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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 19:28

PLUTOT QUE D'ENTERRER LES DECHETS DE CO2

SI ON LES RECYCLAIT  ?

 

 

Paru sur le site de l'Ademe :

 

ADEME/Croissance verte : Enjeux et perspective des voies de valorisation du CO2 en France

ADEME : Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie - 12/10/2010 11:15:00

Afin de mieux connaître les enjeux liés aux différents domaines d'utilisation du dioxyde de carbone et les atouts de la France dans ce secteur, l'ADEME et le Minis-tère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer publient au-jourd'hui un état des lieux des voies de valorisation du CO2 (Etude réalisée par Alcimed, société de conseil et d'aide à la décision spécialisée dans le domaine des sciences de la vie et de la chimie, de décembre 2009 à juin 2010. Cette étude a également été suivie par un comité de pilotage compo-sé d'industriels, d'institutionnels, d'instituts techniques et de centres de recherche).

Diminuer les émissions de gaz carbonique, principal gaz à effet de serre anthropique, constitue l'un des défis majeurs du 21ème siècle. En complément des économies d'énergie, du développement des énergies non carbonées et du stockage géologique du CO2, il est envisageable de valoriser le CO2comme matière première ce qui évite de l'émettre dans l'atmosphère comme polluant. L'enjeu principal consiste à faire de cette molécule une opportunité économique à travers de nouvelles applications, tout en s'assurant de son impact positif sur l'environnement. L'utilisation du CO2comme matière première et comme source de carbone, pourrait ainsi contribuer, via le déve-loppement d'une carbochimie, au basculement de notre société vers un modèle moins dépendant des énergies fossiles. La valorisation du CO2permettrait alors d'apporter des solutions de substitution aux produits issus de la pétrochimie, ou-vrant ainsi l'opportunité de développer une chimie « verte » à partir de CO2. La valorisation du CO2fait partie des thèmes de réflexion du Ministère du Dévelop-pement durable, dans le cadre des travaux sur le développement industriel des filiè-res stratégiques de l'économie verte.

Si aujourd'hui, une faible quantité (0,5%) des émissions de CO2 issues des activités hu-maine est valorisée au niveau mondial, certains experts estiment que la valorisation du CO2pourrait à terme absorber annuellement jusqu'à 5 à 10% des émissions mondiales, qui re-présentent environ 30 milliards de tonnes par an, pour la production de combustibles et de produits chimiques. Le rapport commandé par l'ADEME et le Ministère du Développement durable a pour ambition de dresser un panorama des voies de valorisation du CO2 et d'étudier les atouts et les opportunités de la France dans ce domaine.

Tour d'horizon des voies de valorisation du CO2

Des niveaux de maturité variables mais un enjeu économique commun
L'étude a identifié 12 voies de valorisation divisées en 3 groupes liés à la manière d'utiliser le CO2:

Sans transformation. Le CO2est utilisé pour ses propriétés physiques comme sol-vant ou réfrigérant par exemple.
Par réaction chimique avec un autre composant fortement réactif. Le CO2peut mener à la synthèse d'un produit chimique de base ou d'un produit à valeur énergé-tique.
Par l'intermédiaire de la photosynthèse au sein d'organismes biologiques, tels que les micro-algues. Le CO2peut alors être utilisé pour synthétiser des produits (glucides, lipides et composés cellulosiques)
Verrous identifiés et premiers leviers
Après une première analyse, force est de constater que ces différentes voies présentent des niveaux de maturité hétérogènes tant au niveau technologique qu'économique. Certai-nes voies, comme la photoélectrocatalyse sont encore à un stade de recherche très amont alors que d'autres, comme la récupération assistée des hydrocarbures sont déjà déployées à l'échelle industrielle. Le rapport montre toutefois que la plupart de ces voies sont faces à un verrou technologique majeur qui repose sur le besoin en énergie nécessaire à l'activation de la molécule de CO2. L'utilisation d'énergie non émettrice de gaz à effet de serre et à bas coût est donc un élément déterminant pour s'assurer de la rentabilité et de la garantie de la valeur environnementale de la valorisation du CO2.

D'autres verrous technologiques ont également été identifiés, comme l'utilisation de CO2« non pur » ou encore la validité de la conformité des produits synthétisés. Des actions de recherche ou de démonstration, ainsi que la mise en place de partenariats entre universités et industriels seront nécessaires pour lever ces verrous.

Par ailleurs, peu de bilans environnementaux et de bilans carbone® ont été réalisés pour ces différentes voies de valorisation. Une harmonisation et un approfondissement de ces bilans devraient être à considérer avant tout déploiement de ces technologies, afin d'établir leur bénéfice environnemental.

Des perspectives encourageantes pour le développement des voies de valorisation du CO2en France
La France dispose d'atouts majeurs aussi bien en termes de compétences qu'en termes de ressources naturelles territoriales. La valorisation du CO2se positionne donc comme une filière complémentaire du captage et stockage de CO2 et représente plusieurs opportunités de développement.

Des atouts territoriaux, industriels et académiques
Selon les voies et ses attraits territoriaux, la France peut envisager le développement de filières nationales ou l'export de son savoir-faire. Les particularités du territoire français permettent le développement d'une grande partie des voies de valorisation caractérisées dans l'étude. Les émissions de CO2 concentrées étant plus localement émises sur les bas-sins industriels, il est intéressant de faire coïncider une zone émettrice et une zone naturellement disposée à la valorisation du CO2.

Enfin, la France dispose de groupes d'industriels de dimension internationale et de labora-toires de recherche compétents dans le domaine. Alors que les prémices d'une économie du CO2 sont observées en Europe et dans le monde, la valorisation du CO2, conjointement à l'implication de la France dans le développement des technologies de captage et de stockage du CO2, pourrait constituer une opportunité de construire en France une filière plus large dédiée au CO2 et un tissu industriel pluridisciplinaire.

Cette étude apportera des informations et des pistes de réflexion importantes dans le cadre de la démarche sur le développement industriel des « filières vertes » lancée par le minis-tère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer.

Le rapport « Panorama des voies de valorisation du CO2» est en ligne sur le site de l'ADEME - rubrique Publications http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&m=3&id=72052&p1=30&ref=12441


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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 20:06

"Ils sont tombés sur la tête,

je ne voudrais pas vivre dans ce monde"

 

Ce sont les paroles d'une charmante nonagénaire, orginaire de Claye-Souilly,

à l'issue d'une visite autour des décharges de cette commune et des villages avoisinants.

 

Nous ne rajouterons rien, nous vous laissons le soin de lire l'article qui suit et

de juger vous-même.

 

 moissonjpeg

 

 

 

Seine et Marne d’autrefois, Almanach Historique 1865

 

 

Extrait article de G. Leroy

 

LE SOL ET  LA PRODUCTION

dans Seine et Marne avant 1789

 ……

VII « Le sol qui avoisine Meaux, dit Young, doit être mis au rang des meilleurs sols du  monde ; il ressemble à une poudre impalpable, qui a très-peu de marques de sable, lors même que l’œil croit voisine surface sablonneuse. Il est d’une admirable contexture et très fiable »

Les terres labourables occupaient tout le pays plat : les vignes se rencontraient sur les collines bordant la Marne et ses affluents. Les terres avaient la plus grande valeur de temps immémorial surtout dans les paroisses comprises aujourd’hui dans les cantons de Dammartin, Meaux, Lagny. Les laboureurs, d’une expérience consommée, pour le temps, apportaient le plus grand soin à leurs cultures ; mais Young leur reprochait le système de jachères dont nous avons parlé, et qui n’a disparu qu’en ces dernières années. D’excellents blés froments, des avoines et des menus s’y récoltaient de tous côtés ; le seigle n’ s’y trouvait qu’à l’état d’exception.

Dans trente paroisse environ, au milieu des terres de froment, se trouvaient des vignes, dont la récolte était évaluée à 36 000 muids de vin, vendu communément 25 à 30 livres le muids. Les fruits récoltés sur les coteaux des vallées de la Marne et du Morin et principalement autour de Lagny, alimentaient les marchés de la capitale, où ils faisaient l’objet d’un commerce important.  Les pairies naturelles des mêmes cours d’eau nourrissaient les vaches dont le lait était employé pour la fabrication de ces excellents fromages de Brie, à la réputation universelle et justement méritée. Le foin récolté à Chelles se trouvait en faveur de Paris.

La mesure  agraire, usitée dans l’élection de Meaux, était, sauf  bien entendu quelques exceptions, la perche de 22 pieds carrés, arpent de France.

A la fin du XVIIIe siècle, les grandes exploitations se louaient sur le taux de 40 livres l’arpent. Les terrains morcelés dépassaient ce chiffre ; il n’était pas rare d’en trouver qui se louent 50 et même 60 livres. Il paraît même qu’il y en a eu à 100 livres, ce qui était à l’époque le plus haut fermage des terres labourables en France. L’arpent de terre affermé 40 livres se vendait de 15 à 1600 livres. Quant au produit, le blé, dans les premières terres, donnait 10 setiers ; il y avait des exemples de quinze. Des expériences faites sur la ferme de Puisieux, près Meaux, produisirent 22 setiers 2/5 par arpent. La récolte ordinaire était de 7 setiers, déduction faite des dîmes. Young auquel nous empruntons ces détails, sans toutefois en certifier la vérité d’une manière absolue, ajoute que ce produit était au dessous de ce qu’auraient dû rendre les plaines de la Brie, les plus belles de l’Europe, si l’on en excepte la Lombardie. » Le grain de printemps, dit-il, est bien misérable en comparaison du sol. »

A Dammartin en 1789, l’arpent qui était de 100 perches à 22 pieds, valait 1000 livres et se louait 32 livres. Le blé ne rendait que 7 setiers malgré la fertilité de la terre, les engrais et les jachères. Il est vrai que les habitants annonçaient une production supérieure, dont l’exactitude semble exciter les doutes de Young.

Le passé de la culture dans Seine et Marne, comme d’ailleurs dans la France entière, est en général peu satisfaisant. Ce n’était pas sans motif, que le célèbre agriculteur anglais, que nous avons suivi dans ses pérégrinations sur nos territoires s’exclamait devant les modestes productions d’un sol d’une qualité exceptionnelle. Mais le reproche doit-il en être adressé aux cultivateurs de l’ancien régime ? Nous ne le pensons pas : il y aurait même injustice à les rendre responsables d’un état de choses qui ne leur était pas entièrement personnel. Si les explications que nous avons données, dans le cours de cette notice sur les entraves de l’art agricole avant la régénération de 1789, ne suffisaient pas à les justifier, nous invoquerions, pour cette justification entière et incontestable, le progrès qui a suivi le complet affranchissement de la propriété foncière, et notamment celui qui s’opère de nos jours à la faveur de libéraux encouragements.

Notre pays essentiellement agricole et placé dans une position des plus favorables, sait profiter des avantages qui lui ont été si largement dispensés. Déjà, il rivalise avec ces fertiles provinces de la Flandre et de l’Angleterre, que Young lui présentait comme des modèles à suivre. La réputation de la Brie se maintient et s’accroît. Après avoir donné satisfaction au présent, nos agriculteurs, marchant résolument et sagement dans la voie du progrès, assurent encore de meilleurs résultats pour l’avenir.

                       

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 12:03

Seine et Marne, dépotoir de l’Ile de France :

une nouvelle autorisation d'exploitation de décharge

 vient d’être délivrée par la préfecture du 77

à Moissy-Cramayel

le 26 octobre 2010

 

Arrêté préfectoral 2010/DDT/SEPR n° 438

pris pour l'application de l'article L. 541-30-1 du code de l'environnement,

autorisant la société ECT à exploiter une installation de stockage de déchets inertes

au lieudit «La butte d'Egrenay»

sur la commune de MOISSY-CRAMAYEL

 

Pour extrait :

……

 

Article 3 : L’exploitation est autorisée pour une durée de 3 ans à compter de la notification du présent arrêté.

Pendant cette durée, les quantités de déchets admises sont limitées à 1 437 000 m3.

Article 4 : Les quantités maximales suivantes pouvant être admises chaque année sur le site sont limitées à 2 874 000 tonnes.

 

……..

Annexe II

Critères à respecter pour l’admission de terres provenant de sites contaminés.

1°) Paramètres à vérifier lors du test de lixiviation et valeurs limites à respecter

Paramètres

en mg/kg de matière sèche

As

Ba

Cd

Cr total

Cu

Hg

Mo

Ni

Pb

Sb

Se

Zn

Fluorures

Indice phénols

COT sur éluat*

FS (fraction soluble)

0.5

20

0.04

0.5

2

0.01

0.5

0.4

0.5

0.06

0.1

4

10

1

500*

4000

* Si le déchet ne satisfait pas aux valeurs indiquées pour le carbone organique total sur éluat à sa propre valeur de pH, il peut aussi faire l'objet d'un essai avec un rapport L/S = 10 l/kg et un pH compris entre 7,5 et 8. Le déchet peut être jugé conforme aux critères d'admission pour le COT sur éluat si le résultat de cette détermination ne dépasse pas 500 mg/kg

 

2°) Paramètres à vérifier pour le contenu total et valeurs limites à respecter

Paramètres

en mg/kg de déchet sec

COT (Carbone organique total)

30000**

BTEX (Benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes)

6

PCB (Byphényls polyclorés 7 congénères)

1

Hydrocarbures (C10 à C40)

500

HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques)

50

 

** Une valeur limite plus élevée peut être admise, à condition que la valeur limite de 500 mg/kg soit respectée pour le COT sur éluat, soit au pH du sol, soit pour un pH situé entre 7,5 et 8,0.

 

Lien vers l’arrêté :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_ISDI_MOISSY_BUTTE_EGRENAY_cle55ef14.pdf

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 19:31

Ces décharges d’ordures ménagères  et déchets industriels

qui devraient accueillir

des Déchets Inertes Banals (DIB)

en provenance des Installations Nucléaires de Base (INB)

 

Voir  le cas de Montreuil sur Barse (Aube)

 

La poubelle de Montreuil-sur-Barse, en plein coeur du Parc Naturel de la Forêt d'Orient, devrait accueillir des terres hydrocarburées, des DIB ( Déchets Inertes Banals ) en provenance des INB ( Installations Nucléaires de Base )

 

 

 

Paru sur le site Villesurterre 2/10/2010 :

 

http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=301

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xezvzi_montreuil-sur-barse-et-sa-poubelle_news

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 19:46

Paru sur le site dd magazine le développement durable en pratique :

 

Le stockage géologique du CO2 pourrait menacer les nappes phréatiques

 

Écrit par Yves Heuillard  Le 15 novembre 2010

La capture et le stockage du CO2 (CSC) vise à enfouir le gaz carbonique dans les couches géologiques profondes. Cette technologie, destinée surtout aux centrales électriques au charbon, donne lieu au concept de charbon propre. Nombre d'associations de protection de l'environnement lui sont opposées (tout sur la capture et le stockage du CO2 ici). Une étude publiée dans le journal Environmental Science & Technology, pourrait leur apporter un nouvel argument.

L'objectif de l'étude était de comprendre comment les fuites potentielles de CO2 pourraient affecter les nappes phréatiques situées au-dessus des sites de stockage de manière à en parfaire la sélection et à identifier les signes d'une contamination possible.

Les auteurs montrent que lorsque l'eau des nappes souterraines est exposée au CO2, son PH décroît de un ou deux points (l'eau s'acidifie) et la dissolution des minéraux augmente. En conséquence la concentration de métaux, manganèse, cobalt, fer, nickel et dans certains cas uranium et baryum, peut être multipliée par un facteur 10 ou 100. Selon Robert B. Jackson, Professeur à la Duke University, et l'un des auteurs de l'étude "Nous avons montré que la possibilité d'une contamination est réelle, mais il y a des moyens d'éviter ou de réduire les risques...". (propos recueilli par Science Daily).

 

 

Lien vers l’article : http://www.ddmagazine.com/201011152027/Actualites-du-developpement-durable/Le-stockage-geologique-du-CO2-pourrait-menacer-les-nappes-phreatiques.html

 

 

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 21:04

Ces déchets radioactifs enfouis à

la Sita FD Villeparisis

qui venaient de Fertiladour Boucau

(Pyrénées Atlantiques)

 

 

Pour connaître de dossier complet, consultez le site Aloes-Boucau :

 

http://www.aloes-boucau.com/2010/11/fertiladour-un-rappel-necessaire.html

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 16:03

PALMARES DE L’ECOLOGIE EN FRANCE :

 

La Seine et Marne

 (93ème sur 95) lanterne rouge

 avec la Seine St Denis (93ème sur 95)  et le Val d’Oise (95ème sur 95)

 

 

Extrait article paru sur le site « La Vie » :

Le palmarès de l'écologie : 95 départements au banc d’essai

Olivier Nouaillas - publié le 11/11/2010

…..

Un progrès constant. Depuis sa création en 2007, le palmarès de « la volonté écologique » des départements affiche une progression régulière. Ainsi, pour sa quatrième édition, 85 départements obtiennent la moyenne, contre 73, en 2009.
Cette nouvelle France « verte » est la vedette des 18 pages de notre dossier spécial : de
l’Aveyron, n° 1 cette année après avoir été deuxième en 2009, aux bons élèves (Jura, Loire-Atlantique, Alpes-de-Haute-Provence, Drôme, Haute-Loire, Hérault), premiers dans leur spécialité (gestion des déchets, mobilisation politique, qualité de l’air, agriculture biologique, qualité de l’eau, énergies renouvelables).

Pourtant, il
ne faut pas sous-estimer les inquiétudes concernant l’application­ du Grenelle de l’environnement. Exprimées notamment par trois Français sur quatre qui, dans un récent sondage de Terra Economica, estiment que le gouvernement ne respecte plus ses engagements. Ce que résume Isabelle Autissier, présidente du WWF interviewée dans notre numéro spécial, par cette formule : « Le Grenelle est devenu du bricolage. »

Chaque année, nous essayons d’améliorer notre indice de « la volonté écologique ». Ainsi, nous continuons à affiner les six catégories que nous avons retenues. Si les critères de la gestion des déchets et de la qualité de l’air n’ont pas changé par rapport à ceux de 2009, nous avons actualisé ceux de l’agriculture biologique, de la qualité de l’eau, des énergies renouvelables et de la mobilisation politique.

Comme en 2008 et 2009, un département du sud sort grand vainqueur de notre palmarès 2010. Ainsi l’Aveyron, après avoir été 2e en 2009, est cette année sur la plus haute marche du podium. L’Ardèche, vainqueur en 2009, recule, elle, de la 1re à la 12e place. Et les Alpes-de-Haute-­Provence, 1res en 2008 et 3es en 2009, sont désormais 15es, preuve que jamais rien n’est acquis… Mais derrière le tradition
nel bon score des départements ruraux et faiblement peuplés du sud de la France – ils sont naturellement moins pollués – pointe désormais le volontarisme écologique de départements plus urbanisés comme la Loire-Atlantique (2e) et le Maine-et-Loire (3e). D’ailleurs, dans l’interview qu’elle nous a accordée, Isabelle ­Autissier, nouvelle présidente du WWF France, voit dans le bon score de ces nouveaux territoires avec des centres urbains importants (Nantes, Angers) un signe porteur d’avenir. Même si la polémique y reste vive autour de projets comme la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, à 40 km de Nantes.

À l’autre bout du classement, se trouve le Val-d’Oise qui passe de la 92e à la 95e place. La Seine-Maritime, lanterne rouge en 2009, enregistre un léger mieux en remontant à la 86e place. Mais, d’une façon générale, les départements très urbanisés, comme la région parisienne…..
 

 

Lien vers l’article :

http://www.lavie.fr/hebdo/2010/3402/le-palmares-de-l-ecologie-95-departements-au-banc-d-essai-09-11-2010-11409_172.php

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 22:07

La Seine et Marne

terre d’accueil de déchets

en provenance de toute le France

 

recevra-t-elle dans les années à venir  

des déchets radioactifs

de moyenne et de faible activité à vie longue

 

pour lesquels il n’existe pas encore

de centres de stockage dédiés  ?

 

   Paru sur le site de l'ANDRA  http://www.andra.fr/ :

Projet de construction de deux nouveaux bâtiments au CSTFA

L'Andra envisage la construction de deux nouveaux bâtiments au centre de stockage des déchets de très faible activité de Morvilliers. Il s'agit d'un bâtiment d'entreposage d'environ 2000m2 et d'un bâtiment de regroupement d'environ 550m2.

 

Ce projet permettra à l'Andra de gagner en réactivité et en autonomie pour des activités nécessitant aujourd'hui le recours à des infrastructures ne lui appartenant pas.

·                                 Le bâtiment de regroupement permettrait le regroupement de colis de déchets non électronucléaires, c'est-à-dire issus de la recherche ou des hôpitaux par exemple, puis leur orientation vers d'autres installations en France afin qu'ils y soient traités et conditionnés. Jusqu'ici le regroupement de ces déchets se faisait au CRN (Centre de Regroupement Nord) de Saclay (91) sur un site du CEA. Or, le CEA prévoit son démantelement dans un futur proche.

·                                 Le bâtiment d'entreposage permettrait l'entreposage pendant plusieurs années de déchets également non électronucléaires pour lesquels il n'existe pas encore de centres de stockage dédiés (déchets de moyenne et de faible activité à vie longue). Aujourd'hui cet entreposage s'effectue à Socatri et sur plusieurs installations du CEA. Ce nouveau projet permettrait d'améliorer la prise en charge des déchets et satisferait les besoins d'entreposage actuellement limités. 

 

Calendrier du projet

Dernier trimestre 2010 : Début des opérations de défrichement

Mars 2011 : Dépôt des dossiers de permis de construire et ICPE

Sept-octobre 2011 : enquête publique

Novembre 2011 : Délivrance du permis de construire

De janvier à septembre 2012 : Construction des bâtiments

Octobre 2012 : mise en service des installations (après arrêté préfectoral)  

 

Lien vers l’article

http://www.andra.fr/index.php?id=actualite_2_2_1&art=5342&HideMenu=2

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 17:54

Une étude récente fait ressortir que le niveau de mortalité

par cancer en Seine-et-Marne est supérieur

à la moyenne nationale pour :

 

-     les hommes : cancer de la prostate

-          les femmes  pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13%).

 

 

 

 

Extrait du document :

« Le suivi des indicateurs

du Plan régional de santé publique 2006-2010

en Ile-de-France »

Edition actualisée et complétée, Document du Programme d’Etudes et de Statistiques du PRSP

Décembre 2009

Groupement régional de santé publique d’Ile-de-France

Observatoire régional de santé d’Ile-de-France

 

On peut lire :

 

Page 26

Pour les hommes comme pour les femmes, les espérances de vie les plus élevées sont observées dans les Hauts-de-Seine, à Paris et dans les Yvelines, tandis que les moins élevées sont observées dans le Val-d’Oise, en Seine-et-Marne et en Seine-Saint-Denis.

 

 

Page 28

En grande couronne, les principales zones de surmortalité prématurée sont situées en périphérie de la Seine-et-Marne, dans le sud de l’Essonne et le nord du Val-d’Oise (incluant à l’ouest quelques cantons desYvelines).

Cette analyse de la mortalité prématurée à un niveau géographique fin ne distingue pas les causes des décès prématurés. Pourtant la répartition par grandes causes peut se révéler assez différente entre, par exemple, les cantons de Seine-Saint-Denis (surreprésentationde certains cancers) et ceux situés en périphérie de la Seine-et-Marne où mortalité cardiovasculaire,

accidents de la circulation et suicides sont

surreprésentés.

 

 

 

Page 35

Passé 65 ans, en revanche, les Seine-et-Marnais des deux sexes présentent une mortalité supérieure à la moyenne nationale….

Le niveau de mortalité par cancer des hommes de Seineet-Marne est comparable à celui des Français (mais supérieur pour le cancer de la prostate) tandis que les Seine-et-Marnaises ont une mortalité cancéreuse supérieure à celle des femmes françaises pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13%).

 

Page 68

La surmortalité par cancer de la plèvre s’observe dans presque tous les départements franciliens.

En 2005-2007, la surmortalité francilienne par cancer de la plèvre s’observe dans la plupart des départements de la région, et notamment en Seine-Saint-Denis, en Seine-et-Marne et dans le Val-d’Oise. Seuls Paris et les Hauts-de-Seine (pour les hommes), et le Val-de-Marne (pour les femmes) présentent une sousmortalité par cancer de la plèvre (fig.5).

 

Mortalité des femmes Seine et Marnaises cancer du sein voir p 54 tableau

Mortalité cancer de la plèvre en Seine et Marne p 68 tableau

 

 

Lien vers le document complet :

http://www.ars.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/suivi-indicateurs-PRSP-2006-2010-en-_20Ile-de-France-_20edition-actualisee-et-completee.pdf

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 14:35

Reconquête

de la ressource en eau

au Nord-Ouest de la Seine et Marne.

 

Le cas de la Beuvronne, affluent de la Marne

 

Alors que la directive cadre européenne 2000/60/CE impose aux acteurs de chaque bassin versant la reconquête du bon état ou bon état potentiel écologique des eaux à l’horizon 2015,

pourquoi l’arrêté interpréfectoral de 2008 (1) permet-il à Aéroport de Paris de reverser une eau de plus mauvaise qualité vers le bassin versant Marne, via la Beuvronne, que vers le bassin versant Seine ?

 

Pourquoi A.D.P doit-il reverser une eau de meilleure qualité vers la Seine St Denis (Bassin versant Seine) via le ru du Sausset ?

 

Injustice environnementale

pour les populations de Seine et Marne ?

 

 

                                   9. claye souilly 4.2.2007 045jpeg 

                                               La Beuvronne à Claye-Souilly

 

Pour mémoire la Beuvronne se jette dans la Marne, en amont proche de la station de pompage d’eau de l’usine de traitement Veolia d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants pas seulement en Seine et Marne mais également dans le Val d’Oise (Roissy en France…..)

 

Communes de Seine et Marne alimentées par cette station :

ANNET SUR MARNE, BUSSY SAINT GEORGES, BUSSY SAINT MARTIN, CARNETIN,CHAMPS SUR MARNE, CLAYE SOUILLY, COLLEGIEN, CONCHES SUR GONDOIRE,COURTRY, CROISSY BEAUBOURG, DAMPMART, EMERAINVILLE, FERRIERES EN BRIE,FRESNES SUR MARNE, GOUVERNES, GUERMANTES, JABLINES, JOSSIGNY, LAGNY SURMARNE, LOGNES, NOISIEL, OZOIR LA FERRIERE, LE PIN, POMPONNE, PONTCARRE,ROISSY EN BRIE, SANT THIBAULT DES VIGNES, THORIGNY SUR MARNE, TORCY,VILLEVAUDE. ..

 

(1)     Lien vers l'Arrêté interpréfectoral n° 09/DAIDD/E/011 du 20/11/2008

http://www.val-de-marne.pref.gouv.fr/sections/rubriques/environnement/loi_sur_l_eau/arrete_interprefecto_2/downloadFile/file/arrete_08_DAIDD_E_049.pdf?nocache=1228301076.59

lien vers Arrêté interpréfectoral modificatif n° 09/DAIDD/E/011 du 6.3.2009

http://www.val-de-marne.pref.gouv.fr/sections/rubriques/environnement/loi_sur_l_eau/arrete_interprefecto2440/downloadFile/file/ADP_AI_Modif_art_8mars2009.pdf?nocache=1242208222.77

 

autres liens traitants du même sujet :

http://ddaf77.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/4-8-MARNE_cle05825f.pdf

http://www.siaeplagny.fr/siaep.asp?IdPage=4538

 

 

 

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