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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 17:54

Une étude récente fait ressortir que le niveau de mortalité

par cancer en Seine-et-Marne est supérieur

à la moyenne nationale pour :

 

-     les hommes : cancer de la prostate

-          les femmes  pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13%).

 

 

 

 

Extrait du document :

« Le suivi des indicateurs

du Plan régional de santé publique 2006-2010

en Ile-de-France »

Edition actualisée et complétée, Document du Programme d’Etudes et de Statistiques du PRSP

Décembre 2009

Groupement régional de santé publique d’Ile-de-France

Observatoire régional de santé d’Ile-de-France

 

On peut lire :

 

Page 26

Pour les hommes comme pour les femmes, les espérances de vie les plus élevées sont observées dans les Hauts-de-Seine, à Paris et dans les Yvelines, tandis que les moins élevées sont observées dans le Val-d’Oise, en Seine-et-Marne et en Seine-Saint-Denis.

 

 

Page 28

En grande couronne, les principales zones de surmortalité prématurée sont situées en périphérie de la Seine-et-Marne, dans le sud de l’Essonne et le nord du Val-d’Oise (incluant à l’ouest quelques cantons desYvelines).

Cette analyse de la mortalité prématurée à un niveau géographique fin ne distingue pas les causes des décès prématurés. Pourtant la répartition par grandes causes peut se révéler assez différente entre, par exemple, les cantons de Seine-Saint-Denis (surreprésentationde certains cancers) et ceux situés en périphérie de la Seine-et-Marne où mortalité cardiovasculaire,

accidents de la circulation et suicides sont

surreprésentés.

 

 

 

Page 35

Passé 65 ans, en revanche, les Seine-et-Marnais des deux sexes présentent une mortalité supérieure à la moyenne nationale….

Le niveau de mortalité par cancer des hommes de Seineet-Marne est comparable à celui des Français (mais supérieur pour le cancer de la prostate) tandis que les Seine-et-Marnaises ont une mortalité cancéreuse supérieure à celle des femmes françaises pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13%).

 

Page 68

La surmortalité par cancer de la plèvre s’observe dans presque tous les départements franciliens.

En 2005-2007, la surmortalité francilienne par cancer de la plèvre s’observe dans la plupart des départements de la région, et notamment en Seine-Saint-Denis, en Seine-et-Marne et dans le Val-d’Oise. Seuls Paris et les Hauts-de-Seine (pour les hommes), et le Val-de-Marne (pour les femmes) présentent une sousmortalité par cancer de la plèvre (fig.5).

 

Mortalité des femmes Seine et Marnaises cancer du sein voir p 54 tableau

Mortalité cancer de la plèvre en Seine et Marne p 68 tableau

 

 

Lien vers le document complet :

http://www.ars.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/suivi-indicateurs-PRSP-2006-2010-en-_20Ile-de-France-_20edition-actualisee-et-completee.pdf

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 14:35

Reconquête

de la ressource en eau

au Nord-Ouest de la Seine et Marne.

 

Le cas de la Beuvronne, affluent de la Marne

 

Alors que la directive cadre européenne 2000/60/CE impose aux acteurs de chaque bassin versant la reconquête du bon état ou bon état potentiel écologique des eaux à l’horizon 2015,

pourquoi l’arrêté interpréfectoral de 2008 (1) permet-il à Aéroport de Paris de reverser une eau de plus mauvaise qualité vers le bassin versant Marne, via la Beuvronne, que vers le bassin versant Seine ?

 

Pourquoi A.D.P doit-il reverser une eau de meilleure qualité vers la Seine St Denis (Bassin versant Seine) via le ru du Sausset ?

 

Injustice environnementale

pour les populations de Seine et Marne ?

 

 

                                   9. claye souilly 4.2.2007 045jpeg 

                                               La Beuvronne à Claye-Souilly

 

Pour mémoire la Beuvronne se jette dans la Marne, en amont proche de la station de pompage d’eau de l’usine de traitement Veolia d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants pas seulement en Seine et Marne mais également dans le Val d’Oise (Roissy en France…..)

 

Communes de Seine et Marne alimentées par cette station :

ANNET SUR MARNE, BUSSY SAINT GEORGES, BUSSY SAINT MARTIN, CARNETIN,CHAMPS SUR MARNE, CLAYE SOUILLY, COLLEGIEN, CONCHES SUR GONDOIRE,COURTRY, CROISSY BEAUBOURG, DAMPMART, EMERAINVILLE, FERRIERES EN BRIE,FRESNES SUR MARNE, GOUVERNES, GUERMANTES, JABLINES, JOSSIGNY, LAGNY SURMARNE, LOGNES, NOISIEL, OZOIR LA FERRIERE, LE PIN, POMPONNE, PONTCARRE,ROISSY EN BRIE, SANT THIBAULT DES VIGNES, THORIGNY SUR MARNE, TORCY,VILLEVAUDE. ..

 

(1)     Lien vers l'Arrêté interpréfectoral n° 09/DAIDD/E/011 du 20/11/2008

http://www.val-de-marne.pref.gouv.fr/sections/rubriques/environnement/loi_sur_l_eau/arrete_interprefecto_2/downloadFile/file/arrete_08_DAIDD_E_049.pdf?nocache=1228301076.59

lien vers Arrêté interpréfectoral modificatif n° 09/DAIDD/E/011 du 6.3.2009

http://www.val-de-marne.pref.gouv.fr/sections/rubriques/environnement/loi_sur_l_eau/arrete_interprefecto2440/downloadFile/file/ADP_AI_Modif_art_8mars2009.pdf?nocache=1242208222.77

 

autres liens traitants du même sujet :

http://ddaf77.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/4-8-MARNE_cle05825f.pdf

http://www.siaeplagny.fr/siaep.asp?IdPage=4538

 

 

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 19:51

Extrait article paru sur le site 20 minutes one line :

2 novembre 2010

Du CO2 stocké sous le plateau suisse

Le plateau suisse pourrait devenir un jour un lieu de stockage pour le CO2. Une sorte de poubelle gigantesque pour limiter ce gaz polluant à l'air libre.

 

 

  Des couches rocheuses enfouies profondément sous le plateau suisse pourraient permettre de stocker le dioxyde de carbone (CO2), selon des géologues de l'Université de Berne. Mais la technique pour entreposer ce gaz à effet de serre en est encore à ses balbutiements et cette solution est controversée.

Le gaz à effet de serre libéré par l'homme est jugé responsable du réchauffement de la planète. Mais il est difficile de faire diminuer rapidement les émissions de CO2.

Une alternative consisterait à intercepter le dioxyde de carbone lors de sa production et de le stocker sous la terre. Dans des conditions optimales, le gaz à effet de serre pourrait ainsi être tenu éloigné de l'atmosphère durant des milliers d'années.

Potentiel énorme

Mandatés par l'Office fédéral de l'énergie, des scientifiques menés par Larryn Diamond, de l'institut de géologie de l'Université de Berne, ont étudié les couches rocheuses de Suisse qui pourraient convenir à un tel stockage de CO2. Ils se sont basés sur 150 articles spécialisés sur les sous-sols des Alpes, du plateau et du Jura…….

Evaluer les risques

Ces résultats sont encourageants d'un point de vue géologique, écrivent les chercheurs dans leur étude. Mais il ne faut pas avoir trop d'attentes: le haut potentiel n'offre aucune garantie quant à la faisabilité du stockage. Si la Suisse veut poursuivre cette option, elle doit évaluer les risques et mener des tests sur les techniques de surveillance.

L'étude sert de base de discussion pour savoir si la technique du stockage en Suisse doit être utilisée, souligne Larryn Diamond, cité dans le communiqué. Si c'est le cas, il faudra aussi tenir compte de critères non géologiques. Il serait ainsi intéressant de placer les lieux de stockages à proximité de sites industriels.

La solution qui consiste à entreposer le CO2 est controversée. Certains défenseurs du climat craignent qu'elle retarde les mesures d'économie d'énergie.

L'Office fédéral de l'environnement ne considère pas non plus que le stockage est la seule alternative, écrit l'Université de Berne. …

 

 

Lien vers l’article : http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/31402248

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 20:06

Extrait article paru sur le blog ACCID :

 

Grisolles : Valor'Aisne condamné à verser 303 000 euros (l'Union)

Tous nos voeux de rétablissement à Mme Françoise Prévost, ex-maire de la petite commune de Grisolles et farouche opposante au CSDU de Grisolles, projet initié par l'entreprise Villers Services. Nous notons aussi le pragmatisme du nouveau maire récemment élu.

 

 

SUD DE L'AISNE (Aisne). Le feuilleton judiciaire de la déchèterie  de Grisolles  se poursuit.  Le syndicat porteur du projet devra régler une note salée. Explications.

Enfouir des déchets dans la commune de Grisolles, à côté de Château-Thierry, commence à coûter cher. Dernière facture en date : 303 200 euros. Le syndicat départemental Valor'Aisne, en charge du projet, vient d'être condamné à verser cette somme récemment par le tribunal administratif d'Amiens.

La raison ? Le non-respect d'une décision de justice concernant le centre d'enfouissement des déchets ménagers (CET) l'EcoCentre la Tuilerie, implanté à Grisolles. Un nouvel épisode du feuilleton judiciaire opposant le syndicat, financé par le conseil général, et l'association Vivre à Grisolles, hostile à l'installation.

Malgré les nombreuses péripéties judiciaires, l'exploitation de l'EcoCentre La Tuilerie a débuté. Depuis le mois de mars, environ 34 024 tonnes de déchets résiduels y sont d'ores et déjà enfouis.

Astreinte de 800 euros par jour


Côté justice en revanche, le dossier est loin d'être enterré. « Cette décision est une bonne nouvelle pour la procédure, pas pour le contribuable », résume Frédéric Martineau, maire de Coincy, commune riveraine du site. La procédure en question dure depuis plusieurs années. En janvier 2009, le tribunal de grande instance de Soissons a reconnu coupable de prise illégale d'intérêts Jean-Pierre Landuyt, ancien maire de Grisolles. Le terrain où est édifié le CET, dit Le Charme, appartenait à une société familiale dont l'ancien maire était un des actionnaires. À l'époque, en 2005, cet élu était aussi délégué de Valor'Aisne et membre intégrant de la commission centre de stockage des déchets, chargé de sélectionner un site.

A la suite de ce jugement, le tribunal administratif d'Amiens a annulé l'acquisition du terrain, en mai 2009. « Le syndicat se devait ensuite d'obtenir de manière complète et loyale l'annulation de la vente », indique l'avocate de l'association Vivre à Grisolles, Aline MacGowan. Faute d'entreprendre les démarches de façon active, l'organisme public était soumis à une astreinte de 800 euros par jour.

La démarche a été entreprise par le syndicat dans les trois mois, comme indiqué. Mais de façon incomplète, aux yeux des magistrats. « Le syndicat ne saurait être regardé comme ayant exécuté la décision du 28 mai 2009. Pour la période du 1er septembre 2009 au 14 septembre 2010, le montant de l'astreinte s'élève à 303 200 euros », souligne le jugement du tribunal administratif d'Amiens.

L'association Vivre à Grisolles et l'État se partageront les fonds. « Le syndicat départemental doit être condamné à verser aux requérants (NDLR : l'association) la somme de 30 320 euros, et au budget de l'État, la somme de 272 880 euros. »

Cette condamnation n'est pas sans faire réagir Valor'Aisne. « Nous prenons acte de cette décision. La Cour d'appel de Douai tranchera », note le syndicat. L'affaire n'est en effet pas terminée. Le syndicat a fait appel de la décision (de mai 2009) d'annuler la vente. Le dossier devrait être examiné par la Cour administrative d'appel de Douai en fin de semaine. Quelle que soit la décision, le règlement des 303 200 euros devrait rester à la charge de l'organisme financé par le Département.

Julien ASSAILLY

L'Union - mercredi 27 octobre 2010

Des sommes colossales en jeu

 

Publié le mercredi 27 octobre 2010 à 11H00

 

300 000 euros… Une paille ! Valor'Aisne, le syndicat chargé de piloter le projet du centre d'enfouissement de Grisolles vient d'être condamné à verser 303 200 euros. Une « petite » somme, rapporté au budget global de l'infrastructure. Selon un rapport récent de la Cour régionale des comptes de Picardie (*), le « montant minimum prévisionnel de l'ensemble de l'opération serait, de l'ordre de 25 M€ HT (évaluation en prix de base) ».

La chambre relève également les nombreuses procédures judiciaires en cours. « Dans cette affaire, le syndicat a pris un risque en laissant participer à la préparation d'u
ne décision importante un élu intéressé. Les conséquences de cette erreur peuvent être très dommageables, compte tenu des développements en cours. La Chambre recommande donc de veiller, à l'avenir, à la stricte ne
utralité des intervenants lors du processus de décision sur des sujets dont les risques de contestation sont très élevés. »

Les divers recours contre le syndicat commencent à représenter u
ne somme conséquente. « Lors de notre dernier comité syndical, vendredi 22 octobre, nous avons eu plusieurs questions de nos délégués sur ce qu'avaient coûté au syndicat les procédures juridiques (somme globale conséquente aux procédures engagées à notre encontre). Nous estimons déjà que cette somme dépasse le million d'euros. Dès que possible, un chiffre exact sera fourni »

(*)Lien : http//www.ccomptes.fr/fr/CRC20/Accueil.html

......

Lien vers l’article

http://accid.over-blog.com/article-grisolles-valor-aisne-condamne-a-verser-303-000-euros-l-union-59798825.html

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 17:55
Les communes, les conseils généraux et le conseil régional d’Ile de France
devraient  financer
 l’implantation de stations de mesures de la qualité du bruit
autour des aéroports du Bourget et de Roissy en France
Paru sur le site d’Advocnar :
Projet de réseau indépendant de mesure du bruit

autour des aéroports de Roissy CDG et du Bourget

09.11.2010 - JDLE


Mieux évaluer les nuisances ressenties par les riverains

En partenariat avec Bruitparif et l'association allemande Eans, l'Association de défense contre les nuisances aériennes (Advocnar) a lancé mardi 9 novembre à Saint-Prix (Val d'Oise) un projet de réseau indépendant de mesure du bruit autour des aéroports de Roissy-CDG et du Bourget. Porte-parole de l'Advocnar, Alain Péri présente son projet.

Pourquoi créer un tel réseau de mesure ?

Il s'agit de mieux évaluer les nuisances ressenties par les riverains et d'instaurer un dialogue avec les pouvoirs publics. Les seules mesures de bruit réalisées aujourd'hui autour de Roissy sont contrôlées par Aéroport de Paris et
ne permettent pas d'apporter ces réponses. L'implantation de stations de mesure permettra de vérifier la pertinence des demandes d'indemnisation pour l'insonorisation des logements situés à la frontière extérieure du Plan de gêne sonore (PGS). Les municipalités sont régulièrement harcelées par leurs citoyens à ce sujet. Ce réseau permettra d'examiner si le bruit ressenti par les habitants correspond à une valeur objective. Ensuite, une discussion pourrait s'ouvrir avec les pouvoirs publics en vue de faire évoluer les frontières du PGS. Elaborés il y a plusieurs années, ces plans ne tiennent pas compte des modifications récentes des trajectoires des avions.

Quid de vos partenaires ?

Nous avons choisi de nous appuyer sur l'expérience de l'association allemande Eans qui est à l'origi
ne de l'implantation d'un réseau européen de 230 stations de mesure dans une quinzaine d'aéroports - incluant ceux de Bâle-Mulhouse, Francfort et Marseille - dont les résultats sont mis en ligne sur leur site et celui de l'Advocnar.
Nous avons également décidé d'unir nos forces avec celles de Bruitparif qui pilote le projet Survol de surveillance de l'exposition au bruit et à la pollution atmosphérique des riverains des trois aéroports parisiens. Complémentaire, le projet de l'Advocnar permettra de densifier le réseau de mesure de Bruitparif.

Quand sera-t-il mis en place et avec quels financements ?

U
ne cinquantaine de stations devraient être implantées autour de Roissy et du Bourget, pour un coût à l'unité variant entre 3.000 et 6.500 euros dont le financement devrait être assuré par les communes, les départements et la Région. Outre l'appareil déjà en fonctionnement à Saint-Prix, deux autres démonstrateurs devraient être installés d'ici la fin de l'année. Une dizaine de stations seront ensuite mises en place au premier trimestre 2011. Les mesures réalisées par la station-pilote de Saint-Prix révèlent des niveaux sonores un peu plus élevés que ceux prévus par le PGS.

Où en sont les discussions sur la Charte de Roissy ?

Un premier rapport d'étape devrait être publié le 25 janvier 2011. Nous avons beaucoup travaillé au sein des commissions et la durée de ces discussions est un bon sig
ne pour aboutir à des résultats intéressants. Parmi les points-clés, outre le relèvement de l'altitude des vols qui sera mis en place à Roissy au deuxième semestre 2011, figurent l'élimination des avions les plus bruyants, l'étude des procédures de descente en continu et la réduction du bruit des vols de nuit. Si l'ensemble de ces mesures se concrétisent, cela représentera une amélioration significative pour les riverains

par Sabi
ne Casalonga


Lien vers l’article : http://www.advocnar.fr/art_projetdereseauindependantdemesuredubruit.html

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:46

  Quels déchets radioactifs (DRNR) en provenance de Fertiladour ont été enfouis dans la décharge Sita FD Villeparisis en 2008, les associations environnementales n'ont toujours pas pu obtenir une copie du dossier d'acceptation de ces déchets dans cette décharge.

Pourquoi ?

Dernière minute

Extrait article paru sur le site EITB :

Contamination radioactive

Quand Fertiladour se fournissait auprès de l'armée américaine
Ramuntxo Garbisu - 09/11/2010 | eitb.com | Commentaires:
 
En 1974, 1.500 tonnes de monazite radioactive d'un site contaminé de l'armée américaine y furent livrées, où l'on trouve encore aujourd'hui des minerais qui interrogent les scientifiques de l'ACRO.

La réalité historique de la contamination radioactive de l'ancienne usine  Fertiladour du Boucau (Port de Bayonne) ne se trouve pas cernée dans les documents officiels de cessation de son activité, répétons-le une fois encore, mais peut parfois trouver sa source dans un étonnant document de l'armée américaine visé par la Commission de l'Energie Atomique des Etats Unis, datée du 4 juin 1974.

A cette date, cette agence du Congrès américain se débarrassait officiellement de 1.500 tonnes de monazite, naturellement riche en thorium, après que ce minerai à radioactivité naturelle ait contaminé une partie de l'usine d'armements de Ravenna, dans l'Ohio, spécialisée dans la fabrication de missiles sol-sol après la seconde guerre mondiale.

Son client, mentionné dans le dossier "Destruction of strategic and critical material", s'avère être l'usine de Fertiladour, qui, à cette période, vient tout juste de commencer ses années de broyage de la monazite (de 1973 à 1992).

Plonger dans les détails de cette fourniture permet de mieux comprendre la logique d'un industriel qui ne s'est jamais embarrassé de préserver l'environnement ou les salariés de son usine face à son seul désir d'enrichissement.

Encore aujourd'hui, la virulence radioactive constatée des terres contaminées interroge les scientifiques de l'ACRO, intervenus en juillet 2010 sur le site pour une contre-étude particulièrement contradictoire avec les affirmations officielles.........

 

article complet : http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/538561/quand-fertiladour-se-fournissait-aupres-larmee-americaine/

 

articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-boucau-pyrenees-atlantiques-les-elus-locaux-soutiennent-les-associations-environnementales-60412492.html 

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-58853802.html

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-stockage-de-dechets-radioactifs-a-la-sita-fd-de-villeparisis-57254711.html

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 21:47

Fertiladour Boucau

Pyrénées Atlantiques

 

Les élus locaux soutiennent les associations environnementales et  se préoccupent de l’impact de ce site sur la santé des populations

 

Le conseil régional des Pyrénées Atlantques

 finance une étude pour déterminer la pollution du site

 

 

Lien vers une vidéo traitant de  ce dossier :

http://www.dailymotion.com/video/xfigi5_fertiladour-europe-ecologie-aquitaine-conference-de-presse_news

 

 

Pour rappel, des déchets radioactifs en provenance de Fertiladour ont été enfouis dans la décharge Sita Fd  de Villeparisis.

 

Soutien des élus locaux de Seine et Marne et d’Ile de France

aux associations environnementales

pour obtenir  la lumière

sur l’enfouissement des déchets radioactifs

en provenance de Fertiladour

dans la décharge Sita Fd  de Villeparisis.

 

 

????

 

Vous comprendrez que cette liste est vide.

 

Articles sur le même sujet :

 

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-58853802.html

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-stockage-de-dechets-radioactifs-a-la-sita-fd-de-villeparisis-57254711.html

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 21:17
Paru sur le site du Parisien 77 :
L’Unesco déplore l’urbanisation de trois secteurs, jusque-là inconstructibles, de la cité médiévale. Et demande à la ville et à l’Etat de faire marche arrière.

 Marine Legrand | 05.11.2010, 07h00

Provins risque-t-il de perdre son label patrimoine mondial de l’Unesco, qu’il détient depuis 2001? La cité médiévale est sur la sellette et pourrait être déclassée si elle rend constructible une partie de son territoire, comme le prévoit la mairie.
Le comité du Patrimoi
ne mondial de l’Unesco vient de voter une décision ferme dans laquelle il « regrette » la révision des deux zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) de Provins, votée par le conseil municipal en octobre 2009.

Il « demande à l’Etat de revoir sa validation du projet afin […] d’éviter toute construction impactant négativement sa valeur universelle exceptionnelle et son intégrité » et de lui envoyer « les études d’impact de tout projet affectant le bien du Patrimoine mondial ».
Car la révision des ZPPAUP ouvrirait à l’urbanisation trois secteurs actuellement inconstructibles sur la ville haute et la ville basse, notamment au pied des remparts de la porte Saint-Jean, l’entrée principale de la cité fortifiée. U
ne partie de l’écran boisé préservant les vues du site et son caractère rural risquerait aussi de disparaître pour aménager la ZAC des Hauts-de-Provins.
L’U
nesco et l’Icomos (Conseil international des monuments et des sites) vont plus loin dans leurs critiques. Ils s’« interrogent » sur le fait que le préfet de Seine-et-Marne ait décidé « d’approuver la révision malgré l’avis défavorable des services régionaux compétents », à savoir le chef de service départemental de l’architecture et du patrimoine et la commission régionale du patrimoine et des sites. « L’Etat a-t-il été soumis à des pressions telles qu’il fut obligé de rendre un avis favorable? On peut se poser la question », s’inquiète Marie-Paule Duflot, présidente de l’association Nature Environnement 77. « Le préfet a pris sa décision d’après des recommandations du ministère de la Culture », affirme-t-on à la mairie de Provins.
Du côté des associations de défense du patrimoi
ne, on jubile. Elles tentent depuis des mois de s’opposer à l’urbanisation de ces zones. Plusieurs ont même déposé un recours devant le tribunal administratif de Melun, toujours en cours. « Les huit grandes organisations d’utilité publique pour le patrimoine en France — le G 8 Patrimoine — viennent d’écrire en septembre au Premier ministre pour lui demander de bien faire appliquer cette décision de l’Unesco, se félicite Alain de La Bretèsche, secrétaire général de la fédération Patrimoine Environnement. J’ai l’impression qu’en France, on ne prend pas la mesure véritable de ces biens reconnus de valeur universelle. Une fois inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, certains ne font plus d’efforts. A Provins, ces projets ne sont pas considérables mais ils sont très gênants pour le patrimoine mondial. Le label de l’Unesco ne doit pas devenir un label au rabais. »

Le Parisien

 

 

lien vers l'article

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/provins-declasse-du-patrimoine-mondial-05-11-2010-1136385.php

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 14:22

 

Paru sur le site du CNIID :

Bilan du Grenelle : paroles, paroles, paroles...

http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=175&Itemid=19

 

20101102 grenelle paroles

 

Réduction des déchets : 

pourquoi nos élus ne prennent-t-ils pas l'exemple

  de l’Allemagne ?

 

 

  Quand les populations du Nord-Ouest 77

verront-elles fermer des décharges ?

   

Ici on prévoit plutôt d’en ouvrir :

3 demandes d’implantation de décharges sont en cours d’instruction

 Moussy le Neuf, Annet sur Marne, Trilbardou

  

 

 Article paru sur le site du CNIID :

 

Le bilan « déchets » du Grenelle vu par les associations :

3 ans de débats pour 3 rendez-vous ratés

1 - La prévention

L’objectif de –7 % de réduction des déchets sur 5 ans fixé par le Grenelle a toujours

été dénoncé par les associations comme très insuffisant au regard notamment du potentiel

réel de réduction de –39% (150 kg par habitant et par an – chiffres Ademe).

Priorité des priorités dans la bouche des décideurs durant le Grenelle, les mesures

sur la prévention ont minutieusement épargné les principaux responsables : les

producteurs de biens et les emballeurs. Nous sommes ainsi très loin des déclarations faites

par le ministre Jean-Louis Borloo qui déclarait en plein processus Grenelle : « Toutes les

mesures visant à taxer le suremballage seront prises ». On en attend toujours une seule…

Le seul article faisant référence à l’écoconception des produits a été purement et

simplement supprimé par la Commission du développement durable à l’Assemblée

nationale (Grenelle 2). Le Grenelle aurait dû être l’occasion de mettre en place des

mesures phares comme la réintroduction de la consigne sur les emballages, défendue par

les ONG depuis plusieurs années. Les nombreuses pressions industrielles dans les plus

hautes sphères ont finalement eu raison de la consigne. Deux députés de la majorité ont

même dénoncé le lobbying intense des industriels (minéraliers en tête) et « le

harcèlement » dont ils ont été victime en commission mixte paritaire.

2 - Le recyclage des déchets

Les derniers chiffres de l’été 2010 ont donné raison aux associations : l’objectif de

35 % de recyclage en 2012 était très insuffisant au regard du potentiel réel d’augmentation

de la part de ce mode de traitement en France. La dernière étude Ademe a montré que ce

taux était en réalité quasiment atteint dès le début du Grenelle en 2007 (34%) ! Pourtant,

le ministère soutenait dans le même temps qu’un objectif plus élevé de recyclage en 2012

aurait été trop ambitieux.

Autre preuve récente de la faillite partielle du Grenelle, le fonctionnement des

filières de responsabilité élargie des producteurs ne s’améliore pas. Les dernières semaines

ont montré qu’Eco-Emballages, éco-organisme puissant et influent, loin d’assumer ses

obligations issues du Grenelle (augmentation significative de sa part pour le financement

du recyclage des emballages), tente de limiter au maximum le montant des sommes à

reverser aux collectivités territoriales. Fait unique depuis la création d’Eco-Emballages, les

collectivités ont claqué la porte des discussions sur le futur agrément devant le refus de

l’éco-organisme de respecter ses engagements. Une sacrée tâche sur l’immédiat après-

Grenelle.

3 - L’incinération et le stockage

Le temps paraît loin où le Président de la République déclarait : « la priorité ne sera plus

donnée à l’incinération mais au recyclage des déchets » (octobre 2007).

Pour les ONG, le Grenelle ne saurait être une fin en soi : le moratoire national soutenu par

toutes les grandes associations n’ayant été décidé au niveau national par manque de

courage politique, la mobilisation se poursuivra au niveau local. L’idée du moratoire a fait

son chemin dans les réflexions de nombreux élus au cours des débats (des amendements de

parlementaires l’ont même soutenu au cours du processus).

Le décalage entre les belles annonces faites par le ministre et les réalités sur le terrain est

énorme : des dizaines de projets d’incinérateurs sont en effet en cours (Pas-de-Calais,

Oise, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, Corse, Bouches-du-Rhône,…), sans compter

les nombreux projets de décharges. Le Cniid a pourtant montré que si la France avait le

même taux de recyclage que l’Allemagne (64%), notre pays pourrait fermer 65

incinérateurs et 130 décharges. Au lieu de cela, la France cherche à en construire de

nouveaux.

La taxation de l’incinération et du stockage (Tgap), mesure importante du Grenelle sans

toutefois être révolutionnaire (déjà pratiquée dans plusieurs pays Européens) a été

détricotée au cours des deux dernières lois de finances. Avec des taux de taxation parfois

10 fois inférieurs à ce qui avait été décidé, elle a perdu aujourd’hui son effet incitatif au

développement du recyclage et à la réduction des quantités enfouies et incinérées. Sous

les coups de butoir de la majorité parlementaire, la question se pose même de savoir si la

Tgap survivra à la prochaine loi de finances…

La transition vers une politique déchets moins émettrice de gaz à effet de serre et plus

préservatrice de nos ressources est décidément loin d’être assurée.

 

Lien vers l’article :

http://www.cniid.org/espace_telechargement/actualite/20101102_synthese_grenelle_dechets.pdf

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 20:46

Barendrecht (Pays-Bas) :

Les élus locaux soutenaient la  population

opposée au stockage de CO2.

Le nouveau gouvernement

 renonce au projet

Paru sur le site Romandie News :
Les Pays-Bas renoncent à un projet de stockage de CO2

LA HAYE - Les Pays-Bas renoncent à un projet de champ gazier destiné à stocker du CO2, à partir de 2012, sous la ville de Barendrecht, près de Rotterdam (ouest), en raison notamment du manque de soutien de la population locale, a annoncé jeudi le ministère des Affaires économiques.

"Le retard de près de trois ans du projet de stockage de CO2 et le manque total de soutien local sont les raisons principales de l'abandon", a déclaré Maxime Verhagen, le ministre des Affaires économiques dans une lettre adressée à la chambre basse du parlement.

Le pétrolier Shell envisageait de capturer puis de stocker une partie des 5 mégatonnes de CO2 émis chaque année par sa raffinerie de Pernis, à une quinzaine de kilomètres de Barendrecht.

Le CO2 devait, à partir de 2012, être acheminé par un gazoduc et injecté après compression, à raison de 300.000 tonnes par an pendant 30 ans, dans le grès d'un gisement de gaz exploité depuis 1997 et presque épuisé, à 1.800 mètres de profondeur.

Le gouvernement précédent avait, en novembre 2009, provisoirement autorisé le projet mais laissé la décision finale au nouveau gouvernement, entré en fonction en octobre.

"C'est dommage", a commenté à l'AFP Wendel Broere, un porte-parole de Shell, tandis que Greenpeace s'est dit "content".

"Maintenant que le déversement de CO2 disparaît de l'agenda politique, il y a à nouveau de la place pour les investissements dans l'économie d'énergie et l'énergie propre", a souligné l'organisation écologique dans un communiqué.

Les Pays-Bas, qui ont émis environ 170 mégatonnes de CO2 en 2009 et dont la capacité totale de stockage s'élève à 1.600 mégatonnes, ne comptent encore aucun champ de CO2 souterrain.

Un projet dans des réservoirs de gaz épuisé sous des pâtures dans les provinces de Groningen, Friesland et Drenthe (nord) est à l'étude.

(©AFP / 04 novembre 2010 17h49)

 

Lien vers l’article : http://www.romandie.com/infos/news2/101104164916.ar36yr1n.asp

 

 

 Articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-pays-bas-les-riverains-opposes-au-projet-de-stockage-co2-a-barendrecht-39678459.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-projets-de-captage-co2-les-elus-qui-soutiennent-la-population-42295188.html

 

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