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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 19:09

 

 

 

Pour la Seine et Marne

après les décharges et les incinérateurs,

les expérimentations à risques :

 

- puits expérimentaux d’exploration huile de schiste : Doue……

 

- 1er projet  en France de taille industrielle de stockage de gaz carbonique CO2 dans les aquifères salins sur la décharge Rep Veolia de Claye-Souilly.

 

 

Pour les Yvelines

l'étude sanitaire pilote  dans le but de

réduire l’exposition aux substances toxiques

 

- dans la vallée de Seine entre les Mureaux et Mantes la Jolie ( Projet Plan régional Santé Environnement 2 Ile de France, fiche 7)

 

 

 

 

         Projet de plan régional santé environnement 2

Ile de France

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/sante-environnement-a808.html

 

         La demande d’étude sanitaire  présentée par notre association concernant le Nord Seine et Marne  n’a pas été retenue, seule une étude pilote dans le but de réduire l’exposition aux substances toxiques a été retenue et concerne le département des Yvelines.

                                                                                                 *****

         

 

           La solidarité régionale et nationale ne semble aller que dans un seul sens, se  servir  de  la Seine et Marne comme terrain d’expériences,  sans se préoccuper des risques sur la santé des populations et sur leur environnement.

A-t-on oublié que l’espérance de vie dans ce département est l’un des plus faibles d’Ile de France ?

 

 

Combien d’années les Seine et Marnais

devront encore attendre pour

obtenir une étude sanitaire ?

 

 

 

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 21:07

Paru sur le blog NE 77 :

Samedi 7 mai 2011

 Pétrole de schiste : LA MOBILISATION CONTINUE

 

 

La proposition de loi  (http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion3301.asp)

 déposée en mars dernier par Christian Jacob, député UMP, visant à interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures de roche-mère, gaz et huile de schiste, a été examinée et modifiée mercredi 4 mai par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale. Voir le texte proposé par la commissionhttp://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta-commission/r3392-a0.asp

 

France Nature Environnement s'inquiète des modifications apportées et craint une reculade des parlementaires. Explication de texte par FNE http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.fne.asso.fr/fr/gaz-de-schiste-les-parlementaires-reculent.html?cmp_id=33&news_id=12260&vID=897

 

Il est donc plus que jamais indispensable de continuer à être mobilisés  et être nombreux devant l'Assemblée Nationale mardi pour rappeler à nos élus qu'ils sont comptables de leur vote.

 

Rendez-vous mardi  10 mai 2011 pour participer à la manifestation

Place du Président Édouard Herriot à Paris

( juste à coté de l'Assemblée Nationale) 11 h - 14 h

 

 

lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-petrole-de-schiste-la-mobilisation-continue-73320396.html

 

 

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:35

 

Site Natura 2000 Boucles de la Marne

 

Le plan d’eau

 de Précy sur Marne

situé dans le site Natura 2000 des boucles de la Marne

va-t-il être remblayé ?

 

 

En effet un projet de remblaiement de ce plan d’eau par la Sté Urano serait en cours d’étude. (1)

 

Pourquoi veut-on remblayer ce plan d’eau ?

 

Ce plan d’eau sera remblayé avec quoi, des déchets inertes ?

 

********

 

Exemple de réaménagement d’anciennes carrières

au Sud de la Seine et Marne

« La bassée »

http://www.cc-deuxfleuves.fr/a-voir/patrimoine/naturel_fr_ot_000043.html

 

Ne pourrait-on pas faire de même au nord Seine et Marne ?

 

 

(1) source : agence des espaces verts, documents d’objectifs  du site Natura 2000 Boucles de la Marne(octobre 2010)

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 21:18

Article paru sur le site Novethic :

 

Entreprises \Impact local \Santé

L'affaire du Mediator fera-t-elle enfin avancer la question des lanceurs d'alerte ?

Le scandale du Mediator a remis sur le devant de la scène le rôle des lanceurs d'alerte et la question de leur statut, largement débattus au cours du Grenelle mais resté lettre morte depuis. S'ils gagnent souvent devant les tribunaux, leur rôle et leur protection ne sont pas définis et les laissent démunis face aux représailles qu'ils peuvent subir dans leurs carrières.

« Comment faire en sorte aussi que demain un Georges Chiche (le médecin marseillais qui avait lancé l’alerte sur le médiator dès 1999, ndlr) ou une Irène Frachon puissent être entendus aussitôt ? » Cette question, posée par Xavier Bertrand, ministre de la santé, lors de la remise du rapport de l’IGAS, n’est pas nouvelle, mais elle revient avec le scandale du Mediator. « Il faut préciser leur statut, leur rôle et le suivi des alertes lancées pour ces personne», a poursuivi Xavier Bertrand, sans toutefois préciser les mesures envisagées. Ces questions devraient toutefois être abordées dans le rapport complémentaire de l’IGAS, en cours, qui devra  présenter « les principales mesures permettant d’améliorer le dispositif de pharmacovigilance ».

Rappelons que le statut des lanceurs d’alerte avaient déjà fait l’objet d’un rapport de Corine Lepage en janvier 2008. Missionnée par Jean-Louis Borloo dans le cadre du Grenelle de l’environnement, elle y détaillait 85 propositions, concernant notamment l'obligation d'informer le public en matière de santé et d'environnement, et de protéger les lanceurs d'alerte. Trois ans après ce rapport –enterré-, le statut du lanceur d’alerte fait à nouveau l’objet « d’études », de « mesures à prendre », etc. La France est encore loin, dans ce domaine, de la réglementation américaine, qui permet à tout citoyen de dénoncer ce qu'il considère comme une atteinte à l'intérêt général, ou à tout salarié ce qui relève du non respect de l’éthique, comme des cas de corruption dans l’entreprise, par exemple. La procédure dite de  « whistleblowing » (coup de sifflet) est légalement reconnue et protégée pour éviter à ses auteurs des représailles professionnelles ou judiciaires.

Nombreux exemples

Un système qui aurait permis à Pierre Meneton, par exemple, d’éviter un procès en diffamation pour avoir dénoncé le lobbying des producteurs de sel et du secteur agroalimentaire. Ce chercheur à l'INSERM a lancé l’alerte en démontrant que les excès de sel sont responsables de 100 décès par jour, en raison des maladies cardio-vasculaires qu'ils entraînent. Pierre Meneton a finalement obtenu gain de cause, le tribunal ayant reconnu l'action de désinformation des lobbies. Citons également  André Cicolella, toxicologue à l’INRS, qui  fut licencié pour faute grave après avoir dénoncé la dangerosité des éthers de glycol. Membre du Réseau Environnement Santé crée depuis, il a également contribué aux révélations sur le Bisphénol A et à son interdiction dans les biberons.
Récemment, le professeur de biologie moléculaire Gilles-Eric Séralini a également gagné son procès. Cette fois, c’est le lanceur d’alerte qui intentait un procès en diffamation – contre Marc Fellous, président de l'Association Française des Biotechnologies Végétales, qui promeut les OGM. Ce dernier avait employé le mot de « 
marchand de peur », s’agissant des positions du professeur Séralini sur les OGM, expression jugée diffamatoire par l’intéressé. « C’est une accusation qui est portée contre moi, contre mes compétences de chercheur, d’enseignant, et d’auteur de différents ouvrages destinés au grand public », a estimé Gilles-Eric Séralini, ajoutant en substance : « c’est la première fois qu’un lanceur d’alerte attaque la partie adverse. Mais au-delà de mon cas personnel, c’est une question de santé publique. On ne peut pas continuer à dénigrer des découvertes scientifiques pour des raisons mercantiles ».

Un constat qui rejoint les conclusions du rapport de l’IGAS. L’organisme estime que le système médical « fonctionne aujourd’hui de manière à ce que le doute bénéficie non aux patients et à la santé publique mais aux firmes ». Les procédures sont en effet conçues « comme une sorte de droit qu’aurait l’industrie pharmaceutique à commercialiser ses produits, quel que soit l’état du marché et quel que soit l’intérêt de santé publique des produits en question ».

Proposition de loi sur « la protection des informations économiques »

Pourtant, si un consensus semble émerger aujourd’hui sur le rôle indispensable de ces alertes, une initiative parlementaire émanant du groupe UMP à l’Assemblée nationale vient remettre en cause leur  principe même. Bernard Carayon, député du Tarn, a ainsi déposé à l’Assemblée nationale le 13 janvier 2011 une proposition de loi co-signée par le groupe UMP « relative à la protection des informations économiques », qui a pour but de sanctionner le fait  « pour toute personne non autorisée (…) de s’approprier, de conserver, de reproduire ou de porter à la connaissance d’un tiers non autorisé une information à caractère économique protégée ou de tenter de s’approprier, de conserver, de reproduire ou de porter à la connaissance d’un tiers non autorisé une information à caractère économique protégée ». Le texte prévoit jusqu’à 3 ans de prison ferme pour toute personne et tout salarié qui révélerait ces informations. « La ficelle est particulièrement grosse » estime de son côté, Corinne Lepage sur son blog. « Oser sous prétexte de l’intelligence économique, mettre la chape de plomb sur les risques sanitaires et environnementaux (…) Il faut oser mais l’époque veut que plus la manipulation est grosse, plus elle peut passer ». Toutefois ; tempère la députée européenne, « ces tentations liberticides se heurtent à la convention d’Aarhus ratifiée par l’Union Européenne et par la France. Le droit à l’information est garanti comme celui de l’accès au juge ».

Le « SLAPP » ou « poursuite bâillon »

Reste la méthode de la « poursuite bâillon » (voir article lié), action judiciaire qui a pour but de museler ses opposants en leur réclamant des indemnités hors de portée. Le procédé fait florès dans le monde anglo-saxon, où ce type d’action juridique porte le nom de « SLAPP » (strategic lawsuits against public participation). Intentée par une entreprise, une fédération ou un personnage public contre ses opposants, l’action a pour but d’empêcher ou de circonscrire leur participation au débat public en les obligeant à consacrer toutes leurs ressources à leur défense… C’est la méthode employée il y a peu par la Fédération nationale des producteurs de raisins de table (FNPRT), qui réclamait  500 000 euros au Mouvement pour le respect et les droits des générations futures (MDRGF) pour avoir « dénigré» le raisin français, au travers d’une étude sur la présence de résidus de pesticides dans les raisins, publiée en novembre 2008. Une somme disproportionnée pour cette association dont le budget annuel n’excède pas 100 000 euros… En février 2010, la justice a tranché : le TGI de Paris a non seulement réfuté les arguments des producteurs de raisins, mais les a condamnés pour "procédure abusive", fait rare pour ce genre de procès et attestant l'hypothèse d'un "procès bâillon", visant à faire taire les ONG et lanceurs d'alerte.

Voir les campagnes de la Fondation Sciences citoyennes sur les lanceurs d'alerte http://sciencescitoyennes.org/

Véronique Smée
Mis en lig
ne
le : 31/01/2011
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

 

 Lien vers l'article :

http://www.novethic.fr/novethic/entreprises/impact_local/sante/l_affaire_mediator_fera_elle_enfin_avancer_question_lanceurs_alerte/132722.jsp

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 22:23

 

 

Paru sur le site du CNIID 

 

Eco-emballages

Nom propre (enfin, pas tant que ça)

Eco-emballages est le nom de la société anonyme, fondée en 1992, qui est chargée d’organiser la participation des industriels à la gestion des déchets d’emballages ménagers qu’ils produisent.
Cette société privée, agréée par l’Etat pour remplir une mission d’intérêt général, est l’outil qui répond à l’obligation de mise en place de la « responsabilité élargie des producteurs » (REP) sur le principe du « pollueur-payeur » : celui qui met en marché des emballages contribue financièrement à la gestion des déchets qui en sont issus, selon un barème dit « amont ». Cette contribution financière est collectée par Eco-emballages puis redistribuée, mais seulement en partie, selon un barème dit « aval », aux collectivités locales chargées logistiquement de la collecte et du traitement des déchets d’emballages.

Sur le papier, tout est beau. En pratique, c’est moins rose, ou plutôt moins vert. D’une part, la participation financière des producteurs reste trop faible et ne couvre qu’une partie des coûts réellement assumés par les collectivités. D’autre part, les contributions sont utilisées pour financer le tri et le recyclage mais aussi l’incinération des déchets d’emballages. L’incinération de matériaux recyclables bénéficie ainsi d’un soutien officiel mais peu connu. Eco-emballages, inventé par des industriels pour des industriels est administré par les principaux géants du secteur de l’agro-alimentaire et de la cosmétique qui se retrouvent ainsi juges et parties (Danone, Nestlé, L’Oréal, etc). Cette société repose donc sur un conflit d’intérêt originel. L’idée de ce système est née dans la tête des deux plus grands patrons de l’industrie verrière française qui en ont profité, au passage, pour « tuer » la consigne pour réutilisation. En effet, il était plus intéressant pour eux de jeter les bouteilles que de les réutiliser… dans l’unique but d’en vendre plus.

Le monopole d’Eco-emballages sur la gestion des déchets d’emballages assure sa longévité, à tel point que les pouvoirs publics viennent de renouveler son agrément malgré les récents scandales financiers (perte de dizaines de millions d’euros de fonds destinés aux collectivités pendant la crise financière de 2008 suite à leur placement dans des paradis fiscaux). Malgré les dérives de cet éco-organisme, maintes fois pointées du doigt par les ONG et les pouvoirs publics, sa situation de monopole pour la gestion de la filière fait qu’elle a encore de beaux jours devant elle. A moins de décider que la gestion des déchets relève de l’intérêt général et doit, à ce titre, être prise en charge par les pouvoirs publics ?

 

Plus d'infos :

>> le dossier « 18 ans de tri et de recyclage … vus par les associations : Les points noirs du point vert », Cniid, juin 2010.
>> l’article « Eco-emballages : les collectivités ne lâchent pas le morceau », Cniid, newsletter d'avril 2011. 

 

Découvrez les deux autres définitions du mois : 

>> Point Vert

>> Incinérateur

Lien vers l'article :

http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=231&Itemid=3

 

IMG 1648

 

Le dragon financé par Eco Emballages à Claye-Souilly

http://www.gillespennaneach.com/atelier/notes/index.php?2008/08/11/25-le-dragon-s-installe-a-claye-souilly

 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 15:43
Un Grand Roissy

Pourquoi ?

 pour le rayonnement de la France dans le monde ?

 

a-t-on pensé

aux risques sur la santé des riverains  ?

 

Article paru sur le site de Bruitparif :
 Actualités

Morbidité due au bruit dans l’environnement : des chiffres inquiétants

Morbidité due au bruit dans l’environnement : des chiffres inquiétants
A lire - 01/04/2011
L’Organisation Mondiale de la Santé a publié le 30 mars 2011 le rapport « Charge de morbidité imputable au bruit ambiant : quantification du nombre d’années de vie en bonne santé perdues en Europe ».
Il s’agit d’une étude internationale coordonnée par la division européenne de l’OMS avec le concours du Centre Commun de Recherche de la Commission Européenne. Pour chacun des impacts sanitaires reconnus du bruit (perturbations du sommeil, maladies cardiovasculaires, troubles de l’apprentissage, acouphènes et gêne), la charge de morbidité est évaluée au moyen de l’indicateur quantitatif des « années de bonne santé perdues » (en anglais : disability-adjusted life-years, ou DALYs).

D’après cette étude, au moins un million d’années de bonne santé seraient perdues chaque année en Europe occidentale sous l’effet du bruit causé par la circulation :
- 61 000 ans en raison des maladies cardiovasculaires,
- 45 000 ans en raison des troubles de l’apprentissage,
- 903 000 ans en raison des perturbations du sommeil,
- 22 000 ans en raison des acouphènes,
- 587 000 ans en raison de la gêne.

Parmi les facteurs de risque environnemental en Europe, le bruit serait ainsi la seconde cause de morbidité derrière la pollution atmosphérique. Une personne sur trois est gênée en journée et une sur cinq voit son sommeil perturbé par le bruit routier, ferroviaire ou aérien, ce qui accroît le risque de maladies cardiovasculaires et d’hypertension.

Cette publication fournit aux responsables politiques un appui technique dans leur évaluation quantitative des risques liés au bruit ambiant et dans la mise en place de leurs politiques environnementale et sanitaire. Cet ouvrage a également vocation à servir de base à la révision des valeurs guides de l’OMS sur le bruit, demandée par les États membres lors de la Cinquième Conférence ministérielle sur l’environnement et la santé tenue à Parme (Italie) en 2010.

A l’occasion de la publication de cette étude, la Directrice Régionale de l’OMS Europe, Mme Zsuzsanna Jakab, a déclaré :
« La pollution sonore n’est pas seulement une nuisance environnementale, c’est aussi un réel enjeu de santé publique. (…) Nous espérons que ce nouveau constat encouragera les gouvernements et les autorités locales à introduire des politiques de contrôle du bruit tant au niveau national que local, dans l’objectif de protéger la santé des Européens de ce danger grandissant ».

Rok Ho Kim, coordinateur du projet au sein du bureau européen de l’OMS, a également ajouté : « Nous espérons que cette nouvelle publication induira une sévérisation des valeurs limites relatives à la pollution sonore à l’occasion de la révision de la directive européenne sur le bruit ambiant ».

Télécharger le communiqué de presse de l’OMS

lien vers l'article : http://www.bruitparif.fr/actualites/morbidite-due-au-bruit-dans-l-environnement-des-chiffres-inquietants
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 21:01

 

 

Article paru sur le site du CNIID :

Incinérateur

Nom masculin, du latin incinerare « réduire en cendre »
Acronyme couramment employé : UIOM (Usine d’Incinération d’Ordures Ménagères)


Un incinérateur est une usine de traitement basée sur la combustion partielle des déchets en présence d’un excès d’air. D’un simple four auquel était adjointe une cheminée pour l’évacuation des fumées, on est passé à des constructions de plus en plus complexes. Désormais se côtoient, dans des usines imposantes et souvent newlook, différents systèmes de traitement et de contrôle des rejets progressivement rendus obligatoires par l’évolution des connaissances scientifiques et de la réglementation. Une fraction de l’énergie des déchets brûlés peut être utilisée dans certains cas pour produire de l’électricité ou de la chaleur (définition à venir sur la « valorisation énergétique »).

Mais tout cela coûte cher, très cher
. L’incinération est d’ailleurs le mode de traitement des déchets le plus onéreux (164 €/t sans intégrer les coûts sociaux et environnementaux d’une telle installation) et engage financièrement la collectivité qui en fait le choix sur au moins 40 ans (durée de vie de l’installation). La collectivité doit également supporter l’absence de flexibilité d’une telle installation : un incinérateur, véritable « aspirateur à déchets », doit être alimenté en continu et à capacité constante pendant toute sa durée de vie. Le terme d’UIOM est impropre puisque les incinérateurs actuels brûlent de plus en plus de nouveaux types de déchets, qui ne sont pas des ordures ménagères, pour combler leurs fours.

L'incinérateur vu par Martin Vidberg pour le Cniid

 


Contrairement à l’idée souvent véhiculée, ces déchets divers et variés (en volume, en composition et en toxicité) ne disparaissent pas dans l’incinérateur comme par magie.

 

Le mythe du feu purificateur a vécu : il est mensonger d’affirmer que les incinérateurs rejettent surtout de la « vapeur d’eau » comme voudraient nous le faire croire les défenseurs de cette technologie. La réduction miraculeuse en volume de nos déchets n’est en réalité qu’apparente car, ironie du sort, l’incinération de déchets a priori non toxiques, produit des déchets … toxiques et des fumées… tout aussi toxiques ! Pour reprendre la célèbre formule du père de la chimie moderne, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » ! (Lavoisier, 1789)

Pour une tonne de déchets avalée par un incinérateur, celui-ci rejettera 6000 m3 de fumées contenant des polluants divers (dioxines, furanes et métaux lourds, particules fines et ultrafines,…), environ 350 kg de résidus solides toxiques (mâchefers et résidus d’épuration des fumées ou REFIOM) et des effluents liquides (issus du traitement des fumées ou des mâchefers).

Ne dites plus « un incinérateur fait disparaître des déchets en mélange », mais « un incinérateur produit des toxiques en mélange ».

 

Découvrez les deux autres définitions du mois : 

>> Point Vert

>> Eco-emballages 

 

lien vers l'article :

http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=230&Itemid=3

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 21:18

 

 

Paru sur le site Yallah Yallah TV :

 

 

FERTILADOUR, suite (22 avril 2011) :

 

La contamination radioactive de l’usine Fertiladour du Boucau n’a pas été le seul danger auquel ont été soumis les salariés....

 

                               Lien vers l’article paru sur le site yallah-yallah tv : http://www.yallah-yallah.net/

 

 

Un autre article sur le même sujet : http://www.yallah-yallah.net/doc-port/fertil1.html

 

 

****

 

Une partie des déchets radioactifs

  en provenance des Pyrénées Atlantiques 

de l’usine Fertiladour

 

 ont été enfouis

 à  Villeparisis

dans la décharge  SITA FD  

 

 

 

 

 

 Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-les-dechets-un-sujet-qui-fache-dechets-radioactifs-enfouis-a-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-t-on-71056373.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 22:00
Extrait article paru sur le site du Parisien 77 :
Le labo qui lit l’avenir des centrales nucléaires

Depuis un an et demi, près de Moret-sur-Loing, un laboratoire d’EDF étudie le vieillissement des matériaux de 200 centrales nucléaires dans le monde, notamment au Japon.

 

Pascal Villebeuf | Publié le 20.04.2011, 07h00

Au milieu du vaste centre EDF des Renardières, qui emploie 600 personnes à Ecuelles, près de Moret-sur-Loing, se trouve un bâtiment à haute qualité environnementale de 1400 m2. Truffé de haute technologie, l’Institut international du vieillissement des matériaux (ou Materials Ageing Institute, MAI) a ouvert fin 2009.

 

EDF y a investi 15 M€. Il abrite 80 chercheurs, ingénieurs et techniciens du monde entier.

 

Jan Van Der Lee, son directeur, nous explique son fonctionnement. « L’Institut international du vieillissement des matériaux permet d’étudier la corrosion des tubes en nickel distribuant la vapeur d’eau dans une centrale, l’irradiation du matériel, les maladies du béton et aussi les polymères, isolants des câbles électriques. Nous analysons également, en collaboration avec Areva (NDLR : l’entreprise française qui fournit et retraite les combustibles de nombreuses centrales nucléaires du monde entier), les nouveaux alliages de demain. Toutes ces études visent à prolonger la durée de fonctionnement des réacteurs, notamment au-delà des quarante ans actuels. Ceux de Fukushima, au Japon, qui ont subi le tremblement de terre, le tsunami (et des explosions de leur enveloppe externe), ont cet âge-là. »

En France, les six plus vieux réacteurs en exploitation se trouvent à la centrale de Fessenheim, en Alsace — dont les deux cœurs sont en activité depuis mars et juin 1977. D’autres ont été mis en service dans les années 1980. Les deux réacteurs de la centrale de Nogent-sur-Seine, dans l’Aube, à 15 km de Provins, sont entrés en activité respectivement en septembre 1987 et septembre 1988.

Pour animer ce laboratoire, un partenariat financier et de recherche international a été constitué, avec Tepco et Kansai (Japon), Epi (Etats-Unis), British Energy (Grande-Bretagne) et maintenant Areva et les Chinois. « Nos recherches concernent 50% du parc nucléaire mondial (200 réacteurs). Nous sommes devenus la référence dans ce domaine en rassemblant une large communauté scientifique », estime fièrement Van Der Lee.

Au MAI d’Ecuelles, pas question de réagir à chaud sur le terrible accident de Fukushima au Japon. « Il faut attendre que tout redevienne normal. Après, en liaison avec les chercheurs de Tepco, il y aura sûrement des études de matériaux à faire. Mais on ne recevra pas d’éléments radioactifs à Ecuelles. Ce genre de test est effectué à Chinon (Indre-et-Loire). Mais nos chercheurs y sont associés. » Un an et demi après l’ouverture du MAI, les avancées sont notables. « Déjà, nous pouvons conseiller les inspecteurs des centrales sur les points sensibles à vérifier. On sait par exemple quel boulon à quel endroit va s’abîmer plus vite. Et d’ici fin 2011, nous annoncerons d’autres découvertes importantes », indique le directeur.

Manifestation lundi à Nogent-sur-Seine. Les sections seine-et-marnaise et auboise d’Europe Ecologie-les Verts espèrent faire pression sur le gouvernement pour le contraindre à sortir du nucléaire. Lundi, à 15 heures, elles organisent une manifestation, place de l’Eglise à Nogent-sur-Seine (Aube).

Le Parisien

  

Lien vers l'article :http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-labo-qui-lit-l-avenir-des-centrales-nucleaires-20-04-2011-1414740.php



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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 21:34

Paru sur le site de NATURE ENVIRONNEMENT 77 :

 

 

Pétrole de schiste: réunions publiques à Sénart et à Bombon

 

Mardi 26 avril à Sénart,

 

Projection du film Gasland de Josh Fox et débat

en présence de Marie-Paule Duflot de Nature Environnement 77.

 

Rendez-vous à 20 heures précises au Millénaire, 3 place du 19 mars 1962 à Savigny-le-Temple

  

La soirée est organisée par six associations adhérentes à Nature Environnement 77 et à Ile de France Environnement:

ABC (Association des Bois du Canton), ADE Sénart (Association de Défense de l’Environnement  de Sénart et ses environs),  ADIR (Association de Défense de l’Intérêt des Résidents riverains du Bois des Saints Pères),   ARNASSEN (Association pour la reconnaissance de Noisement, l’Aménagement de son Site, et la Sauvegarde de son Environnement Naturel), DDNA (Développement Durable, Notre Avenir), SENP (Savigny Ecologie Naturellement Périphérique).

 

Vendredi 29 avril à Bombon,

 

Réunion publique avec projection du film Gasland de Josh Fox.

 

Rendez-vous à 20h30, salle polyvalente, 40 rue Grande à Bombon

 

Des membres du collectif « stop-pétrole-de-schiste 77 » seront présents (Les Amis de la Terre, Mieux Vivre à Blandy) ainsi que des élus municipaux

 

Lien vers l'article :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-petrole-de-schiste-reunions-publiques-a-senart-et-a-bombon-72094235.html

 

 

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