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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 13:38

 

 

Article paru sur le site du nouvel obs.com le 20/3/2011 :

 

Une association pour les agriculteurs victimes des pesticides

Une quarantaine d'agriculteurs, atteints de graves pathologies après avoir manipulé des pesticides, viennent de créer une association pour aider les victimes et alerter les pouvoirs publics.

 

Une quarantaine d'agriculteurs, en majorité atteints de graves pathologies, ont créé, samedi 19 mars à Ruffec (Charente), une association nationale de défense des victimes des pesticides pour provoquer une prise de conscience des pouvoirs publics et offrir une aide aux malades, a-t-on appris auprès de son président.

Baptisée "Phyto-Victimes", l'association s'adresse aux professionnels utilisateurs de produits phyto-sanitaires pour les accompagner moralement et juridiquement et "au-delà sortir de l'omerta", a déclaré à l'AFP son président Paul François. "C'est difficile d'accepter que la profession à laquelle on croit vous empoisonne à petits feux", explique-t-il.

Il s'agit dans un premier temps d'"arrêter de faire un déni de cette situation", a-t-il affirmé. Il fait référence à des professionnels -- agriculteurs, viticulteurs, agents des espaces verts, pépiniéristes -- âgés de 40 à 60 ans, atteints de cancers de la prostate, de la vessie et de maladies neurologiques, après avoir manipulé pendant 10 à 30 ans herbicides, fongicides, insecticides et autres molluscicides.

 

"Le profit avant la sécurité" ?

 

"Même si les produits sont homologués, ils ont l'impression qu'on ne leur a pas dit toute la vérité sur leur toxicité", ajoute le président de l'association. "On se demande si on n'a pas fait passer le profit avant la sécurité", dit-il, comparant ce débat avec celui actuel sur le nucleaire.

Le producteur charentais de céréales souffre lui-même de troubles neurologiques et d'un déficit de défense immunitaire après l'utilisation intensive de pesticides sur son exploitation agricole. Il se bat pour faire reconnaître ses pathologies comme maladie professionnelle.

"C'est une bombe à retardement", lance l'agriculteur qui voit des similitudes avec les maladies de l'amiante. Mais "on n'attendra pas aussi longtemps que pour l'amiante: il y a des gens qui vivent des drames familiaux, il faut les aider, ce n'est pas possible de les laisser crever dans leur coin", ajoute-t-il.

 

"Pas là pour dire qu'il faut passer au tout bio"

 

L'association, dont la vice-présidente est la veuve d'un viticulteur mort en janvier des suites d'une leucémie reconnue maladie professionnelle, demandera de l'aide à la Mutualité sociale agricole (MSA), qui mène un programme de surveillance des intoxications "Phyt'Attitude".

"S'il y a hécatombe, ça va avoir un coût, peut-être qu'il faudra demander aussi des comptes aux firmes", a estimé le céréalier, conscient que ce serait un combat de "David contre Goliath".

"Nous ne sommes pas des va-t-en-guerre", a-t-il tempéré, "on n'est pas là pour dire qu'il faut interdire les pesticides et passer au tout bio".

 

Nouvelobs.com avec AFP

Lien vers l’article :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110320.OBS9958/une-association-pour-les-agriculteurs-victimes-des-pesticides.html

 

pour aller plus loin : http://www.eauxglacees.com/Pesticides-partout-sante-nulle

 

 

 

Une quarantaine d'agriculteurs, atteints de graves pathologies après avoir manipulé des pesticides, viennent de créer une association pour aider les victimes et alerter les pouvoirs publics.

 

Une quarantaine d'agriculteurs, en majorité atteints de graves pathologies, ont créé, samedi 19 mars à Ruffec (Charente), une association nationale de défense des victimes des pesticides pour provoquer une prise de conscience des pouvoirs publics et offrir une aide aux malades, a-t-on appris auprès de son président.

Baptisée "Phyto-Victimes", l'association s'adresse aux professionnels utilisateurs de produits phyto-sanitaires pour les accompagner moralement et juridiquement et "au-delà sortir de l'omerta", a déclaré à l'AFP son président Paul François. "C'est difficile d'accepter que la profession à laquelle on croit vous empoisonne à petits feux", explique-t-il.

Il s'agit dans un premier temps d'"arrêter de faire un déni de cette situation", a-t-il affirmé. Il fait référence à des professionnels -- agriculteurs, viticulteurs, agents des espaces verts, pépiniéristes -- âgés de 40 à 60 ans, atteints de cancers de la prostate, de la vessie et de maladies neurologiques, après avoir manipulé pendant 10 à 30 ans herbicides, fongicides, insecticides et autres molluscicides.

 

"Le profit avant la sécurité" ?

 

"Même si les produits sont homologués, ils ont l'impression qu'on ne leur a pas dit toute la vérité sur leur toxicité", ajoute le président de l'association. "On se demande si on n'a pas fait passer le profit avant la sécurité", dit-il, comparant ce débat avec celui actuel sur le nucleaire.

Le producteur charentais de céréales souffre lui-même de troubles neurologiques et d'un déficit de défense immunitaire après l'utilisation intensive de pesticides sur son exploitation agricole. Il se bat pour faire reconnaître ses pathologies comme maladie professionnelle.

"C'est une bombe à retardement", lance l'agriculteur qui voit des similitudes avec les maladies de l'amiante. Mais "on n'attendra pas aussi longtemps que pour l'amiante: il y a des gens qui vivent des drames familiaux, il faut les aider, ce n'est pas possible de les laisser crever dans leur coin", ajoute-t-il.

 

"Pas là pour dire qu'il faut passer au tout bio"

 

L'association, dont la vice-présidente est la veuve d'un viticulteur mort en janvier des suites d'une leucémie reconnue maladie professionnelle, demandera de l'aide à la Mutualité sociale agricole (MSA), qui mène un programme de surveillance des intoxications "Phyt'Attitude".

"S'il y a hécatombe, ça va avoir un coût, peut-être qu'il faudra demander aussi des comptes aux firmes", a estimé le céréalier, conscient que ce serait un combat de "David contre Goliath".

"Nous ne sommes pas des va-t-en-guerre", a-t-il tempéré, "on n'est pas là pour dire qu'il faut interdire les pesticides et passer au tout bio".

 

Nouvelobs.com avec AFP

Lien vers l’article :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110320.OBS9958/une-association-pour-les-agriculteurs-victimes-des-pesticides.html

 

pour aller plus loin : http://www.eauxglacees.com/Pesticides-partout-sante-nulle

 

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 18:45

 

Comme les multinationales dans les pays africains

les exploitants de décharges colonisateurs en Seine et Marne ? 

 

            Le cas  de la Seine et Marne, en France, est des plus emblématiques. Pour ces Indiens de la France, suivant la vision de quelques précurseurs locaux, quelle est la sinistre réalité : aucun débat public, on a commencé par faire des trous, puis en les a rempli de déchets et comme cela ne suffisait pas on en fait des montagnes…

             

 Que deviendrait leur funeste industrie du déchet si celle-ci se trouvait constipée ? si l'on  ne trouvait plus de solution pour le stockage de ces déchets, même une pseudo-solution ?

 

            Alors oui, on comprend la frénésie des exploitants de décharges à coloniser la Seine et Marne, à acheter les consciences…..

 

Que laisseront-ils derrière eux des terres stériles, des eaux polluées… ?

 

Où iront se promener nos enfants ?

  Comme à Claye-Souilly  

sur une ancienne décharge ?

 

En effet cette commune a fait le choix d’installer un parc communal sur l’ancienne décharge exploitée par « Les remblais paysagers ».

 

 

 

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 17:57

    Pourquoi la seule station fixe Airparif

de contrôle de la qualité de l'air

située au nord 77  à Montgé-en-Goële 

ne contrôle pas les particules en suspension?

 

 

Pourquoi la station située en forêt de Fontainebleau

 contrôle les particules PM10 ?

 

 

Paru sur le site Europa, le portail de l’union Européenne :

 

Environnement: la Commission assigne la France devant la Cour de justice pour manquement aux règles de l'UE en matière de qualité de l'air


Reference:  IP/11/596    Date:  19/05/2011

 

IP/11/596

Bruxelles, le 19 mai 2011

Environnement: la Commission assigne la France devant la Cour de justice pour manquement aux règles de l'UE en matière de qualité de l'air

La Commission européenne poursuit la France devant la Cour de justice pour non-respect des valeurs limites de qualité de l'air applicables aux particules en suspension connues sous le nom de PM10. La France n'a pas pris à ce jour de mesures efficaces pour remédier au problème des émissions excessives de ce type de particules dans plusieurs zones du pays. Sur recommandation de M. Janez Potočnik, commissaire européen chargé de l'environnement, la Commission a donc décidé d'assigner la France devant la Cour de justice de l'UE.

La directive 2008/50/CE concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe impose aux États membres de limiter l’exposition de la population aux microparticules appelées PM10. La législation fixe des valeurs limites d’exposition concernant à la fois la concentration annuelle (40 µg/m³) et la concentration journalière (50 µg/m³). Cette dernière valeur ne doit pas être dépassée plus de 35 fois au cours d’une même année civile.

Depuis l'entrée en vigueur de la législation, en 2005, les valeurs limites applicables aux PM10 ne sont pas respectées dans 16 zones de qualité de l'air en France. Les zones concernées sont Marseille, Toulon, Avignon, Paris, Valenciennes, Dunkerque, Lille, le territoire du Nord Pas-de-Calais, Grenoble, Montbéliard/Belfort, Lyon, le reste de la région Rhône-Alpes, la zone côtière urbanisée des Alpes-Maritimes, Bordeaux, la Réunion et Strasbourg. La France a certes demandé une prolongation de délai pour la réalisation des objectifs, mais la Commission estime que les conditions ne sont réunies que pour Strasbourg.

Bien que la France se soit déjà vu précédemment adresser un avis motivé (voir IP/10/833) lui demandant de prendre des mesures, les normes de qualité de l'air continuent d'être dépassées dans les quinze autres zones définies. Par conséquent, la Commission a décidé d'assigner la France devant la Cour de justice de l'UE.

Contexte

Les particules en suspension dans l’air (PM10) sont essentiellement présentes dans les émissions de polluants imputables à l’industrie, à la circulation routière et au chauffage domestique. Elles peuvent provoquer de l’asthme, des problèmes cardiovasculaires, des cancers du poumon et entraîner une mort prématurée.

Les valeurs limites applicables aux PM10 devaient être respectées pour 2005. Les États membres ont cependant la possibilité de demander à la Commission de reporter à juin 2011 la date butoir pour laquelle les valeurs doivent être respectées. Ces exemptions sont toutefois soumises à un certain nombre de conditions. Les États membres sont tenus de soumettre un plan relatif à la qualité de l'air indiquant les mesures de lutte contre la pollution prévues pendant la période couverte par l'exemption et de démontrer qu'ils ont pris toutes les mesures nécessaires pour se mettre en conformité avant l'expiration du nouveau délai.

La transposition en temps voulu de la législation de l'Union européenne est une priorité pour la Commission, en particulier parce que tout retard inutile dans la réduction des niveaux de polluants nocifs est susceptible d'aggraver les dommages causés à la santé humaine.

Pour de plus amples informations

Listes des zones où des dépassements sont enregistrés, par État membre:

http://ec.europa.eu/environment/air/quality/legislation/exceedances.htm

Page internet consacrée aux prolongations de délai:

http://ec.europa.eu/environment/air/quality/legislation/time_extensions.htm

Informations actualisées sur les procédures d’infraction en général:

http://ec.europa.eu/community_law/infringements/infringements_fr.htm

Voir également MEMO/11/312

 

 

Lien vers l’article :

http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/11/596&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:39

Que va devenir

le plus beau site naturaliste du Nord Seine et Marne :

l’ancienne carrière Letellier de Claye-Souilly ?

Paru sur le site les Abbesses Gagny-Chelles :

Mardi 22 mars 2011

Carrière Letellier

Le mois de mars 2011 dans le plus beau site naturaliste du nord Seine et Marne

22/03/2011 - Carrière Letellier : Les arbres effeuillés laissent voir le relief de cette ancienne carrière de gypse à ciel ouvert

Letellier 22032011 Ecureuil Roux 01 m

22/03/2011 - Carrière Letellier : un bel écureuil roux ( Sciurus vulgaris ) qui joue à cache-cache.

 

Lien vers l’article complet :

http://blog.gagny-abbesses.info/category/Carrière-Letellier

 

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:46
Après les déchets radioactifs
de  Fertiladour  à Boucau (64)
 
ce sont les déchets radioactifs
de l'Usine CMMP d'Aulnay (93)
 
qui ont été enfouis à la Sita Fd de Villeparisis  
Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques


Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
d'autres articles sur le même sujet :
 
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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:46
Après les déchets radioactifs
de  Fertiladour  à Boucau (64)
 
ce sont les déchets radioactifs
de l'Usine CMMP d'Aulnay (93)
 
qui ont été enfouis à la Sita Fd de Villeparisis  
 
Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
 
 
 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques


Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 19:38

 

Paru sur le site EurActiv.com :

Les risques de radiation en provenance de Fukushima ne sont « plus négligeables » [en]
Publié: 11 avril 2011Mis à jour: 12 avril 2011

Les risques associés à la contamination à l'iode-131 en Europe ne sont plus « négligeables », selon le CRIIRAD, un organisme français de recherche sur la radioactivité. L'ONG met en garde les femmes enceintes et les enfants contre les « comportements à risque » tels que la consommation de lait frais ou de légumes possédant de larges feuilles.

Background

Après que le nuage radioactif issu de la centrale nucléaire de Fukushima a atteint l’Europe fin mars, le CRIIRAD, un organisme de recherche sur la radioactivité basé en France, a affirmé avoir détecté de l’iode-131 dans l’eau de pluie au sud de la France.

Lors d’un test parallèle, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l’institution publique nationale chargée de surveiller les risques nucléaires et radiologiques, a trouvé de l’iode-131 dans le lait.

En temps normal, aucune trace d’iode 131 ne devrait être détectée dans l’eau de pluie ou le lait.

La Directive Euratom du 13 mai 1996 établit les principes généraux et les normes de sécurité sur la protection contre les radiations en Europe.

A lire aussi

En réponse aux milliers de questions de citoyens inquiets quant aux retombées en Europe de la catastrophe nucléaire de Fukushima, le CRIIRAD a compilé des informations sur les risques d'une contamination à l'iode-131 radioactif en Europe.

Ce document, publié le 7 avril, met en garde contre la consommation de l'eau de pluie et affirme que les groupes à risque, comme les enfants, les femmes enceintes ou les femmes qui allaitent, devraient éviter de consommer les légumes à feuilles, le lait et le fromage frais.

Ces risques, liés à une contamination prolongée au sein des groupes à risque de la population, ne peuvent plus être considérés comme « négligeables » et il est temps aujourd'hui d'éviter les « comportements à risque », explique le CRIIRAD.

Toutefois, l'organisation souligne qu'il n'est pas nécessaire rester à l'intérieur ou de prendre des comprimés d'iode.

Le CRIIRAD précise que cette note d'information ne se limite pas à la France, mais s'applique également aux autres pays européens, dans la mesure où le niveau de contamination de l'air est actuellement le même en Belgique, en Allemagne, en Italie et en Suisse, par exemple.

Les données concernant la côte ouest des Etats-Unis, qui a reçu des retombées radioactives de Fukushima 6-10 jours avant la France, révèlent que les niveaux de concentration d'iode-131 radioactif sont 8 à 10 fois plus élevés qu’en Europe, affirme le CRIIRAD.

Eau de pluie et eau du robinet

Selon le CRIIRAD, la plupart des questions qu'ils ont reçues concernent les risques liés à l'eau de pluie et à la consommation de l'eau du robinet.

L'organisation souligne que rester sous la pluie sans protection ne représente aucun risque, même pour les enfants. En revanche, l’utilisation de l’eau de pluie comme source principale d’alimentation est déconseillée, en particulier si les consommateurs sont de jeunes enfants.

Concernant l'eau du robinet, les sources souterraines ou les fleuves ne devraient pas poser de problème. Toutefois, l'institut précise que l'eau en provenance de citernes qui collectent l'eau de pluie sur les toits des habitations doit être examinée de plus près.

S'agissant de l'arrosage des jardins avec l'eau collectée, le CRIIRAD conseille de n'arroser que la terre et non pas les feuilles des légumes, dans la mesure où l'absorption est plus rapide et plus important à la surface des feuilles que par les racines.

Chaîne alimentaire

Les épinards, les salades, le choux et les autres légumes à feuille font partie des produits alimentaires qui sont particulièrement sensibles à la contamination à l'iode-131 s'ils sont cultivés à l'extérieur et exposés à l'eau de pluie. Laver les légumes ne sert à rien étant donné que l'iode-131 est rapidement métabolisé par les plantes, explique le CRIIRAD.

Le lait et les fromages frais, ainsi que la viande issus du bétail qui s’est nourri d’'herbe poussant à l'extérieur, sont catégorisés comme des produits pouvant avoir été contaminés indirectement et doivent aussi être contrôlés. La contamination du lait et du fromage de chèvre et de brebis serait plus importante que celle des produits bovins.

Dose à risque

La directive Euratom du 13 mai 1996 établit les principes généraux et les normes de sécurités liés à la protection contre les radiations en Europe.

Selon cette directive, l'impact de l'activité nucléaire peut être considérée comme négligeable si les doses de radiation n'excèdent pas dix micros sieverts (mSv) par an. Au-delà de cette limite, des mesures peuvent être envisagées pour réduire l'exposition.

Alors que l'iode-131 radioactif est principalement présent dans l'air sous forme de gaz, le CRIIRAD précise que dans le cas des retombées de Fukushima, le principal problème consiste à limiter l'ingestion d'iode-131.

Le CRIIRAD affirme que la quantité d'iode-131 capable de fournir une dose de 10 mSv varie largement en fonction de l'âge des consommateurs. Les enfants jusqu'à deux ans sont les plus vulnérables et l'ingestion de 50 becquerels (Bq) est suffisante pour fournir au corps une dose de 10 mSv, selon l'institut.

Si les aliments (légumes à feuilles, lait, etc.) contiennent entre un et dix Bq par kg ou plus, il est possible que le niveau de référence de 10 mSv soit dépassé en deux ou trois semaines, ajoute le CRIIRAD.

Les niveaux d'iode-131 radioactif mesurés par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ces derniers jours montrent des niveaux différents de contamination : 0,08 Bq/kg dans la salade, les épinards et les poireaux à Aix-en-Provence, 0,17 Bq par litre dans le lait à Lourdes et 2,1 Bq par litre dans le lait de chèvre à Clansayes.

La contamination va se poursuivre

Le CRIIRAD explique que « d’importantes quantités de produits radioactifs sont rejetées par la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI depuis le samedi 12 mars. Ce mardi 5 avril, soit 24 jours plus tard, les rejets continuent. Cela signifie que les apports d’air contaminé sur l’Europe dureront tout autant, avec un décalage dans le temps lié au déplacement des gaz et aérosols radioactifs sur quelques 15 000 km. »

L'organisation cite également un rapport technique de l'exploitant TEPCO et de l’autorité de sûreté nucléaire japonaise (NISA) qui « laissent craindre des rejets sur encore plusieurs jours voire plusieurs semaines ».

Si d’autres incendies se déclenchent ou si les opérateurs sont à nouveau contraints de relâcher de la vapeur afin d’éviter les explosions d’hydrogène, de nouvelles phases de rejets massifs pourraient survenir, met en garde l'institut.

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 21:24

 

Paru sur le site du cercle généalogique Racinas e Brancas du département du Gard :

RACINAS & BRANCAS N° 54

La lettre de la présidente

Au moment où je rédige ces lignes, brille un soleil timide, qui annonce le printemps. Printemps, temps du renouveau, de la renaissance, des arbres, des fleurs – temps de la nidification. Le temps des cerises et des fruitiers en fleurs, ce qui me pousse tout naturellement à penser à ces temps que nous vivons et traversons sans nous rendre compte des changements qui bouleversent, ont bouleversé ou bouleverseront notre vie et celles de ce futur qui devra, un jour, regarder le passé. Mais, ce futur devenu aveugle, que verra-t-il ? Rien car il n’aura pas appris à voir, à mémoriser, à analyser, ni même à lire à travers les signes qu’il recevra en provenance de ce vieillard qu’il sera devenu, errant dans un monde où, terre et hommes, en folie, s’acharnent à détruire toutes les structures de notre société et des sociétés en général, de la famille, de la géographie, de la géophysique. Celles qui nous servent actuellement de repères (et non de repaires pour ceux qui se f .... te éperdument de l’orthographe) qui constituent notre richesse sans que nous ayons conscience qu’il s’agit d’un trésor inestimable et unique en tant que tel.

Que penser de la folie des éléments devant cette vague géante de matériaux divers, bois, béton, métal et sang, mêlés ? Que penser de la folie des hommes qui agissent comme si le globe terrestre était remplaçable et qui, de ce fait, s’approprient sans discernement à la fois les profondeurs de son ventre en fusion et son atmosphère déjà malmenée. Nos grands pères maudissaient les avions à réaction, disant qu’ils allaient « détraquer le climat », « nous faire péter la planète » - J’imagine leur stupeur et leur révolte, bien légitimes, si on allait leur expliquer maintenant, que l’on crée en sous sol, dans de grandes profondeurs et à l’aide produits chimiques hautement polluants, des mini-séismes, permettant d’ouvrir des failles pour libérer le gaz de schiste. Je les imagine, s’emparant de leur vieille pétoire pour aller menacer ces fermiers américains qui préfèrent voir crever leur bétail et recevoir une manne financière plutôt que de travailler comme l’ont toujours fait leurs pères. Et ces hommes osent dire : « Nous nous n’en profiterons mais nos enfants oui ! » Profiter de quoi ? On peut se le demander. Petit séisme deviendra grand ! Et que dire de la pollution de l’eau, lors de sa résurgence à des centaines de kilomètres. Ne peut-on se demander si, un jour, le printemps ne renaîtra sur des fleurs de cerisiers couvertes de cendre, ou jaunies par le souffre ou flétries par un air devenu irrespirable. La grande vague du changement est en route et rien ne viendra plus l’arrêter, mais gardons le moral, ne dit-on pas que « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » Alors, profitons, de l’air que l’on peut encore respirer sans porter de masques, de l’eau que l’on peut encore boire sans trop craindre une dysenterie ou autre désagrément du genre, des paysages encore nature ou presque, soyons optimistes avant que ...... Aléa jacta est !

Et pour finir sur une note plus joyeuse, je vous souhaite de passer un bon été au cours duquel vous profiterez de consulter notre nouveau site (même adresse) qui vous offrira bien des surprises. Je vous laisse le soin de le découvrir.

 

 

Magdeleine MAZERT
Présidente du GUG


lien vers l'article : http://gugard.free.fr/#accueil+mot.html

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 19:07

Extrait article paru sur le site Rue 89 :

 

 

Pluies d'oiseaux morts : la faute aux gaz de schiste ?

Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 09/05/2011 | 18H42

On cherchait une explication à la mort de 19 bovins en Louisiane en avril 2009, ou aux pluies d'oiseaux qui ont soulevé bien des interrogations aux Etats-Unis en janvier 2011. Un éminent chimiste et toxicologue suggère une explication qui selon lui tient la route : un méfait des fameux gaz de schiste.

C'est la première fois qu'un chimiste et toxicologue reconnu se penche sur la question des gaz de schiste. Ses analyses sont édifiantes : « Jamais une telle concentration de produits chimiques n'a été injectée dans le sol, c'est un véritable réacteur chimique. »

André Picot, directeur de recherche honoraire du CNRS, créateur de l'unité de prévention du risque chimique et président de l'Association Toxicologie-Chimie (ATC), a analysé pendant un mois les sources officielles américaines et canadiennes, où les gaz et huiles de schiste sont exploités depuis cinq ans déjà (lire son rapport en PDF).

Aux Etats-Unis, différents événements troublants donnent à penser à André Picot que les gaz de schiste ont déjà tué des animaux. André Picot formule une hypothèse à propos de la mort des bovins en Louisiane – un troupeau soupçonné d'avoir ingéré du liquide de fracturation de la société Chesapeake Energy :

« Existe-t-il une relation entre les saignements de la langue et la bave observés sur les bovins décédés, et la forte concentration de N-Oxyde de 4- nitroquinoléine identifiée par l'EPA parmi les produits majoritaires de certains liquides de fracturation ? C'est possible. »

Les oiseaux intoxiqués par l'hydrogène sulfuré ?

En effet, les eaux de fracturation contiennent « 14 mg/litre de N-Oxyde de 4-nitroquinoléine » :

« C'est un composé peu connu mais dont des biologistes japonais ont démontré qu'à très faible dose il entraînait chez les rongeurs (rats et souris) des cancers sélectifs de la bouche et de la langue.

Egalement présents : le benzène qui peut entrainer des leucémies, et les chromates qui provoquent des cancers des fosses nasales, de la peau, du larynx, des bronches et des reins. »

Surtout, le scientifique pense tenir une explication aux mystérieuses pluies d'oiseaux morts du début de l'année :

« Une émanation d'hydrogène sulfuré pourrait très bien avoir causé la mort massive d'oiseaux morts en Arkansas, en janvier dernier. Rappelons que ce gaz nauséabond tue plus rapidement que le monoxyde de carbone et qu'il est en plus doté d'un effet anesthésiant puissant sur le nerf olfactif. »

Les produits volatils dangereux s'échappant des bassins de décantation, comme l'hydrogène sulfuré (le même qui tue en un éclair et que l'on trouve dans les algues vertes) et les BTEX (composé de benzène, toluène, ethylbenzène, et xylènes) qui ont certainement déjà eu des effets neurotoxiques sur les populations vivant à proximité.

Des effets toxiques à court terme et cancérogène à long terme

Parmi les effets des gaz de schiste sur l'environnement et la santé des travailleurs et des populations installées autour des forages, André Picot s'inquiète, dans l'ordre de gravité :

  • des quantités d'eau phénoménales nécessaires pour l'hydro-fracturation, qui risquent mécaniquement d'assécher les nappes phréatiques
  • du risque de pollution des nappes phréatiques : on crée un mini-séisme dans le sous-sol et on risque de traverser des zones où l'on puisera de l'eau de consommation plus tard,
  • du risque d'évaporation de produits dangereux : les 20% d'eau qui ressortent après le processus de fracturation sont ensuite mis en bassin de décantation, d'où tous les produits volatiles s'évaporent, dont le benzène.

Les effets sur la santé peuvent aller d'intoxications à court terme à des cancers qui risquent de n'apparaître que dans vingt-cinq ans.

Que va répondre Nathalie Kosciusko-Morizet ?

Le bilan qu'il vient de publier a été remis au Premier ministre, à Nathalie Kosciusko-Morizet et à Eric Besson, ainsi qu'aux députés ayant participé au débat parlementaire du 29 mars. ………

Il en est convaincu :

« En France, notre sous-sol est trop fragile, et les densités de population trop importantes. »

Le rapport de 45 pages (en PDF) publié sur le site de l'association donne, tableau après tableau, tous les détails chimiques disponibles sur le contenu des liquides de fracturation, et leur toxicité. Afin que les non-chimistes comprennent les grands enjeux qui en ressortent, en voici un petit résumé.

  

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

·                                 Le « WikiLeaks » des gaz de schiste sur la radioactivité

·                                 Gaz de schiste : comment le docu « Gasland » fait décoller le débat

·                                 Le rapport remis à NKM ? Un plaidoyer pour le gaz de schiste

·                                 Gaz de schiste : la France aux avant-postes de la résistance

·                                 L'appli : Fais sauter un puits de gaz de schiste pour voir !

Ailleurs sur le Web

·                                 L'impact potentiel de la fracturation hydraulique (étude de l'EPA)

·                                 Le site de l'Association Toxicologie-Chimie

 

  

Lien vers l’article : http://www.rue89.com/planete89/2011/05/09/pluies-doiseaux-morts-la-faute-aux-gaz-de-schiste-202753

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 16:37

Pourquoi Airparif contrôle plus de polluants dans l'air à Fontainebleau qu'à Montgé-en-Goële ?

 

FONTAINEBLEAU

Sud Seine et Marne

Cette station mesure :

- l’ozone O3 (1)

- le monoxyde d’azote NO (2)

- le dioxyde d’azote  NO2 (2)

 - les particules en suspension PM 10(3)

- le dioxyde de soufre SO2 (4).

 

Dans l’étude « Programme  de surveillance de la qualité de l’air en Ile de France

2010-2014 » à la page 150, il est indiqué concernant le dioxyde de soufre :

 

 « Les mesures fixes seront conservées sur 5 sites de mesure…. Le site implanté en zone rural est conservé…. Airparif considère que la station implantée dans le massif forestier de Fontainebleau est parfaitement adaptée pour la surveillance des écosystèmes. Cette forêt, la plus étendue d’Ile de France, est en effet considérée comme un écosystème d’intérêt, particulièrement sensible »

 

Lien vers l’étude : http://www.airparif.asso.fr/airparif/pdf/Rpsqa_2010_1010.pdf

 

 

****

 

Montgé en Goële

Nord Seine et Marne

 

Cette station mesure uniquement l’Ozone O3 (1)

Pourtant elle est située à proximité :

- l’aéroport Roissy Charles de Gaulle

- l’incinérateur d’ordures ménagères Rep Veolia de Monthyon

- la zone industrielle de Mitry-Compans comptant 44 installations classées (ICPE) dont

   un incinérateur de déchets dangereux  Gerep Mitry-Mory

- la plus importante décharge de France de déchets ultimes Rep Veolia Claye-Souilly.

 

 

Pourquoi 5 contrôles de différents  polluants dans l’air

dans la forêt de  Fontainebleau

et un seul à Montgé-en-Goële ?

 

Les écosystèmes de la Forêt de Fontainebleau 

 sont-ils plus fragiles que les populations de Nord Seine et Marne?

 

pour aller plus loin :

Carte des stations Airparif : http://www.airparif.asso.fr/pages/reseau/reseau

Roissy: Pollution chimique et santé publique   : http://ufcna.com/Roissy-polluion-chimique-sante.ppt#16

 http://ufcna.com/Pollution-impacts-sante.html

 

(1) O3 (Ozone)
L’ozone protège les organismes vivants en absorbant une partie des UV dans la haute atmosphère.
Mais à basse altitude, ce gaz est nuisible si sa concentration augmente trop fortement.
C’est le cas lorsque se produit u
ne réaction chimique entre le dioxyde d’azote et les hydrocarbures (polluants d’origine automobile).

(2) NOx (Oxydes d'azote)
Les émissions d’oxydes d’azote apparaissent dans toutes les combustions, à hautes températures, de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole...).
Le secteur des transports est responsable de 52% des émissions de NOx (les moteurs diesel en rejettent deux fois plus que les moteurs à essence catalysés).
Le monoxyde d’azote (NO) rejeté par les pots d’échappement est oxydé par l’ozo
ne et se transforme en dioxyde d’azote (NO2).

(3) PM (Particules en suspension)
Le transport routier, les combustions industrielles, le chauffage domestique et l’incinération des déchets sont parmi les émetteurs de particules en suspension. Certai
nes particules dites secondaires se forment à partir d'autres polluants.
Le principal secteur d'émission des particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10) est le transport routier (36% des PM10) dont les véhicules diesel particuliers (13%), suivi de près par l'industrie (33%).

(4) SO2 (Dioxyde de soufre)
Les émissions de dioxyde de soufre dépendent de la te
neur en soufre des combustibles (gazole, fuel, charbon...).
Elles sont principalement libérées dans l’atmosphère par les cheminées des usi
nes (centrales thermiques...) ou par les chauffages, le secteur automobile Diesel contribue dans une faible mesure à ces émissions.

 

 

 

 

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