La moyenne des cinq rémunérations brutes les plus importantes a atteint 119 000 euros en 2012 », relèvent les magistrats financiers, qui déplorent par ailleurs un dépassement « préoccupant » des effectifs, eu égard au plafond d’emplois de l’ANRU voté en loi de finances. L’agence peut encore loger du monde : elle occupe des bureaux de 2437 m² sur six niveaux, dans le très chic VIe arrondissement de Paris. Dans les départements et régions, 700 agents des délégations territoriales sont chargés de la mise en oeuvre sur le terrain du programme de rénovation urbaine. Jean-Baptiste Leon

http://www.lesenquetesducontribuable.fr/2015/12/18/la-renovation-urbaine-a-coups-de-milliards/50069

 

 

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 10:12

 

Philippe GALLI, un préfet choisi "à point nommé" pour la Seine St Denis ?

 

 

En effet nous constatons que Philippe GALLI, a été nommé préfet du 93 le 5/6/2013, alors que le conflit autour du projet d’exploitation de gypse sur l’ancien fort de Vaujours commençait à prendre de l’ampleur.

 

 

Un préfet qui ne semble pas avoir été choisi au hasard ?

 

A vous de juger

 

 

 

 Philippe GALLI semble être en quelque sorte l’interlocuteur privilégié de St Gobain, de différents élus et médias….

 

Car il faut savoir que  Philippe GALLI est membre du club très fermé « Le Siècle » (1) constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée.

 

Quelques membres de ce club :

- de St Gobain : son PDG  Pierre André de CHALENDAR,

son président d’honneur Jean-Louis BEFFA,

ses administrateurs Isabelle BOUILLOT, Anne-Marie IDRAC, Denis RANQUE, Philippe VARIN.

 

- l’ancien dirigeant du CEA Bernard BIGOT

- l’ancien ingénieur CEA Anne LAUVERGEON

 

- les députés LR du 77: Christian JACOB, Jean-François COPE, Franck RIESTER

- la député PS du 93 : Elisabeth GUIGOU.

 

- La  présidente du Conseil Régional : Valérie PECRESSE (LR)

- La vice présidente du Conseil Régional, chargée de l'Environnement Chantal JOUANNO (UDI)

 

- Les ministres PS :

Marisol TOURAINE, ministre de la Santé,

Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur

Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense….

 

- Les journalistes Arlette CHABOT, Emmanuel CHAIN, David PUJADAS, Jean-Marie COLOMBANI, Christine OCKRENT…..

 

- Les anciens dirigeants de la CFDT : Nicole NOTTA et François CHEREQUE.

 

 

Ont été membres de ce club :

- François HOLLANDE, Manuel VALLS, Jean-Paul HUCHON…

 

 

Rappelons que  Philippe GALLI, préfet du 93 :

- a établi avec la préfète du 77 le règlement intérieur de la CSS Fort de Courtry/Vaujours qui semble bien moins contraignant pour le groupe St Gobain que pour son voisin le groupe SITA

 

- a choisi pour siéger à la CSS une association qui a été subventionnée pendant plusieurs années par la Fondation Placoplatre alors qu’il refusait d’autres associations.

 

 

Rappelons que l'ARS IDF a refusé d'effectuer une étude épidémiologique autour du fort de Courtry/Vaujours, c'est un service qui est dirigé par la ministre de la Santé Marisol TOURAINE, citée plus haut.

 

Rappelons que  Jean-Paul HUCHON, cité plus haut, a fait voter le SDRIF qui décrète que le gypse est “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire.

 

Rappelons que  Bernard BIGOT, cité plus haut, a été :

- haut commissaire à l’énergie atomique CEA (2003-2009)

- vice président du Conseil Supérieur de la Sureté Nucléaire

- président du conseil d’administration du CEA (2009-2014)

 

Rappelons que  Anne LAUVERGEON, citée plus haut, était en 1985, ingénieur CEA chargée des problèmes sureté et environnement et chargée du sous-sol pour la région IDF.

 

 

Ne dérangez surtout pas ces « élites »

ils sont occupés ailleurs

 

 

 

Les problèmes de santé

des

« petites gens »

de

l’est parisien

ne semblent pas être

au centre de leurs préoccupations.

 

 

 

 

Sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta 

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

 

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

 

http://www.challenges.fr/economie/20131223.CHA8714/le-siecle-club-tres-select-des-elites-francaises-demenage.html

http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/robert-joumard/310111/le-siecle

 

 

 

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